Antagoniste


4 janvier 2011

Le Québec a besoin d’une/un Sarah Palin Économie États-Unis Québec

Sarah PalinEn 2003, Sarah Palin, une illustre inconnue à l’époque, a été nommée sur l’agence responsable de faire la supervision de l’industrie pétrolière en Alaska.  Immédiatement, Sarah Palin a réalisé que le gouvernement républicain, qui dirigeait cet État, était rongé par la corruption.  Elle est sortie sur la place publique pour accuser le président de l’agence et le procureur et le gouverneur de l’État d’avoir été achetés par l’industrie pétrolière.  Pour protester contre le laxisme du gouvernement, elle a remis sa démission pour se présenter au poste de gouverneur.  Entre-temps, celui-ci avait accordé un contrat de 25 milliards de dollars, sans appel d’offres, à un consortium formé d’ExxonMobil, ConocoPhillips et BP pour la construction d’un pipeline.

En 2006, contre toute attente, Sarah Palin a été élue au poste de gouverneur de l’Alaska.  Elle a annulé le contrat de construction du pipeline ce qui a contraint ConocoPhillips et BP à construire cette infrastructure à leurs frais.  Elle a fait annuler toutes les lois votées par l’administration précédente qui donnaient des avantages indus à l’industrie pétrolière et elle a fait adopter un code d’éthique.

De plus, sous le règne de Sarah Palin, une douzaine de membres de l’administration précédente ont dû démissionner ou faire face à la justice à cause d’histoires qui étaient toutes en lien avec la corruption.

Pour 2011, je souhaite que le Québec se trouve une/un Sarah Palin dans l’industrie de la construction…

Pour en savoir plus:
The Wall Street Journal
How Palin Beat Alaska’s Establishment


4 janvier 2011

David contre Goliath Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Quelle sera la croisade de Claudette Carbonneau en 2011 ? La présidente de la CSN a affirmé qu’elle allait partir en guerre contre « la droite de plus en plus provocante » incarnée notamment par le Réseau Liberté-Québec.

Voici donc comment se positionne l’organisation qui fait frémir de peur les syndicats québécois:

David Vs Goliath
Sources: lesaffaires.com & Éric Duhaime

Force est de constater que sur le champ de bataille des idées, le Réseau Liberté-Québec est l’organisation qui en a le plus pour son argent. Cette organisation fait trembler l’empire syndical même si son budget est 44 000 fois plus petit que celui de ses adversaires ! Une preuve de plus que le syndicalisme et la productivité c’est comme l’eau et l’huile i.e deux choses qui ne se mélangent pas.

En passant, Claudette Carbonneau a aussi mis sur le dos du secteur privé les nombreux scandales dans l’industrie de la construction. C’est Jean Charest qui va être content d’apprendre que la présidente de la CSN considère que le PLQ est blanc comme neige dans cette histoire…

N.B. L’ensemble des cotisations syndicales au Québec correspond à un montant qui est estimé entre 700 et 800 millions de dollars. Il s’agit d’une estimation étant donné que les syndicats ne sont pas tenus par le gouvernement de rendre publics leurs états financiers. Pourtant, en vertu des lois, tout cet argent est à l’abri du fisc. À quand plus de transparence ? Vous pensez que les syndicats toléreraient ce genre de situation dans le secteur privé ?


4 janvier 2011

Le massacre Économie États-Unis Récession Revue de presse

The Washington Post

2010 worst year for bank failures since 1992
The Washington Post

More banks failed in the United States this year than in any year since 1992, during the savings-and-loan crisis, according to the Federal Deposit Insurance Corp.

Amid high unemployment, a struggling economy and a still-devastated real estate market, the nation is closing out the year with 157 bank failures, up from 140 in 2009. As recently as 2006, before the bubble burst, there were none.

Now, there are more on the horizon.

The FDIC’s list of « problem » banks – those whose weaknesses « threaten their continued financial viability »- stood at 860 as of Sept. 30, the highest since 1993. Historically, about a fifth of banks on the watch list end up failing.

About half of the the 2010 failures involved banks headquartered in four states: California, Florida, Georgia and Illinois.

The list of failed institutions at the FDIC is filled with community banks that would not be considered « too big to fail. » The loans that brought them down were predominantly commercial loans, which sets them apart from the banking giants whose problems were rooted in home mortgages.