Antagoniste


1 décembre 2010

Les sangsues Économie Gauchistan Québec

Artiste QuébécoisParce que les subventions ce n’est pas encore assez, les parasites de la colonie artistique québécoise ont mis au point une nouvelle combine pour extorquer de l’argent aux contribuables québécois.

Leur plan ?  Que les utilisateurs d’internet et de lecteurs MP3 payent une taxe qui leur sera directement versée.

Leur justification ? Cette taxe servirait à compenser les pertes qui découleraient du téléchargement illégal…

Que ceux qui ont déjà piraté un album de Luc Plamondon, Biz, Yann Perreau, Robert Charlebois, Michel Rivard, Richard Séguin, Ariane Moffatt, Florence K ou Marie-Denise Pelletier lèvent la main… (bruit de criquet)

Je ne voudrais pas péter la bulle des tartistes québécois, mais ceux qui gaspillent leur bandwidth pour pirater leurs oeuvres se comptent probablement sur les doigts d’une main.  En fait, ils devraient remercier ceux qui les piratent de leur accorder un peu d’attention.

P.-S. Susan Boyle, Rihanna, Kid Rock, Taylor Swift, Justin Bieber, Linkin Park, Lady Gaga, Michael Buble de même que plusieurs autres artistes d’arrière-scène ont tous tenu à dire qu’ils supportaient moralement nos artistes.  Ceux-ci n’ont pas manqué de dire qu’ils se considéraient chanceux que le piratage soit un phénomène exclusivement québécois.

MISE-À-JOUR

Message aux artistes québécois: The Age of Music Piracy Is Officially Over ! Music is so cheap, there’s no reason not to buy. Besides, many downloads send 20 cents straight to the band.


1 décembre 2010

Arguing with Idiots: Gérald Fillion Arguing with Idiots Économie En Chiffres International

Pour éponger les déficits qui menacent de nombreux pays, suffit-il de taxer les plus riches ? Gérald Fillion semble penser que oui, la solution passerait par une taxe mondiale imposée aux millionnaires dont la fortune totale s’élève à 39 000 milliards de dollars.

En 2009, le PIB de la planète se chiffrait à 70 170 milliards de dollars.  La dette mondiale de son côté s’est élevée à 56% du PIB ce qui représente une coquette somme de 39 295 milliards de dollars.  Donc, à titre indicatif, pour payer les dettes de l’ensemble des économies planétaires, il faudrait que la fortune des millionnaires (pas leur revenu) soit taxée à hauteur de 100,8%.

De plus, pourquoi en veut-on autant aux millionnaires ?  Après tout, ceux-ci ont fait fortune en créant des emplois et en développant des produits qui nous rendent la vie plus facile.

Prenons l’exemple de Bill Gates, le président de Microsoft.  Le salaire moyen des employés de Bill Gates est de 49 000$ et Microsoft compte 89 000 travailleurs.  Autrement dit, chaque année, Microsoft verse environ 4,4 milliards de dollars en salaire.  La fortune de Bill Gates, qui s’élève à 54 milliards de dollars, a été amassée sur une période de 35 ans, ce qui représente un revenu moyen de 1,5 milliard de dollars par année.  En bref, les salaires versés par Microsoft sont supérieurs aux revenus de Bill Gates !  Et le portrait serait encore plus frappant si je tenais compte des dividendes versés aux actionnaires.

Et l’on voudrait nous faire croire que le monde serait meilleur si Bill Gates n’avait jamais vu le jour, parce que sa fortune serait illégitime ou indécente.  Bill Gates n’est pas devenu multi-milliardaire en volant les gens, il est devenu multi-milliardaire en enrichissant des centaines de milliers de gens.

De plus, si on renfloue les économies en péril avec l’argent des millionnaires, quels messages envoie-t-on aux gouvernements ?  Pourquoi le Portugal ferait-il le ménage de ses finances publiques, s’il sait qu’il sera sauvé par les millionnaires australiens ?  La mesure proposée ne peut qu’empirer les choses en encourageant l’irresponsabilité.

Si l’on veut assainir les finances publiques aux 4 coins de la planète, il n’y a qu’une seule solution viable: couper dans les dépenses.

Banque Nationale
L’hebdo Économique

Depuis une trentaine d’années, plusieurs pays ont réussi à diminuer substantiellement leur déficit. En moyenne ces 7 pays ont réduit leur déficit de 8% en pourcentage du PIB. Y a-t-il une recette à utiliser ? Il semble évident que c’est du côté des dépenses que les efforts des gouvernements ont été concentrés. En effet, au cours de ces périodes on observe en moyenne une baisse de 7.4% des dépenses en pourcentage du PIB. Quant aux recettes de l’État, il est surprenant de constater qu’elles ont augmenté de seulement 0.8%.

Mais qu’en est-il de ses 45 millionnaires américains qui ont lancé une pétition pour être taxés encore plus ?  Si les Warren Buffet de ce monde ne savent pas quoi faire de leur argent, ils peuvent faire un don directement au gouvernement de leur choix.  Nul besoin d’attendre que les impôts soient augmentés pour donner l’exemple.  Mais parions qu’ils n’en feront rien…

P.-S.  Jean-François Lisée s’extasie devant la perspective de voir un gouvernement mondial imposer, de gré ou de force, une taxe sur les millionnaires à des États souverains.  Vous avez bien lu: un souverainiste qui réclame à grands cris un gouvernement mondial fort et centralisateur !  Une preuve de plus que ces gens sont des socialistes avant d’être des souverainistes.


1 décembre 2010

Éco-fascisme Économie Environnement Gauchistan International Revue de presse

The Daily Telegraph

Cancun climate change summit: scientists call for rationing in developed world
The Daily Telegraph

As the world meets in Cancun, Mexico for the latest round of United Nations talks on climate change, the influential academics called for much tougher measures to cut carbon emissions.

In one paper Professor Kevin Anderson, Director of the Tyndall Centre for Climate Change Research, said the only way to reduce global emissions enough, while allowing the poor nations to continue to grow, is to halt economic growth in the rich world over the next twenty years.

This would mean a drastic change in lifestyles for many people in countries like Britain as everyone will have to buy less ‘carbon intensive’ goods and services such as long haul flights and fuel hungry cars.

Prof Anderson admitted it “would not be easy” to persuade people to reduce their consumption of goods. He said politicians should consider a rationing system similar to the one introduced during the last “time of crisis” in the 1930s and 40s.

“The Second World War and the concept of rationing is something we need to seriously consider if we are to address the scale of the problem we face,” he said.