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Has the IPCC discovered the Sun? The IPCC for the first time will investigate “in depth” the role of global cosmic rays in climate change, according to a report last week in the Hindustan Times. Many solar and space scientists believe that cosmic rays, whose ability to enter Earth’s atmosphere is regulated by the Sun, are a dominant factor in global warming. The turnaround in the IPCC position was announced by the chairman of the IPCC, Rajendra Pachauri, in a communication with India’s Environment Minister, Jairam Ramesh. The announcement followed the release of a paper by U R Rao, the former chairman of Indian Space Research Organization, that showed cosmic rays alone were responsible for 40% of global warming. These findings by one of Pachauri’s most distinguished countrymen, rebutted IPCC claims that carbon dioxide and other man-made causes were responsible for more than 90% of global warming. Ramesh, who commissioned Rao’s paper, in 2009 had also released a report rebutting the IPCC’s claims that Himalayan glaciers would melt by 2035. The IPCC subsequently retracted its claims in an embarrassment now known as “Glaciergate.” Until now, the IPCC has argued that the Sun is all-but-irrelevant to global warming, consistent with the IPCC’s very mandate, which dismisses the Sun as a major factor worthy of investigation. Ramesh is hopeful that Pauchari and the IPCC will now open their minds to dissenting scientists. “There is a groupthink in climate science today,” the minister explained. “Anyone who raises alternative climate theories is immediately branded as a climate atheist in an atmosphere of climate evangelists.” The Danish National Space Center has pioneered the theory that cosmic rays, by seeding clouds, regulate Earth’s climate. |




















Ils vont faire sembler d’investiguer cette source, et vont ensuite la minimiser. Comment faire confiance a ce groupe qui accumule les scandales de désinformation et manipulation de données, pour étudier objectivement une chose qu’ils rejettent depuis des années.
L’article de Rao évalue à 40% la contribution de l’effet des rayons cosmiques sur le réchauffement observé et à 60% la contribution des gaz à effet de serre, ce qui reste très important. Par ailleurs, un autre article met en doute l’évaluation de Rao. On y dit que la contribution des rayons cosmiques est probablement 2 à 4 fois inférieure à l’estimation de Rao. Ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas étudier la contribution des rayons cosmiques, mais la contribution des gaz à effet de serre reste la plus plausible pour expliquer le réchauffement des 100 dernières années. Pour voir les deux articles en question :
http://moef.nic.in/downloads/public-information/Discussion-paper-INCCA-1-2.pdf
Le GIEC et IPPC ont toujours dit que le Soleil n’avait RIEN a voir avec les variations du climat, et maintenant, tout a coup c’est 40%!
Ce n’est qu’un début. graduellement (faut pas aller trop vite pour pas perdre la face) le CO2 sera de moins en moins important dans les changements climatiques.
Le soleil et les cycles de milankovitch sont très probablement les principales causes. Rayons cosmiques? pas sûr, mais on verra.
Premièrement, ce n’est pas le soleil comme tel qui serait responsable du 40%, ce sont les rayons cosmiques. Et ce chiffre est contesté.
Deuxièmement, les plus grands climatologues dans leurs plus récents travaux ne voient pas de lien évident entre l’activité solaire et le climat, voir par exemple l’article de revue de Judith Lean de 2010, http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/wcc.18/pdf.
Richard S. Lindzen (du MIT) a montré le contraire:
http://journals.ametsoc.org/doi/abs/10.1175/1520-0477%282001%29082%3C0417:DTEHAA%3E2.3.CO;2
Et le GIEC via son président a admis que son comité n’avait jamais étudier le phénomène.
Vous saviez que le fantôme de Laplace est apparu au milieu d’une assemblée du GIEC?
Il fit alors une brillante démonstration sur les raisons de l’augmentation des températures terrestres.
À la fin de la présentation, Pachauri lui demande: comment avait-il pu expliquer le réchauffement climatique sans mentionner une seule fois le CO2.
Laplace répondit qu’il n’avait pas eu besoin de cette hypothèse.
Pachauri, plus vert que d’habitude, accusa alors Laplace de faire de la science vaudou avant de crier que le CO2 est une belle hypothèse; car elle explique tout.
Alors qu’il était expulsé de force de la salle, Laplace n’eut que le temps de répondre que l’hypothèse du CO2 explique peut-être tout, mais elle ne permet de prédire rien.
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Il est possible que le réchauffement du dernier siècle soit lié à l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère. C’est une hypothèse valable.
Mais il est certain que si l’on se limite à n’étudier que cette hypothèse, en excluant d’emblée toutes les autres, à la fin, on devra conclure que cette hypothèse est la seule…
Et il est aussi évident qu’à considérer d’autres hypothèses que celle du CO2, on risque à la fin de ne plus avoir besoin de cette hypothèse. Cela serait bien embarrassant pour tous ceux qui sur ce gaz ont bâti domaine et richesse.
Qu’est qu’il a montré ? Je cite la conclusion de l’article :
Given the limited period and region considered as well as the incompleteness of spectral data at suitable spectral, temporal, and spatial resolution, and the limitations of the SST data, in addition to the possibility of alternative explanations of the data, the present results must still be regarded as tentative at best.
Et voilà.
Je savais que tu ne ferait pas l’effort d’aller voir les autres travaux de Lindzen avant d’en faire la critique…
http://www.agu.org/journals/ABS/2009/2009GL039628.shtml
http://www.agu.org/journals/ABS/2010/2009JD012050.shtml
Et ces travaux sur le feedback négatif ont été invalidés.
http://www.cgd.ucar.edu/cas/Staff/Fasullo/refs/Trenberth2010etalGRL.pdf
Désolé mais mais on ne fait pas mention de l’article de 2010 qui est la suite de celui de 2009.
Meilleur chance la prochaine fois.
L’article de 2010 est basé sur celui de 2009, donc sur des prémisses fausses. De plus, celui de 2010 a été grandement critiqué aussi:
http://www.clim-past-discuss.net/6/1163/2010/cpd-6-1163-2010.pdf
Que ça te plaise ou non, Lindzen n’a plus très bonne réputation parmi les chercheurs. Mais de toute façon, on est rendu pas mal écarté des rayons cosmiques.
Absolument pas. Celui de 2010 renforce celui de 2009.
Lindzen est un chercheur.
Les critiques de Lindzen appartiennent à la racaille socialo-réchauffistes, ce ne sont plus de chercheurs mais des propagandistes politiques qui sont uniquement motivé par leur désir de mettre la main sur l’argent des payeurs de taxes.
Non, tu n’as pas lu l’autre article que j’ai posté.
Bien sûr, David, bien sûr.
Sans blague, Lindzen a été un grand chercheur mais c’est lui qui devenu le propagandiste. Son article de 2009 est très biaisé. Il avait d’ailleurs écrit une réplique au premier article que j’ai posté. Dans cette réplique, il donnait en grande partie raison aux critiques de Trenberth mais continuait de se défendre quand même. Devine quoi ? Cette réplique a été soumise mais n’a jamais été publiée. Soit elle a été refusée, soit Lindzen l’a retirée.
Bien sur que je l’ai lu. D’ailleurs c’est une critique assez faible puisqu’il n’y a pas de démonstration alors qu’en 2010, Lindzen a de son côté renforcé son hypothèse.
C’est la censure de la mafia socialo-carbonniste.
Eduardo Zorita, climatologue travaillant pour le Institute for Coastal Research au sujet du climategate:
« By writing these lines I will just probably achieve that a few of my future studies will, again, not see the light of publication. [...]
I am aware that in this thick atmosphere editors, reviewers and authors of alternative studies, analysis, interpretations, even based on the same data we have at our disposal, have been bullied and subtly blackmailed. In this atmosphere, Ph D students are often tempted to tweak their data so as to fit the ‘politically correct picture’. Some, or many issues, about climate change are still not well known. Policy makers should be aware of the attempts to hide these uncertainties under a unified picture. »
http://www.antagoniste.net/2009/12/03/linquisition-climatique/
Voilà à quoi ressemble la science climatique. Le sous-produit de propagande marxiste et de gens mégalomanes qui utilisent l’environnement pour parvenir à leur fin (attaquer nos libertés). Il n’y a plus rien de scientifique la dedans, c’est devenu uniquement de la politique.
Le réchauffement climatique c’est du lysenkoisme.
Ah la théorie du complot, bien sûr, j’aurais dû y penser.
À propos de Zorita, tu as oublié de citer un bout de son message :
« I [do not] think anthropogenic climate change is a hoax. On the contrary, it is a question which we have to be very well aware of. »