Pour les gauchistes, l’État n’est jamais assez gros. Peu importe les problèmes, la solution c’est toujours plus d’État.
Prenons par exemple le prix des médicaments. Au Québec, nous dépensons une fortune en médicaments malgré le fait que nous soyons la seule province avec un régime public d’assurance. Quelle est la solution proposée par la gauche pour réduire les coûts ? Augmenter la présence de l’État en interdisant le régime d’assurances privées pour mettre en place un régime public universel.
Voici comment ont évolué les dépenses en médicaments par habitant, au Québec et dans le reste du Canada, depuis 1985:

De 1985 à 1997, les dépenses au Québec étaient légèrement inférieures à celle du reste du Canada, mais à partir de 1997 elles ont soudainement explosé par rapport aux autres provinces. Que s’est-il passé en 1997 ? Cette année a marqué l’entrée en vigueur du régime public d’assurance médicament…
Entre 1997 et 2009, l’écart des dépenses par habitant avec le reste du Canada est passé de +3,46$ à -159,56$. Toujours durant cette période, les dépenses en médicaments ont augmenté de 135,9% au Québec contre 99,8% pour les autres provinces. Somme toute, quand l’État a décidé de s’en mêler, la facture a été plus salée. Et l’on voudrait nous faire croire que la solution passe par un rôle plus accru du gouvernement…
Si le Québec ramenait ses dépenses par habitant au même niveau que celles du reste du Canada, les Québécois économiseraient 1,249 milliard de dollars.
Autre fait intéressant, en 2006 les coûts des médicaments brevetés représentaient 6,3% des dépenses totales en soins de santé au Canada. En 2009, cette proportion est passée à 5,5% !





















Il ne sert à rien de démontrer ces choses… au Québec, ‘money is of no object’! On est des socialistes… on ne se laissera pas distraire par de vulgaires considérations ‘matérialistes’ bourgeoises.
Allons… tous ensemble:
Oui ça coûte cher, mais ça fait en sorte que les québécois sont en meilleur santé que le reste des canadiens !
HAHAHHAAHHAAH !!
Ahhhhhhhhhhhhhhh je me suis trouvé très drôle juste là la
Le pire dans tous ça c’est que c’est encore une fois les jeunes travailleurs, relativement pauvres, qui financent les foutus médicaments des vieux, généralement plus riches.
Vivre au Québec, ça porte à se geler la fraise il faut croire…!
Ce qui me rappelle une citation d’un ami danois.
- Danish people are said to be the happiest in the world, but we also take the most anti-depressants in the world!
Il n’existe pas une sorte d’entente entre les pharmaceutiques et le gouvernement pour ne pas trop baisser le prix des médicaments, une forme de subvention, en échange, l’industrie reste ici?
J’ai souvenir, surtout quand il était question d’accoter les prix de l’Ontario, de la grogne que ça occasionnerait dans l’industrie.
Ceci dit, ça expliquerait les prix plus élevés qui ne serait pas nécessairement dû à l’existence d’un régime d’assurance public.
Héhé ça fait très Woody Allen comme citation
Nice
Oui, au Québec on « rallonge » la durée des brevet, une forme de subvention indirecte.
Toute subvention est par définition condamnable mais comme j’explique dans le billet, le prix des médicament breveté occupe une part minime du budget de la santé.
Bref, on ne fera pas des miracle en abolissant uniquement cette subvention. Ça va prendre plus.