Une perle de stupidité dénichée par Martin Masse du Québécois Libre dans La Presse:
Irlande: les créanciers des banques à contribution?Le journaliste Fintan O’Toole, auteur d’un livre de référence sur l’effondrement de l’économie irlandaise, pense qu’il est «insensé» sur le plan économique pour l’État de continuer à injecter de l’argent dans les banques. Et «moralement obscène» de demander à la population de payer la note en se serrant la ceinture.
Pendant des années, dit-il, le gouvernement irlandais a fonctionné main dans la main avec les banques et un groupe restreint de promoteurs qui se sont concertés pour alimenter une bulle immobilière monstre vouée à l’éclatement.
Le tout dans un contexte de dérégulation totale inspirée d’une philosophie de libéralisme économique qui montre aujourd’hui ses limites, ironise M. O’Toole.
Tout d’abord, on nous raconte que si ça va mal en Irlande, c’est à cause de l’intervention de l’État i.e. le gouvernement qui a fonctionné main dans la main avec les banques et un groupe restreint de promoteurs pour alimenter une bulle immobilière.
Et dans le paragraphe suivant, on nous dit que si ça va mal en Irlande c’est à cause de la non-intervention de l’État i.e. le libéralisme économique.
Note aux illettrés économiques qui polluent les médias avec leur propagande: si l’économie irlandaise avait été véritablement libéralisée, le gouvernement n’aurait pas pu fonctionner main dans la main avec les banques et un groupe restreint de promoteurs pour créer une bulle immobilière. Le problème de l’Irlande ce n’était pas le libéralisme économique, mais plutôt le crony-capitalism.
Penser qu’un interventionnisme économique plus musclé de la part des politiciens, qui ont fonctionné main dans la main avec les banques et un groupe restreint de promoteurs qui se sont concertés pour alimenter une bulle immobilière, aurait pu éviter la création d’une bulle immobilière relève carrément de la stupidité et/ou de l’aveuglement idéologique.
À lire aussi: l’explication de Martin Masse sur la situation en Irlande





















Il faut tenir le raisonnement par les deux bouts. L’État irlandais porte une responsabilité énorme dans la crise actuelle. Il a créé les conditions de la crise en pratiquant un interventionnisme « de haut » en faveur des entreprises (un des plus faibles taux d’imposition des entreprises d’Europe) et plus spécifiquement en faveur des banques (en garantissant les emprunts). Le but était bien sûr de favoriser l’attraction de la richesse et d’éviter l’effondrement de sa structure financière. Au final, l’Irlande aura échoué dans ces deux aspects.
Le plus difficile à accepter pour les Irlandais, c’est qu’ils vont devoir payer la note que leur gouvernement a ramassé en raison de l’appétit des banquiers, qui ont aussi une large responsabilité dans le désastre. Les services sociaux seront démantelés, les impôts augmentés, alors que le taux d’imposition des entreprises va rester le même ! Une flagrante injustice, mais qui ne me surprend pas vraiment. L’émigration (qui a commencé) des individus est plus lente que celle des entreprises…
Tu n’as pas dû lire tous les liens dans le billet de Martin Masse pour affirmer cette énormité:
http://www.quebecoislibre.org/08/080315-14.htm
Si injustice il y a, elle se trouve du côté de l’imposition des entreprises. Eh oui! L’argent provenant des entreprises est imposé deux fois. La première par l’impôt sur les entreprises. Et la deuxième par l’impôt sur les individus étant propriétaire de ces entreprises bénéficiant de ses profits.
@dolcevita
J’ajouterais même un troisième: les impôts des employés de ces entreprises.
Je ne m’inquiète pas trop pour elles. Leur déménagement dans un autre paradis temporaire est sûrement déjà planifié.
Et j’oubliais que dans l’univers des amis d’Aynd Rand, les seules vraies victimes sont les capitalistes. Je les plains quotidiennement, nous vous inquiétez pas.
Quant à la double imposition (personne physique, personne morale) je n’ai là non plus aucune inquiétude. Les entreprises ont moult stratégies pour éviter de payer le maximum d’impôts qu’elles devraient théoriquement verser. J’ai habité au Luxembourg pendant quelques temps. C’était assez drôle de voir des dizaines d’entreprises européennes partager des locaux entièrement vides, afin d’avoir une adresse postale dans un pays plus tolérant.
Une chose est sûr, si un pédophile, un violeur ou un meurtrier en série à droit à la présomption d’innocence, les capitalistes eux sont toujours présumé coupable.
Le maximum théorique devrait être 0%:
http://www.antagoniste.net/2010/05/29/taxer-le-pouvoir-de-detruire/
Longue vie au paradis fiscaux, ces oasis qui peuvent momentanément protéger les entreprises de la tyrannie et de la violente de l’État.
Raisonnement malhonnête intellectuellement. Tu sais très bien que ces criminels sont jugés d’avance dans l’opinion publique et que la présomption d’innocence est un critère strictement judiciaire. Les entrepreneurs, au contraire – et à juste titre – sont souvent admirés pour leur réussite. Je n’ai pas vu beaucoup de pédophiles faire la une du Wall Street Journal ou du magazine Fortune.
Héhéhé. Ta vision est vraiment amusante. Les entreprises qui cachent leur argent dans les paradis fiscaux sont conscientes de commettre un crime en vertu des lois de leurs pays, mais considèrent leurs intérêts privés comme étant supérieurs à leur devoir public. Tu justifies leurs actions au nom d’une idéologie à laquelle même ces entreprises ne se réfèrent pas. Donc, tu soutiens le crime quand il va dans le sens de tes idées ?
Et toi, caches-tu une partie de tes revenus aux Îles Caïmans, où se côtoient les entreprises délinquantes et les trafiquants de drogue ?
Ce qui est faux puisqu’ici on parle de gens (les capitalistes) qui sont condamné pour avoir commis un geste LÉGAL (soit la recherche de profit).
On devrait célébrer le profit mais il est criminalisé par la gauche populiste.
C’est un « devoir public » que d’accepter d’être victime d’un vol et de la violence de l’État ?
Les entreprises crée des jobs, voilà qui devrait satisfaire tout le monde et non pas être puni.
Protéger sa propriété ce n’est pas un crime.
On accuse souvent les paradis fiscaux d’être des plaques tournantes du blanchiment d’argent. Voilà une autre affirmation mensongère sortie tout droit des cerveaux populistes de politiciens gauchistes. Dans le monde, 28 pays ont été identifiés comme des centres importants pour le blanchiment d’argent. De ces pays, seulement 1 seul est considéré comme un paradis fiscal !
Quand les politiciens nous parlent des paradis fiscaux, on a souvent droit à un discours démagogue. La raison est simple: s’il y a des paradis fiscaux, c’est nécessairement parce qu’il y a aussi des enfers fiscaux. Au lieu de reconnaître qu’ils ont fait de leur pays un « enfer », les politiciens préfèrent plutôt diaboliser les paradis, car, ne l’oublions pas, la job d’un politicien consiste à faire de nos vies un enfer…
Il y a combien de ces scélérats de capitalistes en prison pour avoir fait des profits en respectant les règles ? Misère, tu dis vraiment des conneries. Les seuls qui ont été condamnés l’ont été pour avoir volé leurs actionnaires et commis des gestes criminels dans la gestion de leurs entreprises. Les autres peuvent jouir de leur fortune dans jamais être inquiété. Tant pis pour ceux qui ne les aiment pas, ça ne les empêche pas de faire de la business et d’être respecté par une frange importante de la population, dont moi !
Ouh. La « violence d’État ». Quelle affirmation creuse. Je te signale qu’elle est aussi utilisée par les communistes et autres anarchistes. Vous avez de nombreux points en commun.
Oh oui, nos vies dans une démocratie sont de véritables enfers. Je songeais justement à déménager en Somalie prochainement. Au moins, je cesserai de subir la « violence de l’État ».
Devrait-on réellement célébrer le profit ?
à qui appartient le profit ?
C’est le travail de tous les gens qui participent à la chaine de valeur d’un produit qui créent le profit, mais c’est seulement le dernier maillon qui en profite…
Je dis que l’on devrait célébrer le travail et le valoriser… je méprise les gens qui font du profit en se pognant le cul, j’admire les gens qui gagnent leur vie en travaillant aussi frugale puisse-t-elle être…
L’exploitation des individus ne constitue-t-il pas une forme de taxation que l’on doit tendre à éliminer ? Dès lors, un vrai libertarien doit-il éviter la consommation de tout produit issu de l’exploitation des individus dans des sweat shop ou autre installation du même acabit ?
Je sais que ces institutions fournissent du travail à ces gens et leur permet de travailler, mais ne devrait-on pas s’insurger contre cette forme d’étatisme corporatif qui tend à contrôler les individus par le travail et la publicité ?
Par sa taille et son impact sur l’humanité et son environnement, Wal-Mart est un état dans l’état avec ses règles et ses taxes…. Pour ou contre le profit de ces états corporatifs ?
Combien pour le fun ?
On devrait célébrer le capitalisme justement parce qu’e ce système est le seul efficace pour combattre la corruption (voir les graphiques dans ce billet).
Résumons ton implacable logique.
Les libertariens sont contre la violence de l’État, les communistes sont pour la violence de l’État donc les libertarien ont avec les communistes leur amour de la violence de l’État.
Comme toujours, tu es très cohérent…
Amis libertarien, comment pouvez-vous savoir que vous être en train de discuter quelqu’un qui critique le libertarianisme sans savoir ce qu’est le libertarianisme ?
Il ramène l’exemple de la Somalie.
Donc pour notre amis Heretik, je reproduis un billet que j’ai déjà écrit à propos de la Somalie:
Probablement inspiré par ce billet, Richard Hétu a décidé d’utiliser son blogue pour essayer de démontrer que le libertarianisme était une mauvaise option politique. Malheureusement pour lui, son exercice ne fait que démontrer son abyssal manque de culture politique.
Premièrement, Richard Hétu a confondu l’option libertarienne avec l’option libertaire. C’est comme si un critique d’art avait confondu le cubisme avec le style baroque. Avant de vouloir débattre du libertarianisme, il serait bon d’avoir un minimum de connaissance, chose que le blogueur de cyberpresse ne semble pas avoir.
Ensuite, Richard Hétu essaye de dire que les libertariens font fausse route en prenant pour exemple la Somalie, un pays sans gouvernement depuis 1991.
Le problème ? Si l’absence de gouvernement fait de la Somalie un territoire anarchique, on ne peut pas qualifier ce pays de libertarien. La Somalie est passée de la tyrannie centralisée d’un gouvernement fort à un pays tribal dans lequel la tyrannie a été fractionnée entre plusieurs chefs de clan. Mais on ne peut pas parler de « paradis libertarien », car dans cette Somalie sans gouvernement, les citoyens restent toujours inféodés au pouvoir en place (leur chef de clan); la seule différence est que ce pouvoir est maintenant décentralisé. Ironiquement, la décentralisation de la tyrannie en Somalie rendue possible par la chute du gouvernement, a amélioré le niveau de vie des Somaliens. Comme quoi l’anarchie reste préférable à la tutelle d’un gouvernement tentaculaire.
De plus, Richard Hétu ne semble pas avoir compris que l’anarchie et le libertarianisme ne sont pas nécessairement équivalents. Plus souvent qu’autrement, le libertarianisme fait référence à un système minarchiste. Ce système a été merveilleusement décrit par Thomas Jefferson (j’espère que ce nom n’est pas inconnu de Richard Hétu) quand il a déclaré lors de son premier discours inaugural: « A wise and frugal Government, which shall restrain men from injuring one another, shall leave them otherwise free to regulate their own pursuits of industry and improvement, and shall not take from the mouth of labor the bread it has earned. This is the sum of good government ».
En voulant faire son rigolo, Richard Hétu a simplement montré qu’il était le genre de personne qui préfère dénigrer plutôt que de comprendre. La définition même du dogmatisme.
http://www.antagoniste.net/2009/05/08/larroseur-arrose-2/
Bien sûr que oui !
Le profit appartient aux actionnaires qui ont risquer leur argent pour investir dans une entreprises.
Si tu te penses exploiter, change de job. Encore mieux, part ta propre entreprises et tu sera ton propre patron.
Les sweatshop sont une véritable bénédiction pour les payes pauvres. Un outil d’émancipation sans pareil.
Les sweatshops ont mauvaise presse. Ces manufactures sont considérées par la gauche comme étant le summum de l’exploitation. Il est évident que selon des standards occidentaux, les salaires des sweatshops sont affreusement bas, mais… pour un pays en voie de développement, les sweatshops c’est de l’or en barre !
Dans les sweatshops du Nicaragua, une semaine de travail de 9,1 heures est suffisante pour obtenir l’équivalent du salaire hebdomadaire moyen. Un Nicaraguayen faisant une semaine de travail de 60 heures aura un salaire correspondant à 650% du salaire moyen !
En Chine, une semaine de 60 heures assure un revenu 2 fois plus élevé que la moyenne nationale.
Au Honduras, le salaire quotidien dans les sweatshops est de 13,10$ alors que 44% de la population vit avec moins de 2$ par jour.
Lutter contre les sweatshops c’est condamner les gens à la pauvreté. Lutter contre les sweatshops, c’est lutter contre un outil de développement qui permet d’augmenter significativement le niveau de vie des gens. Lutter contre les sweatshops, c’est lutter contre le passage vers la prospérité. L’occident n’exploite personne en achetant les produits des sweatshops. Au contraire, nous donnons aux pays en voie de développement un moyen de s’enrichir.
Rappelons qu’en une génération, Taiwan est passé des sweatshops à la fabrication d’ordinateurs !
http://www.antagoniste.net/2010/03/11/suer-ca-rapporte/
À cause des pressions internationales de plusieurs groupes humanitaires, le Bangladesh a été contraint de passer une loi interdisant aux enfants de moins de 14 ans de travailler dans les manufactures. On estime que cette mesure a retiré entre 30 000 et 100 000 enfants de l’industrie du textile.
Qu’est-il arrivé à ces enfants une fois libérés de cette exploitation néolibérale ?
Ces derniers sont maintenant obligés de se prostituer pour gagner leur vie… M’enfin, j’imagine que pour la gogauche c’est un progrès social…
http://www.antagoniste.net/2008/01/28/les-bonnes-intentions/
Tu n’es absolument pas contrôler. T.es libre de choisir ton employeur et d’acheter ou pas.
Un État qui n’interfère pas avec la vie des gens, qui se base sur la coopération volontaire et qui ne fait pas de déficit. Mon rêve…
C’est moi qui posait la question. J’en déduis que tu ne sais pas combien de capitalistes honnêtes sont condamnés et emprisonnés parce qu’ils ont fait du profit. Probablement… aucun. Il s’agit d’un tes fantasmes rhétoriques vides.
Simple boutade en forme d’appât. Je savais que tu reprendrais ton texte sur Hétu et la Somalie. J’ai suivi tous les débats entourant cette séquence de pulication. Tu es tellement prévisible. Bien sûr que la Somalie n’est pas libertarienne. C’est l’évidence. Ce n’est qu’un chaos indescriptible, mené par des factions rivales et désormais listé no. 1 dans les menaces terroristes en raison de sa piraterie maritime. Quant aux statistiques que tu cites, elles sont hautement suspectes. Pas un seul organisme humanitaire ne parvient à s’implanter dans ce pays au bord du gouffre et tu es prêt à croire qu’il est possible de recueillir des statistiques fiables ? You bet.
En fait, il n’existe aucun endroit dans le monde qui soit vraiment libertarien. Même pas proche. D’ailleurs, je vois mal comment un seul « endroit » pourrait s’affirmer libertarien. Comme toute théorie à portée universelle, pour vraiment réussir, le libertarianisme doit s’implanter partout dans le monde, idéalement simultanément, sinon, il doit composer avec l’existence d’autres États qui ne respecteront pas les règles idéologique prescrites. Peut-être envisagez-vous de construire un mur autour du Paradis libertarien pour l’isoler de la corruption des marécages environnants ? Ce serait le « mur de la liberté », un contresens amusant.
Et toi, toujours aussi ignorant en philosophie politique. Le marxisme dénonce l’État et appelle à sa disparition (c’est écrit textuellement dans le Capital), puisqu’il agit comme agent de domination d’une classe (bourgeoisie) envers une autre (prolétariat). C’est la praxis léniniste qui introduit la notion d’État prolétarien, notion totalement absente des œuvres de Karl Marx. De nos jours, les marxistes actuels (plus aucun ne se réclame ouvertement de Lénine ou de Staline, politiciens trop compromettants) délaissent le communisme d’État et reviennent à une vision plus orthodoxe de de la disparition de l’État actuel (toujours considérés aux ordres de bourgeois et des capitalistes), à son remplacement par des assemblées de travailleurs (les fameux soviets) et à la démocratie directe.
Vous, libertariens, souhaitez également la disparition de l’État, pour d’autres motifs. Mais sur ce souhait – la mort de l’État moderne – vous êtes semblables aux marxistes. Vous différez simplement au niveau des motifs et des conséquences.
Ces deux logiques antagoniques se rejoignent sur un point central qui touche au « comment ». Et les deux approches sont tout aussi utopiques et farfelues.
Pour éviter de dire trop de bêtises, tu devrais lire autre chose que des textes produits par les membres de ta secte. Simple conseil « d’ami »
Ce qui est faux puisqu’ici on parle de gens (les capitalistes) qui sont condamné pour avoir commis un geste LÉGAL (soit la recherche de profit).
Ici je te parle de gens condamné par l’opinion public. Au Québec, faire du profit c’est mal car on s’imagine que c’est un résultat de l’exploitation.
Vas-tu oser nier ça ?
Ok, donc tu avoue que tu fait le troll.
Un autre commentaire que tu n’a pas mûrement réfléchit.
Les autres feront bien ce qu’ils veulent, c’est leur problème.
Parce que l’URSS était communistes les autres pays n’ont pas eu besoin de devenir communiste.
C’est pathétique de te voir aller.
RÉFLÉCHIS AVANT DE FAIRE UN COMMENTAIRE !
Marx a aussi dit que pour implanter le communiste, il fallait avoir recours à un holocauste pour éliminer, grosso-modo, 20% de la population.
C’est Marx qui l’a dit, pas moi:
Mais tans ton ignorance infini, tu persiste à dire que Marx était un libertarien…
T’es pas tanné de te faire casser ?
Un moment donné ça ressemble à du masochisme ton affaire.
Bon, la farce est finie. J’ai donné mon dernier commentaire sur un autre billet.
Bravo pour ton excellent travail. En essayant de me ridiculiser systématiquement, tu as réussi à détourner de tes idées bien des gens qui sont passés lire nos échanges et qui m’ont écrit pour m’appuyer.
Merci encore.
Je viens de tomber sur cette article par hasard. Je ne peux pas croire que ça :
ait été prix au sérieux. Pourquoi ? Vous êtes tous passés à côté des derniers mots de l’extrait : « [...], ironise M. O’Toole. »
Vous avez bien compris ? Il était sarcastique ! Et on a mis ça sur le dos du journal.
Il ironise au sujet du capitalisme. Va lire l’article au complet.