Antagoniste


6 octobre 2010

La province la plus corrompue du Canada Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Attention, politicien au travail !Pour s’assurer de remporter l’élection partielle dans Kamouraska-Témiscouata, le gouvernement de Jean Charest a décidé d’acheter les électeurs en leur offrant un pot-de-vin de 1,3 milliard de dollars, ce qui représente la coquette somme de 37 700 dollars par électeur… Notez que cette somme ne sera pas comptée dans les dépenses électorales du PLQ…

Le Québec est vraiment une société distincte. Bombardier est capable d’obtenir des contrats par appel d’offres partout sur la planète sauf dans la Belle Province où l’on décide de procéder de gré à gré. Bombardier est très chanceuse que les autres pays ne fonctionnent pas comme le Québec, car son carnet de commandes serait beaucoup plus mince…

P.-S. L’entreprise espagnole CAF se dit capable de produire les voitures de métro de Montréal pour la moitié du prix… Pour que la circonscription de Kamouraska-Témiscouata reste rouge, les Québécois devront passer à la caisse…


6 octobre 2010

Arguing with Idiots: le Hétutistan Arguing with Idiots Canada Économie En Chiffres En Vidéos États-Unis

Aux États-Unis, la dette est devenue un Léviathan hors de contrôle et si rien n’est fait, il menace de saper les fondations de ce pays.  La gauche, qui est pourtant si prompte a donné des leçons de « développement durable », n’a pas compris que son modèle économique est insoutenable.

Selon les ultra-socialistes du Hétutistan, la solution passe obligatoirement par une augmentation des impôts

Vraiment ?

Au début des années 90, le Canada a fait face à une crise budgétaire majeure,  le magazine The Economist parlait même de faillite.  En bref, à cette époque notre situation était comparable à celle de la Grèce.  Mais le Canada n’a pas fait faillite et quelques années plus tard, notre discipline budgétaire faisait l’envie des pays industrialisés.

Dette Canada

En 1993, Paul Martin est devenu le ministre des Finances du Canada.  Dans les années qui ont suivi, le déficit a été jugulé et en 1998, le Canada a pu enregistrer son premier surplus.  En l’espace de 5 ans, le déficit de 40,6 milliards de dollars a été transformé en surplus de 4,5 milliards.

Comment le Canada a-t-il pu dompter sa dette pour éviter le pire ?

Tout d’abord, voici ce que le Canada n’a pas fait…

Premièrement, Paul Martin n’a pas augmenté l’impôt des plus riches:

Dette

Le taux d’imposition des plus riches (ceux qui appartiennent au dernier palier), n’a pas été augmenté, ce taux est resté à 29%.  De plus, le seuil d’imposition a augmenté de manière importante à partir des années 2000, ce qui peut être considéré comme une baisse d’impôt.  Somme toute, on peut conclure que Paul Martin n’a pas renfloué les coffres de l’État en taxant les riches.

Deuxièmement, le ministre des Finances n’a pas augmenté les impôts des corporations:

Dette

Aucune augmentation significative dans les années 90 et à partir de 2001, le taux a été réduit de manière importante.

Donc, Paul Martin a pu balancer le budget, allant même jusqu’à dégager un surplus, sans augmenter l’impôt des riches et des corporations.  Mais comment s’y est-il pris ?  La seule autre option disponible pour Paul Martin a été de… réduire la taille de l’État:

Dette

À partir de 1993, année durant laquelle Paul Martin est entré en fonction, la taille du gouvernement a non seulement cessé de croître, elle a été réduite !  Plus précisément, de 1993 à 2008, la taille de l’État a été réduire de 28%.  Pour l’année 2009, on voit l’effet « closet socialist » des conservateurs.

Explication de Mel Cappe, haut fonctionnaire canadien ayant présidé aux réformes des dépenses publiques au canada dans les années 90.

Explication de Dan Mitchell relativement à la situation aux États-Unis:

Voilà comment on peut équilibrer un budget: non pas en dévalisant les contribuables, mais en coupant dans les dépenses du gouvernement.   Le Hétutistan est tout simplement utopique et dogmatique quand il affirme que l’on peut équilibrer les finances publiques en augmentant la fiscalité.  Pour paraphraser Ronald Reagan: « Le gouvernement ne taxe pas pour obtenir l’argent dont il a besoin, le gouvernement trouve toujours un besoin pour l’argent qu’il reçoit ».

Le prochain invité de la chronique Arguing with Idiots: Richard Martineau !


6 octobre 2010

Contrairement aux Québécois, les Albertains savent compter Canada Économie Revue de presse

Edmonton Journal

No government money for arena: Stelmach
Edmonton Journal

Though millions in government money appears headed to new arena project in Quebec City, hockey fans in Calgary and Edmonton should not expect the same in Alberta, Premier Ed Stelmach said Thursday.

“As I said before, there won’t be any public money going to the arenas. We’re trying to catch up with badly needed infrastructure in health and schools.”

Stelmach made his comments a day after returning from a dinner meeting in Ottawa, where he discussed oilsands development. Also at that meeting was Quebec Premier Jean Charest, whose government has promised to pay $175 million of the construction bill for a $400-million, 18,000-seat arena the city hopes to use to bring back a National Hockey League franchise.

Any government contribution to a Nordiques revival could have Oilers and Flames fans demanding similar treatment, but Stelmach repeated his pledge Thursday that his government won’t be following Quebec’s example.

“Maybe we’re getting close to an election federally, I don’t know,” he said. “Our teams are doing well. I know the pressures in terms of the need for refurbish or get new arenas. We are prepared to provide the infrastructure to the buildings, whether it be LRT or any of the other supporting infrastructure. But the building itself will be private sector.”