Antagoniste


17 novembre 2010

Qu’est-ce que le capitalisme ? Économie En Citations Philosophie

Ayn Rand Capitalisme

Ayn Rand au sujet du capitalisme:

« What all the efforts of capitalism’s enemies are frantically aimed at hiding, is the fact that capitalism is not merely the ‘practical’, but the only moral system in history. When I say capitalism, I mean a full, pure, uncontrolled, unregulated laissez faire capitalism, with a separation of state and economics, in the same way and for the same reasons as the separation of state and church.

In a capitalist society, all human relationships are voluntary. Men are free to cooperate or not, to deal with one another or not, as their own individual judgments, convictions, and interests dictate. They can deal with one another only in terms of and by means of reason, i.e., by means of discussion, persuasion, and contractual agreement, by voluntary choice to mutual benefit. The right to agree with others is not a problem in any society; it is the right to disagree that is crucial. It is the institution of private property that protects and implements the right to disagree—and thus keeps the road open to man’s most valuable attribute: the creative mind. »


17 novembre 2010

La richesse des Québécois Canada Économie En Chiffres Québec

Le Québec s’est-il enrichi par rapport au reste du Canada ces 28 dernières années ?

Pour répondre à cette question, on peut comparer le revenu réel disponible du Québec à celui dans le reste du Canada.  Le revenu personnel disponible est la portion du revenu personnel total qui reste après le paiement des impôts directs personnels, y compris l’impôt sur le revenu, les cotisations aux régimes d’assurance sociale (telles les cotisations au Régime de pensions du Canada et les cotisations d’assurance-emploi) et les autres frais.

Revenu Québécois

Le revenu personnel disponible dans le reste du Canada a toujours été supérieur à celui du Québec.  Durant les années 90, l’écart entre le Québec et les autres provinces s’est amenuisé, mais à partir de 2003 (arrivée au pouvoir de Jean Charest), cet écart a atteint son sommet le plus élevé depuis 1981.

En 2009, le revenu personnel disponible par habitant était de 29 371$ dans le reste du Canada contre 26 031$ pour le Québec, ce qui représente un écart de 3 340$ (soit 13 360$ pour une famille de 2 adultes, 2 enfants).  En 1981, cet écart était de 2 977$ (soit 11 908$ pour une famille de 2 adultes, 2 enfants).

Autre statistique intéressante, la proportion du revenu personnel total qui s’en va dans les poches du gouvernement (impôts directs personnels, y compris l’impôt sur le revenu, les cotisations aux régimes d’assurance sociale et les autres frais):

Revenu Québécois

La proportion au Québec a toujours été supérieure à celle dans le reste du Canada.  Depuis la fin des années 90,  l’écart avec le reste du Canada a particulièrement augmenté, annulant ainsi les gains réalisés précédemment.

En 2009, la proportion au Québec était de 22,6% contre 21,1% dans le reste du Canada, ce qui représente un écart de 1,5 pt de %.  Cet écart peut sembler minime, mais si la proportion au Québec était ramenée au même niveau que celle du reste du Canada, on retournerait dans les poches des Québécois 3,9 milliards de dollars, ce qui représente 503$ par habitant (soit 2 012$ pour une famille de 2 adultes, 2 enfants).

Les gauchistes seront peut-être tentés de me répondre que 503$ c’est peu dispendieux pour profiter de nos merveilleux services publics.  Ce à quoi je répondrai que ces services sont en partie payés par les transferts fédéraux, qui s’élèvent à 19,0 milliards de dollars et par la dette (qui est, ne l’oublions pas, un impôt reporté), qui s’élève à 6,1 milliards de dollars.  Les transferts et la dette (argent dépensé que nous n’avons pas) représentent 3 204$ par habitant (soit 12 817$ pour une famille de 2 adultes, 2 enfants).

Source:
Statistique Canada
Tableau 384-0012 & 051-0001

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17 novembre 2010

Quand la Norvège critique le Québec Économie Europe Québec Revue de presse

National Post

Investors in Norway have shale gas pains
National Post

Opponents of drilling Quebec’s Utica shale natural gas play are stepping up calls for a moratorium at environmental hearings, but it’s investors 5,500 kilometres away who have taken the biggest financial drubbing as the debate over shale gas rages.

Five of Norway’s leading investment banks have written to Quebec’s Bureau d’audiences publiques sur l’environment, expressing concern that their clients’ stakes in Questerre Energy Corp. are taking a bath because of regulatory uncertainty.

A bet on Questerre is a bet that the Utica shale will live up to its estimated potential and yield up to 69 trillion cubic feet of natural gas, more than enough to power every house in the province for a century. Questerre has raised US$250-million in equity over the past five years, most of it from Norwegian capital markets.

The Norwegians are upset that Questerre shares trading on the Oslo stock exchange have tanked about 36% since Sept. 30, about the time the Quebec government’s environmental review began. And they’re warning that any prolonged regulatory uncertainty could threaten financing of other shale gas companies in the province.

“Norwegian investors are disappointed and discouraged, as their significant investments have been made assuming that Quebec enjoyed a stable fiscal and regulatory regime,” Henrik Tangen, director of Norwegian investment bank SEB Enskilda. Arild Andresen, assistant director of corporate finance at Oslo-based First Securities AS, said the damage to future investment in Quebec of a moratorium would linger long after it was enacted. “It would lead to investors questioning the future stability of the regulatory framework.”