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Des 500 compagnies américaines se classant dans le palmarès de Fortune en 1959, seulement 72 d’entre elles étaient toujours présentes dans le classement de l’année 2009. Autrement dit, en l’espace de 50 ans, 86% des compagnies les plus puissantes aux États-Unis ont été remplacées par de nouvelles entités. Des compagnies comme Cisco, eBay, McDonald’s, Microsoft et Yahoo ont pris la place d’American Motors, Studebaker, Kodak, Maytag et National Sugar Refining. Et dire que certaines personnes reprochent au capitalisme de créer des monopoles/oligopoles… |




















Que des dot.coms aient remplacées les entreprises industrielles dans le top 500, je ne trouve pas ça si rassurant que ça…
D’une économie basée sur la transformation de matières premières en objets utiles, on passe à une économie de l’intangible et du fly-by-night..
En effet, remplacer des compagnies qui produisent des biens, par des compagnies qui ne produisent rien ou presque, ça n’a rien de rassurant. Des compagnie comme ça n’ont de valeur que virtuellement, et ça peut changer du jour au lendemain.
De mon point de vue, ça nous prouve juste qu’un pays industrialisé et moderne comme les États-Unis est simplement de plus en plus dominant dans le milieu de la haute-technologie, aux détriments des secteurs de transformation de matière première qui sont peu à peu adoptés par des pays émergeants ou dans les débuts de leur phase industrielle…
Réduire Google, Microsoft et cie à de simples « .com », c’est un peu casse-cou. Le savoir et les hautes-technologies sont l’avenir.
PS: En quoi de produire une sécheuse à linge ou des 2×4 en bois traité a plus de valeur que de produire un bout de code présent sur 90% des ordinateurs utilisés dans le monde?
»En effet, remplacer des compagnies qui produisent des biens, par des compagnies qui ne produisent rien ou presque, ça n’a rien de rassurant. Des compagnie comme ça n’ont de valeur que virtuellement, et ça peut changer du jour au lendemain. »
Ce genre de commentaire a été dit quand les grandes usines sont apparus et que la main-d’œuvre a cessé d’être dans les champs. Ca sonnait quelque chose comme ceci:
En effet, remplacer des compagnies qui produisent de la nourriture, par des compagnies qui ne produisent que des choses qui ne servent pas à la survie, ça n’a rien de rassurant. Des compagnie comme ça n’ont de valeur que temps que les gens veulent ces objets, et ça peut changer du jour au lendemain.
On s’éloigne constamment de la notion de survie, vive le progrès!
Voilà qui est très bien dit.
Comment peut-on nier l’apport incroyable d’une société comme Google ?
Est-ce que l’on vivrait dans un meilleur monde si Google n’avait pas remplacé la « National Sugar Refining » ?
J’en doute.
Pour avoir travaillé dans le domaine, je puis affirmer que ce n’est pas vrai que les sociétés basées sur internet ne sont que virtuelles.
Elles sont avant tout commerciales, comme eBay. Elles favorisent le commerce international et national. Peut-on dire d’un magasin qu’il ne produit rien puisqu’il ne se consacre qu’au commerce…? Absolument pas.
D’ailleurs, les chiffres sont sans équivoques, le commerce en ligne est en constante progression.
De plus je vois mal comment on peut affirmer que Cisco ou Microsoft ne sont que dans le virtuelle.
Leur produit sont assez concret pour qu’on puisse les mettre dans une boite !
Internet et Google ont révolutionné l’accessibilité à l’information. Je me souviens lorsque j’étais au secondaire: la seule façon de trouver une compagnie, c’était le bottin des pages jaunes.
Quant aux monopoles, ça dépend. Celui de Microsoft fut une très bonne chose. Il a permis de démocratiser l’accès aux ordinateurs pour le commun des mortels qui en n’avait rien à cirer de travailler en ligne de commande sur D.O.S. Bien sûr, ce monopole a eu ses petits excès, comme avec le fureteur Internet Explorer. Somme tout marginal, je dirais.
Quant à l’oligopole pétrolier, là, franchement, y’a personne qui va me faire à croire que ça aura été profitable pour les consommateurs. Les seuls gagnants sont les actionnaires (mais oui, mais oui, je sais: d’une certaine manière, on est tous actionnaires de ces entreprises).
Quand tu t’entends avec tes compétiteurs pour te séparer le marché… Quand tu vois des hausses subites de dix cents et qu’ils emboîtent tous le pas… Y’a quelque chose de pourri dans le royaume de la concurrence.
Et le gouvernement québécois qui empoche plus de taxe plus le prix de l’essence est élevé. Le même gouvernement qui s’assure que le prix reste élevé grâce à la « Régie de l’Énergie » qui fixe le prix plancher.
Belle arnaque. Depuis ce prix plancher il n’y a plus eu de guerre des prix de l’essence.
Je vous recommande à regarder ce tableau à ce sujet.
Disons que les chiffres parlent sur le prix sans taxes!
Oui, moi.
Débattons.