Antagoniste


5 juillet 2010

Encore la pensée unique Coup de gueule Gauchistan Québec

As expected...

Billet de Vincent Marissal qui confirme ce qu’on s’avait déjà: selon le petit catéchiste québécois, la droite c’est le mal…

La Presse
Ce gars de droite…

J’ai fait jeudi soir une entrevue, à Johannesburg, avec Tumi, un chanteur rap sud-africain très en vogue. Un gros bonhomme super sympa et très «engagé», comme on dit des artistes qui passent des messages.

Vous voulez savoir la première question qu’il ma posée à propos du Canada?

«So, tell me Vincent, do you still have this right wing guy in Canada?» (Vous avez toujours ce gars de droite au Canada?)

This right wing guy… Il parlait de Stephen Harper, évidemment.

Y’a pas à dire, le Canada a une sacrée belle image à l’étranger…

Et dire que la racaille médiatique québécoise a fait une crise d’apoplexie quand Quebecor a annoncé la mise sur pied de SunTV…  Pour une trop grande partie des médias québécois, la démocratie doit obligatoirement passer par la pensée unique gauchiste.  Par conséquent, tous ceux qui osent s’éloigner des saints évangiles gauchistes sont des hérétiques qui doivent être condamnés au bûcher.  Au moins maintenant il n’y a plus de doute possible, on sait que Marissal loge dans le coin gauche.

En passant Vincent, moi quand je pense à l’Afrique du Sud, je pense à leur président communiste, corrompu et impliqué dans une affaire de viol.  M’enfin, je présume que Jacob Zuma projette tout de même une belle image de son pays puisque c’est un « left wing guy ».

Même chose pour les gauchistes qui ont fait sauter une bombe à Trois-Rivières.  Les médias n’en ont pas beaucoup parlé, probablement parce que ce geste a été posé par de braves et gentils gauchistes.  Si ça avait été une « bombe droitiste », on en aurait entendu parler tout l’été (et on aurait probablement accusé la blogosphère québécoise de droite d’avoir incité les gens à poser ce geste)…


5 juillet 2010

Où sont passés les Québécois ? Canada Économie En Chiffres Québec

Il y a quelques mois, j’avais présenté un graphique montrant le solde migratoire interprovincial allant de 1988 à 2008.  Voici le même exercice, mais pour une période de 37 ans cette fois-ci (1971-2008):

Migration Québec

Depuis 1971, plus de 1 495 539 Québécois ont quitté la province pour aller refaire leur vie ailleurs au Canada.  Ils ont été seulement 964 157 à faire le chemin inverse, une perte nette de 531 382 habitants pour la province.

Voici qu’elles ont été les provinces d’origine et de destination de migrants ayant passé par le Québec depuis 1971:

Migration Québec

Voici le solde migratoire des provinces depuis 1971:

Migration Québec

Considérez ça comme mon billet de « Bonne St-Jean-Baptiste » (en retard)…

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 051-0018 & 051-0019


5 juillet 2010

La mort de Keynes Économie États-Unis Europe Récession Revue de presse

The Globe And Mail

You don’t recover from a debt crisis with more debt
The Globe and Mail

A look at countries that have experienced profound economic failure shows a convergence of forces creating an unrecoverable “debt spiral.” Huge fiscal deficits, ever-rising interest costs on a mushrooming national debt, and growth capital sucked from the private sector to finance public sector deficits – they all lead financial markets to conclude that a country’s central bank will either default on its debt or resort to printing money, causing catastrophic currency devaluation.

Who could have predicted that this Group of 20 meeting would see the chronically profligate Europeans counselling fiscal prudence, while the world’s traditional economic bedrock and issuer of the global reserve currency spends it way toward disaster? The euro zone crisis demonstrated that financial markets can lose confidence in the bonds and currency of sovereign states in a heartbeat. Remember that the combined deficits of borrowing states must be financed by private investors and countries that are running fiscal surpluses, such as China and Middle Eastern oil producers. A loss of confidence in U.S. federal and state bonds, and in the world’s reserve currency itself, could trigger an economic conflagration that would making the recent global financial crisis seem like a walk in the park.

The U.S. administration is playing an extremely high-risk game that could see Mr. Obama go down as the most damaging president in history. You don’t recover from alcoholism by taking another drink, and you don’t recover from a debt crisis with more debt. It’s past time that John Maynard Keynes’s long-discredited deficit spending theories be tucked back in his grave. Even if they are, it will take decades to repair the damage already done.