Depuis sa victoire surprise dans la primaire républicaine du Delaware, Christine O’Donnell est victime d’une attaque en règle de la part des médias qui tentent de la dépeindre comme une Jesus freak.

S’il est vrai que Christine O’Donnell a des valeurs religieuses bien arrêtées, elle ne considère pas pour autant utiliser son pouvoir pour imposer ces mêmes valeurs à la population.

« I agree with you; it’s personal. When I go to Washington, D.C., the litmus test by which I cast my vote for every piece of legislation that comes across my desk will be whether or not it is constitutional. These questions come from statements I made over 15 years ago. I was in my 20s and very excited and passionate about my new found faith. But I assure you my faith has matured. And when I go to Washington, D.C. it’ll be the Constitution on which I base all of my decisions not my personal beliefs. »

Christine O’Donnell a peut-être des valeurs religieuses bien arrêtées, mais comme elle croit aux vertus d’un petit gouvernement, ce qui importe pour elle ce ne sont pas ses croyances personnelles, mais la Constitution. Autrement dit, pour Christine O’Donnell, l’État n’est pas un outil qui a pour fonction de dire aux gens comment vivre leur vie.

Par opposition, les gauchistes croient qu’un gros gouvernement est préférable. Par conséquent, ils ignorent délibérément la Constitution pour imposer leurs croyances personnelles à la population, qu’on pense par exemple aux programmes de discrimination positive, à la réglementation, à la redistribution de la richesse ou encore à leur guerre contre le fast-food. Bref, pour les gauchistes l’État est un outil qui a pour fonction de dire aux gens comment vivre leur vie.

Bref, je préfère une Jesus freak qui respecte la Constitution à des control freaks qui militent pour un gros gouvernement parce que seulement ces derniers estiment qu’il est légitime de contrôler la vie des gens en imposant leurs croyances.