Antagoniste


30 septembre 2010

Le modèle norvégien Économie En Vidéos Europe Québec

Dans le dossier de l’exploitation des gaz de schiste, de nombreuses personnes ont affirmé que le Québec devrait s’inspirer de la Norvège, c.-à-d. qu’on devrait tout nationaliser et créer un fond qui servirait à financer l’État québécois.  En bref, selon ce qu’on a pu entendre, le modèle norvégien ferait des miracles.

Voici une entrevue avec Siv Jensen, la chef du Parti Progressiste norvégien.  Ne soyez pas rebutés par le nom de cette formation politique puisque le Framstegspartiet est un parti « libéral classique » qui a fait de la promotion des libertés individuelles sa première priorité.

Fait intéressant, le 14 septembre dernier le Framstegspartiet est devenu l’opposition officielle au parlement norvégien.  Bien que le parti travailliste soit resté au pouvoir, la formation de Siv Jensen a augmenté sa députation pour conforter sa position de deuxième parti.

Pour ceux qui pensent que le système de santé québécois serait plus efficace si on adoptait le modèle norvégien, considérez ceci.

Au Québec, le gouvernement provincial dépense 2 314$ en soins de santé par habitant (US $, PPA). La Norvège est le pays industrialisé qui dépense le plus par habitant en soins de santé. Dans ce pays la facture s’élève à 4 005$ (US $, PPA).

Malgré des dépenses qui sont presque 2 fois supérieures à celles du Québec, les hôpitaux norvégiens sont sous-financés, sous-équipés et les listes d’attente s’allongent. De plus, malgré l’injection massive de deniers publics dans le système de santé norvégien, celui-ci est toujours considéré comme inéquitable.

Bref, plus on donne d’argent aux bureaucrates, plus ils le gaspillent.

Somme toute, j’échangerais bien Pauline Marois pour Siv Jenson, mais je doute que les Norvégiens acceptent cette transaction.

À lire aussi, mes billets sur le modèle suédois: ici & ici.

30 septembre 2010

Sortez les ciseaux Économie En Chiffres International Récession

Quel est le meilleur moyen pour réduire le déficit ?  Les résultats d’un sondage mondial de la BBC sont sans appel:

Dette

Source:
World Public Opinion
Governments Misspend More Than Half of Our Taxes—Global Poll

30 septembre 2010

Temps dur pour les étatistes États-Unis Revue de presse

Politico

-

Voters tune in to cable for election news
Politico

The poll found that 81 percent of those polled get their news about the midterm elections from cable channels, like Fox News, CNN, MSNBC, or their websites, compared with 71 percent from national network news channels, such as ABC, NBC or CBS, and their websites.

Among cable news channels, Fox was the clear winner, with 42 percent of respondents saying it is their main source, compared with 30 percent who cited CNN and 12 percent who rely on MSNBC.

Fox’s opinionated personalities were also rated as having the greatest positive impact on the political debate in the country. Bill O’Reilly was rated as having, by far, the greatest positive impact, with 49 percent of respondents rating him positively, and 32 percent negatively. Glenn Beck was the second most-positively rated personality, with 38 percent of respondents saying he had a positive impact, and 32 percent saying he had a negative impact.

MSNBC’s personalities were largely ranked as unknown by respondents: 70 percent said they had never heard of Ed Schultz, 55 percent said they had never heard of Rachel Maddow and 42 percent said they had never heard of Keith Olbermann.

28 septembre 2010

Non-négociable En Citations Europe Philosophie

Margaret Thatcher

Message de Margaret Thatcher à tous ces politiciens qui considèrent la recherche du consensus et du compromis comme une vertu:

« To me, consensus seems to be the process of abandoning all beliefs, principles, values and policies. So it is something in which no one believes and to which no one objects; the process of avoiding the very issues that need to be solved, merely because you cannot get agreement on the way ahead. What great cause would have been fought and won under the banner ‘I stand for consensus’?

If you just set out to be liked, you would be prepared to compromise on anything at any time, and you would achieve nothing. »

28 septembre 2010

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (21-26 septembre) selon Influence Communication:

Actualité Canada

Le dossier du magazine Maclean’s arrive au 6e rang avec 0,63 %.

Actualité Canada

Le dossier du magazine Maclean’s arrive au 8e rang avec 0,57 %.

Éclipse médiatique à la Commission Bastarache

Le témoignage de Jean Charest jeudi dernier a généré une éclipse médiatique avec un poids médias 28 % entre 14h00 et 16h00.  Le lendemain, le poids de son témoignage n’a pas dépassé 19 %.

Rappelons qu’une nouvelle importante occupe habituellement un poids de 1 %. Une usine qui ferme génère un poids moyen de 2 %.

Jeudi dernier, de 14h25 à 16h00, le sujet numéro 1 sur Twitter au Canada a été Jean Charest.  Carey Price arrivait 4e.  À 16h00, c’est un problème technique sur Facebook qui a ravi la première place à Jean Charest.

Pendant la première journée de témoignage de Jean Charest, voici les 4 autres nouvelles dont le poids médias réuni ne représentait que 42 % de celui du premier ministre.

  • La performance du CH et de Carey Price mercredi soir
  • Le prochain match du CH
  • Démission de Marcel Blanchet, directeur général des élections du Québec
  • Deux morts dans un accident survenu à Montréal dans la nuit de mercredi

Source:
Influence Communication

28 septembre 2010

Té Partido Gauchistan Revue de presse Venezuela

The Guardian

-

Venezuela election loosens Hugo Chávez’s grip on power
The Guardian

Opponents of Hugo Chávez made major gains yesterday in legislative elections that could weaken the president’s dominant power in Venezuela. The opposition overturned Chávez’s two-thirds majority in the national assembly, and claimed to have won most of the popular vote. If it were confirmed, the result would mark a milestone.

With most of the votes counted, the Democratic Unity coalition won at least 65 of 165 seats in the assembly – well short of a majority, but enough to inhibit Chávez’s ability to appoint judges and other officials and to push through laws.

The opposition claimed that it had won 52% of the popular vote but argued also that changes in electoral rules favouring rural areas, where Chávez is popular, meant that this support had failed to translate into proportional seats.

During the campaign, the former soldier said it was crucial to « demolish » the opposition and win at least 110 seats for the two-thirds majority required to continue to rubberstamp his decisions.

27 septembre 2010

Les artistes et le capitalisme Économie En Vidéos

Quand l’hypocrisie devient un art…

Un must-see qui exposent quelques mythes rependus par la gauche au sujet du capitalisme.

27 septembre 2010

La vérité choque Canada Coup de gueule Québec

Attention, politicien au travail !Les gardiens de la révolution de la tribu ne sont pas contents…  Imaginez, les méchants anglophones ont osé dire que le Québec était la province la plus corrompue du Canada.  Il n’en fallait pas plus pour que nos politiciens, une fois de plus, ratent une belle occasion de se taire.

Ne craignant pas le ridicule, les 3 partis politiques québécois ont réagi en disant que les conclusions de l’article du Maclean’s ne reposaient sur aucun fondement…  Une chance que le ridicule ne tue pas !  Le PQ et l’ADQ ont passé les derniers mois à nous dire que le PLQ est pourri par la corruption et aujourd’hui, parce que des Anglos répètent la même chose, on voudrait nous faire croire que tout va bien et que le Québec est une victime…

Au PQ, Bernard Drainville parle de « francophobie.  À l’ADQ Sylvie Roy affirme que le Maclean’s s’attaque au Québec « avec une facilité déconcertante ».  Au Bloc, Gilles Duceppe accuse le Canada d’être » xénophobe ».  Même le lunatique Marc Garneau, du PLC, s’est mêlé au débat en affirmant que le Maclean’s menace… de diviser le pays !

Devant ce genre de réaction, je suggère au Maclean’s de faire un reportage ayant pour titre: « Le Québec: la province avec les politiciens les plus imbéciles du Canada ».

Aux États-Unis, quand on ose critiquer Sa Sainteté Barack Obama, on est systématiquement qualifié de raciste.  Même chose au Québec: toute critique est rejetée du revers de la main sous prétexte qu’elle serait raciste.  Dans les 2 cas, ce type de comportement, qui s’apparente à la censure, est révélateur d’une pauvreté intellectuelle qui trahit l’absence d’argument de ceux qui sont critiqués.

Mais la palme de l’arrogance, du mépris et du méphitisme revient sans doute à l’imbuvable Nathalie Normandeau du tout aussi imbuvable PLQ.  Imaginez, cette dernière a eu le culot d’exiger des excuses au Maclean’s, auprès de l’ensemble des Québécois, parce que le magazine aurait fait du Québec-Bashing

Si on veut trouver du Québec-Bashing, nul besoin de lire le Maclean’s.  La corruption du PLQ est une forme  de Québec-Bashing beaucoup plus insidieuse, puisqu’elle agresse les Québécois sur une base quotidienne depuis plus d’un an maintenant. Ce n’est pas le Maclean’s qui devrait s’excuser, mais plutôt Nathalie Normandeau et sa bande de députés corrompus qui devraient demander pardons aux Québécois pour l’ensemble de leur œuvre.

Et j’en profite pour vous rappeler que l’élimination de la corruption passe obligatoirement par une diminution de la taille de l’État, une solution que les gardiens de la révolution refusent obstinément d’appliquer.

27 septembre 2010

L’Administration raciste de Barack Obama Coup de gueule États-Unis Hétu Watch Revue de presse

The Washington Times

-

Black Panther case: witness cites Obama team’s ‘hostility’ to the law
The Washington Times

Assistant Attorney General Thomas E. Perez has an obligation to clean house at the Justice Department’s Civil Rights Division. That’s clear after explosive new whistle-blower testimony under oath Friday in the New Black Panther Party voter-intimidation case.

Friday’s testimony to the U.S. Commission on Civil Rights came from much-decorated Justice Department veteran Christopher Coates, a hero of the civil rights legal community when he was a lawyer for the American Civil Liberties Union. « The election of President Obama, » he said, « brought to positions of influence and power with the Civil Rights Division many of the very people who had demonstrated hostility to the concept of equal enforcement of the Voting Rights Act. »

Mr. Coates named names and gave numerous examples of how the division and its political supervisors refuse to enforce civil rights laws to protect white victims against black perpetrators. He said his supervisor, Loretta King, then serving in a political position as acting assistant attorney general, specifically forbade him from asking prospective employees if they would be willing to enforce civil rights laws in a race-neutral manner. Additionally, he testified that the department under Mr. Perez has refused to enforce federal law that requires states to remove ineligible voters – including dead people and incarcerated felons – from their voting rolls. Mr. Coates officially recommended a full year ago that the department enforce the law against at least eight states that were flagrantly noncompliant, but Mr. Perez and the Obama team ignored the issue.

26 septembre 2010

Owned ! Coup de gueule En Images Québec

Pierre Curzi, l’idole de Jean-François Lisée, nous démontre tout l’étendu de son extraordinaire talent de politicien:

Comme on dit par chez-nous: epic fail !!!

H/T: Les Analystes

26 septembre 2010

Arguing with Idiots: Jocelyn Coulon Arguing with Idiots Coup de gueule États-Unis Québec

Il y a 2 semaines, La Presse a diffusé un texte chargé de haine envers la droite américaine.  Ce torchon, signé par Jocelyn Coulon, est un monument au mensonge, à l’aveuglement volontaire et au double standard.  Pour démontrer à quel point ce texte était odieux, reprenons-le point par point.

La Presse
Obama face à la haine

L’affaire Jones révèle bien autre chose: depuis l’élection de Barack Obama, les États-Unis sont aux prises avec la montée d’un mouvement de haine dirigé contre le président, l’immigration et les musulmans, et dont le vecteur principal est le Parti républicain et ses alliés de droite dans les médias dits sérieux.

J’aimerais bien que Jocelyn Coulon fasse une liste des gestes haineux dirigés contre le président, l’immigration et les musulmans.  De mon côté, je peux facilement faire une liste des gestes violents posés par la gauche depuis l’élection de Barack Obama:

La liste est longue, je pourrais continuer comme ça pendant des heures. Bref, quand les médias parlent des Tea Party, ils sont obligés d’imaginer de possibles actes de violence parce que ce groupe n’a pas d’antécédents violents.  Par contre à gauche, l’usage de la force est devenu la règle.

La Presse
Obama face à la haine

Tout a commencé pendant la campagne électorale de 2007-2008. Devant le désastre électoral qui s’annonçait, un gang de rue, une bande de voyous s’est emparée du Parti républicain en recrutant Sarah Palin et en laissant aux plus fanatiques une place qu’ils n’auraient jamais occupée sous Ronald Reagan. Leurs critiques contre le Parti démocrate sont devenues plus acerbes, plus vicieuses, lorsque M. Obama a été choisi comme candidat démocrate à la présidentielle.

Si Jocelyn Coulon veut voir « un gang de rue » ou encore « une bande de voyous », c’est du côté de la gauche qu’il faut chercher, pas du côté de Sarah Palin ou des Tea Party:

Tea Party <Gauchiste
Manifestants présents lors d’un Tea Party Manifestants présents lors du sommet du G20 de Pittsburgh

Tea Party Gauchiste
Manifestants présents lors d’un Tea Party Manifestants présents lors du sommet du G20 de Pittsburgh

Les Tea Party existent depuis plus d’un an et pendant tout ce temps, le régime socialiste du président Obama tente de faire croire à la population que ceux qui participent à ce mouvement sont des gens violents et dangereux.

Pourtant, malgré les milliers de manifestations, aucun geste violent n’a pu être associé au Tea Party.  Lors des méga-manifestations qui ont réuni plusieurs centaines de milliers de personnes, pas une seule arrestation.  Même que cette foule s’est particulièrement distinguée pour son civisme et son respect.

La Presse
Obama face à la haine

Leurs critiques contre le Parti démocrate sont devenues plus acerbes, plus vicieuses, lorsque M. Obama a été choisi comme candidat démocrate à la présidentielle.

Sa victoire, massive et sans appel, ne les a pas fait taire. À l’été 2009, en plein débat sur la réforme du système de santé, le pus est sorti et la racaille s’en est donnée à coeur joie, aiguillonnée par les leaders républicains, Fox News, la page éditoriale du Wall Street Journal, Rush Limbaugh et plusieurs autres.

Jocelyn Coulon pleurniche parce que les critiques dirigées contre Barack Obama sont devenues acerbes et vicieuses. Jocelyn Coulon a-t-il déjà oublié la manière dont Bush a été critiqué par la gauche ? A-t-il écrit un texte incendiaire à l’époque pour condamner ces débordements ?

La Presse
Obama face à la haine

Sa victoire, massive et sans appel, ne les a pas fait taire. À l’été 2009, en plein débat sur la réforme du système de santé, le pus est sorti et la racaille s’en est donnée à coeur joie, aiguillonnée par les leaders républicains, Fox News, la page éditoriale du Wall Street Journal, Rush Limbaugh et plusieurs autres. Sans même se cacher, certains se sont présentés à l’entrée des édifices où le président parlait, un pistolet attaché à une jambe, en proclamant qu’«il faut parfois abreuver l’arbre de la liberté du sang des tyrans et des patriotes» alors que Sarah Palin demandait à ses partisans de «recharger» et qu’elle publiait une galerie de photos de politiciens marqués d’une mire afin de les «abattre» aux élections.

Voici le « dangereux » manifestant avec un pistolet attaché à une jambe en entrevue sur les ondes du réseau ultragauchiste MSNBC:

Le type en question, William Kostric, se distingue par son calme, ses réflexions posées et son discours articulé. Bref, il n’est pas violent pour 2¢. On est loin de l’extrémiste dont parle Jocelyn Coulon. D’ailleurs dans son texte, Jocelyn Coulon n’a même pas été foutu de citer correctement la pancarte de William Kostric.

En passant, cette vidéo fait référence à un événement survenu dans le New Hampshire, un État dans lequel le port d’arme est légal. Incidemment, le taux d’homicide au New Hampshire est de 0,8 par 100 000 habitants alors qu’il est de 1,19 par 100 000 habitants au Québec.

Ensuite, dans un extraordinaire élan de malhonnêteté, Jocelyn Coulon laisse croire que « l’incident » au New Hampshire est survenu au même moment où Sarah Palin demandait à ses partisans de « recharger » dans une publicité présentant des politiciens marqués d’une mire afin de les « abattre » aux élections. Dans la réalité, les événements du New Hampshire se sont déroulés au mois d’août 2009 et la publicité de Sarah Palin a eu lieu en mars 2010 !

De plus, la publicité de Sarah Palin n’a rien de scandaleuse, surtout que les démocrates ont fait la même chose, c.-à-d. présenter des politiciens marqués d’une mire afin de les « abattre » aux élections. Je ne crois pas que Jocelyn Coulon a écrit un article pour dénoncer les démocrates lorsque cela s’est produit.

La Presse
Obama face à la haine

En juillet dernier, cela n’a pas empêché la gouverneure républicaine de l’Arizona d’appuyer son projet de loi scélérat contre l’immigration illégale en révélant, sans la moindre preuve, que la police venait de découvrir à la frontière avec le Mexique quatre corps sans tête.

Le problème ? La gouverneure républicaine de l’Arizona avait raison. En passant en quoi le projet de loi, qui interdit le profilage racial, peut-il être considéré comme « scélérat » ? La journée où le Québec cessera de sélectionner ses immigrants, on pourra faire la leçon aux Américains, pas avant.

La Presse
Obama face à la haine

Sur l’islam il semble maintenant que tout soit permis, même dans les médias les plus respectables. Il y a quelques jours, sur le blogue du rédacteur en chef du célèbre hebdomadaire The New Republic, le pus est sorti à nouveau. Martin Peretz écrit à propos des musulmans américains: «Je me demande si je suis tenu d’honorer ces gens et de faire semblant qu’ils méritent les privilèges du Premier Amendement, car tout mon être me dit qu’ils finiront par abuser de ces privilèges.» On imagine le tollé si cela avait été dit à propos des juifs ou des noirs. Sur les musulmans, cela passe comme une lettre à la poste.

L’islamophobie qui serait omniprésente aux États-Unis est tout simplement un mythe. Andrew Kohut, du Pew Research Center, affirme que rien ne permet de conclure à une montée de l’islamophobie au pays de l’oncle Sam. Soulignons aussi que selon les statistiques du FBI, pour chaque musulman victime d’un crime haineux, il y a 8,8 juifs qui sont les victimes de crime à connotation antisémite.

Pour ce qui est de la protection conférée aux musulmans par le 1er amendement, Jocelyn Coulon délire une fois de plus. Un sondage publié récemment a montré que c’est aux États-Unis où l’on supporte le moins l’interdiction du port du voile islamique, seulement 25% des Américains appuient cette mesure. Si l’on veut trouver des pays qui ne respectent pas l’esprit du 1er amendement, on pourrait se tourner vers la France où 82% de la population appuie une interdiction complète du port du voile. On pourrait aussi regarder du côté du Québec ou 75% de la population considèrent que les minorités religieuses ont trop de droits.

La Presse
Obama face à la haine

La droite américaine est devenue un mouvement de fêlés et d’extrémistes, et Terry Jones évolue dans cette atmosphère délétère. Même Marine Le Pen le croit. Eh oui, la fille de Jean-Marie Le Pen, future présidente du Front national, déclarait récemment au magazine Time que «la droite américaine est beaucoup plus à droite que le Front national». C’est dire.

Il serait bon de rappeler à Jocelyn Coulon que le Front Nationale se trouve à l’extrême gauche sur les questions économiques, nationalisme oblige (ici, ici, ici & ici). Il n’est donc pas surprenant que les Tea Party, qui basent l’essentiel de leurs actions politiques sur plus grande liberté économique, soient plus à droite que Marine Le Pen.

D’ailleurs, quelqu’un pourrait retrouver l’article du Times dont parle Jocelyn Coulon ? Moi j’ai cherché, mais je n’ai rien trouvé… J’en suis devenu à me demander si cet article existe vraiment.

La Presse
Obama face à la haine

Pauvre M. Obama, ses services de sécurité doivent absolument redoubler de vigilance, car un jour, un fêlé conditionné par cette droite se sentira le devoir d’«abreuver l’arbre de la liberté du sang des tyrans».

Jocelyn Coulon sera sans doute déçu d’apprendre que le nombre de menaces dirigées contre le président Obama est comparable au nombre qu’ont reçu les présidents Bush et Clinton.

Bref, comme vous venez de le constater, aucun des arguments avancés par Jocelyn Coulon ne tient la route, une simple recherche permet de démolir le torchon qu’il a publié dans La Presse. Ce qui est préoccupant dans cette histoire c’est qu’un membre du CÉRIUM ait pu écrire un texte aussi haineux et malhonnête.

26 septembre 2010

Le cirque débarque à Washington États-Unis Gauchistan Revue de presse

Boston Herald

-

Stephen Colbert’s Congress visit called ‘sad commentary’
Boston Herald

Goofball TV comic Stephen Colbert took his off-the-wall Comedy Central shtick to Congress yesterday – making a mockery of a House hearing while “testifying” before lawmakers on immigration reform. Colbert, who addressed the immigration subcommittee in his satirical news character, said he spent a day picking beans and packing corn in the “unforgiving sun” with illegal immigrants.

Boston University professor Tobe Berkovitz said it’s a “sad commentary on our political system when the Congress feels compelled to stoop to the lowest common denominator on important public issues.”

“That the Congress feels that having an entertainer come in as an expert witness on a serious policy issue shows just how dramatically out of touch the Congress is with any sense of propriety,” Berkovitz said.

At the start, House Judiciary Chairman John Conyers praised Colbert for drawing a crowd then asked him to depart and leave the job of testifying to expert witnesses. “You run your show, we run the committee,” Conyers said.

25 septembre 2010

Consensus scientifique: Keynes était un imbécile Économie International Récession

« A review of over 200 fiscal adjustments in 21 countries shows that spending discipline and tax cuts are the best ways to spur economic growth. »

Wall Street Journal
Tax Cuts vs. ‘Stimulus’: The Evidence Is In
By ALBERTO ALESINA

Libertarien Politicians argue for increased stimulus spending, as opposed to spending cuts, on the grounds that it would speed up economic recovery. This argument might have it exactly backward. Indeed, history shows that cutting spending in order to reduce deficits may be the key to promoting economic recovery.

In Europe today, the risk of a renewed recession comes not from the spending cuts that some governments have enacted, but from a sovereign debt overhang and multiple bank failures. July’s stress tests were not reassuring because they didn’t test the exposure of European banks to sovereign debt; had they done so, many banks would have failed. Those banks remain a threat to the European economy.

In the U.S., meanwhile, recent stimulus packages have proven that the « multiplier »—the effect on GDP per one dollar of increased government spending—is small. Stimulus spending also means that tax increases are coming in the future; such increases will further threaten economic growth.

Economic history shows that even large adjustments in fiscal policy, if based on well-targeted spending cuts, have often led to expansions, not recessions. Fiscal adjustments based on higher taxes, on the other hand, have generally been recessionary.

My colleague Silvia Ardagna and I recently co-authored a paper examining this pattern, as have many studies over the past 20 years. Our paper looks at the 107 large fiscal adjustments—defined as a cyclically adjusted deficit reduction of at least 1.5% in one year—that took place in 21 Organization for Economic Cooperation and Development (OECD) countries between 1970 and 2007.

According to our model, a country experienced an expansionary fiscal adjustment when its rate of GDP growth in the year of the adjustment and the next year was in the top 25% of the OECD. A recessionary period, then, was when a country’s growth rate was in the bottom 75% of the OECD.

Our results were striking: Over nearly 40 years, expansionary adjustments were based mostly on spending cuts, while recessionary adjustments were based mostly on tax increases. And these results would have been even stronger had our definition of an expansionary period been more lenient (extending, for example, to the top 50% of the OECD). In addition, adjustments based on spending cuts were accompanied by longer-lasting reductions in ratios of debt to GDP.

In the same paper we also examined years of large fiscal expansions, defined as increases in the cyclically adjusted deficit by at least 1.5% of GDP. Over 91 such cases, we found that tax cuts were much more expansionary than spending increases.

How can spending cuts be expansionary? First, they signal that tax increases will not occur in the future, or that if they do they will be smaller. A credible plan to reduce government outlays significantly changes expectations of future tax liabilities. This, in turn, shifts people’s behavior. Consumers and especially investors are more willing to spend if they expect that spending and taxes will remain limited over a sustained period of time.

On the other hand, fiscal adjustments based on tax increases reduce consumers’ disposable income and reduce incentives for productivity.

American firms today are profitable and have large unspent resources. But their uncertainty over regulation and taxes discourages them from risk-taking, investment and consumption. In Europe, governments would strengthen the banking sector if they cut spending and reduced their default risk. This, in turn, would ease the flow of credit into the private sector.

The composition of fiscal adjustments is therefore critical. Based on what we know, the U.S. and Europe are currently at greater risk from increased stimulus spending than from gradual but credible spending cuts.

Europe seems to have learned the lessons of the past decades: In fact, all the countries currently adjusting their fiscal policy are focusing on spending cuts, not tax hikes. Yet fiscal policy in the U.S. will sooner or later imply higher taxes if spending is not soon reduced.

The evidence from the last 40 years suggests that spending increases meant to stimulate the economy and tax increases meant to reduce deficits are unlikely to achieve their goals. The opposite combination might.

Mr. Alesina is a professor of political economy at Harvard.

24 septembre 2010

Vive l’exploitation ! Économie En Vidéos International Mondialisation

June Arrunga & Johann Norberg à propos de la mondialisation:

« If trade is exploitation, then the problem in the world is that most of the people aren’t sufficiently exploited. »

Je vous invites à regarder quelques extraits du documentaire « Globalisation is good », de Johann Norberg, que j’ai publié en 2007:

24 septembre 2010

La résurrection Économie En Chiffres États-Unis Récession

Il y a deux ans, on avait annoncé la mort du parti républicain.   Selon les observateurs de la scène politique américaine, le GOP était condamné à ne survivre que sur une base régionale dans le sud des États-Unis.  Deux ans plus tard, il semble que les nouvelles de la mort du parti républicain aient été grandement exagérées…

Grand Old Party

Grand Old Party

La dernière fois qu’on a pu voir des chiffres semblables, c’était en 1994, l’année du tsunami républicain…

Source:
Gallop Poll
On the Role of Government, Parties’ Ratings Look Like 1994: Americans more likely to see Republicans than Democrats representing their views and values

24 septembre 2010

Les indépendantistes américains Économie États-Unis Récession

Politico

-

Pew: Independents now for GOP
Politico

In an ominous sign for President Barack Obama and congressional Democrats, independent voters now favor Republicans by nearly the same margins that they went for Obama in 2008 and for his party in the 2006 midterms, according to a survey by the Pew Research Center for the People & the Press released Wednesday.

Unlike the most recent election cycles, when independents complained about the lack of progress in Washington on major issues facing the country, these critical swing voters now are expressing high anxiety with what Congress and the White House have already done.

“Trust in government is at one of the lowest points in 60 years of polling,” Kohut [president of the Pew Research Center] said. “It’s a backlash against what is seen as government policies and programs that are too liberal or too much in the vein of government expansion.”

Among them, 49 percent said they will support a GOP candidate, compared with 36 percent who are likely to vote Democratic — and that “is a pivotal factor behind the Republican Party’s overall 7-point lead among all likely voters at this point in the campaign,” the Pew report notes.

22 septembre 2010

Obamanomics Chine Économie En Chiffres États-Unis Hétu Watch

Non seulement Barack Obama est fier de son bilan économique, mais il a eu l’arrogance/ la stupidité de demander aux Tea Party d’identifier les solutions aux problèmes qu’ils dénoncent.

Mes solutions pour le président Obama ?  Et si le président prenait les mesures pour s’assurer que son pays soit moins communiste que la Chine…  Voici comment le Forum Économique Mondial classe les États-Unis par rapport à la Chine (rang occupé sur 139 pays):

Obamanomics

Voici comment se compare la dernière année de Bush à la présente année d’Obama:

Obamanomics

Obama fait pire que Bush, même si ce dernier a toujours eu tendance à pencher à gauche sur les questions économiques !

P.-S. Un sondage Rasmussen publié mardi montre que 52% de l’électorat américain estiment que leurs idées sont plus proches de celles de Sarah Palin que de celles de Barack Obama.  Seulement 40% des Américains considèrent que leurs idées sont plus proches que celles du président que de celles de l’ancienne colistière de John McCain.

Source:
Forum Économique Mondial
Centre for Global Competitiveness and Performance

22 septembre 2010

L’inutile registre Canada Économie

GaspillageDans un monde où les politiciens seraient des gens rationnels, le registre des armes d’épaule serait aboli aujourd’hui. Mais le concept de « politiciens rationnels » est un oxymoron…

Premièrement, les coûts de fonctionnement du registre sont tout simplement astronomiques.  Selon la GRC il en coûte 86,5 millions de dollars par année, la Canadian Taxpayers Federation estime de son côté que les dépenses sont de l’ordre de 106 millions de dollars.  Et qu’obtient-on en retour ?  Pas grand chose.

La GRC défend le registre en disant qu’on a pu réduire le nombre d’homicides avec des armes d’épaule.  C’est juste, en 1995, avant l’arrivée du registre, il y a eu 64 meurtres commis avec une arme d’épaule, en 2008 ce nombre est passé à 34.  Par contre de 1995 à 2008, le nombre d’homicides commis avec une arme à feu a légèrement augmenté, il est passé de 176 à 200.  Comment peut-on expliquer cette situation ?  Assez simplement… En 1995, 54% des homicides par arme à feu ont été commis avec une arme de poing contre 37% pour les armes d’épaule.  En 2008, la proportion était de 61% pour les armes de poing et de 17% pour les armes d’épaule.  En bref, le registre n’a pas réduit le nombre de meurtres, il a tout simplement fait en sorte que les criminels utilisent dorénavant les armes de poing, provenant du marché noir, en plus grand nombre.

La GRC défend aussi le registre en disant qu’il a réduit le nombre de suicides par arme à feu.  Mais comme dans le cas des homicides, cet argument ne tient pas la route.  Même si le nombre de suicides commis avec des armes à feu a diminué depuis l’adoption du registre, le taux de suicide est resté le même.  Somme toute, comme pour les homicides, le registre a tout simplement fait en sorte que les gens ont utilisé une méthode différente pour parvenir à leur fin.

Le registre n’a pas eu d’impact sur les homicides ni sur les suicides.  Alors, pourquoi continuer à engloutir des millions de dollars dans cette structure inutile qui ne fait que criminaliser d’honnêtes citoyens ?

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 253-0005, 253-0001 & 102-0551

22 septembre 2010

La bonne nouvelle du jour Environnement International Revue de presse

The Guardian

-

Climate change enlightenment was fun while it lasted. But now it’s dead
The Guardian

The closer it comes, the worse it looks. The best outcome anyone now expects from December’s climate summit in Mexico is that some delegates might stay awake during the meetings. When talks fail once, as they did in Copenhagen, governments lose interest. They don’t want to be associated with failure, they don’t want to pour time and energy into a broken process. Nine years after the world trade negotiations moved to Mexico after failing in Qatar, they remain in diplomatic limbo. Nothing in the preparations for the climate talks suggests any other outcome.

A meeting in China at the beginning of October is supposed to clear the way for Cancún. The hosts have already made it clear that it’s going nowhere: there are, a top Chinese climate change official explains, still « huge differences between developed and developing countries ». Everyone blames everyone else for the failure at Copenhagen. Everyone insists that everyone else should move.

But nobody cares enough to make a fight of it. The disagreements are simultaneously entrenched and muted. The doctor’s certificate has not been issued; perhaps, to save face, it never will be. But the harsh reality we have to grasp is that the process is dead.

21 septembre 2010

Économie 101 Économie En Vidéos États-Unis Récession

Si Barack Obama cherche des suggestions pour réparer les dégâts qu’il a causés à l’économie américaine, il pourrait commencer par écouter Bernie Marcus, le co-fondateur de Home Depot

La tour d’ivoire des bureaucrates:

Les méchants capitalistes qui créent des jobs:

Et la pièce de résistance (must-see):

M’enfin, la gauche va probablement essayer de contre-argumenter en disant que Bernie Marcus est vieux, blanc et probablement raciste. Bref, la chanson habituelle…

21 septembre 2010

Top5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (14-20 septembre) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Actualité Canada

Source:
Influence Communication

21 septembre 2010

Fraude comptable Économie États-Unis Revue de presse

The Daily Telegraph

-

US Government ‘hiding true amount of debt’
The Daily Telegraph

The actual figure of the US’ national debt is much higher than the official sum of $US13.4 trillion given by the Congressional Budget Office, according to analysts.

« The Government is lying about the amount of debt. It is engaging in Enron accounting, » said Laurence Kotlikoff, an economist at Boston University and co-author of The Coming Generational Storm: What You Need to Know about America’s Economic Future. »The problem is we’re seeing an explosion in spending, » added Andrew Moylan, director of government affairs for the National Taxpayers Union.

The CBO estimates the debt will be at $US16.5 trillion in two years, or 100.6 per cent of GDP. But these numbers are incomplete. They do not count off-budget obligations such as required spending for Social Security and Medicare, whose programs represent a balloon payment for the Government as more Americans retire and collect benefits.

Without basic measures the system could be on the road to bankruptcy, according to officials. Mr Kotlikoff says the debt is actually $US200 trillion. Mr Moylan says the number is likely about $US60 trillion. That is close to the figure quoted by David Walker, the US Comptroller General from 1998 to 2008. He launched a campaign to convince Americans that the federal spending and debt is a greater threat than terrorism.

20 septembre 2010

Québec: le rêve de Carroll Quigley En Citations États-Unis Philosophie Québec

Carroll Quigley

-

Carroll Quigley est une figure emblématique du mouvement progressiste aux États-Unis, Bill Clinton a même dit de ce professeur qu’il avait été l’intellectuel l’ayant le plus influencé. Dans son livre Tragedy & Hope publié en 1966, Carroll Quigley a décrit ce qui était, pour lui, le système politique idéal. Heureusement pour les Américains, ce rêve ne s’est jamais matérialisé, malheureusement pour le Québec, ce rêve est devenu une réalité…

« The argument that the two parties should represent opposed ideals and policies, one, perhaps, of the Right and the other of the Left, is a foolish idea acceptable only to doctrinaire and academic thinkers. Instead, the two parties should be almost identical, so that the American people can throw the rascals out at any election without leading to any profound or extensive shifts in policy. Then it should be possible to replace it, every four years if necessary, by the other party, which will be none of these things but will still pursue, with new vigor, approximately the same basic policies. »

20 septembre 2010

Cuba vs. Chili Économie En Chiffres International

Une journée Castro nous dit que le socialisme est un échec, le lendemain il dit avoir été mal cité.  Nonobstant les états d’âme de Castro, la pauvreté est la seule chose que le gouvernement socialiste cubain a produit efficacement depuis le début des années 60.

Voici comment se compare Cuba au Chili, un pays qui lui aussi a dû composer avec une dictature, mais à la différence de Cuba, Pinochet s’est retiré pour laisser la place à un gouvernement démocratique.

Socialisme

Durant les 17 années de dictature de Pinochet, le PIB/habitant au Chili a augmenté de 27,2%.  Pendant les 18 années qui ont suivi son départ, le PIB/habitant a augmenté de 106%.

Pour ce qui est de Cuba, le PIB/habitant n’a même pas doublé durant les 49 années de communisme.

Fait intéressant, sous Pinochet l’indice moyen de liberté économique a été de 5,4/10. Depuis son départ, l’indice moyen de liberté économique est passé à 7,6/10 !

Du côté de Cuba, cet indice de liberté économique est comparable à l’économie cubaine: il stagne…

Source:
University of Groningen
Angus Maddison: Historical Statistics

20 septembre 2010

Les Tea Party ne représentent pas la droite sociale Économie États-Unis Revue de presse

The Washington Times

-

Social conservatives stay in fray: Economy dims cultural issues
The Washington Times

The nation’s social conservatives may have ceded center stage to economic conservatives and the « tea party » movement for the midterm elections, but they’re not keeping quiet.

« Any campaign should address the issues that are of most concern to the voters now and which are most likely to lead to success, » said James Bopp Jr., a Republican National Committee member from Indiana and a founder of the RNC’s Conservative Caucus. « Economic and fiscal issues are the most pressing now, so it is appropriate that they are in the forefront of Republican candidates’ issues. »

« There is suspicion among our social-conservative base that the new tea party/libertarian Republicans might soon view restrictions on abortion as they would any government proscription of private conduct, » said former Oklahoma Gov. Frank A. Keating.

« Some of my law enforcement friends have expressed similar views about a worrisome second look at drug laws, » Mr. Keating added. « Perhaps it is fringe thinking and a fringe worry, but it is still a worry. » In fact, many libertarian-minded Republicans – among them Senate nominee Rand Paul of Kentucky – have raised questions about the wisdom of the country’s strict laws on drug use.

The wariness of social conservatives surfaced in a brief public dust-up between the Family Research Council’s Mr. Perkins and Mitch Daniels, the Republican governor of Indiana, after Mr. Daniels suggested this summer that the country should « call a truce on the so-called social issues » to focus on economic recovery.