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Democracy could ‘collapse’ in Greece, Spain and Portugal unless urgent action is taken to tackle the debt crisis, the head of the European Commission has warned. In an extraordinary briefing to trade union chiefs last week, Commission President Jose Manuel Barroso set out an ‘apocalyptic’ vision in which crisis-hit countries in southern Europe could fall victim to military coups or popular uprisings as interest rates soar and public services collapse because their governments run out of money. John Monks, former head of the TUC, said he had been ‘shocked’ by the severity of the warning from Mr Barroso, who is a former prime minister of Portugal. Mr Monks, now head of the European TUC, said: ‘I had a discussion with Barroso last Friday about what can be done for Greece, Spain, Portugal and the rest and his message was blunt: “Look, if they do not carry out these austerity packages, these countries could virtually disappear in the way that we know them as democracies. They’ve got no choice, this is it.” ‘He’s very, very worried. He shocked us with an apocalyptic vision of democracies in Europe collapsing because of the state of indebtedness.’ |




















La démocratie implique des responsabilités individuelles et collectives et est une chose qui se mérite. Si un peuple n’accepte pas ces responsabilités et considère les gouvernements comme des vaches à lait qui servent à « voler aux riches pour donner aux pauvres », il mérite la dictature…
Ça ne serait qu’un retour « normal » des choses, ces gens étant incapables de supporter de véritables démocraties et les libertés individuelles qui s’y rattachent. Ils sont sortis des dictatures des colonels, de Franco et de Salazar pour aussitôt s’engluer dans la matrice maternisante de l’État Tout-Puissant.
C’est drôle, le problème de la dette et du déficit public ne sont pas réglés, ni le haut taux de taxation dans la province – en réduisant les dépenses, que notre bon gouvernement social-démocrate à Québec pensent déjà à vous taxer davantage… euh!… à des projets collectifs importants et fort coûteux (des éléphants blancs) qui nous rendraient fiers comme peuple.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201006/16/01-4290742-un-tgv-serait-viable-assure-charest.php
Le projet du TGV revient sur la scène mais rien ne nous indique qu’il sera fait totalement avec des fonds privés, qu’il sera fait de façon efficiente et qu’il sera rentable sur le long terme.
En fait, le ministre aux bonbons (et qui arrive plus tard et discrètement avec la facture) Sam Hamad nous confirme que les fonds publics risquent de toujours être à la rescousse, comme avec la SNCF en France.
Dans le calcul de l’impact économique à long terme, je suggère qu’on ajoute le fardeau financier additionnel des Québécois qui, plus taxés et plus endettés que jamais, risquent de consommer moindrement pour financer un éléphant blanc *.
Même si le Trésor public est à sec, le contribuable québécois n’est qu’une éponge ou un porc qu’on peut presser ou saigner toujours davantage.
* Un éléphant blanc est une réalisation d’envergure, souvent prestigieuse et d’initiative publique, qui s’avère plus coûteuse que bénéfique et dont l’exploitation ou l’entretien devient un fardeau financier.