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BIXI intéresse le vérificateur général Le vérificateur général de la Ville s’intéresse aux finances de BIXI. Son bureau décortiquera les comptes de la Société de vélos en libre-service (SVLS) qui gère le service, selon La Presse. Cette vérification intervient alors que les discussions pour une entente financière s’éternisent entre la Ville et SVLS, dont les états financiers, qui n’ont pas été rendus publics, alimentent les rumeurs. La dette de l’OSBL, qui est lié à Stationnement Montréal, s’élèverait à 31,7 M$, et le déficit net pour l’année dernière a été de 6,9 M$. L’objectif de 32 000 abonnés ne sera vraisemblablement pas atteint. Les dirigeants, qui avaient promis la rentabilité de BIXI en trois ans, attendent toutefois les retombées financières des nombreux contrats signés à l’étranger. Un tel service doit-il forcément être rentable? s’interroge Dominic Ratthé, qui tient un blogue sur le vélo urbain. «On s’interroge rarement pour savoir si une nouvelle autoroute sera rentable […] Oui à une évaluation des dépenses reliées à BIXI, non à une chasse aux sorcières», écrit-il sur son blogue, Rouler à vélo. |
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Une dette de 32 millions pour même pas 32 000 abonnés, c’est plus de 1000$ par abonné. Pour exactement le même prix on aurait pu donner un vélo d’une valeur de 1000$ à chacun de ces abonnés. Ces vélos seraient encore fonctionnels pendant des années et les abonnés n’auraient eu absolument aucun frais. Tout le monde serait gagnant. Cela prouve que le système Bixi était certainement un mauvais choix.
Cela ne prouve évidemment pas que de donner un vélo de 1000$ à certaine personnes serait un bon choix. Mais il ne fait aucun doute que ce serait un moins pire choix que celui du Bixi.
Dans mon échelle personnelle, ni l’un ni l’autre n’aurait été fait.
Gaspillage pur et simple dans les 2 cas. Mais moins de gaspillage dans le cas des dons de vélo.
Qui veut faire l’ange fait la bête…
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/08/27/010-bixi-pertes-revenus-velos.shtml
Le socialisme, c’est ca!
Bien que je doute que le projet fasse un jour ses frais. Faut quand même pas être de mauvaise foi. On ne peut juger de la rentabilité du projet après seulement 1 an et demi.
Il ne viendrait dans l’idée de personne de juger de la pertinence d’une usine construite au coût d’1 milliards, sous le seul argument qu’à sa première année, elle n’a vendu que pour 100 millions. Faut laisser le temps à Bixi d’amortir certains de ces investissements.
bizarre mon Louis T mais apres un ans et demi de photo radar ce sera bien en masse pour déclarer l’implantation de masse. et il y a une énorme différence entre une usine de production et un service public
Woooow! En gestion des finances, très peu de projets d’entreprise sont rentables au bout de 3 ans. BIXI a fait l’acquisition de plusieurs actifs (ses stands de vélo et des panneaux solaires qui ont du coûter cher) et doit défrayer des coûts variables en main d’oeuvre et entretien chaque année. Sa dette de 32 millions doit être sur une période de 35 ans. En plus, elle perce dans un marché qui n’existe pas encore (le Vélo libre-service à but « lucratif » – n’oublions pas que BIXI est une OSBL). Ne vous attendez pas à une rentabilité initiale.
D’ici 4-5 ans, on aura une bonne vision de comment BIXI peut marcher, de ses perspectives de croissance, etc. Mais si l’entreprise signe des contrats à l’étranger, elle intéresse et ça veut dire qu’il y a du potentiel de rentabilité. Je continue quand même à croire en mon vélo qui m’a coûté 200$ neuf et de bonne qualité. C’est à peu près le prix d’un abonnement en BIXI pour 2 ans et je peux sortir de Montréal avec si ça me tente. Tant que je ne me le fais pas piquer d’ici 1 an, l’investissement sera rentable.