Antagoniste


9 mars 2010

Le modèle suédois Économie En Vidéos Europe Québec

Au début des années 90, les finances publiques étaient en crise.  Qu’a fait la Suède pour remettre le pays sur la voie de la prospérité ?  Ils ont appliqué l’infâme modèle néo-libéral:

Et voici l’explication de Johan Norberg qui a déjà été le sujet d’un billet en 2008:

En Suède, on a libéralisé l’équivalent d’Hydro-Québec et les transports en commun de même les postes ont été confiés au privé. De plus, les gens ont désormais la possibilité de se retirer du système de pension ou d’assurance-chômage pour aller vers le privé.

Les réformes néo-libérales ont aussi permis l’introduction de bons en éducation (voucher) et le privé a une place de choix dans le système de santé. Du côté de la fonction publique, la rémunération les employés de l’État s’effectue selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté.

Et que fait le gouvernement suédois en ce moment pour contrer les effets de la récession ? Il diminue le fardeau fiscal de la population ! Notez aussi que la Suède a refusé de sauver le constructeur automobile SAAB de la faillite.

Avis au gouvernement Charest: le modèle suédois a démontré qu’il était possible d’assainir les finances publiques autrement qu’en taxant les gens. Par contre, il faut avoir un certain courage politique pour agir de la sorte, car un parti qui proposerait des mesures économiques similaires à celle de la Suède serait automatiquement qualifié de nazi par la clique du plateau.


9 mars 2010

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (2-8 mars) selon Influence Communication:

Actualité Canada

Source:
Influence Communication
Influence Communication


9 mars 2010

L’éco-catastrophisme Environnement États-Unis Revue de presse

The Boston Globe

Gore still hot on his doomsday rhetoric
The Boston Globe

The case for global-warming alarmism is melting faster than those mythical disappearing Himalayan glaciers, but Al Gore isn’t backing down.

In a long op-ed piece for The New York Times the other day, Gore cranked up the doomsday rhetoric. Human beings, he warned, “face an unimaginable calamity requiring large-scale, preventive measures to protect human civilization as we know it.’’ His 1,900-word essay made no mention of his financial interest in promoting such measures.

On the other hand, it is quite clear that the economic and agricultural activity responsible for that anthropogenic CO2 has been enormously beneficial to myriads of men, women, and children. In just the last two decades, life expectancy in developing nations has climbed appreciably and infant mortality has fallen. Hundreds of millions of Indian and Chinese citizens have been lifted out of poverty. Whatever else might be said about carbon dioxide, it has helped make possible a dramatic increase in the quality of many human lives.

To climate alarmists like Gore, everything proves their point. For years they argued that global warming would mean a decline in snow cover and shorter ski seasons. “Children just aren’t going to know what snow is,’’ one climate scientist lamented to reporters in 2000. The IPCC itself was clear that climate change was resulting in more rain and less snow.

Undaunted, Gore now claims that the blizzards that have walloped the Northeast in recent weeks are also proof of global warming. Gore is a True Believer; his climate hyperbole is less a matter of science than of faith.