Attention, politicien au travail !Les gardiens de la révolution de la tribu ne sont pas contents…  Imaginez, les méchants anglophones ont osé dire que le Québec était la province la plus corrompue du Canada.  Il n’en fallait pas plus pour que nos politiciens, une fois de plus, ratent une belle occasion de se taire.

Ne craignant pas le ridicule, les 3 partis politiques québécois ont réagi en disant que les conclusions de l’article du Maclean’s ne reposaient sur aucun fondement…  Une chance que le ridicule ne tue pas !  Le PQ et l’ADQ ont passé les derniers mois à nous dire que le PLQ est pourri par la corruption et aujourd’hui, parce que des Anglos répètent la même chose, on voudrait nous faire croire que tout va bien et que le Québec est une victime…

Au PQ, Bernard Drainville parle de « francophobie.  À l’ADQ Sylvie Roy affirme que le Maclean’s s’attaque au Québec « avec une facilité déconcertante ».  Au Bloc, Gilles Duceppe accuse le Canada d’être » xénophobe ».  Même le lunatique Marc Garneau, du PLC, s’est mêlé au débat en affirmant que le Maclean’s menace… de diviser le pays !

Devant ce genre de réaction, je suggère au Maclean’s de faire un reportage ayant pour titre: « Le Québec: la province avec les politiciens les plus imbéciles du Canada ».

Aux États-Unis, quand on ose critiquer Sa Sainteté Barack Obama, on est systématiquement qualifié de raciste.  Même chose au Québec: toute critique est rejetée du revers de la main sous prétexte qu’elle serait raciste.  Dans les 2 cas, ce type de comportement, qui s’apparente à la censure, est révélateur d’une pauvreté intellectuelle qui trahit l’absence d’argument de ceux qui sont critiqués.

Mais la palme de l’arrogance, du mépris et du méphitisme revient sans doute à l’imbuvable Nathalie Normandeau du tout aussi imbuvable PLQ.  Imaginez, cette dernière a eu le culot d’exiger des excuses au Maclean’s, auprès de l’ensemble des Québécois, parce que le magazine aurait fait du Québec-Bashing

Si on veut trouver du Québec-Bashing, nul besoin de lire le Maclean’s.  La corruption du PLQ est une forme  de Québec-Bashing beaucoup plus insidieuse, puisqu’elle agresse les Québécois sur une base quotidienne depuis plus d’un an maintenant. Ce n’est pas le Maclean’s qui devrait s’excuser, mais plutôt Nathalie Normandeau et sa bande de députés corrompus qui devraient demander pardons aux Québécois pour l’ensemble de leur œuvre.

Et j’en profite pour vous rappeler que l’élimination de la corruption passe obligatoirement par une diminution de la taille de l’État, une solution que les gardiens de la révolution refusent obstinément d’appliquer.