Voici l’évolution du nombre de prestataires d’assurance sociale au Québec et dans le reste du Canada depuis 1994:

On ne peut que se réjouir de la baisse appréciable observée au Québec depuis quelques années, mais force est de constater que nous avons encore beaucoup de chemin à faire avant de crier victoire.
Voici quelle était la situation l’année dernière:

En 2009, si le Québec avait eu un taux d’assistance sociale comparable au reste du Canada, la province aurait eu 108 142 prestataires de moins, ce qui aurait représenté une économie de 54 millions 644 millions de dollars.




















Je crois qu’il y a un erreur dans tes chiffres à la fin du billet. ça serait bien qu’un prestataire ne coute que 600$ par année…
Le taux de BS, un autre indice que Lisée le cherry-picker ne parle jamais
Tu as raison, c’était le chiffre pour 1 mois seulement. J’ai corrigé pour 12 mois (et le chiffre est effrayant !)
Lisée devrait en parler pourtant : l’écart avec le ROC diminue de moitié durant le règne du gouvernement Bouchard (PQ) dont il était le conseillé !
Est-ce que les coûts tiennent aussi compte de tout les avantages dont ils bénéficient, comme les soins dentaires gratuits, ambulances gratuites, frais juridiques couverts, déplacements dédommagés et j’en passe?
Je me demande, est-ce que le ROC ont la possibilité, de faire bénéficier de l’aide social aux personnes ayant un handicape physique et/ou psychologique.
Je suis pas certain, mais je crois avoir lu que dans certaine province un programme a été créer pour ces besoins.
Ça serait bon de pouvoir infirmer ou confirme cela parce que ça changerait la donne, étant donné que chez nous ça représente qand même une bonne proportion.
D’ailleurs en observant cette courbe le PQ(voir ici la droite du PQ) a démarrer une belle courbe que le PLQ s’efforce de faire disparaître avec une progression phénoménale du nombre de programmes depuis 2003. Qui somme tout, donne pas de résultat.
Mais ce qui me frappe le plus est de voir que la récession n’a rien changé ici contrairement au ROC qui semble avoir tout qu’un impact. Est-ce que le poid démographique de l’Ontario peut changer la donne à elle seule?
C’est effectivement le cas dans quelques provinces (Alberta, BC, Ontario, N-Écosse…).
Et pour être sur d’avoir des chiffres comparables, j’ai auditionné les prestataires de TOUS ces programmes (dans la source, tous les programmes d’aide social sont bien détaillé en fonction de la province).
J’ai aussi confirmé mes chiffres avec ceux de l’ISQ:
http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/TSC/pdf/chap5.pdf
Tableau 5.7: Clientèle de l’aide sociale, 2005-2009
Pour aller un peu dans le même sens que l’intervention de Chiroky, il serait intéressant de comparer le % de personnes ayant des contraintes sévères et temporaires à l’emploi entre chaque province.
Cela donnerait une idée d’un seuil approximatif au-delà duquel il serait difficile de se rendre pour chacune des provinces i.e. le « chemin à parcourir »/province jusqu’à l’atteinte d’un point où il deviendrait difficile (voire illusoire) de penser pouvoir abaisser davantage le nombre de prestataires.
Ceci dit, il me semble que ce billet ait dû nécessiter un travail de moine !
C’était dans mes projets mais je n’ai trouvé aucune stats à ce sujet.
Moi non plus. Pourtant, cette statistique me semble fondamentale.
Évidemment, il faudrait opérationnaliser les termes « contraintes sévères » et « contraintes temporaires » pour que ça veuille dire la même chose dans chaque province.
Le Québec accueille combien de « réfugiés » par année? Je me souviens d’une histoire de Somaliens qui s’échangeaient leurs identités et recevaient de l’assistance sociale dans 4 provinces en même temps…
Bon, je savais bien qu’on allait réussir à vivre cette histoire sur l’angle de l’immigration.
La plupart des crosseurs sont bien de chez nous, mon voisin par exemple