Antagoniste


1 septembre 2010

Miracle ? Canada Économie En Vidéos Québec

Il semble que, pour le moment, les conservateurs ne soient pas très chauds à l’idée de subventionner la construction d’un nouveau Colisée. Voilà enfin une nouvelle rafraîchissante émanant de la classe politique !

Il aurait été facile pour les conservateurs de gaspiller quelques millions de dollars pour acheter des votes dans la région de Québec, mais, pour le moment, il semble que les conservateurs ont décidé de faire valoir leurs principes plutôt que de se prostituer pour quelques votes.  C’est au privé à payer pour le retour d’une équipe de la NHL à Québec, pas aux payeurs de taxes.

Après tout, contrairement à ce qu’on affirme souvent dans les médias, les subventions publiques pour la construction d’amphithéâtres sportifs sont de purs gaspillages de fonds publics:

À lire aussi:

Colisée Québec
Do Economists Reach a Conclusion on Subsidies for Sports Franchises, Stadiums, and Mega-Events?

Abstract

This paper reviews the empirical literature assessing the effects of subsidies for professional sports franchises and facilities. The evidence reveals a great deal of consistency among economists doing research in this area. That evidence is that sports subsidies cannot be justified on the grounds of local economic development, income growth or job creation, those arguments most frequently used by subsidy advocates. The paper also relates survey evidence showing that economists in general oppose sports subsidies. In addition to reviewing the empirical literature, we describe the economic intuition that probably underlies the strong consensus among economists against sports subsidies.


1 septembre 2010

Arguing with Idiots: Patrick Lagacé Arguing with Idiots États-Unis Philosophie

De sa chaire, du haut du Plateau Mont-Royal, Patrick Lagacé a déclaré: « Donc, la face ‘légitime’ d’un mouvement de crackpot composé de gens qui croient vraiment qu’Obama est un socialiste, un communiste, un nazi (il y a là des contradictions, mais ces contradictions échappent aux fêlés de l’ultra-droite américaine) ».

Ainsi donc, il faudrait être fêlé pour considérer qu’il n’y a pas de contradiction entre le nazisme et le communisme.

Il semble qu’un certain journaliste de La Presse ait besoin d’une petite leçon d’histoire.

Débutons avec une citation d’Hitler qui a déjà fait l’objet d’un billet il y a quelques semaines:

Mystère

« Il est nécessaire que l’individu réalise que son propre ego n’a pas d’importance par rapport à l’existence de sa Nation; que son ego doit être encadré par les besoins de sa Nation dans son ensemble. D’autant plus que l’esprit de la Nation vaut beaucoup plus que les simples libertés et volontés d’un seul individu. Cet esprit national, qui subordonne les intérêts de l’ego individuel aux besoins de la communauté, est le premier principe de toute culture humaine. Nous devons accepter que l’individu doive faire des sacrifices pour sa communauté et pour son prochain. »

Dans ce discours prononcé en 1933, Hitler explique en quoi consiste l’idéologie nazie. On peut constater que pour cette doctrine politique, la nation plus importante que l’individu. Cette idée constituait aussi la pierre angulaire du communisme: l’individu ne compte pas et par conséquent, il peut être sacrifié au nom du bien commun.

En résumé, les communistes et les nazis disent que les individus sont trop stupides pour être propriétaire de leur vie. Ainsi, il est légitime d’avoir un régime politique autoritaire qui imposera ses dictats au nom du bien commun. Pour les nazis et les communistes, plaquer un couteau sous la gorge d’un être humain pour le forcer à vivre d’une certaine manière est une chose nécessaire. En somme: aucun individu n’est plus important que la société à laquelle il appartient.

Friedrich Hayek avait très bien expliqué la filiation idéologique qui existe entre les régimes communistes et nazis dans son ouvrage « La Route de la Servitude »:

Friedrich Hayek

« Long before the Nazis, too, the German and Italian socialists were using techniques of which the Nazis and Fascists later made effective use. The idea of a political party which embraces all activities of the individual from the cradle to the grave, which claims to guide his views on everything, was first put into practice by the socialists.

By the time Hitler came to power, liberalism was dead in Germany. And it was socialism that had killed it. To many who have watched the transition from socialism to fascism at close quarters the connection between the two systems has become increasingly obvious, but in the democracies the majority of people still believe that socialism and freedom can be combined.

It is true, of course, that in Germany before 1933, and in Italy before 1922, communists and Nazis or Fascists clashed more frequently with each other than with other parties. They competed for the support of the same type of mind and reserved for each other the hatred of the heretic. But their practice showed how closely they are related. To both, the real enemy, the man with whom they had nothing in common and whom they could not hope to convince, is the liberal of the old type [i.e. libertarian]. While to the Nazi the communist, and the communist the Nazi, and to both the socialist, are potential recruits who are made of the right timber, although they have listened to false prophets, they both know that there can be no compromise between them and those who really believe in individual freedom. »

La prochaine fois que quelqu’un vous racontera que le nazisme est une idéologie d’extrême-droite, rappelez-vous que cette doctrine politique repose sur les mêmes fondations idéologiques que le socialisme. Il ne faut pas oublier non plus que l’eugénisme a été créé par le mouvement progressiste au début du 20e siècle.

Avant de donner des leçons, Patrick Lagacé devrait plutôt penser à faire ses devoirs.

À propos de la dévotion que porte Patrick Lagacé envers Paul Kurgman:

En bonus…

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1 septembre 2010

Le triomphe de la raison Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Washington Post

Environmental groups face their future in climate-change debate
The Washington Post

On Thursday, some of the country’s most respected environmental groups – in the midst of their biggest political fight in two decades – sent a group of activists to Milwaukee with a message. We’re losing.

They put on what they called a « CarnivOil » – a fake carnival with a stilt-wearing barker, free « tar balls » (chocolate doughnuts), and a suit-wearing « oil executive » punching somebody dressed like a crab. It was supposed to be satire, but there was a bitter message underneath: When we fight the oil and gas industry, they win.

A year ago, these groups seemed to be at the peak of their influence, needing only the Senate’s approval for a landmark climate-change bill. But they lost that fight, done in by the sluggish economy and opposition from business and fossil-fuel interests.

Now the groups are wondering how they can keep this loss from becoming a rout as their opponents press their advantage and try to undo the Obama administration’s climate efforts. At two events last week in Wisconsin, environmental groups seemed to be trying two strategies: defiance and pleading for sympathy. Neither one drew enough people to fill a high school gym.

“What was revealed by the last year or two was that the energy industry hasn’t even had to break a sweat yet in beating this stuff off. Our side did absolutely everything you’re supposed to do . . . but got nowhere,” said author Bill McKibben, who co-founded the climate-focused group 350.org.