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How big is $1.9 trillion? Very A 1.9 trillion-mile trip is about the same as 8 million trips to the moon. Unfortunately, the $1.9 trillion in new borrowing authority Congress is giving President Barack Obama won’t take people quite that far. The additional $1.9 trillion raises the debt ceiling to $14.3 trillion, but that limit may have to be increased again after the November election. No matter how you look at it, 1.9 trillion is a lot. In dollars, it equals about $6,000 for every man, woman and child in the U.S. It’s almost twice all the money America has spent on military operations in Iraq and Afghanistan since 2001. That amount would buy about 422 Nimitz Class aircraft carriers, which run about $4.5 billion apiece. It would be enough to provide Pell grants of $5,000 to some 380 million low-income students, a number exceeding the entire population of the country. In terms of time, 1.9 trillion seconds adds up to about 60,000 years. And 1.9 trillion hours ago, or almost 220 million years ago, dinosaurs were just beginning to dominate the Earth. |




















Dont une grande part résulte dans le fait qu’une crise ait été causé par le marché le plus libéral au monde en matière de produits financiers!
Bravo pour la loi du marché… cette grande loi si infaillible…
Non seulement y’a fallu sauver la majorité des banques de la faillitte… mais le salopard de gouvernement est obligé d’endêter la nation toute entière pour sauver des jobs, relancer des emplois et sauver des vies!!!
BRAVO à la mentalité ou le libre marché va tout règler…
Au fait David, pourquoi ne pas avoir fais le lien??? C’était si simple…
Vous nuisez à la droite sérieuse…
ben oui… tsé réparer les pots cassés par le libre marché…
Oh oui! Les États-Unis étaient tellement libéraux avant la crise!
Et la Fed, c’est quoi au juste? Un instrument qui prouve qu’on respecte les règles orthodoxales du libre marché en créeant de la fausse monnaie.
Où croyez-vous que le gouvernement prend ses fonds pour faire cela?
Mais enfin, on devrait plutôt blâmer Freddie Mac et Fannie Mae ou même certaines guerres stupides avant de blâmer le libre-marché.
Tu considères réellement que les États-Unis d’avant la crise étaient un libre marché?
Parce que nous ne sommes pas des Keynésiens.
ah ben coudonc… je suis ravi de constater que les USA étaient communiste!
Simonac…
PS… il n’y a pas de fausse monnaie… C’est quoi cette nouvelle religion loll
De la monaie c’est juste un outil servant aux échanges…
La monaie qui est emprunté est en passif… C’est pas de la fausse monnaie…
Tu dois travailler pour rembourser ton passif…
De la fausse monaie c’est des dollars imprimé illégalement…
Ok… je comprends… c’est une nouvelle religion… Elgrabyienne
Nathalie en est la paperesse?
Finalement, ben non, je considère pas l’économie des USA comme un libre marché…
Ben non, tu as raison… c’était une économie planifiée par plan quinquénaux lolllllll
Ou le gouvernement planifiait les besoins en papier cul pour les 5 prochaines années à venir
(faut pas qu’il y d’épidémie de Gastro par exemple lolllll
)
Parce que tout ce qui n’est pas ce que tu dis est Keynésien???
ouchhh!!!
Houston… la terre appelle la lune
PS: donne moi un exemple d’une économie mondiale orthodoxienne comme tu dis…
allez allez?
Pourquoi y’en a pas???
Autre coucourou truc truc…
Si y’en a pas… comment tu fais pour prouver la toute justesse de ce que tu avances?
Vous avez fais des études en labo sur des souris?
Un autre qui ne sait pas de quoi il parle…
Cette crise a été causée par l’état, pas par le libre marché.
Aux États-Unis, le "Federal Register" est un document qui regroupe l'ensemble des régulations adoptées par le gouvernement américain. Voici comment la taille du "Federal Register" a évolué aux États-Unis depuis 1940.
L'économie américaine a connu une brève période de déréglementation sous Reagan, mais le niveau de réglementation a été augmenté par les présidents qui ont suivi.
C'est sous le règne de George W. Bush que le niveau de réglementation a été le plus élevé depuis 1940. Durant les 8 ans de sa présidence, le "Federal Register" a compté en moyenne 76 000 pages/milliard de dollars de PIB. La 2e présidence la plus réglementée fut celle de Jimmy Carter avec 73 000 pages/milliard de dollars de PIB suivie de celle de Bill Clinton avec 71 000 pages/milliard de dollars de PIB.
Bref, quand les médias tentent de faire du "laissez-faire" le bouc émissaire de la crise, vous saurez qu'on vous ment.
Source:

21st Century Regulation: Discovering Better Solutions to Enduring Problems
Selon une légende urbaine retrouvée dans les médias, George Bush, ce politicien néoconservateur à l'idéologie néolibérale (!), aurait causé la crise financière en déréglementant à outrance l'économie américaine.
Rien de plus faux. Voici comment a évolué l'indice de liberté économique aux États-Unis depuis les années 70:
Durant les années qui ont précédé l'arrivée de Bush, l'indice a connu une progression constante. Lorsque Bush est arrivé au pouvoir, l'indice de liberté économique aux États-Unis avait atteint un sommet à 8,6/10 ce qui était bon pour une 2e place à l'échelle de la planète. En 2006, cet indice avait reculé à 8,0/10 ce qui était bon pour une 8e place.
Voici comment a évolué la réglementation dans le marché du crédit, un paramètre qui entre dans le calcul de l'indice de liberté économique:
Sous Bill Clinton, il y a eu une forte réglementation du crédit (1995). Lorsque Bush est arrivé au pouvoir, l'indice de liberté était de 9,14/10 ce qui était bon pour une 11e place à l'échelle de la planète. En 2006, cet indice avait légèrement progressé pour atteindre 9,37/10 mais de manière globale les États-Unis ont été relégués à la 23e position. C'est donc dire que de nombreux pays ont déréglementé leur système financier de manière beaucoup plus agressive que les États-Unis.
Parmi les pays qui devançaient les États-Unis en 2006 dans la déréglementation du crédit:
Bush n'a pas été un dérégulateur, mais un régulateur. Dans les jours à venir, je vais montrer comment cette régulation a été un élément important dans le déclenchement de la crise.
Source:

Economic Freedom of the World 2008 Annual Report
J'ai déjà écrit 2 billets sur l'augmentation du niveau de réglementations de l'économie américaine (ici & ici). Mais augmenter le nombre de réglementation sans augmenter le budget des agences chargées de leurs applications revient à donner un coup d'épée dans l'eau.
Voici donc comment ont évolué les sommes consacrées à la régulation de l'économie (gardez en tête que l'on accuse Bush d'avoir causée la crise en déréglementant massivement le secteur financier):
Voici l'évolution des dépenses de réglementation de l'économie en fonction des présidences:
Depuis le milieu des années 80, les budgets consacrés aux agences de réglementation de l'économie ont constamment augmenté, notamment avec Bush Jr.
On ne peut donc pas accuser la déréglementation ni le dernier président républicain d'avoir causé la crise en prônant le laissez-faire économique.
Source:

Regulatory Agency Spending Reaches New Height: An Analysis of the U.S. Budget for Fiscal Years 2008 and 2009
je suis libertarien.
Et voici une analyse libertarienne sérieuse, pas de la bullshit de gens qui se disent de droite en étant des « closet socialist ».
Cette crise est une faillite de l’étatisme, pas du libre marché.
cette crise est a été causé par la régulation, pas la dérèglementation.
Depuis les années 90, le gouvernement américain a forcé les institutions bancaires à relâcher le crédit hypothécaire pour favoriser l’achat d’une propriété par les moins nantis. Parmi les réglementations adoptées, sous le couvert de la lutte contre la discrimination, il y a eu le Equal Credit Opportunity Act. Voici un extrait d’un guide, préparé par la Réserve Fédérale en 1992 à l’intention des banques, leur rappelant que ces dernières s’exposent à des poursuites si elles font preuve de « discrimination » dans l’attribution des prêts hypothécaires.
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« Did You Know? Failure to comply with the Equal Credit Opportunity Act or Regulation B can subject a financial institution to civil liability for actual and punitive damages in individual or class actions. Liability for punitive damages can be as much as $10,000 in individual actions and the lesser of $500,000 or 1 percent of the creditor’s net worth in class actions. »
Voici les conditions aberrantes fixées par le Equal Credit Opportunity Act:
Une tonne de réglementation qui a joué un rôle dans le déclenchement de la crise en incitant, voire en obligeant, les banques à donner du crédit à des gens insolvables.
H/T: L’institut Économique de Montréal
Depuis le début des années 90, le gouvernement américain a adopté ou appliqué agressivement un nombre important de réglementation pour forcer les institutions financières à augmenter l'offre de crédit hypothécaire. Parmi ces régulations, on compte le Equal Credit Opportunity Act, le Fair Housing Act et le Community Reinvestment Act. Toutes ces régulations ont été adoptées sous le couvert de la lutte contre la discrimination.
Voici un extrait d’un guide, préparé par la Réserve Fédérale en 1992 à l’intention des banques. Ce guide rappelle aux banques qu'elles doivent se conformer aux réglementations anti-discrimination sans quoi elles seront poursuivies. Voici comment la Réserve Fédérale explique sa démarche:
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« The Federal Reserve Bank of Boston wants to be helpful to lenders as they work to close the mortgage gap [higher rejection rate for minorities]. For this publication, we have gathered recommendations on “best practice” from lending institutions and consumer groups. With their help, we have developed a comprehensive program for lenders who seek to ensure that all loan applicants are treated fairly and to expand their markets to reach a more diverse customer base. »
La Réserve Fédérale constate que les minorités ont un accès moins grand au crédit que le groupe majoritaire. Par conséquent, cette dernière exige que l'écart dans l'attribution du crédit entre les mieux nantis et les moins nantis soit réduit. Autrement dit, la Réserve Fédérale demande aux banques d'augmenter quantité de prêts hypothécaires en prêtant à ceux qui normalement sont refusés.
Pour les organismes de réglementation, si un groupe est moins susceptible d'avoir accès à un prêt hypothécaire, ce n'est pas une question de solvabilité, mais de discrimination. Pourtant, étant donné la féroce compétition qui existe dans le monde de la finance, on imagine mal comment une banque refuserait de faire un prêt qui lui serait profitable uniquement pour le plaisir de discriminer un groupe minoritaire. Faire de la discrimination en refusant de prêter à des gens qui sont solvables priverait la banque de profits qui pourraient se retrouver chez son compétiteur.
On se rend rapidement compte que les lois "anti-discriminations" n’ont pas pour conséquence la réparation d'une injustice, mais plutôt l'obligation pour les banques d'accorder des prêts à des gens avec une mauvaise cote de crédit.
Voici comment le comportement de la Réserve Fédéral se traduit dans la réalité:
Source:

The 2006 HMDA Data
Cette semaine, j'ai publié 2 billets (ici & ici) montrant comment l'imposante réglementation adoptée par le gouvernement américain, sous prétexte de lutter contre la discrimination, a joué un rôle dans le déclenchement de la crise en incitant, voire en obligeant, les banques à donner du crédit à des gens insolvables.
De manière très concrète, voici comment l'État a imposé sa volonté aux banques.
Dans cet article datant de 1998, on apprend que le Department of Housing and Urban Development est parvenu à une entente hors cours avec Accubanc Mortgage Corporation, une banque du Texas qui avait été accusée de pratiques discriminatoires dans l'attribution de ses prêts hypothécaires.
En vertu de cette entente, "Accubanc Mortgage Corporation" a accepté de verser une pénalité 2,8 milliards de dollars (constants) en prêts hypothécaires à des gens qui avaient préalablement refusé.
Voici comment Andrew Cuomo, le secrétaire du "Department of Housing and Urban Development" a expliqué cette décision en 1998:
Le message envoyé par les autorités réglementaires en place à Washington était clair: les banques doivent consentir des prêts aux groupes minoritaires mêmes si ces gens présentent un plus grand risque pour le créancier.
Bref, au lieu de laisser le libre-marché dicter aux banques le niveau de risque acceptable lors de l'attribution d'un prêt hypothécaire, le gouvernement a décidé d'imposer aux institutions financières un modèle de gestion du risque qui n'était pas soutenable.
On se rend rapidement compte que les lois "anti-discriminations" n’ont pas été adoptées pour réparer des injustices, on a plutôt forcé les banques à prendre des risques inconsidérés pour que des politiciens puissent racoler des électeurs.
Ainsi est né le subprime; ainsi a débuté la crise…
Ce n'est pas le capitalisme qui a failli, c'est l'interventionnisme de l'État.
Quelques chiffres intéressants sur l'évolution du taux d'épargne et de propriétaires aux États-Unis.
Durant 30 ans, le taux d'épargne et la proportion de propriétaires aux États-Unis ont été relativement stables. Mais au début des années 90, la machine s'emballe: le taux d'épargne chute dramatiquement alors que le nombre de propriétaires explose.
Que s'est-il passé ?
En 1994, Bill Clinton a introduit le "The National Homeownership Strategy". Ce plan, qui s'ajoutait aux mesures anti-discriminations déjà adoptées (ici, ici et ici), était constitué d'une série de régulations du marché financier et de plusieurs mesures incitatives pour que les banques soient moins sélectives dans l'attribution de prêts hypothécaires.
Il est donc devenu possible pour des gens à faible revenu d'acheter une maison sans avoir une mise de fond substantielle.
C'est aussi à cette époque que Bill Clinton a demandé à Fannie Mae et Freddie Mac, deux organismes parapublics de financement hypothécaire, de faciliter le crédit des gens considérés comme insolvable par les banques.
Conséquence de l'intervention du gouvernement ?
Au lieu d'épargner, les gens ont plutôt participé à la création d'une bulle immobilière. Bulle qui a fini par éclater.
Ce n'est pas le capitalisme qui a failli, c'est l'interventionnisme de l'État.
Sources:
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Personal Saving Rate / Homeownership Rates by Area
Depuis le début du mois de mars, j'ai montré que la déréglementation dont parlent les médias est un mythe (ici, ici & ici). J'ai aussi fait la démonstration que la crise actuelle a été causée par l'intervention du gouvernement dans le marché immobilier (ici, ici, ici & ici)
Voici un petit vidéo de 7 minutes produit par le "Center for Freedom and Prosperity Foundation" qui fait une synthèse de plusieurs arguments que j'ai avancés depuis quelques semaines. À voir absolument !
People willing to trade their [economic] freedom for security deserve neither and will lose both.
Le "Community Reinvestment Act" (CRA) est une loi qui a été votée en 1977 par Jimmy Carter pour favoriser l'accès à la propriété des classes défavorisées. En 1995, Bill Clinton a réécrit la loi pour lui donner plus de pouvoir. Une des clauses bonifiées à cette époque stipulait que pour fusionner, des banques devaient réserver une partie plus importante de leur capital pour faire des prêts hypothécaires à risque.
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Concrètement, voici les conséquences de cette politique:
Le CRA mis en place par Bill Clinton a contraint les banques à accorder 4,5 billions de dollars de prêts hypothécaires aux classes défavorisées*.
Cette somme a participé au gonflement de la bulle immobilière parce que la demande accrue causée par le CRA s'est propagée à la totalité du secteur résidentiel, contaminant ainsi le marché qui n'était pas directement visé par le CRA.
Barney Frank est un congressman démocrate qui préside le comité du congrès sur les services financiers et les banques.
Voici une déclaration de Barney Frank faite le 25 juin 2005:
"Beware of trying to do good with other people's money. Unfortunately, that strategy remains at the heart of the political process, and of proposed solutions to this crisis."
hahahaahaha tordant… ils sort même le fraser Institut lollllll
Comme si un politicien sortait le plus sérieusement du monde une étude de Claudette Carbonneau pour appuyer sa politique monétaire… lolllllll
Le papier commercial adossé à des actifs…
C’est qui qui a créée ça???
Shit c’est vrai c’est George W lenine Bush en communication transcendental avec Marx…
Ahahahahah
La dérèglemantation du système financier américain??? Qui a fais ça???
Pourquoi le système banquier canadien règlementé est plus stable que le plus libre marché financier au monde?
Médite et reviens moi
En fait, c’est Freddy Mac et Fannie may…question de capitaliser les hypothèques qu’ils ont racheter des banques américaines sous l’obligation du gouvernement…oups, je pense que tu viens de manquer ton point ici…ça ne devait pas être écris dans ton Léviathan.
Au Canada, le même procédé existe à travers la SCHL.
Encore là et comme le démontrait très bien David, la réglementation financière américaine a entrainé cette crise en obligeant l’acceptation de prêts hypothécaire à haut risque. Cette menace sur les banques canadienne n’étant pas présente, elles ont donc prises moins de risque en sachant très bien que c’était un non-sens que de faire ce type de prêt risqué. Le gouvernement canadien ne les empêchait pas de le faire pourtant!
Oups, je pense que tu viens encore de manquer ton point…
Sophisme ad hominem.
Personne.
Pourquoi le système financier canadien est à risque
envoyé par LeRationnel. – Regardez les dernières vidéos d’actu.
Y’a pas eu de dérèglementation?
ah ben coudonc…
Donc tout ceux qui parle de ça, y compris des experts sont dans les patates!
Bon je suis ravi d’apprendre que tout le monde est dans les patates sont les libertariens
Soros et tous les autres se trompent…
Tous les milliers d’analyste se trompent sauf ceux qui sont libertariens…
Ca vous sonne pas une cloche?
Si la dérèglementation n’est pas à la hauteur de vos souhait c’est donc dire qu’il n’y en a pas eu…
C’est ce que je comprends…
Un bon troll doit savoir faire preuve d’un minimum de subtilité…
Franchement, George Soros…
@Steph_anne:
La vérité ne repose pas nécessairement dans le fait qu’une majorité de personnes croit une chose.
Même si une majorité de gens croient que Dieu existe, est-ce que ça fait en sorte qu’il existe nécessairement?
Si une majorité d’économistes qui n’arrivaient d’ailleurs pas à voir venir cette crise croient qu’elle est arrivée parce qu’il manque du bon autoritarisme des politiciens dans nos vies, ont-ils nécessairement raison même s’ils sont une majorité à le penser?
Est-ce que la crise a même pu être encouragée par le politique involontairement?
À ce que je sache, on n’a jamais cessé de réglementer tout ce qui nous passait devant les yeux et à inciter tout le monde par divers programmes à s’endetter outre mesure pour doper l’économie.
Alors que les politiciens disent qu’il faut surveiller, réglementer et punir Wall Street, jamais ils ne se punissent eux-mêmes pour de fâcheuses lois qu’ils votèrent, pour leurs propres déficits, jamais ils ne s’attaquent même aux actions de leurs banques centrales ou tout simplement à regarder ce qu’elles font. (Faites ce que je vous dicte, pas ce que je fais moi-même…)
- http://www.leblogueduql.org/2009/05/leffondrement-du-dollar-am%C3%A9ricain-2.html
- http://www.antagoniste.net/2009/12/20/laxe-du-mal-2/
C’est pourtant ce qu’affirme régulièrement Fox news…
Donc vous avouez que les prévisions des libertariens sont improbable???
Peut-être… Mais ce n’est que supposition…
Plusieurs dénoncent le lobby de l’entreprise privé et des banques derrières les politiques de la FED Est-ce vrai?
Et il y a eu de la dérèglementation aussi notement dans le secteur financiers…
Tout à fait d’accord avec cette affirmation!
Les politiques ne pensent qu’à leur vote et intention de vote dans la majorité des cas…
Non en effet, le but étant l’indépendance entre les banques centrales et le politique, justement pour éviter de catastropher l’économie pour des votes…
C’est approximativement la seule chose bien réalisé par nos politiciens…
Que Diancre, ne leur demandez pas de se mettre les mains salles dans ça svp…