Antagoniste


19 septembre 2010

Valeurs personnelles En Vidéos États-Unis Hétu Watch

Depuis sa victoire surprise dans la primaire républicaine du Delaware, Christine O’Donnell est victime d’une attaque en règle de la part des médias qui tentent de la dépeindre comme une Jesus freak.

S’il est vrai que Christine O’Donnell a des valeurs religieuses bien arrêtées, elle ne considère pas pour autant utiliser son pouvoir pour imposer ces mêmes valeurs à la population.

« I agree with you; it’s personal. When I go to Washington, D.C., the litmus test by which I cast my vote for every piece of legislation that comes across my desk will be whether or not it is constitutional. These questions come from statements I made over 15 years ago. I was in my 20s and very excited and passionate about my new found faith. But I assure you my faith has matured. And when I go to Washington, D.C. it’ll be the Constitution on which I base all of my decisions not my personal beliefs. »

Christine O’Donnell a peut-être des valeurs religieuses bien arrêtées, mais comme elle croit aux vertus d’un petit gouvernement, ce qui importe pour elle ce ne sont pas ses croyances personnelles, mais la Constitution. Autrement dit, pour Christine O’Donnell, l’État n’est pas un outil qui a pour fonction de dire aux gens comment vivre leur vie.

Par opposition, les gauchistes croient qu’un gros gouvernement est préférable. Par conséquent, ils ignorent délibérément la Constitution pour imposer leurs croyances personnelles à la population, qu’on pense par exemple aux programmes de discrimination positive, à la réglementation, à la redistribution de la richesse ou encore à leur guerre contre le fast-food. Bref, pour les gauchistes l’État est un outil qui a pour fonction de dire aux gens comment vivre leur vie.

Bref, je préfère une Jesus freak qui respecte la Constitution à des control freaks qui militent pour un gros gouvernement parce que seulement ces derniers estiment qu’il est légitime de contrôler la vie des gens en imposant leurs croyances.


19 septembre 2010

Le maire Père Noël Économie Gauchistan Québec

Déclaration, d’une stupidité renversante, faite par Régis Labeaume à propos de la construction d’un nouveau Colisée (h/t: derteilzeitberliner):

Régis Labeaume

« Oubliez le privé. A-t-on le droit de faire un cadeau aux citoyens, de leur donner ce qu’ils veulent? Ce sont eux qui payent les taxes. »

Si Régis Labeaume veut absolument faire un cadeau à ses citoyens, alors que la ville de Québec utilise l’argent de ses taxes pour payer son Colisée. Pourquoi des gens de Drummondville devraient-ils avoir à payer pour les cadeaux de Régis ? C’est tellement facile de faire des cadeaux avec l’argent des autres…

Noël, c’est quand les enfants demandent des cadeaux et que leurs parents payent la facture. La politique québécoise, c’est quand les adultes demandent des cadeaux et que les enfants, quelques années plus tard, se retrouvent avec la facture.

Parlant de cadeaux…

Pierre-Karl Péladeau était prêt à débourser 450 millions pour acheter le Canadien et le Centre Bell. Selon le magazine Forbes, les concessions de la NHL qui éprouvent des difficultés financières, et qui pourraient faire l’objet d’un transfert, valent entre 168 millions et 142 millions de dollars.

Admettons que Pierre-Karl Péladeau décide d’acheter l’équipe la plus chère; donc, 450 millions moins 168 millions, il reste… 282 millions pour construire un nouveau Colisée.

Mais pourquoi Pierre-Karl Péladeau mettrait-il 282 millions de son argent dans le projet puisque les politiciens sont si empressés de gaspiller l’argent des contribuables pour la construction de l’amphithéâtre ?

Ce n’est pas à ses citoyens que Régis Labeaume veut faire un cadeau, c’est à Pierre-Karl Péladeau, un autre détestable exemple de crony-capitalism.

P.-S. Selon un sondage Léger Marketing, 58% des Québécois sont contre à une aide provinciale et 59% sont contre une aide fédérale.


19 septembre 2010

Crime d’État Chine Gauchistan Revue de presse

The Independent

Mao’s Great Leap Forward ‘killed 45 million in four years’
The Independent

Mao Zedong, founder of the People’s Republic of China, qualifies as the greatest mass murderer in world history, an expert who had unprecedented access to official Communist Party archives said yesterday.

Speaking at The Independent Woodstock Literary Festival, Frank Dikötter, a Hong Kong-based historian, said he found that during the time that Mao was enforcing the Great Leap Forward in 1958, in an effort to catch up with the economy of the Western world, he was responsible for overseeing « one of the worst catastrophes the world has ever known ».

Mr Dikötter, who has been studying Chinese rural history from 1958 to 1962, when the nation was facing a famine, compared the systematic torture, brutality, starvation and killing of Chinese peasants to the Second World War in its magnitude. At least 45 million people were worked, starved or beaten to death in China over these four years; the worldwide death toll of the Second World War was 55 million.

Mr Dikötter is the only author to have delved into the Chinese archives since they were reopened four years ago. He argued that this devastating period of history – which has until now remained hidden – has international resonance. « It ranks alongside the gulags and the Holocaust as one of the three greatest events of the 20th century…. It was like Pol Pot’s genocide multiplied 20 times over, » he said.