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Message de Margaret Thatcher à tous ces politiciens qui considèrent la recherche du consensus et du compromis comme une vertu: « To me, consensus seems to be the process of abandoning all beliefs, principles, values and policies. So it is something in which no one believes and to which no one objects; the process of avoiding the very issues that need to be solved, merely because you cannot get agreement on the way ahead. What great cause would have been fought and won under the banner ‘I stand for consensus’? If you just set out to be liked, you would be prepared to compromise on anything at any time, and you would achieve nothing. » |





















Quelle grande femme!
Une folle aux yeux de plusieurs québécois, qui n’ont aucune idée de qui elle est et de ce qu’elle a accompli. Les médias disent que « c’était une mégère de droite », et ça leur suffit. Dommage!
La même réflexion s’applique à Reagan d’ailleurs…
Dans la même veine, excellent article de Martin Masse:
Stratégie politique 101 pour vraiment changer les choses
(pour ceux qui ne l’ont pas lu)
La devise implicite des socialistes est la suivante : ce qui est à toi est négociable ; ce qui à moi est acquis.
Ce qui donne entièrement raison à Margaret Thatcher.
Pour en savoir plus sur le véritable esprit de ces gens qui brandissent les mots « cœur », « partage », « valeurs humaines » et « planète » pour Terre, je recommande vivement la lecture de Grandoria, publié cette année. Ce livre a été écrit par un français, en langue française, mais il est publié aux Etats-Unis. Son auteur, Dominique Raymond Poirier semble en connaître long sur les escrocs du cœur et du réchauffement climatique d’origine humaine, et il exprime son savoir sous la forme d’un roman qui mérite d’être considéré comme un véritable essai, tant il est sérieux et documenté.
Très proche d’Atlas Shrugged, d’Ayn Rand, dans son approche et son style littéraire, Grandoria ne présente pas la liberté individuelle comme une philosophie, ni ne s’élève contre la religion. Son auteur a astucieusement intégré dans un chapitre de ce livre – et en des termes parfois savants empruntés à la biologie comportementale – que la liberté individuelle n’est ni une philosophie, ni une doctrine, mais la résultante de l’évolution du cerveau humain et de ses mécanismes.
En effet, explique-t-il, il existe une zone du cerveau que les scientifiques ont appelé le « centre de la récompense » (reward nexus), et la frustration, source de l’angoisse, apparait aussitôt si cette zone du cerveau manque d’être stimulée durant un lapse de temps prolongé.
Mais les explications de cet auteur ne s’arrêtent pas là.
En près de 800 pages imprimées en petits caractères et en lignes serrées, et au long d’un récit qui dure dix années, Grandoria décrit brillamment les processus collectiviste sociaux et économiques menant tout un pays à la ruine, à l’absurdité et à la violence fanatique.
A lire absolument.
Désolé d’avoir l’air de faire de la pub, surtout pour un premier commentaire, mais je suis certain de la valuer de cette contribution, et que ceux d’entre vous qui entreprendrons de lire ce livre n’aurons pas à le regretter. Il commence déjà à être sérieusement critiqué et attaqué en France, et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi lorsqu’on le lit, tant son auteur ne s’affaranchit d’aucune retenue ou correction politique.
Après Atlas Shrugged, 1984 et The Road to Serfdom, je pense que Grandoria est le dernier grand classique de ces thèmes.
Quand tout le monde est d’accord mieux vaut renoncer au projet car l’alpha est de 1. Y’a pas personne qui veut du rendement qui va investir là-dedans. C’était reality Finance 101. Personnellement, je me méfie de tout si ce qui plaît à plus de 50% d’une population donnée (N).
Fondamentalement, dans la théorie, je suis d’accord depuis toujours avec la citation de Margaret Thatcher. Par contre, dans la pratique, ce n’est plus tout à fait la même chose. Mais passons.
Ce que je veux dire surtout, c’est que je trouve d’une grande richesse de discuter avec des gens articulés, passionnés, documentés et rationnels qui ont à cœur de promouvoir la liberté individuelle et qui n’entendent pour elle rien au compromis. Les libertariens, incluant ceux que l’ont taxent « d’extrémistes », vivent pour un idéal et même si cet idéal peut parfois sembler difficile à appliquer dans la réalité, au moins ont-ils la foi dans quelque chose dont ils estiment en toute sincérité potentiellement bienfaisant pour la totalité de l’humanité.
@ David
Dans le billet de Martin Masse auquel tu renvoies tes lecteurs, tu commentes:
Je comprends que tu ironises les détracteurs du libertarianisme qui tentent de faire passer cette idéologie pour de l’extrême droite. Néanmoins, on retrouve souvent cette idée à savoir que le libertarianisme serait économiquement à droite et socialement à gauche. Je ne suis pas certain si je suis d’accord avec ça.
Les libertariens sont en faveur des libertés individuelles et veulent simplement que l’État cesse de se mêler de tout. Là où ils peuvent sembler à gauche vient du fait qu’ils sont contre l’étatisme de la droite qui veut imposer sa morale par l’État. Cependant, je crois que les libertariens sont également contre l’étatisme de la gauche qui tente également d’imposer sa morale par l’État. Les libertariens, quant à eux, désirent que l’État impose une moralité minimale (la protection de la liberté individuelle) et veulent que les individus et les institutions privés vivent selon leur moralité, qu’elle soit progressiste ou conservatrice.
Les libertariens ne sont donc pas à gauche socialement, ce qui ferait d’eux des étatistes progressistes et ils ne sont pas à droite non plus; ils ne sont pas même au centre. En fait, cette fonction doit être amputée de l’État selon les libertariens et laissée à chaque individu.
Est-ce que je me trompe ?
p.s. J’ai posté ce même commentaire dans le fil de discussion sur le blogue du Q.L.
Je ne suis pas certain d’être un libertaire, mais la définition proposée par R.B. correspond exactement à ce que je pense et à ce à quoi j’aspire, ainsi qu’à la pensée que j’attend de ce blog. C’est bien ça.
Martin Masse a répondu spécifiquement à la question suivante:
Les libertariens sont-ils à gauche sur les questions sociales?
J’ai utiliser les termes « gauche » et « droite » non pas parce que je considère qu’ils sont pertinents mais pour me mettre au même niveau que ceux qui critiquent le mouvement libertarien comme étant un mouvement extrémiste.
En ce qui me concerne, il n’y a pas d’axe gauche droite. Il y a uniquement un axe « totalitaire vs liberté ».
Non, tu as raison.
On en revient non pas à l’axe gauche-droite mais totalitaire-liberté.
Ma réponse:
http://www.leblogueduql.org/2010/09/les-libertariens-sont-ils-a-gauche-sur-les-questions-sociales.html?cid=6a00d8341cb44a53ef013487d86c57970c#comment-6a00d8341cb44a53ef013487d86c57970c
Correction au commentaire # 5 : « Les libertariens, incluant ceux que l’on taxe »
Je peux laisser passer des coquilles ici et là, mais cette faute-ci m’énervait trop pour que je ne la corrige pas. Merci de votre compréhension.