Antagoniste


9 juin 2010

La solution ? Les profits ! Économie Environnement International

Si Greenpeace veut sauver les océans, il serait grand temps que cette organisation se convertisse au capitalisme !

We know how to save the fish: Stop treating the ocean like a public bathroom, says Christopher Costello, a professor of natural resource economics at UC Santa Barbara.

Overfishing « could mean the end of certain species, » agrees UC-Santa Barbara’s Costello. He points out that about a third of the world’s fisheries have already collapsed, and many more are heading toward the same fate. Costello says the world’s fisheries are in such bad shape because of the same reason public restrooms are typically foul places: « Nobody owns them. Nobody has the incentive to keep them up. »

Environmentalists are often suspicious of the profit motive, but from Alaska to New Zealand, market forces have been harnessed not for plunder but for preservation.


9 juin 2010

Arguing with Idiots: Sam Hamad Arguing with Idiots Canada Économie En Chiffres Québec

Dimanche dernier, Sam Hamad (le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale…) a dévoilé un plan de 7 milliards de dollars sur 5 ans pour combattre la pauvreté.  Pour réaliser à quel point le gouvernement Charest gaspille encore notre argent, il suffit de regarder quels ont été les résultats du plan précédant…

Le plan d’action précédant, qui s’est échelonné de 2004 à 2009, a coûté au gouvernement québécois 4,5 milliards de dollars.  C’est donc, en moyenne, 750 millions de dollars qui ont été dépensés chaque année pour combattre la pauvreté.  En 2004, le Québec comptait 849 000 personnes vivant sous le seuil de faible revenu.  En 2007*, ce nombre est passé à 812 000 personnes.  Donc, de 2004 à 2007, le gouvernement a dépensé 3 milliards de dollars et 37 000 personnes sont sorties de la pauvreté.  Conclusion, de 2004 à 2007, pour chaque personne sortie de la pauvreté, le gouvernement a dépensé plus de 81 000 dollars !

Voici comment a évolué le taux de personnes vivant sous le seuil de faible revenu pour le Québec, l’Ontario et l’Alberta.  Portez une attention toute particulière pour la période 2004-2007:

Quebec Socialiste

En 2004, les 3 provinces avaient un taux à peu près égal.  En 2007, malgré le plan incroyablement dispendieux des libéraux, le Québec a été la province qui a le moins réduit son taux de pauvreté…

Autre statistique intéressante, voici quelle était la proportion des revenus du 20% de la population la plus pauvre provenant de transferts gouvernementaux pour les années 2004 et 2007:

Quebec Socialiste

De 2004 à 2007, grâce au formidable plan de lutte à la pauvreté des libéraux, la dépendance des pauvres à l’égard de l’État s’est accrue de manière substantielle, plus de 62% de leurs revenus dépendaient d’un chèque du gouvernement.  Un résultat honteux qui est parfaitement cohérent avec la culture de dépendance du modèle québécois.  En Ontario et en Alberta, non seulement cette proportion a diminué, mais dans les 2 cas elle se situe sous la barre des 50%.

Pour terminer, voici la proportion des personnes qui ont vécu 6 années consécutives sous le seuil de faible revenu entre les années 2002 et 2007:

Quebec Socialiste

Bref, ce nouveau plan de la lutte à la pauvreté, tout comme le premier, risque bien d’être un autre gaspillage éhonté des fonds publics.

À lire aussi: La justice sociale est néolibérale

*Données les plus récentes disponibles sur le site de Statistique Canada.

Sources:
Statistique Canada

Tableaux 202-0802, 202-0301 & 202-0807


9 juin 2010

Obama à la rescousse des sables bitumineux ! Canada Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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Canada’s Oil Sands May Gain From Deepwater Drilling’s Pain
The Wall Street Journal

The oil spill in the Gulf of Mexico could make crude production from Canadian oil sands, long reviled by environmentalists, look more appealing.

The inadvertent benefit to the oil-sands industry from the spill may be more than just cosmetic, with deepwater drilling likely to face higher costs from new regulations as a result of the disaster. The great expense and particular environmental risks of oil-sands development could look ever more bearable compared with the potentially catastrophic consequences of deepwater drilling. Any eventual shift of investment from the Gulf into the oil sands could also be a boon for the Canadian dollar and the country’s economy.

Crude from oil sands and deepwater wells has only become economical to extract over the past several years as oil prices have risen and technology has advanced. Both sources are much more expensive than conventional oil production. Both methods require oil prices of between $50 and $60 a barrel to be profitable, said BMO Capital Markets analyst Randy Ollenberger. The Gulf spill, however, is likely to lead to regulations that could increase the costs of deepwater oil production beyond that of developing oil sands, he said.

Analysts Ollenberger and Friesen said oil-sands production poses fewer environmental risks than deepwater-oil drilling. « You don’t have the same potential for environmental disaster as you do in the Gulf, » Ollenberger said.