Antagoniste


11 novembre 2010

La maison des fous Canada En Vidéos International Israël Terrorisme

Un petit mot pour vous dire que l’Arabie Saoudite a obtenu un siège au comité des Nation-Unis chargé de faire la promotion de la condition féminine.

Les Nations-Unies tiennent aussi à vous rappeler que: « La guerre c’est la paix – La liberté, c’est l’esclavage – L’ignorance, c’est la force ».

Et l’on voudrait nous faire croire qu’être rejeté par le conseil de sécurité de cette organisation sociopathe c’est une honte nationale…

Parlant des Nation-Unis et du Canada, voici un excellent commentaire de Stephen Harper à propos du rejet du Canada au conseil de sécurité de l’ONU (allocution prononcée cette semaine dans le cadre d’une conférence de la Coalition interparlementaire de lutte contre l’antisémitisme):

Bel exemple de courage politique !

P.-S. Pour ceux qui s’intéressent à Israël, je vous suggère d’ajouter le blogue de David Ouellette à vos favoris; il vient tout juste de faire son entrée dans la blogosphère ! Un excellent site qui dénonce la propagande anti-israélienne et anti-occidentale diffusée dans nos médias.


11 novembre 2010

La guerre des devises Canada Économie En Chiffres

Depuis quelques jours on peut lire/entendre dans les médias que la dévaluation d’une devise peut-être une bonne chose, car cela permet de stimuler l’économie en favorisant les exportations. On devrait donc s’attendre à ce que l’augmentation de la valeur d’une devise ait des effets négatifs, entraînant ainsi un ralentissement de l’économie.

Vraiment ?

L’exemple canadien est très instructif à cet égard.

Guerre des Devises

Guerre des Devises

Le dollar canadien a été à son niveau le plus bas en 2002.  Depuis, il connaît une progression fulgurante. Cette hausse spectaculaire du dollar entre 2002 et 2006 s’est accompagnée… d’une hausse du PIB et d’une baisse du taux de chômage !

Même avec une devise forte, il est possible d’avoir une économie en santé.  En fait, la valeur d’une devise est généralement proportionnelle à la force de économie.

Quand on tente de stimuler l’économie en dévaluant une devise, on s’expose du même coup à l’inflation qui est, ne l’oublions pas, une forme de taxation.  De plus, dans une économie où les exportations dépendent d’une devise faible, les entreprises ont tendance à devenir paresseuses, car elle mise uniquement sur la faiblesse du dollar et non pas sur leur productivité pour gagner un avantage concurrentiel (un problème majeur au Québec).

Stimuler l’économie en dévaluant sa devise c’est un peu comme si une personne voulait chauffer sa maison en brûlant ses meubles.  À court terme, on peut effectivement générer de la chaleur, mais tôt où tard on se retrouve dans un bâtiment froid et…  sans meuble !

Complément d’information utile pour ceux qui pensent que l’augmentation du PIB observable sur le premier graphique est imputable à l’exploitation des hydrocarbures:

Guerre des Devises

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 282-0002, 380-0056 & 379-0027

Banque du Canada
Moyennes annuelles des taux de change


11 novembre 2010

La nouvelle République de Weimar Économie États-Unis Europe Récession Revue de presse

The Independent

‘Clueless’ – the German verdict on US policy for recovery
The Independent

Germany’s finance Minister yesterday launched a remarkably frank attack on the US, branding the country’s economic policy « clueless ».

Wolfgang Schäuble was joined in his criticism by the Chinese, who said they were « owed an explanation » for the Federal Reserve’s decision on Wednesday to renew its programme of quantitative easing with $600bn of new money.

Mr Schäuble, whose government has presided over a strong rebound in the German economy while calling for European nations to rein back on their budget deficits, said he did not believe the QE initiative would be successful in kickstarting the American recovery, as the Fed hopes.

« They have already pumped endless amounts of money into the economy with extremely high budget deficits, and with a monetary policy which has already pumped in lots of money, » Mr Schäuble said. « The results have been hopeless. With all due respect, [the] US policy is clueless. »