Milton Friedman décrit les valeurs morales qui sont encouragées par les systèmes capitalistes et socialistes en expliquant que si le capitalisme se base sur le libre-choix, le socialisme a plutôt recours à la force étatique.
| D | L | Ma | Me | J | V | S |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « sept | nov » | |||||
| 1 | 2 | |||||
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 |
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 |
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 |
| 31 | ||||||
Milton Friedman décrit les valeurs morales qui sont encouragées par les systèmes capitalistes et socialistes en expliquant que si le capitalisme se base sur le libre-choix, le socialisme a plutôt recours à la force étatique.

Une chose est certaine le socialisme ne saurait existé sans la force puisqu’il repose sur le vol.
Je sais que c’est hors sujet, mais ceci m’a fait sortir de mes gonds ce matin.
Mais quel imbécile!
http://www.politico.com/news/stories/1010/43592.html
Une question pour vous :
Est-ce que vous considérez possible que les individus d’une société donnée puissent chacun dans leur individualité choisir librement de vivre collectivement dans une société socialiste et d’en accepter les conséquences ?
Milton Friedman a, par l’entremise de son école de Chicago, influencé la chute du gouvernement chilien de Allende. Ce gouvernement socialiste avait été élu au suffrage universel légitimement mais les idéaux libertaires de M. Friedman ont influencé un groupe de radicaux qui ont fait chuté son gouvernement (pour ne pas dire anéanti…) pour instaurer le général Pinochet qui a règné par la force envers la volonté populaire en imposant des idéaux dits de droite…
Alors d’après moi les conclusions de notre ami feu Milton (Dieu ait son âme) sont fallacieuse et relatives au point de vue. Je m’explique: le citoyen libertaire veut toute sa liberté et voit le socialisme comme un dogme qui doit nécessairement être imposé par la force parce qu’il n’y adhèrera jamais. Pour le citoyen socialiste qui désire s’épanouir en société et qui souhaite que tous en fassent de même doit se faire imposer de force les mesures sociétales qui permettent l’établissement d’un état libertaire.
En somme, la diversité d’opinion permise par le système capitaliste permet aux socialistes de faire valoir leur point et d’occuper une portion de l’écosystème politique. Certaines de leurs opinions sont consensuelles et une majorité de la population y adhère ce qui fait en sorte que le capitalisme et la démocratie qui s’y rattache permettent une certaine socialisation de la société qui est probablement nécessaire pour l’espèce humaine qui reste un animal grégaire pour qui le regroupement en société constitue une stratégie de survie.
On ne doit pas cracher sur le socialisme, on doit y voir la manifestation des consensus sociaux et un aspect de notre caractère en tant qu’espèce. C’est une expression du capitalisme social.
Je ne crois pas à un état purement socialiste ni à un état purement libertaire, je crois au capitalisme qui respecte la diversité et qui accepte les choix de la société.
Mais de quelle mesure de froce parlez-vous? C’est justement le principe de la société libertarienne de ne rien impose de force.
Une société « plus » libertarienne n’empêcherait en rien la formation de groupes sociaux qui veulent vivre en société et s’épanouir comme vous le dites si bien. Ce n’est pas exactement le cas d’une société socialiste, qui, pour fonctionner a besoin d’imposer ses mesures à toute la population…
Je dis une société « plus » libertarienne parce que comme vous je ne crois pas en un gouvernement 100% libertarien tout comme je ne crois pas au socialisme pur et dur.
@ Martin Bérubé
Tous les libertariens sont d’accord avec le concept d’une communauté socialiste se retrouvant à l’intérieur d’une autre en autant que ses acteurs puissent y adhérer volontairement. Il n’y aucun volontariat dans les pays socialistes, car ceux-ci ont recours à la force du gouvernement pour maintenir l’égalité. Notez bien L’égalité ne peux exister sans celle-ci. Philippe David a justement fait un billet intéressant aujourd’hui qui en traite (http://www.minarchisteqc.com/2010/10/sept-principes-de-bonne-gouvernance-les-politiciens-ignorent/).
Faites attention, ici vous retrouvez des points de vue libertariens et non libertaires. Vous pouvez lire sur la signification de chacun sur le blogue du QL (http://www.leblogueduql.org/).
En passant, votre connaissance du cas du Chili semble être quelque peu erronée. Je vous invite à vous instruire en vous rendez sur le blogue du Minarchiste (http://minarchiste.wordpress.com/2010/06/29/diagnostic-pauvrete-2-le-chili/).
@M. Bérubé:
D’abord, il faut dire qu’il existe une sacrée différence entre libertaire et libertarien. Les libertariens croient fermement que le libre-marché et le capitalisme sont la meilleure solution pour un système économique le plus libre possible.
http://www.quebecoislibre.org/philo1.htm
Pour l’histoire du Chili, j’ai entendu cela au moins 50 ans.
Or, allons d’abord aux faits, le Chili a un plus grand degré de liberté économique de nos jours qu’à l’époque de Pinochet.
De plus, il est évident que la prémisse de vouloir considérer Friedman responsable est de la pure machination malgré que ses politiques économiques sont très discutables et cela en disant que je les critique vivement étant plus proche de l’École Autrichienne d’économie. Pourtant, Friedman a rencontré des leaders communistes et on l’a pas tenu responsable. Soit dit, Friedman était pour la légalisation des drogues et farouchement contre la guerre en Irak.
Johan Norberg résume bien ce paradoxe:
http://www.hacer.org/chile/?p=22
Sur ce, Hayek a vu juste par rapport au Chili en mentionnant dans les années 80 qu’il y allait y avoir peu à peu une société libérale au Chili.
Mais encore, comment expliquer que le Chili est plus libre économiquement aujourd’hui qu’en 1980?
Et encore, pour Allende, il était aussi pire que Pinochet et les années 70 et 80 ont été carrément perdues pour le Chili. Ne me dites pas que ceux qu’il associait avec était des personnages ou des régimes très libéraux.
Sur ce, lisez un peu l’histoire politique du Chili du début des années 70 avant de croire tout ce qu’on vous dit sur Allende. On peut malheureusement y voir une similitude entre les tactiques utilisées par les communistes après la Deuxième guerre mondiale en Europe de l’Est. Sur ce, Pinochet était évidemment un dictateur qui a tué nombre de gens, mais autant dire qu’Allende n’a pas été reconnu pour respecter trop la constitution du Chili. Et cela du fait qu’il existait une séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le législatif au Chili.