Tout juste avant la période des fêtes, la Société royale du Canada a publié un rapport sur l’industrie des sables bitumineux qui est passé inaperçu dans les médias québécois, probablement parce que les conclusions contredisaient les prétentions de nos lobbies écolo-catastrophistes.

Voici comment performe l’industrie des sables bitumineux au niveau de la pollution atmosphérique:

Sables Bitumineux

Pour devenir l’industrie émettant le plus de polluants atmosphériques, la production de sables bitumineux devrait être multipliée par 5.

Pour ce qui est de la pollution de la rivière Athabasca:

Sables Bitumineux

Toutes les données recueillies par les chercheurs indiquent que l’exploitation des sables bitumineux ne menace pas la viabilité de l’écosystème aquatique.  De plus, les prélèvements d’eau réalisés dans la rivière Athabasca pour extraire le pétrole des sables bitumineux ne menacent pas le niveau de cette dernière.

L’étude conclut aussi qu’il n’existe aucune preuve démontrant que les rejets de polluants par l’industrie des sables bitumineux peuvent entraîner une augmentation des cas de cancers.

Et pour les gens à l’imagination fertile qui s’inquiètent du réchauffement climatique, sachez que depuis 1990 la quantité de gaz à effet de serre émise pour produire un baril de pétrole a été réduite de 39%.  De plus, l’extraction de pétrole à partir des sables bitumineux ne représente que 5,2% des émissions totales de gaz à effet de serre au Canada.  Les auteurs concluent aussi que la hausse des émissions de gaz à effet de serre observée au Canada n’est pas majoritairement attribuable à l’exploitation des sables bitumineux.

Autre fait intéressant, les auteurs de l’étude relèvent que s’il a fallu couper 602 km2 de forêt pour développer les sables bitumineux, le projet hydro-électrique de la Baie-James a pour sa part détruit une surface de 9 715 km2.

Mais l’une des conclusions les plus intéressantes de l’étude est à l’effet que ce secteur d’activité serait actuellement sous-réglementé.  Donc, même avec une réglementation que l’on dit insuffisante et laxiste, l’exploitation des sables bitumineux n’est pas le cauchemar décrit par les écolo-catastophistes !  Autre preuve que l’autorégulation n’est pas uniquement un concept théorique !

Source:
Société royale du Canada
Les impacts sur l’environnement et la santé de l’industrie des sables bitumineux du Canada