Antagoniste


21 avril 2010

Les amis de Barack Coup de gueule Économie États-Unis Hétu Watch

ObamaQuand le scandale Enron a été mis au jour en 2001, les médias se sont empressés à faire un lien entre l’Administration Bush et l’infâme corporation (ici, ici, ici et ici).

Mais que reprochait-on au président Bush ?  Simplement d’avoir accepté 151 722$ en contributions électorales.

Cette semaine, c’est au tour de Goldman Sachs d’être au centre d’une affaire de manipulation comptable.  Mais cette fois-ci, les médias se sont bien gardés de faire un lien avec l’Administration Obama…

Pourtant, Barack Obama a reçu 1 007 370$ de Goldman Sachs lors de la dernière élection.  De son côté, Hillary Clinton a reçu 415 595$.  Le montant total qu’a reçu l’administration Obama par Goldman Sachs est 10 fois supérieur à celui que Bush a reçu d’Enron.

Il va sans dire que le Hétitustan maintient un black-out médiatique sur toute cette affaire, on préfère plutôt faire diversion en accusant les républicains de mollesse dans le dossier de la réglementation du système financier.  Pourtant, devinez quelle banque appuie les réformes du président Obama ?  Yep, Goldman Sachs !

Source:
The Washington Examiner
Is Goldman Obama’s Enron? No, it’s worse


21 avril 2010

Les mamelles de l’État Canada Économie En Chiffres Québec

Le Québec est la région la moins libre économiquement d’Amérique.  Parce que la province n’est pas libre, les investisseurs privés placent leur argent ailleurs.  Parce que les investisseurs privés placent leur argent ailleurs, le Québec comble la différence avec des fonds publics.  Parce que le Québec comble la différence avec des fonds publics, il doit taxer plus qu’ailleurs.  Parce que le Québec taxe plus qu’ailleurs, le Québec est la région la moins libre économiquement d’Amérique.  Et le cycle recommence…

A self-fulfilling prophecy

Étatisme

À titre indicatif, pour l’année 2010, 34,9% des investissements en immobilisation au Québec étaient publics.  En Alberta et en Ontario, cette proportion n’était que de 17,0% et 29,8% respectivement.

Si, de 1991 à 2010, le Québec avait eu la même proportion d’investissements publics que le reste du Canada, la province aurait pu économiser 75,2 milliards de dollars (dollars constants).  Quand l’État distribue autant d’argent, il ne faut pas se surprendre de voir autant de corruption.  Chacun est prêt à faire n’importe quoi pour avoir le droit de piger dans le proverbial plat de bonbons.

Pour terminer, soulignons qu’en 1991, le Québec attirait 20,0% des investissements privés au Canada.  En 2010, cette proportion est passée à 17,5%.

Source:
Statistique Canada
Tableau 032-0002


21 avril 2010

Le réveil des libertariens Économie États-Unis Revue de presse

Politico

Libertarians lead Independent shift from Obama
Politico

Who are these centrist, independent-minded voters who swung the elections in Virginia, New Jersey and Massachusetts to Republican candidates and are likely to be crucial in races this fall?

These voters are neither populist nor conservative. But many may be libertarian — fiscally conservative but socially liberal or tolerant. Libertarians seem to be a leading indicator of this trend in centrist, independent-minded voters, based on an analysis of many years of polling data. We estimate that libertarians compose from 14 percent to 23 percent of voters nationally. They are among the few real swing voters in U.S. politics.

Libertarian voters are often torn between their aversion to the Republicans’ social conservatism and the Democrats’ fiscal irresponsibility. These days, they are angry about spending, deficits and government takeovers — but less motivated by social issues.

In 2004 and 2006 showed libertarian voters moving toward the Democrats. They may well have cost Republicans control of Congress. If Republicans make big gains in 2010 with libertarian votes, we could be hearing about a “libertarian revolution.”