Antagoniste


26 avril 2010

Manipulation comptable Coup de gueule Économie En Vidéos États-Unis

Est-ce que GM a vraiment remboursé les contribuables ?

Bref, ils ont remboursé leur bailout en utilisant l’argent du bailout. Voilà le genre de comptabilité dont Vincent Lacroix serait fier…


26 avril 2010

Arguing with Idiots: le gouvernement du Qc Arguing with Idiots Canada Économie En Chiffres Québec

Dans son dernier budget, le gouvernement de Jean Charest justifie de la manière suivante sa dépendance vis-à-vis les programmes de péréquation:

« Une hausse du prix mondial du baril de pétrole favorise les provinces qui disposent d’une telle ressource. Toutefois, la hausse du dollar canadien qui accompagne la hausse du prix du pétrole nuit aux exportations des autres provinces. Un programme de péréquation adéquat est à même d’atténuer ce phénomène en augmentant les revenus des provinces affectées négativement par la hausse du dollar. »

Selon le gouvernement, une hausse du dollar est nuisible à l’économie québécoise.  La réalité est beaucoup plus nuancée…

Québec

De 2002 à 2007, la valeur du dollar canadien a augmenté de 46%, pourtant le chômage a diminué et les exportations de même que les ventes de l’industrie manufacturière sont restées relativement stables.  Si l’on se base sur ces chiffres, il est difficile d’établir un lien direct entre la hausse du dollar et une baisse de l’activité économique.

Voici comment l’Institut Fraser décrit le système de péréquation:

« Since economic freedom spurs prosperity and growth, fiscal federalism in effect transfers money from relatively free provinces to relatively unfree provinces, muting the impact of economic freedom and perversely creating incentives for provincial politicians to limit economic freedom and, thus, economic growth since this increases the flow of federal transfers, which are directly controlled by these politicians. This enhances their power and their ability to reward friends and penalize enemies. »

N.B. Les exportations et les ventes de l’industrie manufacturières sont calculées en dollars constants.

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 282-0002, 228-0034 & 304-0015

Banque du Canada
Moyennes annuelles des taux de change


26 avril 2010

Le GIEC se trompe encore Environnement International Revue de presse

Hindustan Times

IPCC exaggerated Bangladesh climate fears
Hindustan Times

Scientists in Bangladesh posed a fresh challenge to the UN’s top climate change panel Thursday, saying its doomsday forecasts for the country in the body’s landmark 2007 report were overblown.

The Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), already under fire for errors in the 2007 report, had said a one-metre (three-foot) rise in sea levels would flood 17 percent of Bangladesh and create 20 million refugees by 2050.

The warning helped create a widespread consensus that the low-lying country was on the « front line » of climate change, but a new study argues the IPCC ignored the role sediment plays in countering sea level rises.

« Sediments have been shaping Bangladesh’s coast for thousands of years, » said Maminul Haque Sarker, director of the Dhaka-based Center for Environment and Geographic Information Services (CEGIS), who led research for the study.

Even if sea levels rise a maximum one metre in line with the IPCC’s 2007 predictions, the new study indicates most of Bangladesh’s coastline will remain intact, said Sarker.


25 avril 2010

La réglementation Économie En Citations États-Unis

Rush Limbaugh

Pourquoi le gouvernement veut tout réglementer ? Rush Limbaugh à la réponse:

« The Obama regime would like for us to believe that regulations are all for our own good because they care about us. But governments can’t care. They control. »


25 avril 2010

Les mythes anti-capitalistes Économie En Vidéos

John Stossel et Michael Medved discutent des 5 plus gros mensonges que la gauche raconte à propos du capitalisme:


25 avril 2010

Un vent de changement États-Unis Revue de presse

The Ledger

Republicans Threatening Congressional Seats Long Held by Democrats
The Ledger

Rep. David Obey has won 21 straight races, easily prevailing through wars and economic crises that have spanned presidencies from Nixon to Obama. Yet the discontent with Washington surging through politics is now threatening not only his seat but Democratic control of Congress.

Obey is one of nearly a dozen well-established House Democrats who are bracing for something they rarely face: serious competition. Their predicament is the latest sign of distress for their party and underlines why Republicans are confident of big gains in November, and perhaps even winning back the House.

The fight for the midterm elections is not confined to traditional battlegrounds, where Republicans and Democrats often swap seats every few cycles. In the Senate, Democrats are struggling to hold on to, among others, seats once held by President Barack Obama and Vice President Joe Biden. Democrats are preparing to lose as many as 30 House seats – including a wave of first-term members – and Republicans have expanded their sights to places where political challenges seldom develop.


24 avril 2010

Une vérité qui dérange Canada Économie Québec

"Imaginez si, au lieu de se démener pour obtenir plus d’argent du reste du Canada, on se donnait un objectif plus constructif : devenir suffisamment riches pour ne plus recevoir de paiements de péréquation. Est-ce qu’on ne serait pas plus fiers d’être Québécois dans une telle situation ?"

Le Journal de Québec
LE MOUVEMENT « DÉPENDANTISTE » QUÉBÉCOIS
par Éric Duhaime

QuébecMaxime Bernier prononçait, vendredi dernier en Montérégie, un important discours passé pratiquement inaperçu dans les médias francophones. Pourtant, son propos mérite d’attirer autant l’attention que ses frasques avec Julie Couillard, et devrait soulever encore plus de passion.

Le député conservateur de Beauce soulignait judicieusement que les politiciens québécois parlent beaucoup d’indépendance politique depuis près d’un demi-siècle alors qu’ils construisent, en réalité, un système de dépendance économique.

Année après année, nos élus, appuyés par les syndicats et un certain lobby affairiste, présentent des budgets qui augmentent nos dépenses publiques, engraissent la taille de l’état et font en sorte qu’on doit recevoir toujours plus d’argent du reste du reste du Canada.

Les Québécois comptent parmi les citoyens les plus taxés et les plus endettés du continent. L’État québécois est même le 5e plus endetté de la planète, tout juste devant la Grèce qui traverse présentement une crise financière sans précédent.

Notre gouvernement continue pourtant à dépenser toujours plus que nos voisins. Comme l’ont prouvé de nombreuses études, plus un gouvernement intervient, plus sa croissance économique est faible.

Notre pauvreté relative n’est donc pas le fruit du hasard. Elle s’explique par le fait que notre gouvernement intervient trop et partout.

Dans son budget présenté le 30 mars dernier, le gouvernement Charest entretient des mythes dans le but d’empêcher les Québécois de prendre conscience du problème.

La section E du Plan budgétaire illustre bien la désinformation dont nous sommes victimes. D’abord, on écrit en grosses lettres que «le Québec finance lui-même ses choix». Totalement faux! Cette année seulement, nous recevrons 8,5 milliards $ du fédéral uniquement en péréquation. Sans l’aide du Canada, chaque Québécois devrait débourser 2000$ de plus en taxes et impôts.

Toujours dans le dernier Plan budgétaire, on ajoute l’injure à l’insulte en écrivant que «le Québec doit taxer davantage en raison des lacunes de la péréquation». 8,5 milliards $ ce ne serait pas encore suffisant. L’appétit du monstre bureaucratique et gouvernemental québécois demeure insatiable.

Depuis des lustres, le principal débat politique au Québec oppose des fédéralistes qui prétendent que le Canada rapporte parce qu’on reçoit plus qu’on paye contre des souverainistes qui rétorquent qu’on ne reçoit pas encore assez. C’est véritablement un débat entre deux partis politiques «dépendantistes» qui ne souhaitent que téter toujours davantage les mamelles fédérales.

Pour sortir de cette spirale de dépendance et du cul-de-sac budgétaire, il faut trouver l’audace de proposer de mettre la hache ans des pans de murs complets du modèle québécois. Nous n’avons tout simplement plus les moyens de payer.

Le vrai nationalisme québécois consiste à d’abord assumer son autonomie financière, pas à se faire vivre par les autres et en demander toujours plus.

«Imaginez si, au lieu de se démener pour obtenir plus d’argent du reste du Canada, on se donnait un objectif plus constructif : devenir suffisamment riches pour ne plus recevoir de paiements de péréquation. Est-ce qu’on ne serait pas plus fiers d’être Québécois dans une telle situation ?», lançait Maxime Bernier dans son discours vendredi. Espérons simplement que le message du député beauceron réussira maintenant à faire autant tourner les têtes que les décolletés de son ex!

Je vous invite à ajouter le blogue d’Éric Duhaime à vos bookmarks !


22 avril 2010

Crime contre l’humanité En Vidéos Environnement

En ce jour de la terre, rappelons nous que des millions de gens sont morts à cause de la croisade des écologistes contre le DDT:

MISE-À-JOUR


22 avril 2010

Québec-bashing ? Canada Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Raymond BachandAvec un ministre des Finances comme Raymond Bachand, alias « Monsieur Bonheur », il n’est pas surprenant que le Québec soit dans la dèche…

Cette semaine Maxime Bernier a publié un excellent discours critiquant le modèle québécois.  Un modèle qui a fait de la province le royaume de l’interventionnisme, de pauvreté durable et de dépendance économique.

Maxime Bernier critique le modèle québécois et qu’a à répondre « Monsieur Bonheur » ?  Il a accusé le Beauceron de faire du Québec-bashing !  Au Québec, la mentalité socialiste est tellement enracinée profondément dans l’inconscient des politiciens que toute attaque contre le modèle québécois devient une attaque contre tous les Québécois.

Mais ce n’est pas tout.  « Monsieur Bonheur » a été capable de s’enfoncer encore plus profondément dans la bêtise lorsqu’il a affirmé que les Québécois financent leurs programmes sociaux non pas avec la péréquation, mais avec les impôts et les taxes qu’ils paient.  Pour citer Raymond Bachand: « Il [Maxime Bernier] devrait plutôt expliquer aux Albertains que si on a des services dont on est fiers de se doter, au Québec, ce n’est pas à cause de la péréquation, mais parce qu’on a 15 milliards $ de taxes et d’impôts de plus que les Albertains ».

Si le ministre des Finances sait compter (on peut en douter), il devrait savoir que sans les 8,5 milliards de dollars de péréquation reçus d’Ottawa, jamais nous ne pourrions payer pour les multiples programmes sociaux.  D’ailleurs même avec la péréquation, nous n’avons pas les moyens de payer pour ces programmes comme en fait foi le déficit.

Pour terminer, une petite leçon d’économie 101 pour Raymond Bachand.  Parce que le Québec prélève 15 milliards $ de taxes et d’impôts de plus que l’Alberta, l’activité économique est ralentie.  Parce que l’activité économique est ralentie, le Québec est pauvre.  Parce que le Québec est pauvre, il reçoit de la péréquation.

Bref, parce que l’Alberta taxe moins ces citoyens que le Québec, cette province est plus riche.  Et parce que cette province est plus riche, elle doit envoyer son argent dans les provinces pauvres comme le Québec.