Richard HétuVincent Marissal n’a pas aimé la réaction de Stephen Harper suite à l’arraisonnement par Israël d’un navire affrété par une organisation terroriste.

Vincent Marissal reproche au premier ministre la tiédeur de sa réaction dans laquelle il a affirmé: « Nous cherchons à obtenir tous les renseignements nécessaires afin de découvrir ce qui s’est vraiment passé ».  Bref, Stephen Harper a eu la réaction que tout bon journaliste aurait dû avoir; avant de se prononcer, il faut avoir tous les faits.  Vu le peu d’éthique de nos journalistes, il n’est pas étonnant que cette réaction horripile nos médias.  Ici, quand il est question d’Israël, les journalistes font du copier-coller: Israéliens = méchants, Palestiniens = bons, fin de l’histoire et au diable les faits et la recherche de vérité.

Au lieu de critiquer Stephen Harper, Vincent Marissal aurait plutôt dû le remercier pour la leçon de journalisme qu’il a servi aux médias.

Il y a quelques semaines, un sous-marin nord-coréen a torpillé sans avertissement un navire sud-coréen qui naviguait dans ses eaux territoriales provoquant la mort de 46 personnes.  Bien sûr, comme les Nord-coréens ne sont pas juifs, personne ne s’est vraiment indigné…

Récemment, le gouvernement japonais a adopté une résolution l’autorisant à arraisonner et inspecter les navires nord-coréens en eau internationale.  Bien sûr, comme les Japonais ne sont pas juifs, personne ne s’est vraiment indigné…

Voici un excellent exemple d’un journaliste honorable, nul besoin de préciser qu’il n’est pas Québécois: