Socialisme

Les gauchistes ont peur…

Ils ont tellement peur que les ayatollahs des gardiens de la Révolution tranquille (i.e. les  syndicalleux) ont décidé de fonder une Alliance Sociale(iste) et de déclarer la guerre (!) au mouvement anti-étatiste.

La première attaque est venue de Michel Arsenault, le président de la Fédération des travailleurs du Québec, qui a déclaré:

« Ça, c’est la différence entre les êtres humains et les animaux, a-t-il déclaré. Les animaux, quand il y en a un qui vieillit, ils le laissent mourir et ils le mangent entre eux. Nous, il faut s’occuper de notre monde, de nos jeunes, de nos étudiants, de nos vieillards. »

J’espère que l’Alliance Sociale(iste) a d’autres munitions en réserve parce que si leurs arguments sont aussi faibles et démagogiques que celui-là, la guerre ne sera pas longue…

En effet, la différence entre les hommes et les animaux c’est que les hommes sont capables de faire preuve d’empathie.  Ni la gauche ni la droite ne veulent laisser mourir les vieillards dans les rues,  par contre, dans un des cas l’aide que l’on prétend apporter est en réalité une arnaque.

Quand un libertarien voit une personne dans le besoin, elle se dit: JE dois aider cette personne, c’est MA responsabilité.  Le libertarien sort donc son portefeuille et donne de l’argent au vieillard.

Quand un syndicalleux (généralement un bureaucrate) voit une personne dans le besoin, elle se dit: QUELQU’UN D’AUTRE doit aider cette personne, c’est la responsabilité des AUTRES.  Le syndicalleux accoste donc le premier passant venu et, sous la menace d’une arme, lui vole son portefeuille.  Ensuite, le syndicalleux se garde une commission à partir du butin nouvellement acquis (il faut bien rémunérer ses services) et distribue ce qui reste au vieillard.

Mais ce n’est pas tout.  Puisque le syndicalleux se verse une généreuse commission sous prétexte qu’il aide les pauvres, alors il va créer une véritable industrie de la pauvreté i.e. il militera pour que le gouvernement mette en place une infrastructure qui condamnera les gens à être pauvre s’assurant ainsi de toucher à perpétuité de généreuses commissions.

Concrètement, la solution des syndicalleux aux problèmes de pauvreté c’est plus de gouvernement.  Plus de gouvernement signifie plus de syndicalleux (des bureaucrates touchant une commission/salaire).  Plus le gouvernement grossit, moins l’économie est libre et moins l’économie est libre, plus on peut créer de la pauvreté.  Un cercle vicieux qui a été érigé en modèle au Québec.

Mais le syndicalleux est aussi vicieux, car son autre stratégie, pour s’assurer que le système soit maintenu en place, consiste à rendre les pauvres dépendants de son aide. Voici comment le régime d’État-providence des syndicalleux détruit les hommes:

How to Explain Conservatism to Your Squishy Liberal Friends: Individualism ‘R’ Us
By P.J. O’Rourke

P.J. ORourkeCharity is one of the great responsibilities of freedom. But, in order for us to be responsible – and therefore free – that responsibility must be personal.

There is no virtue in compulsory government charity, and there is no virtue in advocating it. A politician who portrays himself as « caring » and « sensitive » because he wants to expand the government’s charitable programs is merely saying that he’s willing to try to do good with other people’s money. Well, who isn’t? And a voter who takes pride in supporting such programs is telling us that he’ll do good with his own money – if a gun is held to his head.

When government quits being something we use only in an emergency and becomes the principal source of aid and assistance in our society, then the size, expense and power of government are greatly increased. The decision that politicians are wiser, kinder and more honest than we are and that they, not we, should control the dispensation of eleemosynary goods and services is, in itself, a diminishment of the individual and proof that we’re jerks.

Government charity causes other problems. If responsibility is removed from friends, family and self, social ties are weakened. We don’t have to look after our parents; they’ve got their Social Security check and are down in Atlantic City with it right no w. Parents don’t have to look after their kids; Head Start, a high school guidance counselor and AmeriCorps take care of that. Our kids don’t have to look after themselves; if they become addicted to drugs, there’s methadone, and if they get knocked up, there’s always AFDC. The neighbors, meanwhile, aren’t going to get involved; if they step outside, they’ll be cut down by the 9mm crossfire from the drug wars between the gangs all the other neighbors belong to.

Making charity part of the political system confuses the mission of government. Charity is, by its nature, approximate and imprecise. Are you guiding the old lady across the street or are you just jerking her around? It’s hard to know when enough charity has been given. Parents want to give children every material advantage but don’t want a pack of spoiled brats. There are no exact rules of charity. But a government in a free society must obey exact rules or that government’s power is arbitrary and freedom is lost. This is why government works best when it is given limited and well-defined tasks to perform.