Antagoniste


30 novembre 2010

Vache à lait Économie Gauchistan Québec

Modèle QuébécoisAu Québec, 3,6% des contribuables gagnent plus de 100 000$/an.  Ce 3,6% de contribuables a payé 6,4 milliards de dollars en impôt, ce qui représentait 30,8% de tous les impôts perçus chez les particuliers.

Les 20% des contribuables les plus riches, revenus supérieurs à 51 056$, ont contribué à hauteur de 70,0% des impôts perçus chez les particuliers.

Les 40% des contribuables les plus riches, revenus supérieurs à 32 591$, ont contribué à hauteur de 91,4% des impôts perçus chez les particuliers. Autrement dit, les impôts prélevés chez le 60% des contribuables restants, revenus inférieurs à 32 591$, ne représentent que 8,6% des impôts perçus chez les particuliers.

Bref, une proportion importante de la population profite des avantages/programmes sociaux qui sont payés par une minorité.

Voilà pourquoi le modèle québécois est devenu une vache sacrée: une majorité de la population peut contraindre une minorité à payer les factures.

Source:
Ministère des finances du Québec
Statistiques fiscales des particuliers


30 novembre 2010

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (16–22 novembre) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Actualité Canada

Top 5 Twitter au Canada  – Semaine du 9 au 15 novembre 2010

Top 5 hebdomadaire des mots clés québécois les plus traités sur Twitter au Canada:

  1. Grey Cup/Coupe Grey: 11,78% (1e)
  2. Alouettes: 1,56% (15e)
  3. Vanier: 0,73% (34e)
  4. Calvillo: 0,75% (25e)
  5. Auld: 0,22% (79e)

Top 5 hebdomadaire des mots clés les plus traités sur Twitter au Canada

  1. Grey Cup/Coupe Grey: 11,78%
  2. #rememberwhen: 5,62%
  3. #thingswecanallagreeon: 5,15%
  4. #thankful: 4,97%
  5. #makemesick: 3,24%

Source:
Influence Communication


30 novembre 2010

L’Église réchauffiste se morcelle Canada Environnement Europe Revue de presse

National Post

-

Europe’s press (and Canada’s) turns against global warming
National Post

A major German media outlet joins others in Europe in jumping on the growing bandwagon for global warming scepticism, and in style, with a cover emblazoned with “Great Climate!” for the benefits that global warming has brought us. “Rethink: Global warming is good for us,” says Focus, one of the country’s largest newsmagazines, in a break with a German taboo.

Inside, readers are treated to a lead article with the surprising title, Warm periods mean good times, that explains warmth helps crop and forests to grow and deserts to shrink. Other articles debunk false claims about global warming, and describe distinguished scientists who don’t buy the conventional wisdom on climate change.

In another departure, Volkskrant, one of the largest dailies in the Netherlands, reversed its position of blacklisting sceptics by prominently interviewing one last week. The British and French media in the last year has been healthily sceptical.

On this side of the Atlantic, Canada’s two national dailies, the Globe and Mail and National Post, tilted a tad further to climate realism. The Globe’s contribution came from columnist Margaret Wente, who derided those who “actually seemed to believe that experts and politicians have supernatural powers to predict the future and control the climate.” The National Post’s contribution appeared as a front page story entitled Cooling climate change that explained, as did the Globe column, why the climate change issue is all but dead.


29 novembre 2010

Pourquoi être libertarien ? Économie En Vidéos Philosophie

In a nutshell, parce que les libéraux ne valent pas mieux que les conservateurs et que seul les libertariens ont une vision cohérente.

Explication de David Boaz du CATO Institute:


29 novembre 2010

Le Québec Inc. Canada Économie En Chiffres Québec

Voici l’évolution de l’entrepreneuriat au Québec et dans le reste du Canada depuis 1976:

Entrepreneuriat Québec

C’est à la fin des années 80 et au début des années 90 que l’écart entre le Québec et le reste du Canada a été le plus faible.  Durant cette période, il est passé sous le seuil de 10 entrepreneurs par milliers d’habitants.  Depuis, le Québec n’est jamais repassé sous ce seuil psychologique.  Pour ce qui est de la tendance générale, les gains réalisés par rapport au reste du Canada depuis 33 ans restent minimes, le Québec accusant toujours un retard relativement important sur les autres provinces.

En 2009, si le Québec avait eu le même taux d’entrepreneuriat que dans le reste du Canada, il y aurait eu 84 294 entrepreneurs de plus au Québec.  Si chacune de ces entreprises avait permis de créer 3 emplois, c’est 252 882 Québécois qui seraient au travail, soit plus de la moitié du nombre de bénéficiaires de l’aide sociale (486 300 personnes).

Autre statistique intéressante:

Entrepreneuriat Québec

La récession semble avoir frappé durement les entrepreneurs québécois.

Somme toute, le Québec à moins d’entrepreneurs que le reste du Canada et ceux-ci font faillite plus souvent, et ce, même si le Québec est le champion des subventions:

Subvention Québec

En 2008, si le Québec avait eu le même niveau de subvention que les autres provinces, nous aurions pu économiser 4,0 milliards de dollars ce qui représente 519$ par habitant (2 076$ pour une famille de 2 adultes, 2 enfants).

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 282-0012, 177-0007, 384-0010 & 051-0001


29 novembre 2010

L’occasion fait le larron (i.e étatisme égale corruption) Économie Gauchistan Québec Revue de presse

The Gazette

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Want fast care? Slip an MD some cash
The Gazette

When their mother was diagnosed with pancreatic cancer, the twin sisters didn’t hesitate for a moment: They chose the surgeon they wanted and slipped him $2,000 in cash to bump their mother to the top of the waiting list. « We wanted to save our mother, » Vivian Green said. « It was cash incentive, to buy our place ahead of everyone else. »

Critics say the practice is illegal and unethical, but several patients who contacted The Gazette say offering envelopes stuffed with thousands of dollars to surgeons has become a way to speed treatment in public hospitals.

One high-ranking physician who works with doctors at several Montreal hospitals told The Gazette that obstetricians often accept cash offered by expectant parents to ensure their doctor attends the delivery, rather than having to depend on whichever doctor is on call. « I’ve learned that it’s current practice. … Everyone within these hospitals knows about it, » he said of the hush-hush payments. « It’s systemic, and it has been so for a long time now. »

The prices? Minimum $2,000 to guarantee that a woman’s doctor will be there for the birth. « And it can go up to $10,000, » he added. For general surgery, the cost runs between $5,000 to $7,000 to jump the wait list into the operating room, he said.


28 novembre 2010

Sur le bord de l’âbime Économie En Chiffres En Vidéos États-Unis International Récession

Situation budgétaire dans les principales économies de la planète:

Récession Déficit

Dans le haut du classement, on peut constater que les États-Unis se retrouvent en très charmantes compagnies…

Politique fiction ?

The Day the Dollar Died

Sources:
International Monetary Fund
World Economic Outlook Database, October 2010


28 novembre 2010

Bêtise médiatique Économie Europe Gauchistan Québec Récession

Une perle de stupidité dénichée par Martin Masse du Québécois Libre dans La Presse:

La Presse
Irlande: les créanciers des banques à contribution?

Le journaliste Fintan O’Toole, auteur d’un livre de référence sur l’effondrement de l’économie irlandaise, pense qu’il est «insensé» sur le plan économique pour l’État de continuer à injecter de l’argent dans les banques. Et «moralement obscène» de demander à la population de payer la note en se serrant la ceinture.

Pendant des années, dit-il, le gouvernement irlandais a fonctionné main dans la main avec les banques et un groupe restreint de promoteurs qui se sont concertés pour alimenter une bulle immobilière monstre vouée à l’éclatement.

Le tout dans un contexte de dérégulation totale inspirée d’une philosophie de libéralisme économique qui montre aujourd’hui ses limites, ironise M. O’Toole.

Tout d’abord, on nous raconte que si ça va mal en Irlande, c’est à cause de l’intervention de l’État i.e. le gouvernement qui a fonctionné main dans la main avec les banques et un groupe restreint de promoteurs pour alimenter une bulle immobilière.

Et dans le paragraphe suivant, on nous dit que si ça va mal en Irlande c’est à cause de la non-intervention de l’État i.e. le libéralisme économique.

Note aux illettrés économiques qui polluent les médias avec leur propagande: si l’économie irlandaise avait été véritablement libéralisée, le gouvernement n’aurait pas pu fonctionner main dans la main avec les banques et un groupe restreint de promoteurs pour créer une bulle immobilière.  Le problème de l’Irlande ce n’était pas le libéralisme économique, mais plutôt le crony-capitalism.

Penser qu’un interventionnisme économique plus musclé de la part des politiciens, qui ont fonctionné main dans la main avec les banques et un groupe restreint de promoteurs qui se sont concertés pour alimenter une bulle immobilière, aurait pu éviter la création d’une bulle immobilière relève carrément de la stupidité et/ou de l’aveuglement idéologique.

À lire aussi: l’explication de Martin Masse sur la situation en Irlande


28 novembre 2010

Contagion Économie Europe Récession Revue de presse

The Daily Telegraph

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EU rescue costs start to threaten Germany itself
The Daily Telegraph

Credit default swaps (CDS) measuring risk on German, French and Dutch bonds have surged over recent days, rising significantly above the levels of non-EMU states in Scandinavia.

« Germany cannot keep paying for bail-outs without going bankrupt itself, » said Professor Wilhelm Hankel, of Frankfurt University. « This is frightening people. You cannot find a bank safe deposit box in Germany because every single one has already been taken and stuffed with gold and silver. It is like an underground Switzerland within our borders. People have terrible memories of 1948 and 1923 when they lost their savings. »

The refrain was picked up this week by German finance minister Wolfgang Schäuble. « We’re not swimming in money, we’re drowning in debts, » he told the Bundestag.

While Germany’s public and private debt is not extreme, it is very high for a country on the cusp of an acute ageing crisis. Adjusted for demographics, Germany is already one of the most indebted nations in the world.

Those at the coal-face of the bond markets are certain Portugal will need a rescue. Spain is in danger as yields on 10-year bonds punch to a post-EMU record of 5.2pc.


26 novembre 2010

Obama = FDR = Dépression Économie En Vidéos États-Unis Récession

Voyez comment la nouvelle régulation des marchés financiers de Barack Obama forcera Joanne Garneau à congédier ses 250 employés… La compagnie de Joanne Garneau aidaient les gens à payer leur dette, leur évitant ainsi la faillite…

Where are the Jobs? The Parallels between Today and the Great Depression

The Great Recession officially ended way back in June of 2009, so why are so many Americans still out of work?

It’s not because politicians were twiddling their thumbs. Indeed, from from bailouts to « Cash for Clunkers » to the massive stimulus plan, government has busied itself with trying to fix the economy. And, according to President Obama, this « bold, persistent, experimentation » has brought our country back from the brink.

Obama borrows that phrase from President Franklin Rooselvelt, and today’s president has a lot in common with the original bold, persistent, experimenter. Like Obama, FDR was a charismatic Democrat who replaced an unpopular Republican during a time of crisis. And like Obama, FDR championed a slew of policies designed to get America back to work.

Today many Americans credit FDR with rescuing our nation from the Great Depression, but there’s plenty wrong with that view, says Lee Ohanian, a UCLA economics professor who specializes in economic crisis. « What’s wrong with that view is that private-sector job growth did not come back under Roosevelt, » says Ohanian, who notes that Americans often forget how long the Great Depression lasted. Unemployment stood at 17 percent in 1939, a decade after the infamous stock market crash, and, although times were much worse back then, Ohanian sees troubling parallels between the Great Depression and the Great Recession. In both instances our nation emerged from a severe downturn with strong productivity growth and the banking system largely restored. « So the key puzzle for both today and the 1930s is why aren’t private-sector jobs being created at a much more rapid rate? »

Uncertainty may have something to do with it. « Uncertainty is an enemy of job creation, » says Ohanian, « Because in a world with a lot of uncertainty there’s a tendency to ‘wait and see.' » Our nation’s job creators wait and see what Washington’s next experiment will be.

CEO Joanne Garneau has spent a year waiting for the Federal Trade Commission to announce a new regulation that will determine whether her company hires more employees or even stays in business. It’s just one regulation, a tiny one by Washington standards. How will businesses end up being affected by ObamaCare or the 2,300-page financial overhaul? What if taxes go up? Today, like the 1930s, uncertainty reigns.

According to research conducted by Ohanian and fellow UCLA economist Harold L. Cole, FDR’s anti-market policies actually prolonged the Great Depression by seven years. And what about Obama’s policies? When the unemployment rate finally does improve will he receive credit for rescuing America from the Great Recession or blame for prolonging the crisis?


26 novembre 2010

Le party n’est pas fini ! Économie États-Unis Revue de presse

USA Today

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Poll: Tea Party support grows
USA Today

Just about as many Americans want Tea Party-backed members of Congress to take the lead in setting policy during the next year as choose President Obama, a USA TODAY/Gallup Poll finds.

In a survey taken Friday through Sunday, 28% say Obama should have the most influence on government policy next year while 27% say the Tea Party standard-bearers should. GOP congressional leaders are chosen by 23%, Democratic congressional leaders by 16%.

The results reflect the strength of the Tea Party movement as the GOP prepares to take control of the House of Representatives in January.

The survey also underscores Obama’s weakened standing. His overall job approval rating, at 42%, is 1 percentage point higher than his historic low in midsummer. His 35% approval rating on the economy is the lowest of his presidency.


24 novembre 2010

Les sacrifiés du carbone Économie Environnement International

Charbon

Bonne nouvelle pour les carbonistes, en 2009 les émissions de CO2 ont diminué de 1,3%. Mauvaise nouvelle pour le reste de la population, cette diminution est imputable à la récession… En 2009, la récession a entraîné la perte d’au moins 20 millions d’emplois.

À ce rythme, pour se conformer aux objectifs de Kyoto (-5,2% du niveau de 1991), il faudrait encore éliminer 458 millions d’emplois ! Que ceux qui sont prêts à se mettre sur le chômage pour sauver la planète lèvent la main…

Avis aux gauchistes qui meurent d’envie de me répondre que l’économie verte peut créer des jobs, les Espagnols ont fait la démonstration que c’était impossible.


24 novembre 2010

Arguing with Idiots: Alec Castonguay Arguing with Idiots Économie En Chiffres Québec

Alec Castonguay, correspondante parlementaire pour la feuille de chou national-socialiste, était en entrevue hier midi sur les ondes du 98,5 avec Benoît Dutrizac.  Pour l’occasion, les 2 comparses se sont foutus de la gueule de Maxime Bernier qui, dans le cadre d’une conférence de l’IEDM, a déclaré que plus l’État réglemente et intervient dans l’économie, plus il y a de corruption.

Malheureusement pour messieurs Castonguay et Dutrizac, Maxime Bernier avait raison.

La Banque Mondiale publie chaque année le classement « Doing Business » qui détermine dans quelle mesure l’intervention de l’État et la réglementation entravent le développement du secteur privé.  En 2006, la Banque Mondiale a montré que plus les gouvernements sont interventionnistes, plus la corruption augmente.  J’ai refait l’exercice pour l’année 2010, voici le résultat (l’indice de corruption provient de Transparency International):

Corruption

On obtient à peu de chose près le même résultat qu’en 2006, confirmant ainsi la relation positive qui existe entre l’étatisme et le niveau de corruption.  Chaque procédure bureaucratique imposée à une entreprise représente une opportunité de pot-de-vin. Moins il y a d’interactions avec les bureaucrates, moins il y aura de possibilités de corruption.

Ce résultat est aussi confirmé par l’indice de liberté économique de l’institut Fraser (l’indice de corruption provient de Transparency International):

Corruption

D’ailleurs, depuis le début de la récession les programmes de relance de l’économie ont entraîné une augmentation du niveau de corruption. Voici l’évolution de l’indice de corruption dans les pays du G8 depuis 2001 (l’indice de corruption provient de Transparency International):

Corruption
Plus l’indice est proche de 0, plus la corruption est importante

Le même exercice, mais avec l’OCDE, une organisation de pays développés possédant un système de gouvernement démocratique et une économie de marché (34 pays membres):

Corruption
Plus l’indice est proche de 0, plus la corruption est importante

De 2001-2007, soit pendant 6 ans, tant chez les pays du G8 que ceux de l’OCDE, la corruption a diminué de manière importante. Mais à partir de 2008, année durant laquelle les plans de relance ont débuté, la tendance s’est inversée, tous les gains ont été effacés et la corruption a augmenté de manière importante.

Dans la littérature spécialisée, on retrouve aussi des études qui démontrent qu’il existe un lien entre la corruption et la taille du gouvernement:

Regarding the primary focus of the paper, our results show that government size, in particular spending by state governments, does indeed have a strong positive influence on corruption. […]

Several other interesting results emerge from our analysis. Given the positive relationship between corruption and the size of state-local governments and a negative relationship between government salaries and corruption, it turns out that policy makers looking to reduce corruption by cutting government spending should be reducing expenditures other than those on employee salaries. Further, it appears from our analysis that corruption increases in periods of economic downturns.

Source: Corruption and government size: A disaggregated analysis (Public Choice Volume 97, Numbers 1-2)

Using a well-known index of corruption, this paper examines the determinants of corruption for a large sample of countries. Specifically, we are interested in determining whether greater economic freedom or greater political freedom contributes more to corruption abatement. The previous literature has studied some related aspects, but the present study is unique in using broad-consistent indices for economic and political freedom. Our results show that greater economic freedom, rather than greater political freedom, seems to be a more effective deterrent to corrupt activities. […]

Our findings can have useful implications for public policy. In the context of internal policy, while both greater economic freedom and greater political freedom contribute to corruption reduction, there are relatively greater benefits in terms of less corruption when economic controls are relaxed.

Source: Economic Freedom Versus Political Freedom: Cross-Country Influences On Corruption (Australian Economic Papers Volume 44, Issue 2)

En bref, Alec Castonguay et Benoît Dutrizac ont raté une belle occasion de se taire.

Sources:
Doing Business
Doing Business Ranking

Fraser Institute
Economic Freedom of the World 2010 Annual Report

Transparency International
Corruption perceptions index


24 novembre 2010

We told you so… Canada Économie Revue de presse

The Globe and Mail

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Inflation rate in October outpaces economic forecasts
The Globe and Mail

Canadian inflation rate roared back to life last month, as broad gains in gasoline, electricity and postal services pushed consumer price increases to the fastest clip in two years.

Consumer prices rose 2.4 per cent from a year earlier, Statistics Canada said Tuesday, topping all economists’ forecasts. Less volatile core prices, which the Bank of Canada uses to discern future inflation trends, quickened to 1.8 per cent in October from 1.5 per cent in September.

Some inflationary pressures loom on the horizon. Major supermarkets will feel the heat by next year to pass on wholesale food price increases as companies are squeezed by dramatic jumps in the price of wheat, sugar and other commodities.

Already food suppliers say they will discuss wholesale price increases with retailers. “The price of wheat is going up through the roof, and there will be big additions in terms of price increases over the next 12 months,” W. Galen Weston, chairman of Toronto-based giant George Weston Ltd., said on Tuesday.

By next year “hopefully we will be able – and the market will be able – to pass them on to the consumer,” Mr. La Fleche said.


23 novembre 2010

Réchauffement climatique = arnaque socialiste (fin du débat) Économie En Citations Environnement Gauchistan International

Ottmar Edenhofer

Ottmar Edenhofer, un des principaux contributeurs au GIEC, avoue candidement que l’objectif l’ONU n’est pas d’ordre écologique, mais économique i.e. la redistribution planétaire de la richesse:

« The climate summit in Cancun at the end of the month is not a climate conference, but one of the largest economic conferences since the Second World War. […]

But one must say clearly that we redistribute de facto the world’s wealth by climate policy. Obviously, the owners of coal and oil will not be enthusiastic about this. One has to free oneself from the illusion that international climate policy is environmental policy. This has almost nothing to do with environmental policy anymore. »