Antagoniste


14 juillet 2010

Qui sont les racistes ? En Vidéos États-Unis Gauchistan Hétu Watch

Le disque commence à être usé, mais c’est la seule chanson que la gauche connaît: tous les gens qui s’opposent aux politiques socialistes de Barack Obama seraient des racistes

Si l’on veut trouver des racistes aux États-Unis, nul besoin de chercher des individus marginaux dans un Tea Party, il convient plutôt de regarder du côté de la Maison-Blanche.  Lors de l’élection de 2008, des membres des Black Panthers ont intimidé des électeurs à l’entrée d’un bureau de scrutin à Philadelphie:

Une enquête du Département de la justice américain a permis de rassembler une quantité accablante de preuves démontrant qu’il y avait bel et bien eu de l’intimidation de la part des Black Panthers. Pourtant, le gouvernement a décidé de laisser tomber les charges parce que l’Administration Obama a donné comme directive de stopper toutes les procédures judiciaires ciblant des Afro-Américains ayant intimidé des électeurs.

Une justice pour les noirs et une justice pour les blancs… N’est-ce pas là une manifestation élémentaire de racisme ?

Si les comportements racistes sont très marginaux dans les Tea Party, ils sont devenus la norme chez les Black Panthers. Voici quelques vidéos mettant en vedette les dirigeants des Black Panthers; dites-moi si vous avez déjà vu pareil déferlement de haine et de racisme dans un Tea Party ?

En guise de conclusion:


14 juillet 2010

Le baby-boom imaginaire Canada Économie En Chiffres Québec

Le Québec, grâce à ses politiques sociales progressistes, vivrait un baby-boom.  C’est du moins ce que raconte la gauche.

Ainsi donc, le programme de garderie à 5$ (qui est maintenant à 7$) adopté en 1997 et le régime d’assurance parentale, adopté en 2006, seraient directement responsables d’un baby-boom.  Notez que le régime d’assurance parentale n’est vieux que de 4 ans, mais il est déjà en déficit de 440 millions de dollars.  Anecdote amusante, sur les ondes d’une station de radio de Montréal, j’ai pu entendre que le déficit de ce programme indiquait que celui-ci était un vif succès…  J’imagine que dans un régime socialiste, le succès d’un programme étatique se mesure par la taille de son déficit…

M’enfin, tous ces milliards dépensés par l’État ont-ils créé un baby-boom ?

Désolé, mais les chiffres indiquent que ce n’est pas le cas.  Voici l’évolution du taux de natalité depuis 1997:

Natalité Québec

Depuis 1997, le taux de natalité au Québec n’a pas augmenté, il a chuté de 0,1%; on est bien loin d’un baby-boom !

Les gauchistes pourront toutefois argumenter que les programmes de garderie et d’assurance parentale ont permis de stopper le déclin du taux de natalité.  C’est juste, mais encore une fois, on ne peut pas parler d’un baby-boom, le Québec n’a même pas réussi à atteindre les taux de natalité observés au milieu des années 80.

De plus, on ne peut pas vraiment affirmer que les programmes de garderie et d’assurance parentale étaient essentiels pour freiner la chute du taux de natalité puisqu’en Alberta et en Saskatchewan, on a aussi observé une hausse de la natalité sans la mise en place de programmes étatiques onéreux:

Natalité Québec

Depuis 1997, voici comment ont évolué les taux de natalité dans ces 3 provinces:

  • Québec: -0.1%
  • Alberta: +5,8%
  • Saskatchewan: +6,0%

Conclusion:  (1) malgré les programmes qui ont coûté des milliards aux contribuables québécois, il n’y a pas de baby-boom au Québec et (2) l’Alberta et la Saskatchewan ont fait la démonstration que l’augmentation du taux de natalité n’est pas tributaire d’une intervention massive de l’État.

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 051-0004 & 051-0001


14 juillet 2010

Victoire du gros bon sens Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Washington Post

Historic oil spill fails to produce gains for U.S. environmentalists
The Washington Post

For environmentalists, the BP oil spill may be disproving the maxim that great tragedies produce great change.

Traditionally, American environmentalism wins its biggest victories after some important piece of American environment is poisoned, exterminated or set on fire. An oil spill and a burning river in 1969 led to new anti-pollution laws in the 1970s. The Exxon Valdez disaster helped create an Earth Day revival in 1990 and sparked a landmark clean-air law.

But this year, the worst oil spill in U.S. history — and, before that, the worst coal-mining disaster in 40 years — haven’t put the same kind of drive into the debate over climate change and fossil-fuel energy. The Senate is still gridlocked. Opinion polls haven’t budged much. Gasoline demand is going up, not down.

Environmentalists say they’re trying to turn public outrage over oil-smeared pelicans into action against more abstract things, such as oil dependence and climate change. But historians say they’re facing a political moment deadened by a bad economy, suspicious politics and lingering doubts after a scandal over climate scientists’ e-mails.

Another factor was likely the site of the spill. Louisiana residents, who are among the most affected by the oil, have vented anger at BP specifically — but not as much against the wider oil industry, which plays a vital role in the state’s economy.