Antagoniste


29 mars 2010

Hypocrites Coup de gueule Économie Québec

Carburan Politique

Que font Line Beauchamp, Gilles Duceppe, Thomas Mulcair et Denis Coderre quand ils ne sont pas occupés à diaboliser les sables bitumineux albertains ?

Ils manifestent pour sauver une raffinerie à Montréal ! Il faut croire que les gaz à effet de serre socialistes sont moins dommageables que les gaz à effet de serre capitalistes…


29 mars 2010

Le « Tea Party » de George Orwell Économie En Citations Philosophie

Orwell

George Orwell a toujours été en avance sur son époque; 67 ans avant l’élection de Barack Obama, il avait réalisé que la perte des libertés économiques signifient aussi la perte des libertés intellectuelles:

« Il est évident que l’âge du libre capitalisme touche à sa fin et qu’un pays après l’autre est en train d’adopter une économie centralisée que l’on peut appeler socialisme ou capitalisme d’État, comme on veut. Dans ce système, la liberté économique de l’individu et dans une large mesure sa liberté tout court – liberté d’agir, de choisir son travail, de circuler – disparaissent. Ce n’est que tout récemment que l’on a commencé à entrevoir les implications de ce phénomène. Précédemment on n’avait jamais imaginé que la disparition de la liberté économique pourrait affecter la liberté intellectuelle. On pensait d’ordinaire que le socialisme était une sorte de libéralisme augmenté d’une morale. L’État allait prendre votre vie économique en charge et vous libérerait de la crainte de la pauvreté, du chômage, etc, mais il n’aurait nul besoin de s’immiscer dans votre vie intellectuelle privée. Maintenant la preuve a été faite que ces vues étaient fausses. »


29 mars 2010

La magouille écologiste Économie Environnement International Revue de presse

The Daily Telegraph

WWF hopes to find $60 billion growing on trees
The Daily Telegraph

If the world’s largest, richest environmental campaigning group, the WWF – formerly the World Wildlife Fund – announced that it was playing a leading role in a scheme to preserve an area of the Amazon rainforest twice the size of Switzerland, many people might applaud, thinking this was just the kind of cause the WWF was set up to promote. Amazonia has long been near the top of the list of the world’s environmental cconcerns, not just because it includes easily the largest and most bio-diverse area of rainforest on the planet, but because its billions of trees contain the world’s largest land-based store of CO2 – so any serious threat to the forest can be portrayed as a major contributor to global warming.

If it then emerged, however, that a hidden agenda of the scheme to preserve this chunk of the forest was to allow the WWF and its partners to share the selling of carbon credits worth $60 billion, to enable firms in the industrial world to carry on emitting CO2 just as before, more than a few eyebrows might be raised. The idea is that credits representing the CO2 locked into this particular area of jungle – so remote that it is not under any threat – should be sold on the international market, allowing thousands of companies in the developed world to buy their way out of having to restrict their carbon emissions. The net effect would simply be to make the WWF and its partners much richer while making no contribution to lowering overall CO2 emissions.