Antagoniste


24 avril 2010

Une vérité qui dérange Canada Économie Québec

"Imaginez si, au lieu de se démener pour obtenir plus d’argent du reste du Canada, on se donnait un objectif plus constructif : devenir suffisamment riches pour ne plus recevoir de paiements de péréquation. Est-ce qu’on ne serait pas plus fiers d’être Québécois dans une telle situation ?"

Le Journal de Québec
LE MOUVEMENT « DÉPENDANTISTE » QUÉBÉCOIS
par Éric Duhaime

QuébecMaxime Bernier prononçait, vendredi dernier en Montérégie, un important discours passé pratiquement inaperçu dans les médias francophones. Pourtant, son propos mérite d’attirer autant l’attention que ses frasques avec Julie Couillard, et devrait soulever encore plus de passion.

Le député conservateur de Beauce soulignait judicieusement que les politiciens québécois parlent beaucoup d’indépendance politique depuis près d’un demi-siècle alors qu’ils construisent, en réalité, un système de dépendance économique.

Année après année, nos élus, appuyés par les syndicats et un certain lobby affairiste, présentent des budgets qui augmentent nos dépenses publiques, engraissent la taille de l’état et font en sorte qu’on doit recevoir toujours plus d’argent du reste du reste du Canada.

Les Québécois comptent parmi les citoyens les plus taxés et les plus endettés du continent. L’État québécois est même le 5e plus endetté de la planète, tout juste devant la Grèce qui traverse présentement une crise financière sans précédent.

Notre gouvernement continue pourtant à dépenser toujours plus que nos voisins. Comme l’ont prouvé de nombreuses études, plus un gouvernement intervient, plus sa croissance économique est faible.

Notre pauvreté relative n’est donc pas le fruit du hasard. Elle s’explique par le fait que notre gouvernement intervient trop et partout.

Dans son budget présenté le 30 mars dernier, le gouvernement Charest entretient des mythes dans le but d’empêcher les Québécois de prendre conscience du problème.

La section E du Plan budgétaire illustre bien la désinformation dont nous sommes victimes. D’abord, on écrit en grosses lettres que «le Québec finance lui-même ses choix». Totalement faux! Cette année seulement, nous recevrons 8,5 milliards $ du fédéral uniquement en péréquation. Sans l’aide du Canada, chaque Québécois devrait débourser 2000$ de plus en taxes et impôts.

Toujours dans le dernier Plan budgétaire, on ajoute l’injure à l’insulte en écrivant que «le Québec doit taxer davantage en raison des lacunes de la péréquation». 8,5 milliards $ ce ne serait pas encore suffisant. L’appétit du monstre bureaucratique et gouvernemental québécois demeure insatiable.

Depuis des lustres, le principal débat politique au Québec oppose des fédéralistes qui prétendent que le Canada rapporte parce qu’on reçoit plus qu’on paye contre des souverainistes qui rétorquent qu’on ne reçoit pas encore assez. C’est véritablement un débat entre deux partis politiques «dépendantistes» qui ne souhaitent que téter toujours davantage les mamelles fédérales.

Pour sortir de cette spirale de dépendance et du cul-de-sac budgétaire, il faut trouver l’audace de proposer de mettre la hache ans des pans de murs complets du modèle québécois. Nous n’avons tout simplement plus les moyens de payer.

Le vrai nationalisme québécois consiste à d’abord assumer son autonomie financière, pas à se faire vivre par les autres et en demander toujours plus.

«Imaginez si, au lieu de se démener pour obtenir plus d’argent du reste du Canada, on se donnait un objectif plus constructif : devenir suffisamment riches pour ne plus recevoir de paiements de péréquation. Est-ce qu’on ne serait pas plus fiers d’être Québécois dans une telle situation ?», lançait Maxime Bernier dans son discours vendredi. Espérons simplement que le message du député beauceron réussira maintenant à faire autant tourner les têtes que les décolletés de son ex!

Je vous invite à ajouter le blogue d’Éric Duhaime à vos bookmarks !


22 avril 2010

Crime contre l’humanité En Vidéos Environnement

En ce jour de la terre, rappelons nous que des millions de gens sont morts à cause de la croisade des écologistes contre le DDT:

MISE-À-JOUR


22 avril 2010

Québec-bashing ? Canada Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Raymond BachandAvec un ministre des Finances comme Raymond Bachand, alias « Monsieur Bonheur », il n’est pas surprenant que le Québec soit dans la dèche…

Cette semaine Maxime Bernier a publié un excellent discours critiquant le modèle québécois.  Un modèle qui a fait de la province le royaume de l’interventionnisme, de pauvreté durable et de dépendance économique.

Maxime Bernier critique le modèle québécois et qu’a à répondre « Monsieur Bonheur » ?  Il a accusé le Beauceron de faire du Québec-bashing !  Au Québec, la mentalité socialiste est tellement enracinée profondément dans l’inconscient des politiciens que toute attaque contre le modèle québécois devient une attaque contre tous les Québécois.

Mais ce n’est pas tout.  « Monsieur Bonheur » a été capable de s’enfoncer encore plus profondément dans la bêtise lorsqu’il a affirmé que les Québécois financent leurs programmes sociaux non pas avec la péréquation, mais avec les impôts et les taxes qu’ils paient.  Pour citer Raymond Bachand: « Il [Maxime Bernier] devrait plutôt expliquer aux Albertains que si on a des services dont on est fiers de se doter, au Québec, ce n’est pas à cause de la péréquation, mais parce qu’on a 15 milliards $ de taxes et d’impôts de plus que les Albertains ».

Si le ministre des Finances sait compter (on peut en douter), il devrait savoir que sans les 8,5 milliards de dollars de péréquation reçus d’Ottawa, jamais nous ne pourrions payer pour les multiples programmes sociaux.  D’ailleurs même avec la péréquation, nous n’avons pas les moyens de payer pour ces programmes comme en fait foi le déficit.

Pour terminer, une petite leçon d’économie 101 pour Raymond Bachand.  Parce que le Québec prélève 15 milliards $ de taxes et d’impôts de plus que l’Alberta, l’activité économique est ralentie.  Parce que l’activité économique est ralentie, le Québec est pauvre.  Parce que le Québec est pauvre, il reçoit de la péréquation.

Bref, parce que l’Alberta taxe moins ces citoyens que le Québec, cette province est plus riche.  Et parce que cette province est plus riche, elle doit envoyer son argent dans les provinces pauvres comme le Québec.


22 avril 2010

Le triomphe de la raison Environnement États-Unis Revue de presse

National Post

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Global warming doomsayers continue to lose ground
National Post

Fewer and fewer people accept the argument that global warming is a threat to the planet, according to the latest Rasmussen Poll, and even those who fear climate change don’t necessarily blame human activities. Meanwhile, those who had been agnostic on global warming are deciding that global warming is a natural phenomenon.

In September, amid the press hype associated with the Copenhagen Climate Change Conference, the number of Americans who blamed man rose to 42%. Following the Copenhagen Conference and the revelations about Climategate, many of those 42% lost their confidence in the validity of the man-made theory and switched into the “not sure” category. Only 33% of American voters still believe that humans are primarily to blame for global warming.

Meanwhile, those who had been in the “not sure” camp decided that natural causes were most likely behind global warming. Just 8% remain “not sure” on this issue.

A majority of those polled – 54% — continue to believe that global warming is a problem, albeit one caused by nature. This number has declined from 62% a year ago, as has the number who consider global warming a very serious problem – just 29% still do.


21 avril 2010

Les amis de Barack Coup de gueule Économie États-Unis Hétu Watch

ObamaQuand le scandale Enron a été mis au jour en 2001, les médias se sont empressés à faire un lien entre l’Administration Bush et l’infâme corporation (ici, ici, ici et ici).

Mais que reprochait-on au président Bush ?  Simplement d’avoir accepté 151 722$ en contributions électorales.

Cette semaine, c’est au tour de Goldman Sachs d’être au centre d’une affaire de manipulation comptable.  Mais cette fois-ci, les médias se sont bien gardés de faire un lien avec l’Administration Obama…

Pourtant, Barack Obama a reçu 1 007 370$ de Goldman Sachs lors de la dernière élection.  De son côté, Hillary Clinton a reçu 415 595$.  Le montant total qu’a reçu l’administration Obama par Goldman Sachs est 10 fois supérieur à celui que Bush a reçu d’Enron.

Il va sans dire que le Hétitustan maintient un black-out médiatique sur toute cette affaire, on préfère plutôt faire diversion en accusant les républicains de mollesse dans le dossier de la réglementation du système financier.  Pourtant, devinez quelle banque appuie les réformes du président Obama ?  Yep, Goldman Sachs !

Source:
The Washington Examiner
Is Goldman Obama’s Enron? No, it’s worse


21 avril 2010

Les mamelles de l’État Canada Économie En Chiffres Québec

Le Québec est la région la moins libre économiquement d’Amérique.  Parce que la province n’est pas libre, les investisseurs privés placent leur argent ailleurs.  Parce que les investisseurs privés placent leur argent ailleurs, le Québec comble la différence avec des fonds publics.  Parce que le Québec comble la différence avec des fonds publics, il doit taxer plus qu’ailleurs.  Parce que le Québec taxe plus qu’ailleurs, le Québec est la région la moins libre économiquement d’Amérique.  Et le cycle recommence…

A self-fulfilling prophecy

Étatisme

À titre indicatif, pour l’année 2010, 34,9% des investissements en immobilisation au Québec étaient publics.  En Alberta et en Ontario, cette proportion n’était que de 17,0% et 29,8% respectivement.

Si, de 1991 à 2010, le Québec avait eu la même proportion d’investissements publics que le reste du Canada, la province aurait pu économiser 75,2 milliards de dollars (dollars constants).  Quand l’État distribue autant d’argent, il ne faut pas se surprendre de voir autant de corruption.  Chacun est prêt à faire n’importe quoi pour avoir le droit de piger dans le proverbial plat de bonbons.

Pour terminer, soulignons qu’en 1991, le Québec attirait 20,0% des investissements privés au Canada.  En 2010, cette proportion est passée à 17,5%.

Source:
Statistique Canada
Tableau 032-0002


21 avril 2010

Le réveil des libertariens Économie États-Unis Revue de presse

Politico

-

Libertarians lead Independent shift from Obama
Politico

Who are these centrist, independent-minded voters who swung the elections in Virginia, New Jersey and Massachusetts to Republican candidates and are likely to be crucial in races this fall?

These voters are neither populist nor conservative. But many may be libertarian — fiscally conservative but socially liberal or tolerant. Libertarians seem to be a leading indicator of this trend in centrist, independent-minded voters, based on an analysis of many years of polling data. We estimate that libertarians compose from 14 percent to 23 percent of voters nationally. They are among the few real swing voters in U.S. politics.

Libertarian voters are often torn between their aversion to the Republicans’ social conservatism and the Democrats’ fiscal irresponsibility. These days, they are angry about spending, deficits and government takeovers — but less motivated by social issues.

In 2004 and 2006 showed libertarian voters moving toward the Democrats. They may well have cost Republicans control of Congress. If Republicans make big gains in 2010 with libertarian votes, we could be hearing about a “libertarian revolution.”


20 avril 2010

Du thé pour tout le monde ! En Vidéos États-Unis Hétu Watch Québec

À tous ces imbéciles (et ils sont nombreux au Québec) qui croient que les Tea Party sont racistes:


20 avril 2010

Le roi Lester Coup de gueule États-Unis Québec

Le Roi Des Cons

Quand un ultra-séparatiste comme Normand Lester accuse les Américains dénonçant le pouvoir centralisateur du gouvernement d’être des faibles d’esprit et des terroristes, vous savez que vous avez affaire au roi des hypocrites.


20 avril 2010

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (13-19 avril) selon Influence Communication:

Actualité Québec

* C’est un poids supérieur de 31 % sur le début des séries du CH en 2009 et une baisse de 33 % sur 2008.

** Deux citations intéressantes de Marc Bellemare:

Le Quotidien, 6 janvier 2004 :  Le ministre Bellemare déçu
Me Bellemare a expliqué que la procédure de nomination vise à rendre la nomination des juges la moins partisane possible. « L’appartenance politique n’entre absolument pas en ligne de compte », explique le ministre.

Le Soleil, 19 avril 2004 : Nomination des juges ; Québec révise son processus
« Il y a d’excellents candidats qui ne passent pas le test du comité de sélection. Des sommités. Je vous donnerais des noms et vous seriez extrêmement surprise », dit le ministre Bellemare en entrevue au SOLEIL. Celui-ci prend également la peine de préciser que la procédure béton des tribunaux administratifs soulève de l’insatisfaction dans le milieu.

Actualité Canada

La série Montréal-Washington vue par la presse américaine

Influence Communication a répertorié 112 journalistes américains qui se sont prononcés avant le début de la série Montréal-Washington.  Voici leurs prédictions :

Qui va gagner ?

  • Washington: 92,59%
  • Montréal: 7,41%

Comment ça se terminera ?

  • Washington en 4: 55,56%
  • Washington en  5: 25,93%
  • Washington en 6: 11,11%
  • Montréal en 7: 3,70%
  • Montréal en 6: 3,70%

Source:
Influence Communication
Influence Communication


20 avril 2010

Tout s’explique… Iran Revue de presse

The New York Times

-

Iranian Cleric: Promiscuous Women Cause Quakes
The New York Times

A senior Iranian cleric says women who wear immodest clothing and behave promiscuously are to blame for earthquakes.

Iran is one of the world’s most earthquake-prone countries, and the cleric’s unusual explanation for why the earth shakes follows a prediction by President Mahmoud Ahmadinejad that a quake is certain to hit Tehran and that many of its 12 million inhabitants should relocate.

« Many women who do not dress modestly … lead young men astray, corrupt their chastity and spread adultery in society, which (consequently) increases earthquakes, » Hojatoleslam Kazem Sedighi was quoted as saying by Iranian media. Sedighi is Tehran’s acting Friday prayer leader.

« What can we do to avoid being buried under the rubble? » Sedighi asked during a prayer sermon Friday. « There is no other solution but to take refuge in religion and to adapt our lives to Islam’s moral codes. »

Minister of Welfare and Social Security Sadeq Mahsooli said prayers and pleas for forgiveness were the best  »formulas to repel earthquakes. »


18 avril 2010

Le prix de la paix Économie En Vidéos États-Unis

Discussion très intéressante entre Glenn Beck et Justin Logan (Cato Institute) et Chris Edwards (Cato Institute) sur le rôle des États-Unis dans le monde.

1-Les États-Unis doivent-ils assumer le rôle de « gendarme du monde » ?

2-Est-ce qu’une réduction des dépenses militaires affecterait la sécurité des Américains ?


18 avril 2010

Les hommes du président Économie États-Unis Hétu Watch Revue de presse

Washington Examiner

-

Obama’s $1M from Goldman in 2008 was a record for any company
Washington Examiner

President Obama has portrayed himself as the scourge of Wall Street, but that’s not how Goldman Sachs’s employees and executives saw in in 2008. In his successful White House bid, Obama had no better source of funds: He raised $996,595 from people identifying Goldman as their employer.

Let’s put that number in perspective:

  • It’s the most any politician has raised from a single company since campaign finance reform.
  • It was four times what John McCain raised from Goldman.
  • It’s more than the combined Goldman Sachs total of every Republican in 2008 running for President, House, and Senate.


17 avril 2010

Réduire les attentes Économie Québec

"Governments simply aren’t capable of becoming much more efficient than they already are; the score of failed efforts at streamlining government in the past 30 years are proof of that."

National Post
Editorial: Lessons for Quebec’s Tea Party

KeynesianismQuebec’s personal taxes, already among the highest in the country, are about to go higher still. So it is little wonder that the province has given birth to its own version of the U.S. Tea Party movement. On Sunday, as many as 50,000 members of the « Cols rouges » — the Red Collar movement — marched from the Plains of Abraham to the Quebec National Assembly to protest recently announced hikes to the provincial sales tax, fuel tax, health tax, government electricity rates, and others.

We agree that taxes are too high, but — especially in Quebec — public services are also too lavish and benefits too rich. Until protestors also become advocates for smaller government and leaner entitlements, their fight against higher taxes will fail.

We are in no way arguing for higher taxes. Middle-and Upper-class Canadians already are forking over somewhere between 40% and 60% of their income — depending on how high their income is — to feed three levels of government. Income taxes, sales taxes, property taxes, not to mention gas-guzzler taxes and property-transfer levies, inheritance taxes, capital gains and a host of other tolls, duties, tariffs and charges make Canadians among the most heavily taxed individuals in the developed world.

Still, the truth of the matter is that there is a major disconnect in many Canadians’ minds when it comes to public services. Too many of us want our « free » benefits to continue, yet balk at tax increases. It’s as if we believe governments can manufacture revenues from thin air, when the truth is they have no money they do not extract from current taxpayers — or from future taxpayers in the form of accumulated public debts.

This dichotomy was evident among the protestors Sunday in Quebec City. Few, if any, were demanding an end to free health care, free university and college and Quebec’s heavily subsidized $7-a-day day care. Instead, they chanted for the provincial government to clean up its own spending first before raising gasoline taxes by four cents a litre, or the provincial sales tax to 15%, or user fees for health care to as much as $450 per person per year.

This is a pipe dream. Governments simply aren’t capable of becoming much more efficient than they already are; the score of failed efforts at streamlining government in the past 30 years are proof of that. Taxpayers struggling under onerous public obligations have only two choices, get used to higher levies every year, a la Quebec example, or learn to lower their demands for public services.


15 avril 2010