Antagoniste


11 mars 2010

Le mirage Économie Environnement Europe Gauchistan Revue de presse

The New York Times

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Solar Industry Learns Lessons in Spanish Sun
The New York Times

Two years ago, this gritty mining city [Puertollano] hosted a brief 21st-century gold rush. Long famous for coal, Puertollano discovered another energy source it had overlooked: the relentless, scorching sun.

Armed with generous incentives from the Spanish government to jump-start a national solar energy industry, the city set out to replace its failing coal economy by attracting solar companies. Farmers sold land for solar plants. Boutiques opened. And people from all over the world, seeing business opportunities, moved to the city.

But as low-quality, poorly designed solar plants sprang up on Spain’s plateaus, Spanish officials came to realize that they would have to subsidize many of them indefinitely, and that the industry they had created might never produce efficient green energy on its own.

In September the government abruptly changed course, cutting payments and capping solar construction. Puertollano’s brief boom turned bust. Factories and stores shut, thousands of workers lost jobs, foreign companies and banks abandoned contracts that had already been negotiated.

In its haste to create a solar industry, Spain made some miscalculations: solar plants can be set up so quickly and easily that the rush into the industry was much faster than anticipated. And the lavish subsidies inflated Spanish solar installation costs at a time when they were rapidly decreasing elsewhere — in part because of increasing competition from panel makers in China, but also because higher volumes produced economies of scale.

10 mars 2010

Les nomenklaturistes Économie En Citations France Philosophie Québec

Pascal Salin

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Pascal Salin décrivant l’économie en France, mais ses propos pourraient tout aussi bien s’appliquer au Québec

« On a tort de nommer capitalistes les propriétaires des grosses entreprises qui vivent de protections étatiques, de privilèges et de subventions et qui devraient être appelés «nomenklaturistes». Les vrais capitalistes sont tous ces pauvres qui luttent pour leur survie en développant des trésors d’imagination pour contourner les obstacles que les pouvoirs en place mettent sur leur chemin. En France, les victimes de la pensée unique collectiviste sont tous ces hommes et ces femmes exclus du marché du travail, ces petits artisans ou commerçants, ces entrepreneurs imaginatifs qui, bien souvent, n’ont plus que le choix entre la faillite ou l’exil. C’est à tous ces gens que le libéralisme veut redonner un espoir en leur permettant à nouveau d’être responsables, en leur rendant leur dignité. Cet espoir n’est pas vain si l’on veut bien se souvenir que le libéralisme a été l’origine de cet événement historique inouï qui a vu, à partir de la fin du XVIIIe siècle, des masses innombrables accéder à une vie décente et conquérir l’espoir d’une amélioration de leur sort. »

10 mars 2010

Gâtés pourris Canada Économie En Chiffres Québec

La semaine dernière, le gouvernement de Stephen Harper a déposé son nouveau budget. Gilles Duceppe a été fidèle à lui-même en déclarant que l’exercice n’avait rien de rentable pour le Québec.  Bref, il a radoté la même chose que les années passées…

Pourtant, si l’on considère la taille du chèque de BS que le fédéral envoie au Québec, on peut constater que Stephen Harper est très (probablement trop) généreux avec le Québec:

Budget

Contrairement à ce qu’affirme Gilles Duceppe, le Québec a eu plus que sa part du gâteau.  Pour l’année fiscale 2005-2006, les paiements de transferts, d’aide ciblée directe & de fonds en fiducie comptaient pour 18,8% du budget du gouvernement du Québec.  Pour l’année fiscale 2009-2010, cette proportion a grimpé à 22,7%, soit une augmentation appréciable de 20,7%.

Comme on dit par chez nous, « donne à manger à un cochon, il viendra chier sur ton perron ».

Source:
Ministère des Finances du Canada
Soutien fédéral aux provinces et aux territoires

10 mars 2010

Gold rush ! Économie International Revue de presse

The Daily Telegraph

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Gold is decade’s best performing investment
The Daily Telegraph

Gold has proved to be the best value investment over the last 10 years, new research has disclosed.

The price of the precious metal rose 277 per cent during the past decade, with investors particularly attracted to gold during the recession as they sought a safe haven for their money.

Overall, gold, silver and platinum increased in value by 242 per cent between December 1999 and December 2009, the equivalent of an average annual return of 13.1 per cent.

It means precious metals outpaced inflation which has increased by 30 per cent during the decade or by an average 2.7 per cent a year.

Gold saw the biggest rise over the decade at 277 per cent, followed by platinum at 230 per cent and silver at 227 per cent.

Suren Thiru, an economist at Halifax, said: « Precious metals were the top performing asset during the noughties, largely reflecting increased demand from China and India for industrial uses and jewellery. »

9 mars 2010

Le modèle suédois Économie En Vidéos Europe Québec

Au début des années 90, les finances publiques étaient en crise.  Qu’a fait la Suède pour remettre le pays sur la voie de la prospérité ?  Ils ont appliqué l’infâme modèle néo-libéral:

Et voici l’explication de Johan Norberg qui a déjà été le sujet d’un billet en 2008:

En Suède, on a libéralisé l’équivalent d’Hydro-Québec et les transports en commun de même les postes ont été confiés au privé. De plus, les gens ont désormais la possibilité de se retirer du système de pension ou d’assurance-chômage pour aller vers le privé.

Les réformes néo-libérales ont aussi permis l’introduction de bons en éducation (voucher) et le privé a une place de choix dans le système de santé. Du côté de la fonction publique, la rémunération les employés de l’État s’effectue selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté.

Et que fait le gouvernement suédois en ce moment pour contrer les effets de la récession ? Il diminue le fardeau fiscal de la population ! Notez aussi que la Suède a refusé de sauver le constructeur automobile SAAB de la faillite.

Avis au gouvernement Charest: le modèle suédois a démontré qu’il était possible d’assainir les finances publiques autrement qu’en taxant les gens. Par contre, il faut avoir un certain courage politique pour agir de la sorte, car un parti qui proposerait des mesures économiques similaires à celle de la Suède serait automatiquement qualifié de nazi par la clique du plateau.

9 mars 2010

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (2-8 mars) selon Influence Communication:

Actualité Canada

Source:
Influence Communication
Influence Communication

9 mars 2010

L’éco-catastrophisme Environnement États-Unis Revue de presse

The Boston Globe

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Gore still hot on his doomsday rhetoric
The Boston Globe

The case for global-warming alarmism is melting faster than those mythical disappearing Himalayan glaciers, but Al Gore isn’t backing down.

In a long op-ed piece for The New York Times the other day, Gore cranked up the doomsday rhetoric. Human beings, he warned, “face an unimaginable calamity requiring large-scale, preventive measures to protect human civilization as we know it.’’ His 1,900-word essay made no mention of his financial interest in promoting such measures.

On the other hand, it is quite clear that the economic and agricultural activity responsible for that anthropogenic CO2 has been enormously beneficial to myriads of men, women, and children. In just the last two decades, life expectancy in developing nations has climbed appreciably and infant mortality has fallen. Hundreds of millions of Indian and Chinese citizens have been lifted out of poverty. Whatever else might be said about carbon dioxide, it has helped make possible a dramatic increase in the quality of many human lives.

To climate alarmists like Gore, everything proves their point. For years they argued that global warming would mean a decline in snow cover and shorter ski seasons. “Children just aren’t going to know what snow is,’’ one climate scientist lamented to reporters in 2000. The IPCC itself was clear that climate change was resulting in more rain and less snow.

Undaunted, Gore now claims that the blizzards that have walloped the Northeast in recent weeks are also proof of global warming. Gore is a True Believer; his climate hyperbole is less a matter of science than of faith.

8 mars 2010

L’utilité du profit Économie En Vidéos

Ce que les médias vous cachent au sujet de l’utilité et de la nécessité, du « profit »:

8 mars 2010

Assez c’est assez Canada Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Pour retourner à l’équilibre budgétaire, le gouvernement semble privilégier une hausse de ses revenus. Pourtant, avant de dévaliser (une fois de plus) les contribuables, Jean Charest devrait plutôt s’attaquer au Léviathan qu’est devenu l’État québécois.

Nous sommes déjà les plus taxés au Canada et le gouvernement en veut encore plus ! Moi je dis que le gouvernement en a déjà assez, bien assez:

Impôt Québec

Impôt Québec

Si le gouvernement Charest ne peut pas boucler son budget malgré le taux d’imposition astronomique, c’est parce qu’il a un problème de dépense, pas de revenu.

Source:
CANADIAN FEDERATION OF INDEPENDENT BUSINESS
In Search of Tax Excellence

8 mars 2010

Vente de feu Économie Europe Récession Revue de presse

The Guardian

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Greece should sell islands to keep bankruptcy at bay, say German MPs
The Guardian

Greece must consider a fire sale of land, historic buildings and art works to cut its debts, two rightwing German politicians said today in a newspaper interview that is bound to exacerbate tensions between Athens and Berlin.

Alongside austerity measures such as cuts to public sector pay and a freeze on state pensions, why not sell a few uninhabited islands or ancient artefacts, asked Josef Schlarmann, a senior member of Angela Merkel’s Christian Democrats, and Frank Schaeffler, a finance policy expert in the Free Democrats.

The Acropolis and the Parthenon could also fall under the hammer, along with temptingly idyllic Aegean islands still under state ownership, in a rush to keep bankruptcy at bay.

« Those in insolvency have to sell everything they have to pay their creditors, » Schlarmann told Bild newspaper. « Greece owns buildings, companies and uninhabited islands, which could all be used for debt redemption. » Germans remain unmoved by the troubles facing Greece. Opinion polls show Germans are overwhelmingly against a Berlin-funded bailout. Greece’s deficit was 12.7% of national income in 2009, well ahead of the EU’s 3% limit.

7 mars 2010

Vous êtes pas tannés de mourir, bandes de caves? Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

En attente d’une chirurgie cardiaque depuis 6 mois, un homme est mort chez lui avant d’avoir pu être opéré… Cette triste histoire ne s’est pas déroulée aux États-Unis, mais au Québec, la province avec le meilleur système de santé au monde selon le ministre Bolduc

Imaginez un système de santé privé où, pour sauver quelques dollars, un hôpital laisserait mourir des gens sur des listes d’attente.  Les gens seraient probablement descendus dans les rues pour dénoncer cet échec du capitalisme.  Les médias auraient probablement exigé une nouvelle réglementation pour nous protéger de l’avarice des businessmen.  Bref, pour tout le monde cette situation aurait été une preuve incontestable de l’échec du privé en santé.

Mais quand ça arrive dans le système public, personne ne descend dans la rue et surtout, personne n’a le courage d’affirmer que cette situation est une preuve incontestable de l’échec système de santé public.  Les gens acceptent la situation en se disant que de toute façon, en dehors de l’État, point de salut…   Ce qui serait inacceptable au privé devient donc la norme au public. Le résultat de plusieurs décennies de pensée unique anti-capitaliste.

Je vous laisse avec un extrait du jugement de la Cour suprême Chaoulli c. Québec sur la validité de la prohibition de l’assurance maladie privée:

Cour Suprême

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« La preuve révèle que, pour certaines chirurgies, les délais inhérents aux listes d’attente augmentent le risque de mortalité du patient ou d’irrémédiabilité de ses blessures. La preuve révèle également que les patients inscrits sur les listes d’attente non urgente sont souvent des personnes qui souffrent et qui ne peuvent pas profiter pleinement d’une véritable qualité de vie. Le droit à la vie et à l’intégrité de la personne est donc touché par les délais d’attente. »

7 mars 2010

Révolution culturelle Économie En Vidéos États-Unis Québec

Au lieu d’équilibrer son budget en dévalisant les payeurs de taxes, le gouvernement de Jean Charest devrait s’inspirer de Bob McDonnell, le gouverneur nouvellement élu de la Virginie, et privatiser la SAQ:

Dans un régime privatisé, je doute que le salaire des caissiers passerait de 19,37$/heure à 24,81$/heure…

7 mars 2010

L’impérialisme vénézuelien Gauchistan Revue de presse Venezuela

The Wall Street Journal

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Venezuela Plotted to Kill Rival, Spain Says
The Wall Street Journal

Spain and Venezuela headed toward a potential diplomatic face-off after a Spanish judge on Monday accused Caracas of collaborating with rebel groups to assassinate Colombian President Álvaro Uribe and other top political figures.

Spanish National Court Judge Eloy Velasco alleged Monday that the Venezuelan government had collaborated with Basque separatist group ETA and Colombia’s main guerrilla group in a plot against leaders living in or traveling to Spain that began in late 2003.

The allegations were part of an indictment that ordered 12 alleged members of ETA and of the Revolutionary Armed Forces of Colombia, or FARC, to stand trial on charges of conspiracy to commit murder and terrorism, according to a copy reviewed by The Wall Street Journal.

« There is evidence…showing the cooperation of the Venezuelan government in the illegal collaboration between FARC and ETA, » according to the indictment.

Spanish Prime Minister José Luis Rodriguez Zapatero, speaking at a news conference Monday in Hanover, Germany, said he had ordered his Foreign Ministry to « request an explanation from the Venezuelan government » regarding the allegations. « We are awaiting such explanation, » Mr. Zapatero said.

6 mars 2010

Le sac de bonbon Économie États-Unis Québec Récession

« Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. »

Journal Métro
Le grand test
par David Descôteaux à l’IEDM

SubventionUn grand test s’en vient. Et je crois que nous allons l’échouer.

Petit détour aux États-Unis: Chris Mesley est président du syndicat des policiers d’Albany, dans l’État de New York. Dans ce comté, des milliers d’hommes et femmes perdent leur emploi. Les coffres de l’État se vident. Le gouverneur doit sabrer le budget des écoles primaires et secondaires. Des enseignants perdent leur emploi, les écoles doivent utiliser du matériel désuet, et les enfants en souffrent.

Mais Chris Mesley s’en balance. Il veut une augmentation de salaire. Pour lui et pour ses membres. «Je ne participe pas à un concours de popularité. Si les impôts des citoyens doivent augmenter pour couvrir ma hausse de salaire, so be it. Je dois veiller à mon bien-être et celui de mes membres syndiqués», a admis candidement Mesley à un journaliste du New York Post.

Pourtant, en combinant son salaire de policier à celui de chef syndical, Chris Mesley gagne plus de 100 000 $. Le contribuable d’Albany gagne en moyenne 33 000 $. M. Mesley a au moins le mérite d’être franc: les syndicats ne luttent pas pour le bien commun. Mais pour celui, plus étroit, de leurs membres. Les autres? Qu’ils s’arrangent!

Ce type de comportement a de quoi inquiéter. Car le pire reste à venir dans cette crise économique. J’espère me tromper, mais une chose est sûre: le party est fini. Les années de forte croissance économique sont derrière nous. Aujourd’hui la planète entière croule sous les dettes, et être «gratteux» revient à la mode – 62% des Américains disent préférer épargner que dépenser, selon un récent sondage. Il faut donc s’attendre à une faible croissance du PIB dans les années à venir, ce qui veut dire moins de revenus pour les gouvernements.

Même en portant des lunettes roses, il apparaît clair que ceux-ci devront réduire leurs dépenses. Des choix devront se faire, qui vont déplaire à plusieurs. Ailleurs dans le monde, c’est déjà commencé. Et la nature humaine se révèle dans toute sa splendeur: l’État grec, qui frôle la faillite, doit s’imposer une cure minceur. Comment réagissent les employés de l’État? Ils lancent des pierres aux policiers et brûlent tout sur leur passage. La Californie, qui doit combler un trou budgétaire de 60 milliards, vient d’annoncer des coupes dans l’éducation. Que font les étudiants de Berkeley le lendemain? Ils fracassent des fenêtres et se bagarrent avec des policiers antiémeutes.

Rien de surprenant. L’État, c’est le royaume des groupes d’intérêt. Et chacun tient à son bonbon. Plus l’État grossit, plus il devient infesté de groupes d’intérêt, qui s’y collent comme des sangsues et gonflent chaque année en suçant plus d‘argent des contribuables. Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. Si vous avez le malheur de ranger le sac de bonbons, la bagarre éclate. Chacun tire la couverte de son bord.

Ce n’est pas une question de gauche ou de droite. Les syndicats et les étudiants sont loin d’être les seuls à sortir leurs griffes quand on leur enlève un «acquis». Vous pensez que les banquiers sont solidaires? Ici comme ailleurs, ils ne désirent qu’une chose: que vous et moi continuions de nous endetter pour faire «rouler» l’économie, et maintenir leurs juteux profits. Peu leur importe que la dette nous sorte déjà par les oreilles. Et si les finances publiques du Québec continuent de se détériorer, pensez-vous que nos politiciens vont réduire leur salaire? Ralentir leurs voyages toutes dépenses payées à l’étranger, ou sacrifier leur généreux régime de retraite? …Moi non plus.

Le Québec croule sous plus de 216 milliards de dettes. Ce montant grimpe sans cesse, notamment parce que nos programmes sociaux comme les garderies à 7$ ou l’assurance-parentale défoncent leur budget d’année en année – nous sommes rendus à emprunter des centaines de millions chaque année pour nous offrir ces programmes! S’il était un pays, le Québec serait la cinquième nation la plus endettée du monde industrialisé. Nous subirons plus sévèrement que les autres le vieillissement de la population. La cohorte de baby-boomers qui s’amène va surcharger nos hôpitaux, qui craquent déjà de partout. Cela va coûter cher. Et comme les Québécois sont déjà parmi les plus taxés de l’Amérique du Nord, il existe peu de marge de manoeuvre du côté des revenus. L’État n’aura pas le choix. Il devra réduire ses dépenses. Mais avec tous ceux qui en profitent actuellement – incluant les politiciens eux-mêmes –, ce sera une tâche titanesque.

Si l’économie s’enlise, croyez-vous que les agriculteurs vont accepter qu’on réduise leurs programmes d’aide? Qu’on permette au prix du lait de baisser? Pensez-vous que les entreprises vont renoncer facilement aux quelque 6 milliards $ de subventions directes et indirectes qu’on leur verse chaque année? Que les employés de la SAQ vont sacrifier leurs généreuses augmentations de salaire? Que l’immense bureaucratie syndicale érigée autour du système de garderies à 7 $ et des autres programmes sociaux va accepter qu’on coupe un sou dans ses privilèges? Que les artistes vont renoncer à leurs subventions? Que les restaurateurs de la rue Crescent vont accepter de payer eux-mêmes pour la venue du Grand Prix? Pensez-vous que les dizaines de ministères et organismes gouvernementaux inutiles vont soudainement dire: «OK, pour le bien commun, abolissez mon poste!» J’en doute.

Comme le disait Frédéric Bastiat en 1848: «L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde». C’est quand ça va mal qu’on le réalise pleinement.

Mais la tyrannie des chiffres – et des budgets – est plus forte que l’idéologie. Un grand ménage s’imposera bientôt, qu’on le veuille ou non. Sans surprise, ce sera «chaque groupe d’intérêt pour lui-même», et tous contre le contribuable.

Jusqu’à ce que ce dernier, à son tour, descende dans la rue.

Un grand test s’en vient.

David Descôteaux est économiste à l’Institut économique de Montréal.

4 mars 2010

La crise en 15 minutes Économie En Vidéos Récession

Tout ce que vous devez savoir sur la crise mais que les médias refusent de vous dire avec le génial Pascal Salin:


Salin: Pour éviter les crises…
envoyé par unmondelibre.

Il va se soi que que Pascal Salin ne sera jamais un invité du CÉRIUM, orthodoxie oblige…

4 mars 2010

La tyrannie socialiste Économie En Citations Philosophie

Ayn Rand

Ayn Rand sur la véritable nature du socialisme:

« Socialism is the doctrine that man has no right to exist for his own sake, that his life and his work do not belong to him, but belong to society, that the only justification of his existence is his service to society, and that society may dispose of him in any way it pleases for the sake of whatever it deems to be its own tribal, collective good. »

4 mars 2010

Abus de langage Israël Palestine Revue de presse

The Washington Post

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Israel has its faults, but apartheid isn’t one of them
The Washington Post

The use of the word has become commonplace — Google “Israel and apartheid” and you will see that the two are linked in cyberspace, as love and marriage are in at least one song. The meaning is clear: Israel is a state where political and civil rights are withheld on the basis of race and race alone. This is not the case.

The Israel of today and the South Africa of yesterday have almost nothing in common. In South Africa, the minority white population harshly ruled the majority black population. Nonwhites were denied civil rights, and in 1958, they were even deprived of citizenship. In contrast, Israeli Arabs, about one-fifth of the country, have the same civil and political rights as do Israeli Jews. Arabs sit in the Knesset and serve in the military, although most are exempt from the draft. Whatever this is — and it looks suspiciously like a liberal democracy — it cannot be apartheid.

Yet Israel’s critics continue to hurl the apartheid epithet at the state when they have to know, or they ought to know, that it is a calumny. Interestingly, they do not use it for Saudi Arabia, which maintains as perfect a system of gender apartheid as can be imagined — women can’t even drive, never mind vote — or elsewhere in the Arab world, where Palestinians sometimes have fewer rights than they do in Israel.

3 mars 2010

Des chiens et des hommes Économie États-Unis Gauchistan

On ne le répétera jamais assez, le mal qui ronge le système de santé aux États-Unis n’est pas un excès de capitalisme mais un excès d’interventionnisme:

Dans notre merveilleux système de santé, voici comment on traite les humains et comment on traite les animaux:

Médecine socialiste

Il faut dire que les humains ont la "chance" de se faire traiter dans un système socialiste alors que les animaux ont la "malchance" de se faire traiter dans un système capitaliste.

3 mars 2010

Transparence Coup de gueule En Images Environnement États-Unis

Les faits scientifiques concernant le réchauffement climatique sont irréfutables, il y a un consensus et le débat est terminé. C’est du moins ce que disent les écolo-catastrophistes.

Pourtant…

La Chambre de Commerce des États-Unis a utilisé la loi d’accès à l’information pour forcer le « House Council on Environmental Quality » à divulguer les informations en sa possession sur le réchauffement climatique.  Voici quelle a été la réponse:

Global Fraud

Si les faits sont si irréfutables, alors pourquoi faire autant de cachettes ?

3 mars 2010

Culture de dépendance États-Unis Gauchistan Revue de presse

The Washington Times

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American reliance on government at all-time high
The Washington Times

The so-called « Great Recession » has left Americans depending on the government dole like never before.

Without record levels of welfare, unemployment and other government benefits as well as tax cuts last year, the income of U.S. households would have plunged by an astonishing $723 billion — more than four times the record $167 billion drop reported last month by the Commerce Department.

Moreover, for the first time since the Great Depression, Americans took more aid from the government than they paid in taxes.

The figures show the devastating results of the massive job losses last year and indicate that the economic recovery that began last summer is tenuous and has a long way to go before many Americans resume life as normal, analysts said.

While wages and other job-related income fell by a record $206 billion last year to $7.84 trillion, transfer payments from the government such as unemployment checks and Social Security burgeoned by $231 billion to $2.1 trillion. Meanwhile, the amount of taxes that individual Americans paid plummeted by $325 billion to $2.1 trillion as a result of middle-class tax cuts and because nearly 6 million people were thrown out of work and are no longer paying payroll taxes.

2 mars 2010

L’intelligence Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan International

La gauche est en ébullition parce qu’elle a découvert une étude montrant que les progressistes sont plus intelligents que les conservateurs et les libertariens.  Cette « savante » analyse repose sur l’affirmation voulant que « les gens les plus intelligents sont plus enclins à adopter des valeurs qui n’existaient pas dans notre environnement ancestral. Ainsi, au temps des cavernes, l’idée d’aider des étrangers avec lesquels ils n’étaient pas génétiquement liés ne serait pas venue à nos ancêtres. »

Étrangement, je suis libertarien précisément parce que je considère que c’est le meilleur moyen d’aider mon prochain (et que je considère que les politiques gauchistes font exactement l’inverse).

Prenons le cas du tremblement de terre au Chili et à Haïti.  Le Chili a été touché par un séisme bien plus puissant que celui qui a frappé Haïti, pourtant les pertes en vies humaines ont été bien moindres.

Sous Pinochet, l’indice moyen de liberté économique a été de 5,4/10.  Durant la même période, l’indice de liberté économique à Haïti a été de 5,3/10.  Depuis que Pinochet a quitté le pouvoir, l’économie chilienne a été libéralisée de manière significative, en moyenne l’indice est passé à 7,6/10.  Durant la même période, Haïti a stagné. Son indice moyen n’a atteint que 5,9/10 en moyenne.

Résultat, contrairement à Haïti, le Chili a connu une croissance économique soutenue.  Depuis 1990, le PIB/habitant chilien a augmenté de 210% (4 089$ à 14 922$) alors que le PIB/habitant haïtien n’a augmenté que de 23% (1 111$ à 1 372$).  La résultante est évidente: au Chili les gens avaient les moyens financiers de construire des bâtiments solides alors qu’à Haïti, la pauvreté a fait en sorte qu’il était impossible d’avoir des normes de construction aussi élevées qu’au Chili.

La libéralisation de l’économie a sauvé des vies au Chili alors qu’à Haïti les politiques étatistes, si chères à nos amis progressistes, ont tué des gens par centaines de milliers.  D’ailleurs qu’a fait le gouvernement haïtien quand il est redevenu fonctionnel ?  Il a mis en place des mesures bureaucratiques qui retardent la distribution de l’aide-humanitaire

Le lien entre le libéralisme économique et l’amélioration du sort des plus pauvres est vérifiable à l’échelle de la planète:

Capitalisme

Et au Québec:

Pauvreté Québec

Si l’on définit l’intelligence par la capacité d’un individu à se soucier du sort des plus défavorisés, il faut conclure que celle-ci est libertarienne.

Quand un gauchiste prétend utiliser sa grande intelligence pour aider les gens, méfiez-vous.  Après tout, l’eugénisme a déjà été un concept largement accepté par les progressistes pour aider leur prochain:

Washington University in St. Louis
Eugenics and American social history, 1880-1950.

Eugenics, the attempt to improve the human species socially through better breeding was a widespread and popular movement in the United States and Europe between 1910 and 1940. Eugenics was an attempt to use science (the newly discovered Mendelian laws of heredity) to solve social problems (crime, alcoholism, prostitution, rebelliousness), using trained experts. Eugenics gained much support from progressive reform thinkers, who sought to plan social development using expert knowledge in both the social and natural sciences. In eugenics, progressive reformers saw the opportunity to attack social problems efficiently by treating the cause (bad heredity) rather than the effect. Much of the impetus for social and economic reform came from class conflict in the period 1880-1930, resulting from industrialization, unemployment, working conditions, periodic depressions, and unionization. In response, the industrialist class adopted firmer measures of economic control (abandonment of laissez-faire principles), the principles of government regulation (interstate commerce, labor), and the cult of industrial efficiency. Eugenics was only one aspect of progressive reform, but as a scientific claim to explain the cause of social problems, it was a particularly powerful weapon in the arsenal of class conflict at the time.

2 mars 2010

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (23 février-1er mars) selon Influence Communication:

Actualité Québec

* Le poids médias de Vancouver 2010 s’est accru de 11 % au Québec depuis une semaine.

Actualité Canada

* Le poids médias de Vancouver 2010 s’est accru de 20 % au Canada anglais depuis une semaine.

L’ensemble des éléments de controverse ont occupé 18,21 % de la couverture des jeux.  Le poids médias des thèmes qui ont composé les Jeux:

  1. La météo et les critiques sur l’organisation: 8,67 %
  2. La présence du français: 6,58 %
  3. Joannie Rochette et le deuil: 6,56 %
  4. Cérémonies ouverture/fermeture des Jeux: 5,95 %
  5. Alexandre Bilodeau – Première médaille d’or en sol canadien: 5,47 %
  6. Équipe Canada (hockey): 4,85 %
  7. La course aux médailles: 3,81 %
  8. Charles Hamelin: 3,71 %
  9. La flamme olympique: 2,46 %
  10. La mort du lugeur géorgien: 2,39 %
  11. Garou et ses fausses notes: 1,32 %
  12. La question des stéroïdes*: 1,04 %
  13. Claude Mailhot et Alain Goldberg vs. Johnny Weir: 1,04 %

* Il y a eu deux fois moins d’intérêt des médias pour les stéroïdes en 2010 qu’en 2006.

Le poids médias des principaux médaillés canadiens:

  1. Joannie Rochette: 15,36 %
  2. Alexandre Bilodeau: 11,80 %
  3. Charles Hamelin: 8,68 %
  4. Clara Hughes: 7,20 %
  5. Marianne St-Gelais: 6,96 %
  6. Jennifer Heil: 6,52 %
  7. Kristina Groves: 5,16 %
  8. Christine Nesbitt: 4,12 %
  9. François-Louis Tremblay: 3,72 %
  10. Maëlle Ricker: 3,20 %
  11. Jasey-Jay Anderson: 3,08 %
  12. Scott Moir et Tessa Virtue: 3,00 %
  13. Jon Montgomery: 2,08 %
  14. Ashleigh McIvor: 1,72 %
  15. Mike Robertson: 1,48 %
  16. Kaillie Humphries et Heather Moyse: 1,16 %

La tenue de Vancouver 2010 teinte grandement le palmarès des individus les plus cités dans les médias québécois.  Sur les 50 premiers, 32 proviennent du sport, c’est-à-dire 64 %.

Dans la liste des 250 premiers, on compte 126 personnalités du monde du sport (50 %) et 75 femmes (30 %).  Dans les 30 premières positions on trouve 6 femmes. Le 8 février dernier, le même palmarès n’en avait que 3.

  • 102e Jack Layton (36e en 2009)
  • 179e Denis Coderre (49e en 2009)

Source:
Influence Communication
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2 mars 2010

L’erreur réchauffiste de la semaine Environnement International Revue de presse

The Times of London

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UN’s climate link to hurricanes in doubt
The Times of London

Research by hurricane scientists may force the UN’s climate panel to reconsider its claims that greenhouse gas emissions have caused an increase in the number of tropical storms.

The benchmark report from the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) said that a worldwide increase in hurricane-force storms since 1970 was probably linked to global warming. The IPCC added that humanity could expect a big increase in such storms over the 21st century unless greenhouse gas emissions were controlled.

The warning helped turn hurricanes into one of the most iconic threats of global warming, with politicians including Ed Miliband, the energy secretary, and Al Gore citing them as a growing threat to humanity.

However, the latest research, just published in Nature Geoscience, paints a very different picture. It suggests that the rise in hurricane frequency since 1995 was just part of a natural cycle, and that several similar previous increases have been recorded, each followed by a decline.

“We have come to substantially different conclusions from the IPCC,” said Chris Landsea, a lead scientist at the American government’s National Hurricane Center, who co-authored the report.

1 mars 2010

Un politicien honnête Économie En Citations États-Unis Philosophie

Coolidge

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Dans les années 20, le président Calvin Coolidge a réduit les dépenses de l’État de 35%, il a coupé les impôts de 60% et il a été capable de rembourser une partie de la dette des États-Unis. Voici un extrait de son discours inaugural qui devrait inspirer nos politiciens:

« I favor the policy of economy, not because I wish to save money, but because I wish to save people. The men and women of this country who toil are the ones who bear the cost of the Government. Every dollar that we carelessly waste means that their life will be so much the more meager. Every dollar that we prudently save means that their life will be so much the more abundant. Economy is idealism in its most practical form. »

1 mars 2010

En avez-vous pour votre argent ? Canada Économie En Chiffres Québec

Pour retourner à l’équilibre budgétaire, le gouvernement semble privilégier une hausse de ses revenus. Pourtant, avant de dévaliser (une fois de plus) les contribuables, Jean Charest devrait plutôt s’attaquer au Léviathan qu’est devenu l’État québécois.

Nous sommes déjà les plus taxés au Canada et le gouvernement en veut encore plus !  Moi je dis que le gouvernement en a déjà assez, bien assez:

Taxes Québec

La « révolution culturelle » proposée par le gouvernement Charest est en réalité la « révolution du statu quo », car encore une fois, le gouvernement va accroître son emprise sur notre portefeuille au nom du bien commun.  Et plus le gouvernement pigera dans notre portefeuille, plus l’État deviendra obèse.

On nous taxe déjà bien assez, si le gouvernement désire équilibrer son budget, qu’il coupe dans ses dépenses.

Source:
Fraser Institute
Canadians celebrate Tax Freedom Day on June 6 in 2009