Antagoniste


9 novembre 2010

Raciste le GOP et les Tea Party ? (on attend les commentaires de Hétu, Lester & Cuccioletta) États-Unis Hétu Watch Revue de presse

Chicago Tribune

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A GOP Not for ‘whites only’
Chicago Tribune

What’s the most overlooked, underappreciated story from the midterm elections? The surprising new racial and ethnic diversity of Republican congressional and gubernatorial winners. Republican contenders-of-color had a history-making night, which helps undermine the notion that the GOP is becoming a whites-only party.

For example, South Carolina’s Tim Scott and Florida’s Allen West became the first African-American Republicans to be sent to Congress from their states in more than a century. They also are the first black Republicans to join the House or Senate since Rep. J.C. Watts of Oklahoma retired in 2003.

Cuban-American Marco Rubio of Florida was elected the Senate’s only Hispanic Republican, since Florida’s Mel Martinez retired last year. In the House, Idaho’s Raul Labrador, Florida’s David Rivera, Texas’ Bill Flores and Francisco Canseco and Washington state’s Jaime Herrera will join re-elected Florida Reps. Ileana Ros-Lehtinen and Mario Diaz-Balart for a record total of eight Republican Latinos in both chambers.

Among governors, Republican Susanna Martinez won New Mexico’s race to become the nation’s first Latina governor-elect. Republican Nikki Haley became South Carolina’s first female governor and the nation’s second Indian-American governor after Louisiana’s Bobby Jindal, also a Republican.

Rubio, West, Scott and Haley, among other conservative candidates of color, were endorsed by Sarah Palin and backed by the tea party, eroding the charge that the tea partiers are running a whites-only movement.

9 novembre 2010

La populiste & l’intellectuel Économie États-Unis Hétu Watch Récession Revue de presse

The Wall Street Journal

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Palin’s Dollar, Zoellick’s Gold
The Wall Street Journal

It would be hard to find two more unlikely intellectual comrades than Robert Zoellick, the World Bank technocrat, and Sarah Palin, the populist conservative politician. But in separate interventions yesterday, the pair roiled the global monetary debate in complementary and timely fashion.

The former Alaskan Governor showed sound political and economic instincts by inveighing forcefully against the Federal Reserve’s latest round of quantitative easing. According to the prepared text of remarks that she released to National Review online, Mrs. Palin also exhibited a more sophisticated knowledge of monetary policy than any major Republican.

Stressing the risks of Fed « pump priming, » Mrs. Palin zeroed in on the connection between a « weak dollar—a direct result of the Fed’s decision to dump more dollars onto the market »—and rising oil and food prices. She also noted the rising world alarm about the Fed’s actions, which by now includes blunt comments by Germany, Brazil, China and most of Asia, among many others.

Which brings us to Mr. Zoellick, who exceeded even Mrs. Palin’s daring yesterday by mentioning the word « gold » in the orthodox Keynesian company of the Financial Times. This is like mentioning the name « Palin » in the Princeton faculty lounge.

And here’s Mr. Zoellick’s sound-money kicker: « The system should also consider employing gold as an international reference point of market expectations about inflation, deflation and future currency values. Although textbooks may view gold as the old money, markets are using gold as an alternative monetary asset today. » Mr. Zoellick’s last observation will not be news to investors, who have traded gold up to $1,400 an ounce, its highest level in real terms since the 1970s, as a hedge against the risk of future inflation.

8 novembre 2010

L’Alliance Sociale(iste) Économie En Vidéos Gauchistan Québec

Socialisme

Les gauchistes ont peur…

Ils ont tellement peur que les ayatollahs des gardiens de la Révolution tranquille (i.e. les  syndicalleux) ont décidé de fonder une Alliance Sociale(iste) et de déclarer la guerre (!) au mouvement anti-étatiste.

La première attaque est venue de Michel Arsenault, le président de la Fédération des travailleurs du Québec, qui a déclaré:

« Ça, c’est la différence entre les êtres humains et les animaux, a-t-il déclaré. Les animaux, quand il y en a un qui vieillit, ils le laissent mourir et ils le mangent entre eux. Nous, il faut s’occuper de notre monde, de nos jeunes, de nos étudiants, de nos vieillards. »

J’espère que l’Alliance Sociale(iste) a d’autres munitions en réserve parce que si leurs arguments sont aussi faibles et démagogiques que celui-là, la guerre ne sera pas longue…

En effet, la différence entre les hommes et les animaux c’est que les hommes sont capables de faire preuve d’empathie.  Ni la gauche ni la droite ne veulent laisser mourir les vieillards dans les rues,  par contre, dans un des cas l’aide que l’on prétend apporter est en réalité une arnaque.

Quand un libertarien voit une personne dans le besoin, elle se dit: JE dois aider cette personne, c’est MA responsabilité.  Le libertarien sort donc son portefeuille et donne de l’argent au vieillard.

Quand un syndicalleux (généralement un bureaucrate) voit une personne dans le besoin, elle se dit: QUELQU’UN D’AUTRE doit aider cette personne, c’est la responsabilité des AUTRES.  Le syndicalleux accoste donc le premier passant venu et, sous la menace d’une arme, lui vole son portefeuille.  Ensuite, le syndicalleux se garde une commission à partir du butin nouvellement acquis (il faut bien rémunérer ses services) et distribue ce qui reste au vieillard.

Mais ce n’est pas tout.  Puisque le syndicalleux se verse une généreuse commission sous prétexte qu’il aide les pauvres, alors il va créer une véritable industrie de la pauvreté i.e. il militera pour que le gouvernement mette en place une infrastructure qui condamnera les gens à être pauvre s’assurant ainsi de toucher à perpétuité de généreuses commissions.

Concrètement, la solution des syndicalleux aux problèmes de pauvreté c’est plus de gouvernement.  Plus de gouvernement signifie plus de syndicalleux (des bureaucrates touchant une commission/salaire).  Plus le gouvernement grossit, moins l’économie est libre et moins l’économie est libre, plus on peut créer de la pauvreté.  Un cercle vicieux qui a été érigé en modèle au Québec.

Mais le syndicalleux est aussi vicieux, car son autre stratégie, pour s’assurer que le système soit maintenu en place, consiste à rendre les pauvres dépendants de son aide. Voici comment le régime d’État-providence des syndicalleux détruit les hommes:

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8 novembre 2010

Plan de stimulation de la corruption Économie En Chiffres International Récession

Quand les gouvernements ont commencé à investir massivement dans des plans de relance, j’ai affirmé à quelques reprises que cette intervention massive de l’État allait invariablement se solder par une augmentation de la corruption.  Après tout, il existe un lien direct entre le niveau de corruption et le niveau d’intervention du gouvernement dans l’économie.

Bien sûr, l’aveuglement idéologique fait en sorte que les gauchistes refusent d’admettre qu’une telle relation puisse exister.  La semaine dernière sur le plateau de Tout le monde en parle, un guignol de La Presse, sans doute inspiré par le cherry-picking de Jean-François Lisée, a affirmé que l’exemple de la Scandinavie démontrait qu’il n’existait aucun lien entre la corruption et l’étatisme.

Malheureusement pour les gauchistes, les plus récentes données de l’organisme Transparency International, publiées la semaine dernière, permettent de juger à quel point les plans de relance ont surtout stimulé…  la corruption !

Voici l’évolution de l’indice de corruption dans les pays du G8 depuis 2001:

Corruption
Plus l’indice est proche de 0, plus la corruption est importante

Le même exercice, mais avec l’OCDE, une organisation de pays développés possédant un système de gouvernement démocratique et une économie de marché (34 pays membres):

Corruption
Plus l’indice est proche de 0, plus la corruption est importante

De 2001-2007, soit pendant 6 ans, tant chez les pays du G8 que ceux de l’OCDE, la corruption a diminué de manière importante.  Mais à partir de 2008, année durant laquelle les plans de relance ont débuté, la tendance s’est inversée, tous les gains ont été effacés et la corruption a augmenté de manière importante.

Rien de surprenant: quand un politicien se présente avec un énorme plat de bonbon, les gens sont prêts à faire n’importe quoi pour être sûrs d’avoir leur « juste » part.

Source:
Transparency International
Corruption perceptions index

8 novembre 2010

Obama dit oui au gaz de shiste Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The NewYork Times

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Obama’s Enthusiasm for Gas Drilling Raises Eyebrows
The New York Times

President Obama’s newfound interest in expanded natural gas drilling yesterday surprised many on all sides of the drilling debate, from environmentalists to drillers and even the coal industry.

Representatives of drilling groups said they had no idea that Obama would make natural gas his lead olive branch to the newly empowered Capitol Hill Republicans. But they were pleased that he did.

« I was surprised by the venue, » said Chris Tucker, spokesman for Energy In Depth, a drilling industry group formed to fight off federal regulation of shale gas drilling.

Obama’s remarks seemed to refer to vast new sources of shale gas in Pennsylvania, Texas and their neighboring states. Improvements in « hydraulic fracturing » technology have allowed production from formations under those states previously thought to be too expensive to exploit.

« We’ve got, I think, broad agreement that we’ve got terrific natural gas resources in this country, » Obama said when he was pressed for issues on which he could compromise with Republican leaders. « Are we doing everything we can to develop those? »

Another gas group, America’s Natural Gas Alliance, called Obama’s remarks « And they were his strongest public comments to date in support of natural gas. »

7 novembre 2010

La chute En Vidéos États-Unis

C’était une question de temps avant que la parodie la plus célèbre de YouTube rendent hommage à la déconfiture des démocrates:

7 novembre 2010

Arguing with tyrans (and idiots): Jean-François Lisée Arguing with Idiots Économie États-Unis Philosophie Québec

Jean-François Lisée est un homme en colère (ici & ici).  Imaginer, dans la République québécoise de la pensée unique,  Nathalie Elgrably-Levy a commis le crime suprême de lèse-majesté: elle a osé critiquer Sa Sainteté Barack Obama.

Voici un extrait de la chronique de Mme Elgrably-Levy qui a tant déplu au gardien de la révolution:

Journal de Montréal
L’élection du dégoût
Par Nathalie Elgrably-Lévy

Les Américains voulaient un rédempteur, ils ont élu un imposteur. Ils voulaient sauver leur économie, leur président l’a mutilée. Ils voulaient se sortir de la crise, Washington les y a enfoncés.

L’élection de mardi représentait bien plus qu’un bras de fer entre les partis démocrate et républicain. C’était un affrontement entre l’idéologie socialiste et les valeurs américaines, entre la tyrannie et la liberté.

Lisée s’insurge contre l’utilisation des termes « imposteur » et « tyrannie » en précisant que jamais il n’oserait utiliser ces termes contre « des élus du peuple ».

Débutons avec « l’imposteur ».

Barack Obama a fait campagne en prétendant qu’il serait un apôtre du bipartisme, mais sa présidence s’est déroulée sous le signe de l’hyper-partisannerie.  Refusant tout compromis avec les républicains, il a réussi l’exploit de diviser encore plus les Américains que George W Bush.  En fait, Obama est le président qui a le plus divisé son pays depuis que la maison de sondage Gallup interroge les gens sur cette question.

Ce n’est pas un hasard si les électeurs indépendants, qui ont porté Obama au pouvoir en 2008, ont été se réfugier chez les républicains.

Lisée à même l’audace d’affirmer que jamais il n’oserait utiliser le terme d’imposteur pour  décrire un « élu du peuple ».

Quel est l’auteur qui a publié une biographie, en 2 volumes, sur Robert Bourassa ayant pour titre « Le Tricheur » et « Le Naufrageur » ?

Nul autre que Jean-François Lisée !  Si seulement Mme Elgrably-Levy avait su qu’en traitant Obama de « tricheur » ou de « naufrageur », au lieu d’imposteur, elle aurait pu éviter de froisser Lisée…

Ensuite, le terme « tyrannie ».

La gauche, dans toutes ses déclinaisons, s’articule autour d’un thème central: la réduction des libertés individuelles.  Par définition, être gauchiste, c’est être contre la liberté et pour la tyrannie,  tout ce qui change c’est le degré d’application de cette doctrine.  Il peut s’agir d’une tyrannie « hard », comme c’est le cas en Corée du Nord ou d’une tyrannie « soft » comme c’est le cas au Québec, mais au final l’objectif est le même: asservir les gens aux dictats imposés par un gouvernement sous prétexte que pour être bien dirigés, les décisions ne doivent pas être prises par les individus, mais par une petite élite toute puissante.

On ne peut pas contrôler l’économie sans contrôler les gens et quand un gouvernement décide de s’aventurer sur cette voie, il doit obligatoirement utiliser la force et la coercition pour atteindre ses objectifs.  Par conséquent, tout combat contre la gauche est, sans exception, un combat pour la liberté et contre la tyrannie.

Les Américains avaient bel et bien le choix entre la liberté et la tyrannie lors de la dernière élection et ils ont dit non à la tyrannie.  Ils n’ont pas dit non à la tyrannie d’Obama, Obama n’est qu’un homme, un symptôme. La tyrannie qui a été sanctionnée dans les bureaux de scrutin le 2 novembre dernier est celle de l’État.

N’est-ce pas Ronald Reagan qui a dit:

Ronald Reagan

"Perhaps you and I have lived with this miracle too long to be properly appreciative.

Freedom is a fragile thing and is never more than one generation away from extinction. It is not ours by inheritance; it must be fought for and defended constantly by each generation, for it comes only once to a people. Those who have known freedom and then lost it have never known it again."

Dans son billet, Jean-François Lisée se demande aussi si Harper peut être qualifié de tyran parce qu’il est intervenu pour stimuler l’économie. Disons simplement que depuis qu’Obama a pris le pouvoir, l’indice de liberté économique des États-Unis a reculé. Durant la même période, l’indice du Canada a progressé.

AJOUT: À cause de son aveuglement idéologique, Lisée ne semble pas s’être rendu compte que Nathalie Elgrably-Lévy a critiqué les politiques économiques de Stephen Harper.

Qu’en est-il du terme socialiste ?

Disons simplement que le Parti Communisme des États-Unis a donné son appui aux démocrates lors des élections de mi-mandat.

Il est amusant de constater que les gauchistes se dissocient maintenant du label de “socialiste”.  Il y a quelques années, la gauche était fière de se dire socialiste.  Les anti-étatistes ont fini par faire comprendre à la population qu’être un socialiste c’était quelque chose de répugnant.  La gauche est obligée de rejeter ce terme et aujourd’hui elle utilise le vocable « progressiste », un terme différent pour une même tragédie.

Pour terminer, Jean-François Lisée affirme qu’en tant que directeur exécutif du CÉRIUM, il exige la plus grande rigueur de ses membres. Si c’est le cas, des mesures seront-elles prises contre Jocelyn Coulon (chercheur invité au CÉRIUM) qui a publié un texte haineux et bourré d’erreurs factuelles sur les Tea Party ? Quand un texte vient du champ gauche, Jean-François Lisée fait-il preuve de plus de laxisme ?

D’ailleurs, si Jean-François Lisée était cohérent, il aurait dû donner sa démission du CÉRIUM pour avoir bêtement qualifié les Tea Party de mouvements racistes. Une analyse simpliste, mensongère et indigne d’une personne qui prétend être un spécialiste de la politique américaine.

7 novembre 2010

La guerre des devises Économie États-Unis International Récession Revue de presse

The Sydney Morning Herald

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Global anger mounts at ‘clueless’ Fed actions
The Sydney Morning Herald

Global anger at a fresh round of liquidity injections into the US economy swelled on Friday as Germany called the move « clueless » and emerging nations protested that it will wreak havoc on them.

Chinese Vice-Foreign Minister Cui Tiankai, who is China’s chief G20 negotiator, told a news briefing that he was also worried at the prospect of a flood of money pouring into global markets in search of higher yields. « They owe us some explanation, » Cui said. « I’ve seen much concern about the impact of this policy on financial stability in other countries. »

A « common theme » is emerging that « excess liquidity in the US is creating problems in other countries, » Brazil’s Central Bank Governor Henrique Meirelles told reporters in Chicago. Policymakers from the world’s new economic powerhouses in Latin America and Asia have said they would consider fresh steps to curb capital inflows after the Fed’s move.

Resentment abroad stems from worry that Fed pump-priming will hasten the US dollar’s slide and cause their currencies to shoot up in value, setting the stage for asset bubbles and making a future burst of inflation more likely.

« With all due respect, US policy is clueless, » German Finance Minister Wolfgang Schaeuble told a conference. « (The problem) is not a shortage of liquidity. It’s not that the Americans haven’t pumped enough liquidity into the market, and now to say let’s pump more into the market is not going to solve their problems. »

5 novembre 2010

Le goût amer de la défaite En Vidéos États-Unis

Le légendaire coach Jim Mora, est sorti de sa retraite pour devenir le porte-parole du parti démocrate, l’espace de quelques instants:

5 novembre 2010

Friser le ridicule… Coup de gueule Économie En Vidéos États-Unis Mondialisation Québec

Quelle est la réaction de Jean Charest suite à la prise de contrôle du Congrès par le parti républicain ?

N’ayant pas peur du ridicule, notre PM a affirmé qu’il craignait une montée du protectionnisme !

Passons sous silence que durant la campagne électorale, les positions libre-échangistes des républicains ont été fréquemment attaquées par les démocrates.

Mais le plus ironique c’est que Charest dit craindre le protectionnisme alors qu’il y a quelques semaines, il a exclu une entreprise espagnole d’un appel d’offres pour la construction du métro de Montréal !  Ce n’est pas les républicains qui représentent une menace pour le libre-échange québécois, c’est le premier ministre.

En passant, les Québécois doivent une fière chandelle aux Américains pour avoir fait basculer le Congrès dans le camp républicain.  En effet, ce changement de pouvoir met un terme définitif au projet américano-québécois de construction d’un TGV entre le Québec et les États-Unis.   Ce projet aurait coûté aux contribuables québécois plusieurs centaines de millions de dollars.  Bref, l’élection du GOP permettra d’éviter que Charest dilapide de l’argent de nos taxes dans une idée aussi coûteuse qu’inutile.

3 Reasons Why Obama’s High-Speed Rail Will Go Nowhere Fast

President Barack Obama has pledged $8 billion in tax dollars to build a national network of high-speed rail—trains that can carry passengers at speeds in excess of 150 MPH.

But the Supertrain fantasy was a mistake back in the 1970s, when it gave rise to one of the most expensive—and rotten—TV shows in history. And it’s just as much of a wreck in the 21st century for at least three reasons:

1. The lowball costs. CNN estimates that delivering on the plan could cost well over $500 billion and take decades to build, all while failing to cover much of the country at all. Internationally, only two high-speed rail lines have recouped their capital costs and all depend on huge subsidies to stay in operation.

2. The supposed benefits. « We’re gonna be taking cars off of congested highways and reducing carbon emissions, » says Vice President Joe Biden, an ardent rail booster. But most traffic jams are urban, not inter-city, so high-speed rail between metro areas will have no effect on your daily commute. And when construction costs are factored in, high-speed rail « may yield only marginal net greenhouse gas reductions, » say UC-Berkeley researchers.

3. The delusional Amtrak example. Obama and Biden look to Amtrak as precedent, but since its founding in 1971, the nation’s passenger rail system has sucked up almost $35 billion in subsidies and, says The Washington Post’s Robert J. Samuelson, « a typical trip is subsidized by about $50. » About 140 million Americans shlep to work every day, while Amtrak carries just 78,000 passengers. There’s no reason to think that high-speed rail will pump up those numbers, though there’s every reason to believe its costs will grow and grow.

5 novembre 2010

L’ampleur de la vague (redux) États-Unis

Tea Party

De nouvelles statistiques démontrant l’ampleur de la raclée prise par le parti démocrate lors des élections de mi-mandat…

  • En plus des élections au niveau fédéral, les États aussi ont renouvelé leur législature lors de ces élections.  Dans l’ensemble des États, 680 élus sont passés du camp démocrate au camp républicain !  Il s’agit du plus haut total de l’ère moderne.  Le record précédent datait de 1974, quand les démocrates avaient arraché aux républicains 628 élus dans la foulée du scandale du Watergate.
  • Au niveau fédéral, le parti démocrate a perdu l’équivalent de 376 années d’ancienneté au Congrès.  Si les républicains gagnent les différents recomptages, ce total pourrait passer à 430 ans.  Parmi les victimes: James L. Oberstar (18 mandats consécutifs), Ike Skelton (17 mandats consécutifs), John M. Spratt (14 mandats consécutifs), Solomon P. Ortiz (14 mandats consécutifs),  Chet Edwards (10 mandats consécutifs).
5 novembre 2010

Closet socialist… Canada Économie Gauchistan

National Post

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Ottawa’s BHP betrayal
National Post

The Canadian government has damaged the reputation of Canada as an open economy committed to free flows of capital by rejecting BHP Billiton’s proposed US$39 billion bid for Potash Corp. In the process, it has created a major headache for BHP Billiton’s Marius Kloppers, who has massive financial firepower that politicians and regulators are preventing him from deploying.

While BHP Billiton’s ambition of acquiring Potash Corp isn’t quite dead — the Canadians have given it 30 days to make further representations and offer further undertakings — the decision announced by Industry Minister Tony Clement, is going to be very difficult to reverse.

That’s despite the fact that Potash Corp is majority foreign owned already, that BHP Billiton would have ultimately distributed more than US$40-billion to Potash Corp shareholders, would have spent $12-billion developing its own Jansen potash project, would have provided thousands of new jobs and would have relocated the effective head office of Potash Corp from Chicago to Saskatchewan.

While Clement’s statement said the Canadian government remains committed to an open climate for investment, its actions have betrayed its words. The rejection will be interpreted as a turning point in its attitude towards foreign capital and can only encourage the protectionists.

4 novembre 2010

Qui est vraiment stupide ? L’Américain ou le Québécois ? Coup de gueule Économie En Vidéos États-Unis Gauchistan Québec Récession

Selon Richard Martineau, Marie-France Bazzo et Donald Cuccioletta (j’en oublie sûrement plusieurs autres), les Américains seraient stupides parce qu’ils ont voté contre le plan de relance de l’économie de Barack Obama.  Selon ces illettrés économiques, les Américains sont trop stupides pour se rendre compte que le keynésianisme serait la seule et unique voie à suivre en période de récession.

En fait, la véritable pauvreté intellectuelle ne se trouve pas aux États-Unis, mais bien au Québec.

Nos médias ne comprennent pas que l’on puisse ne pas être keynésien parce qu’ils sont trop stupides pour savoir qu’il existe autre chose que le keynésianisme.  C’est comme si un critique littéraire, qui n’a jamais eu autre chose que Marie Laberge, se moquait d’une personne qui a lu la collection Pléiade.

Les Américains savent qu’il existe autre chose que Keynes.  Ils ont lu Hayek et Bastiat (ironiquement, cet intellectuel français est plus connu dans les Tea Party qu’au Québec), ils ont débattu avec des keynésiens pour finalement privilégier la solution hayékienne du petit gouvernement.

Au Québec, nous n’avons pas ce genre de débat.  La médiocratie fait en sorte que seule l’option keynésienne est connue du public.  En fait, ce sont les médias américains qui devraient nous regarder de haut et non pas l’inverse.

Les Américains ne sont pas ignorants, ils sont suffisamment informés pour savoir qu’il existe un choix entre l’étatisme (Keynes) et la liberté (Hayek).  Ici, l’ignorance congénitale des Québécois fait en sorte que seule l’option étatique fait partie du discours public tout simplement parce que les gens ne connaissent rien d’autre.

Et même lorsqu’il est question de keynésianisme, nos médias réussissent à faire preuve d’une ignorance stupéfiante.  Par exemple, j’ai entendu Marie-France Bazzo et Donald Cuccioletta affirmer que les Américains sont stupides parce qu’ils rejettent Keynes et parce qu’ils ont voté pour un parti qui a déjà ruiné le pays avec 2 guerres.  Ces deux personnes sont-elles stupides au point d’ignorer que selon le keynésianisme, la guerre est considérée comme un plan de relance d’une redoutable efficacité ?

Donc à tous ces crétins qui font la leçon aux Américains sans se rendre compte qu’ils sont le dindon de la farce, permettez-moi de participer à votre éducation économique en vous présentant les vidéos suivantes.  Qui sait, après en avoir fait leur écoute peut-être allez-vous devenir aussi informé que les Tea Partiers.

Le premier « duel » Hayek/Kaynes:

Le second « duel » Hayek/Kaynes:

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4 novembre 2010

L’ampleur de la vague États-Unis

Tea Party

Quelques chiffres intéressants sur les résultats de l’élection de mi-mandat aux États-Unis.

  • Les républicains ont fait élire 240 candidats à la chambre des représentants et ce total pourrait être porté à 243 s’ils gagnent les différents recomptages.   Mais même avec 239 sièges, il s’agirait de la forte majorité républicaine au Congrès depuis 1928.
  • Pour le moment, les républicains ont pris 62 sièges aux démocrates dans la chambre des représentants.  Il s’agit du plus gros gain réalisé par un parti politique aux États-Unis depuis 1948.  Ce résultat élimine tous les gains démocrates réalisés lors des élections de 2006 et 2008.  En 1994, année considérée par les analystes politiques comme une révolution républicaine, le GOP avait gagné 52 sièges.
  • Au sénat, les républicains ont pris 6 sièges aux démocrates avec une possibilité de 7 si le GOP gagne le recomptage dans l’État de Washington.  En 1994, les républicains avaient aussi pris 8 états aux démocrates.
  • Pour les postes de gouverneurs, les républicains ont arraché 9 états aux démocrates avec une possibilité de 11 suite aux recomptages.  Au total, 29 des 50 états ont un gouverneur républicain, contre 17 pour les démocrates (1 indépendant et 3 recomptages).
  • Pour les élections de mi-mandat, Sarah Palin avait donné son appui à 54 candidats.  De ce nombre, 32 ont obtenu la victoire, ce qui donne à Palin une moyenne de 65% (il reste 5 recomptages).
    4 novembre 2010

    Un plan qui détruira l’Amérique… Économie États-Unis Récession

    The Wall Street Journal

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    Fed Fires $600 Billion Stimulus Shot
    The Wall Street Journal

    The Federal Reserve, in a dramatic effort to rev up a « disappointingly slow » economic recovery, said it will buy $600 billion of U.S. government bonds over the next eight months to drive down interest rates and encourage more borrowing and growth.

    Many outside the Fed, and some inside, see the move as a ‘Hail Mary’ pass by Fed Chairman Ben Bernanke. He embraced highly unconventional policies during the financial crisis to ward off a financial-system collapse. But a year and a half later, he confronts an economy hobbled by high unemployment, a gridlocked political system and the threat of a Japan-like period of deflation, or a debilitating fall in consumer prices.

    In essence, the Fed now will print money to buy as much as $900 billion in U.S. government bonds through June—an amount roughly equal to the government’s total projected borrowing needs over that period.

    In normal times, a Fed spending spree on government bonds would be highly inflationary, because it would flood the economy with money and raise worries about too much government spending. The mere worry of too much inflation in financial markets could drive long-term interest rates higher and cause the Fed’s program to backfire.

    Michael Pence, a top Republican in the House of Representatives, said the Fed was taking an « incalculable risk. » Thomas Hoenig, the president of the Federal Reserve Bank of Kansas City, who described the move before the meeting as a « bargain with the devil, » was the lone dissenter in a 10-1 vote of the Fed’s policy committee.

    3 novembre 2010

    Comment tout a commencé… Économie En Vidéos États-Unis Récession

    Petite note historique…

    Le Tea Party a véritablement vu le jour le 19 février 2009 quand Rick Santelli, un commentateur pour CNBC, a utilisé cette expression pour la première fois lors d’un coup de gueule mémorable qui a été entendu aux quatre coins de l’Amérique:

    Un an et demi plus tard, le mouvement du Tea Party a joué un rôle crucial dans la reconquête du Congrès par le GOP.

    3 novembre 2010

    Bilan électoral: tea-nami ! En Vidéos États-Unis

    Journée historique pour les républicains et le Tea Party qui ont été en mesure d’aller chercher plus de 60 sièges au Congrès. Il faut remonter en 1948 pour voir une vague aussi considérable déferler sur la chambre des représentants !  Du côté du sénat, les gains républicains leur assurent d’avoir un filibuster.  Notons les victoires de Marco Rubio, l’étoile montante du GOP et de Mark Kirk qui fait ainsi basculer l’ancien siège détenu par Obama dans le camp républicain.

    Ça vaut bien une danse de la victoire !

    Je voudrais souligner l’excellent travail de RDI qui, pour l’occasion, avait réuni un panel très objectif constitué de 2 gauchistes, soit Jean-François Lisée et Donald Cuccioletta (malheureusement, Lénine et Castro n’étaient pas disponibles). Durant toute la soirée, Radio-Canada n’a pas eu peur de couvrir l’ensemble du spectre politique: les intervenants ont dressé un juste portrait de la situation avec une analyse balancée qui est passée de la gauche communiste à la droite sociale-démocrate.

    D’ailleurs, RDI a visé juste en affirmant qu’au fond, Obama avait été battu par quoi, sinon par l’argent et le vote ethnique.

    Bravo à RDI, c’est quand je vois ce genre d’analyse que je me dis que mes taxes sont crissement bien dépensées.

    Sur une note plus triste, je ne peux passer sous silence un événement très malheureux survenu lors des élections de mi-mandat…

    Pendant que la planète était rivée devant son petit écran pour suivre le déroulement du scrutin, la petite République populaire du Hétutistan (pays voisin de la Keynésie où Barack Obama serait né) a été secouée par un séisme pour ensuite être dévastée par un Tea-nami. J’ai essayé à quelques reprises de faire parvenir des messages de sympathies aux leaders du Hétutistan, mais aucun ne s’est rendu, probablement parce que le Tea-nami a coupé toutes les lignes de communication.

    Je voudrais aussi rendre hommage à Cyberpresse qui, le 23 mars 2010, a publié cette analyse d’une incroyable justesse sur le sort qui attendait les démocrates et les républicains lors des élections de mi-mandat:

    La Presse
    La réforme de la santé aidera-t-elle Obama et les démocrates?

    « Plusieurs facteurs militent en faveur d’Obama à cet égard. Il existe bien sûr aussi des facteurs négatifs, mais je préfère les ignorer dans l’euphorie du moment, car il s’agit d’un accomplissement sans précédent. Barack Obama a réussi ce qu’aucun président n’avait été en mesure d’accomplir dans toute l’histoire américaine, réformer le système de soins de santé, et ce, malgré l’avalanche de désinformation et les campagnes de peur véhiculées par la droite radicale et le Parti républicain et orchestrées par le lobby des compagnies d’assurance. Aux États-Unis, un tel exploit revêt une importance énorme et confère à son auteur une aura indélébile. Cet exploit pourrait marquer un point tournant de sa présidence. À moyen terme, les démocrates voudront de plus en plus être associés au prestige d’Obama et les Républicains qui ont voulu « tuer la politique » du président devront payer le prix de leur erreur stratégique et de leur coupure avec la réalité.

    Les électeurs préfèrent les gagnants et fuient les extrémistes, alors si Obama projette maintenant une image de gagnant, les Républicains devront, après cet échec cuisant, mettre le chapeau d’âne des perdants qui deviendra de plus en plus lourd à porter à mesure que les citoyens constateront la présence des bénéfices immédiats de la réforme et l’absence des « comités d’euthanasie » et autres visions apocalyptiques annoncées par les Sarah Palin de ce monde. Ce facteur jouera un rôle déterminant chez les « indépendants », les électeurs qui ne sont inscrits dans aucun parti mais qui votent quand même aux élections (en 2008, ils ont fait la différence pour l’élection d’Obama). Le refus d’être associé à des perdants et les accents extrémistes de la droite radicale feront fuir ces indépendants dans le camp démocrate ou, à tout le moins, diminueront leur ardeur conservatrice.

    De plus, le bassin de recrutement de la droite radicale s’appauvrit. Les jeunes, les scolarisés, les immigrants, les minorités et de nombreuses autres cohortes croissantes de la population américaine refusent de plus en plus de s’associer à ce mouvement. Ne reste qu’un profil démographique en voie d’extinction, illustré par la caricature du sectaire de banlieue pourchassant les enfants qui osent s’aventurer sur sa pelouse. On trouve de plus en plus dans ce mouvement des manifestations d’intolérance, de sexisme, d’homophobie, de racisme et même de sédition (mouvements séparatistes au Texas et en Alaska), ce qui contribuera de plus en plus à le marginaliser.

    L’avenir dira si ces lignes constituent une analyse perspicace ou n’expriment que des voeux pieux.

    L’auteur de ce texte, qui a fait preuve d’une extraordinaire clairvoyance, a vu juste sur toute la ligne en étant capable de démystifier les rouages complexes de la politique américaine.

    Sur une note plus sérieuse, vous vous demandez sans doute quelle sera la stratégie des républicains suite à leurs gains électoraux. Comment vont-ils utiliser leur nouvelle majorité au Congrès pour mettre la table en vue des élections de 2012 ?

    J’ai réussi à obtenir une vidéo exclusive, tournée au quartier général du GOP, qui permet de répondre à cette question:

    2 novembre 2010

    Dernier droit électoral Économie En Vidéos États-Unis

    Quelques trucs à méditer en attendant les résultats des élections de mi-mandat aux États-Unis…

    Citation tirée d’un article de Tasha Kheiriddin (National Post):

    Tea-nami

    -

    « Mr. Obama complains about having inherited a mess from Mr. Bush. The truth is, without a mess, Mr. Obama would never have been elected. »

    Citation tirée d’un article de Scott Rasmussen (Wall Street Journal):

    « Voters don’t want to be governed from the left, right or center. They want Washington to recognize that Americans want to govern themselves. »

    -

    Tea-nami

    Et pour ceux qui n’ont pas encore compris qu’Obama = Bush:

    On se revoit d’ici une heure sur Twitter pour suivre le dépouillement du scrutin !

    2 novembre 2010

    La gauche est tellement « plusse » intelligente Coup de gueule En Vidéos États-Unis

    Pour Mario Roy et Normand Lester, la droite américaine est stupide, hallucinée et simpliste, ignare et entêtée…

    Ils ont raison.  Par exemple, la gauche sait que Barack Obama ne peut pas être un keynésien, puisqu’il est né à Hawaï (vidéo tournée lors du rassemblement de John Stewart):

    En bonus, un autre vidéo tourné lors du rassemblement de Jon Stewart. Voyez comment une discussion sur le Québec tourne au vinaigre (une gracieuseté d’un gauchiste hystérique…)

    Je vous signale que le thème de l’événement était… Rétablir la santé mentale ! Parce qu’on sait tous que c’est la droite qui est stupide, hallucinée et simpliste, ignare et entêtée…

    2 novembre 2010

    Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

    Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (26 octobre – 1er novembre) selon Influence Communication:

    Actualité Québec

    • Les réactions à l’accouchement de Céline Dion se trouvent au 9e rang.
    • Pour trouver l’arrivée de l’hebdomadaire Rue Frontenac, il suffit de dresser un top 100
    • Pour trouver l’histoire de Joël Legendre révélée par le Journal de Montréal, il faut dresser un top 200.  Il s’agit pourtant du mot clé québécois numéro 1 sur Twitter cette semaine et pour l’ensemble du mois d’octobre.

    Actualité Canada

    Palmarès Twitter  – Semaine du 26 octobre – 1er novembre 2010

    Les 5 mots clés les plus traités sur Twitter au Canada

    1. #blissdomcanada: 3,47%
    2. #moviesinmypants: 3,07%
    3. #badconversationstarters: 2,68%
    4. #uwascooluntil: 2,62%
    5. #thingsweusedtodoaskids: 2,45%

    Les 5 mots clés québécois les plus traités sur Twitter au Canada:

    1. Legendre: 0,64% (38e)
    2. #celine: 0,15% (134e)
    3. Rue Frontenac: 0,14% (142e)
    4. Subban: 0,14% (144e)
    5. Pouliot: 0,13% (147e)

    Top 5 Twitter au Canada pour le mois d’octobre 2010

    Les 5 mots clés les plus traités sur Twitter au Canada

    1. Kim Hee Chul: 2,03%
    2. Canadian Thanksgiving: 1,56%
    3. #thatwouldbeawesome: 1,55%
    4. Lo¿e: 1,45%
    5. #myhomelesssignwouldsay: 1,28%

    Les 5 mots clés québécois les plus traités sur Twitter au Canada

    1. Legendre: 0,18% (130e)
    2. Markov: 0,16% (139e)
    3. Subban: 0,08% (268e)
    4. Kostitsyn: 0,08% (270e)
    5. Carey Price: 0,07% (305e)

    Regroupement de mots clés sur la LNH sur Twitter au Canada

    1. Maple Leafs de Toronto: 2,25%
    2. Autres équipes de la LNH: 1,95%
    3. Oilers d’Edmonton: 1,06%
    4. Canadien de Montréal: 0,97%
    5. Flames de Calgary: 0,67%
    6. Canucks de Vancouver: 0,38%
    7. Sénateurs d’Ottawa: 0,12%

    Les équipes et les joueurs de la LNH ont occupé 7,4 % des mots clés sur Twitter au Canada en octobre 2010.

    Source:
    Influence Communication

    2 novembre 2010

    Prémonitoire ? États-Unis Revue de presse

    The Hill

    -

    Thousands of empty seats for last Dem voter rally by Obama
    The Hill

    The arena where President Obama and Vice President Biden are making their final appeal to Democrats to get out and vote in Tuesday’s midterm elections was far from capacity Sunday afternoon.

    The crowd estimate stands at 8,000 in the arena that seats just over 13,000 and a couple thousand empty seats are visible above the stage where Obama and Biden rallied supporters.

    The event is the final one in a series of « Moving America Forward » rallies aimed at ginning up enthusiasm with the party’s largely deflated base ahead of Tuesday.

    The president’s final pitch to voters Sunday comes after hitting three states Saturday — rallying Democrats in Pennsylvania, Connecticut and at an outdoor rally in Chicago on Saturday night.

    1 novembre 2010

    November 2nd: Liberty vs. Tyranny ! En Vidéos États-Unis

    La tension monte, car demain auront finalement lieu les élections de mi-mandat aux États-Unis et le duel promet d’être épique.  Les Tea Party vont-ils couronner 2 ans d’efforts acharnés en permettant aux Républicains de reprendre le contrôle du Congrès, voire même du sénat ?  Les démocrates réussiront-ils à déjouer tous les sondages, causant ainsi la surprise électorale du siècle ?

    Je vous avise que je vais couvrir en direct ce duel historique sur twitter, j’ai préparé quelques petits trucs qui devraient rendre la soirée intéressante.  C’est donc un rendez-vous !

    En attendant, question de vous mettre l’eau à la bouche, voici le décompte final !

    Remember November: The Opening Act

    14 Weeks to go…

    12 Weeks to go…

    4 Weeks to go…

    Remember November: The Final Act

    Les derniers sondages:

    Mes prédictions…

    Congrès: Républicains 225 / Démocrates 210 (+46 Républicains)
    Sénat: Républicain 46 / Démocrate 53 (+5 Républicains)

    C’est un rendez-vous sur twitter !

    1 novembre 2010

    Les années Charest (les années gauchistes) Canada Économie En Chiffres Québec

    Suite au passage de Joanne Marcotte et d’Éric Duhaime sur le plateau de Tout Le Monde En Parle, Marc Cassivi s’est exclamé sur Twitter (en réaction à un commentaire de Guy Bolduc):

    La vérité? Le parti libéral de Jean Charest est un gouvernement de gauche? Come on Guy.

    Les chroniqueurs économiques au Québec étant de parfaits illettrés économiques, il ne faut pas s’attendre à ce que la presse artistique fasse preuve de plus de bon sens.

    Voici le bilan de Jean Charest depuis qu’il a pris le pouvoir (en 2003):

    Les années Charest

    Depuis qu’il a pris le pouvoir au Québec, la taille de l’État (exprimée en proportion du PIB) a augmenté de 12,7% alors que dans le reste du Canada cette augmentation a été limitée à 11,9%.  Durant la même période, la Saskatchewan a réduit la taille du gouvernement provincial de 14,7% !

    Si l’on exprime les dépenses des gouvernements provinciaux par habitant, voici ce qu’on obtient:

    Les années Charest

    De 2003 à 2009, une augmentation moyenne de 430$/habitant par année.  Somme toute, l’État a continué de grossir.

    En 2009, le gouvernement du Québec a dépensé 11 627$/habitant (46 504$ pour une famille de 4).  Si le gouvernement ramenait ses dépenses au niveau de la moyenne canadienne, on pourrait économiser 13,5 milliards de dollars !

    Les années Charest

    Depuis qu’il a pris le pouvoir au Québec, les subventions (exprimés en dépense par habitant) ont augmenté de 16,2% alors que dans le reste du Canada il y a eu une réduction de 33,5%.

    En 2007, le gouvernement du Québec a dépensé 741$/habitant (2 964$ pour une famille de 4).  Si le gouvernement ramenait ses subventions au niveau de la moyenne canadienne, on pourrait économiser 4,2 milliards de dollars !

    Autre démonstration de l’omniprésence de l’État dans l’économie lors du règne de Jean Charest:

    Les années Charest

    À titre indicatif, pour l’année 2010, 34,9% des investissements en immobilisation au Québec étaient publics.  En Alberta et en Ontario, cette proportion n’était que de 17,0% et 29,8% respectivement.

    Si, de 2003 à 2010, le Québec avait eu la même proportion d’investissements publics que le reste du Canada, la province aurait pu économiser 37,8 milliards de dollars.  Quand l’État distribue autant d’argent, il ne faut pas se surprendre de voir autant de corruption.  Chacun est prêt à faire n’importe quoi pour avoir le droit de piger dans le proverbial plat de bonbons.

    Le bilan de Jean Charest au niveau de la fonction publique:

    Les années Charest

    Malgré les promesses de dégraissage et de réingénierie, la taille de la fonction publique a augmenté, la moyenne québécoise est restée nettement au-dessus de la moyenne des 9 autres provinces.

    Si le Québec ramenait son nombre de fonctionnaires au même niveau que le reste du Canada, c’est 86 369 fonctionnaires de moins qui seraient sur les listes de payes du gouvernement, soit une diminution de 11,3%.

    Une réduction de 86 369 fonctionnaires représente une économie d’environ 3,5 milliards de dollars pour le gouvernement.

    Et voici le portrait sur le plan fiscal:

    Les années Charest

    Les années Charest

    Sous le règne de Jean Charest, entre 2003 et 2009, la dette par habitant a cru de 15,5% alors que dans le reste du Canada on a pu observer une réduction de 21,0%.

    Jean Charest à droite ? Où, quand et comment !!!

    Sources:
    Statistique Canada
    Tableau 385-0001; Tableau 384-0002; Tableau 384-0010; Tableau 051-0001; Tableau 032-0002; Tableau 183-0002

    Institut de la statistique du Québec
    Comparaisons interprovinciales: Les finances publiques