Dans la sociale-bureaucratie québécoise, les contribuables subventionnent les syndicats et leurs grèves… À vomir…
H/T: Les Analystes
Dans la sociale-bureaucratie québécoise, les contribuables subventionnent les syndicats et leurs grèves… À vomir…
H/T: Les Analystes

La formule Rand n’est qu’une preuve parmis tant d’autres que la législation moderne se construit de façon chaotique et incohérente.
Pourquoi un individu ne désirant pas payer pour obtenir les services d’un syndicat devrait payer sous prétexte qu’il en bénificie quand même? Seul celui-ci est apte à juger du réel bénéfice que peut lui apporter un syndicat, et non pas une jurisprudence archaïque et bureaucrate.
C’est un peu comme si mon voisin venait déneiger mon entré à mon insu pour ensuite me forcer à le payer… venant de la part d’un juge de la court suprême, on aura déjà vu mieux.
@ jprisi
L’exemple du déneigement mérite une discussion. J’habite dans un quartier avec une ruelle. La ruelle est privée. Les propriétaires (au nombre de 60 environs) se cotisent pour payer l’entrepreneur qui fait le déneigement. On a un problème avec un ou deux propriétaires qui refusent de cotiser … mais qui voient leur bout de ruelle déneigée quand même. (Un des deux habite au deuxième étage d’un immeuble de 4 condos, on ne peut pas ne pas déneiger vis-à-vis de chez-lui!) On a pensé à toutes sortes de solutions, mais on a pas encore été capable de régler çà. À part l’intimidation, je vois pas ce qu’on pourrait faire. On ne l’invite pas au party de hot dogs de ruelle qui a lieu à la Saint-Jean à chaque année, mais il s’en fout.
C’est ce problème du passager clandestin que le Juge Rand a voulu régler en composant le jugement qui édicte la règle qui porte maintenant son nom.
Des suggestions?
Il faudrait arrêter de parler de syndicat au Québec, mais plutôt de mafia syndicale !
Merci pour le lien, Éric a effectivement très bien illustré le problème principal.
Continue, je pense que ton blogue va très bien.
Ian Sénéchal
http://www.lesanalystes.ca
À Philippe
Le problème du passager clandestin est un faux problème qui est invoqué tout le temps pour socialiser une situation et embrigader de pauvres victimes, plutôt que de respecter les choix individuels.
Si plusieurs personnes sont d’accord pour payer volontairement un montant donné pour un service, qu’est-ce que ça change que quelqu’un d’autre qui en bénéficierait sans le vouloir ne veut pas payer pour ce service ?
Mes voisins travaillent fort pour aménager chaque été un jardin de fleurs devant chez eux. Je le vois directement à partir de chez moi et c’est magnifique. Je profite de leur aménagement sans y avoir travaillé, mais il ne leur vient pas à l’idée de me demander une contribution.
Selon mes connaissances, le problème économique du ‘free rider’ se comprend mieux avec la théorie des jeux qu’avec un modèle d’offre et de demande. Comme l’indique humain51, cette problématique est effectivement souvent reprise par des gauchiste en tout genre sous prétexte que la coopération permet un résultat plus »efficient », argument que je vais me permettre de détruire après mon explication.
Théoriquement, un jeu du type »tragédie des biens communs » trouve sa stabilité (ou son équilibre de Nash) lorsque que l’avantage marginal des payeurs (c-à-d à se procurer une unité de plus du bien/service) est positif, et ce peu importe le nombre de récalcitrants.
Dans le cas du déneigeur, cela veut dire qu’il existe un nombre de payeurs critique en déça duquel le prix du service coûtera trop cher pour l’avantage qu’il procure leur procure (le minimax, voir les travaux de Von Neummann pour les enthousiastes).
Les socialistes en tout genre vont considérer ce genre de problème comme une justification à l’utilisation de la coercition afin que tout soit ‘juste’. Or, dans la réalité, les avantages marginaux des joueurs ne sont pas les mêmes ; chaque individu à ses préférences propres en ce qui concerne le bénéfice que rapporte les coûts d’un produit/service, et seul lui est réellement apte à juger de la chose. Utiliser cette perspective collectivise ne fait donc que minimiser les coûts, ce qui n’est pas nécessairement la même chose que maximiser les gains ; pour se faire, il faut éventuellement laisser les acteurs prendre leur décisions en fonction de l’information qu’ils possèdent (soit laisser agir l’efficience des marchés) afin d’être certain que l’avantage global à payer soit bien réel plutôt qu’inventé par un centre bureaucratique.
De plus, j’ajouterais que que les collectivistes, via des nationalisations et autres programmes, vont eux-mêmes créer des problèmes de free-riders ; le BS en est un exemple flagrant, car plusieurs décident de ne pas travailler afin de profiter du labeur des autres, chose impossible dans une société qui laisserai plus de place à la privatisation.
Les parasites profiteurs sont donc malheureusement acceptés d’un système de droit libéral, dans la mesure où ceux-ci ne brisent pas les droits et libertés des autres. Fort heureusement, cela n’empêche pas le capitalisme de rouler… et personne n’est obligé de les aimer!