Antagoniste


12 avril 2010

Je me souviens… En Vidéos États-Unis Gauchistan Hétu Watch

Chaque fois qu’un manifestant dans un Tea Party brandit une pancarte sur laquelle on peut lire qu’Obama est un socialiste, les gauchistes font un caca nerveux (ici et ici). Critiquer les politiques d’Obama c’est toujours un geste raciste et un appel à la violence selon nos médias…

Pourtant, quand Bush était au pouvoir, la gauche a été bien plus loin que les Tea Party sans que les médias en fassent tout un plat:

Il ne s’agit pas de dire que Bush était un bon président, mais simplement de souligner l’hypocrisie des médias.


12 avril 2010

Tea Party québécois ? Économie Québec

Tea PartyEnviron 50 000 personnes réunies à Québec pour manifester contre le budget de Jean Charest.  Et pour une fois, c’était une vraie manifestation populaire, pas une mise en scène de la racaille syndicalo-socialiste.

Mais peut-on parler d’un Tea Party québécois ?  Aux États-Unis, les gens qui participent aux Tea Party sont en colère, mais ils ont aussi des revendications bien précises, ils veulent plus de liberté et moins de gouvernements.  Dans la manifestation de Québec, j’ai aussi vu des gens en colère, mais les revendications restent floues…  Veulent-ils un gouvernement plus petit ou plutôt un gros gouvernement du moment que c’est un autre qui aura à payer la note ?

Quand j’entends un organisateur déclarer que les libéraux sacrifient les acquis sociaux du Québec, je doute qu’on puisse parler d’un Tea Party québécois.  Le problème du Québec c’est justement les acquis sociaux.

Et quand des politiciens comme Bernard Drainville et Agnès Maltais participent à ce genre de manifestation, je doute encore plus…  Ce n’est pas en remplaçant les libéraux par les péquistes qu’on va solutionner le problème.


12 avril 2010

Vive le bacon ! International Revue de presse

The Economist

Eating lots of fruit and vegetables may not help stave off cancer, after all
The Economist

For snivelling children and recalcitrant carnivores, requests that they should eat five portions of fruit and vegetables every day have mostly fallen on deaf ears. But those who did comply with official advice from charities, governments and even the mighty World Health Organisation (WHO), could remind themselves, rather smugly, that the extra greens they forced down at lunchtime would greatly reduce their chances of getting cancer. Until now, that is. Because a group of researchers led by Paolo Boffetta, of the Mount Sinai School of Medicine in New York, have conducted a new study into the link between cancer and the consumption of fruit and vegetables, and found it to be far weaker than anyone had thought.

In the past, veggie-associated reductions of cancer-risk rates as high as 50% had been reported. But it appears that some of these early investigations may have been biased by the use of “case-control” studies.

Dr Boffetta and his colleagues have therefore carried out a different kind of study, known as prospective cohort study, which they report in the Journal of the National Cancer Institute. Their work follows a group of individuals over time and looks at how different factors contribute to different outcomes—in this case, the development of cancer. Analysis of dietary data from almost 500,000 people in Europe found only a weak association between high fruit and vegetable intake and reduced overall cancer risk.