June Arrunga & Johann Norberg à propos de la mondialisation:
« If trade is exploitation, then the problem in the world is that most of the people aren’t sufficiently exploited. »
Je vous invites à regarder quelques extraits du documentaire « Globalisation is good », de Johann Norberg, que j’ai publié en 2007:




















Peu importe ce que les gens disent, vive le commerce informel!
http://matvail2002.wordpress.com/2010/09/25/la-force-de-reussir/
Cet article contredit fortement vos conclusions quant à la mondialisation, nous avons donc milles raison de nous y opposer…
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/311714/cri-d-alarme-de-la-cnuced-le-nombre-de-pays-tres-pauvres-a-double-en-quarante-ans
Le repaire socialiste et islamiste de l’ONU qui est contre la mondialisation (capitalisme). Grosse surprise!
Dans la réalité, la situation n’a jamais été aussi rose:
Et c'est exactement ce qui se passe depuis 20 ans:
Peu importe les sornettes que les catastrophistes veulent nous faire croire, nous vivons dans un monde meilleur.
Source: LABORSTA Internet
Source: McKinsey Global Institute
Source: World Bank
Les altermondialistes sont d’une hypocrisie honteuse, doublée d’une moralité douteuse. Pour eux, il est plus légitime que les Chinois meurent de faim plutôt que de se faire “exploiter” pour augmenter leur niveau de vie.
D’ailleurs j’ai en ce moment un billet en préparation sur l’émergence de la classe moyenne dans els pays en développement.
By the way David,
La Chine qui est vraisemblablement le chef de file en matière de réduction de la pauvreté, est tout sauf un exemple de liberté individuelle…
Serais-tu en train d’admettre que le totalitarisme de gauche est le meilleur moyen de sortir un pays de la pauvreté ?
En Chine, la pauvreté a diminué quand le gouvernement a décidé de donner plus de liberté au gens.
Es-tu assez intelligent pour faire un lien ?
Non, je suis un singe qui écrit au hasard sur un clavier…
Par ailleurs, je suis partiellement d’Accord avec ton affirmation, mais je crois à l’équilibre… Et en ce sens, sans la machine étatique dont bénéficie le parti Communiste Chinois, je crois qu’il aurait été impossible d’obtenir d’aussi bons résultats… toutefois, il est vrai que la liberté qui a été accordée au peuple chinois lui a bénéficié grandement et l’a aidé à se prendre en main…
Tu pourrais également parler du Vénezuela dont les indices de pauvreté extrême ont diminué drastiquement depuis que Chavez est au pouvoir…
Ou la Russie qui est un des seuls pays qui a vu son taux de pauvreté augmenter entre les années 90 et 2000 alors qu’il était en pleine libéralisation (chute du parti communiste en 92…)
Surtout que la Russie a engagé sa libéralisation d’une manière qui devrait te plaire (privatisation drastique de l’état, élimination de l’impôt, etc)
Merci pour cette réponse bien structurée, je m’en retourne au combat…
Captain Obvious
Hong King et Taiwan ont eu besoin de gouvernement communiste pour encadrer leur croissance économique ?
Bien sûr que non.
Ce que tu dis est purement et simplement une fausseté typique des gauchistes.
He also launched one of the most dramatic increases in state spending in the developing world, from 19 percent of gross domestic product in 1999 to more than 30 percent in 2004. And yet, Chávez has failed to improve any meaningful measure of poverty, education, or equity. More damning for the Chávez-as-Robin Hood theory, the poor do not support him en masse. Most polls reveal that at least 30 percent of the poor, sometimes even more, disapprove of Chávez. And it is safe to assume that among the 30 to 40 percent of the electorate that abstains from voting, the majority have low incomes. [...]
Rather than killing inflation, which is crucial to alleviating poverty, Chávez sets price controls and creates local grocery stores with subsidized prices. Rather than promoting stable property rights to boost investment and employment, he expands state employment.
http://www.foreignpolicy.com/articles/2006/01/04/hugo_boss
Au Venezuela, tout comme en URSS, les gens sont obligés de composer avec de pénuries alimentaires.
Ce qui est… FAUX !
Victoria Grankina, a Moscow-based retail expert, reckons that about 30% of the population now lives « fairly comfortably » on a monthly income of about $1,000 for a family of four. Whether that makes them middle class in the Western sense is a matter of dispute. What’s certain is that rising consumption is no longer limited to Moscow. National retail spending has doubled in the past three years and the strongest growth is now to be found in the Urals region and parts of Siberia, where it is leaping by more than 25% per year. The number of mobile phones has soared from 12 per 100 Russians in 2002 to 88 today. Sales of new foreign cars jumped 60% last year. Charter holidays to Turkey and Egypt are taking off, as are two financial novelties: consumer credit and home mortgages. Billboards plastered around Russia’s big cities now vigorously tout them, alongside dvd players and fridges. Even the number of Russians living in misery is dropping: a World Bank study shows that the Russian poverty rate halved between 1999 and 2002. That still leaves 2 out of every 10 Russians living in poverty, but the number continues to decline.
http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,1191808,00.html#ixzz16RdkrSC0