Antagoniste


28 février 2010

Qui veut faire l’ange fait la bête En Vidéos Économie États-Unis

Les organismes de réglementation viennent toujours avec un effet pervers, la FDA, un organisme dont la tâche est d’approuver les médicaments, ne fait pas exception:

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28 février 2010

Un héros International Revue de presse

The Miami Herald

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Jailed Cuban activist Orlando Zapata Tamayo dies on hunger strike
The Miami Herald

A jailed Cuban dissident on a hunger strike for 83 days died Tuesday, his mother reported, the first time in nearly 40 years that an island activist starved himself to death to protest government abuses.

Orlando Zapata Tamayo, a 42-year-old plumber and bricklayer, stopped eating solid food Dec. 3 to protest what he described as repeated beatings by guards and many other abuses at his Kilo 7 prison in the eastern province of Camagüey.

Active in several dissident organizations, he had been arrested in 2003 amid a government crackdown that sentenced 75 government critics to lengthy prison terms, and Amnesty International declared him a « prisoner of conscience. »

Initially charged with contempt, public disorder and « disobedience » and sentenced to three years, he was convicted of other acts of defiance while in prison, and by the time of his death faced a total of 36 years in prison.

Zapata’s case sparked several street protests by government critics earlier this month, including one during which police in Camagüey detained some 35 people for several hours. The detainees later complained that some of them were beaten during the roundups.

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27 février 2010

L’agenda caché Environnement International Économie

« Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts. »

Institut économique Molinari
Gare à l’hystérie climatique
par Richard S. Lindzen

Arnaque ClimatiqueLa notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.

Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.

Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économiques augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.

On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter.

L’intérêt du mouvement environnementaliste à acquérir davantage de pouvoir, d’influence et de donations semble évident. Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre. Différents États s’efforcent également d’exploiter ce thème dans l’espoir d’en tirer des avantages compétitifs. Cependant, les choses prennent des allures encore plus absurdes.

Le cas de l’ancienne entreprise énergétique texane Enron, avant qu’elle ne fasse faillite, est emblématique. Avant de se désintégrer en un feu d’artifice de manipulations comptables peu scrupuleuses, Enron était l’une des lobbyistes les plus actives en faveur de la ratification du protocole de Kyoto. L’entreprise espérait pouvoir ainsi négocier les certificats d’émissions de CO2. Et ce n’était pas un mince espoir. Les certificats pouvaient dépasser un billion de dollars et les commissions représenter plusieurs milliards.

Les hedge funds examinent désormais activement les possibilités de participer à ce négoce, tout comme le fit la banque Lehman Brothers, entre-temps défunte elle aussi. Goldman Sachs s’est tout autant engagée en faveur de la limitation légale d’émissions de CO2 par le négoce de certificats ; elle semble bien positionnée pour en bénéficier à hauteur de milliards de dollars. Le célèbre activiste Al Gore lui-même est associé à de telles activités.

La vente de certificats est en plein essor ; plusieurs organisations ont commencé à vendre des compensations d’émissions de CO2, tout en reconnaissant parfois sa futilité pour le climat. Le potentiel de corruption est immense. Archer Daniels Midland, la plus grande entreprise d’agrobusiness des USA, s’est par exemple engagée avec succès en faveur des exigences légales d’éthanol pour l’essence. La demande d’éthanol en résultant a contribué à une forte augmentation du prix du maïs, et en conséquence à un accroissement de la misère des consommateurs dans les pays en développement.

Avec tous ces enjeux, il est compréhensible que la possibilité que le réchauffement puisse, dans les faits, ne pas être significatif provoque un nouveau sens de l’urgence, voire une panique. Pire encore, la perspective que l’homme n’ait pas d’influence perceptible sur le climat paraît impensable.

Pour ceux dont les intérêts sont les plus matériels, la nécessité d’agir sans tarder, avant que le public ne se rende compte de la réalité, est bien réelle. Le gaspillage de ressources pour combattre symboliquement l’évolution d’un climat qui a toujours été en mouvement n’est pas une marque de prudence. La notion que le climat de la Terre ait atteint son niveau de perfection vers le milieu du vingtième siècle n’est pas davantage un signe d’intelligence.

Richard S. Lindzen est professeur de sciences atmosphériques au Massachusetts Institute of Technology (MIT)

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25 février 2010

De la paperasse… Coup de gueule Environnement Europe Québec

GIECPat Finnegan est un membre éminent du GIEC, ce réputé scientifique a participé à un débat en Irlande sur le réchauffement climatique. Quand Phelim McAleer a demandé à Pat Finnegan s’il avait lu le rapport du GIEC, ce dernier a répondu… par la négative ! Son excuse: le rapport du GIEC faisant plus de 1 800 pages, il était irréaliste de penser qu’une personne puisse le lire au complet…  Hé oui, il faudrait dépenser des centaines de milliards sur la base d’un rapport que les scientifiques n’ont pas jugé bon de lire !

Il est aussi ironique de voir les journaleux de « Rue Frontenac » qualifier Maxime Bernier de sceptique quand on sait que ce média n’a jamais pris le temps de rapporter les très nombreuses erreurs contenues dans le rapport du GIEC (ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici & ici).

Je me demande si les syndiqués  de « Rue Frontenac », tout comme ceux de la BBC, ont des intérêts financiers dans le  complexe réchauffo-industriel

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25 février 2010

Journaliste ou propagandiste ? Coup de gueule En Chiffres Hétu Watch Économie États-Unis

Le travail d’un journaliste consiste à rapporter correctement les propos d’un politicien.  Mais agir de la sorte, c’est seulement la moitié du travail, l’autre moitié consiste à faire un travail de recherche pour déterminer si les propos du politicien sont justes.

Par exemple, hier un politicien démocrate a affirmé que les républicains étaient à la solde des compagnies d’assurances.  Vraiment ?  Allons vérifier.

Pour les élections de mi-mandat, voici comment se détaillent les contributions électorales des industries qui oeuvrent dans le système de santé.

Crony-capitalism

Globalement, le parti démocrate a reçu 59% des contributions des lobbys de la santé contre 41% pour les républicains.  Alors, qui est à la solde de qui ?

Un journaliste rigoureux et consciencieux aurait fait ce travail de recherche pour s’assurer que la déclaration démocrate n’était pas mensongère.  Personne ne sera surpris d’apprendre que Richard Hétu n’est ni rigoureux ni consciencieux.

Une personne qui se contente de faire du copier-coller pour bien faire paraître un parti politique, ce n’est pas un journaliste, mais un propagandiste.

Source:
Open Secrets
Health: Top Contributors to Federal Candidates and Parties

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25 février 2010

Réglementation égale souffrance Europe Revue de presse

New Scientist

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Drug laws are painful for cancer patients
New Scientist

Overzealous regulation of opioids is having a painful knock-on effect on eastern Europeans with cancer.

« There are literally tens of thousands of people who are suffering unnecessarily, » says lead author Nathan Cherny of Shaare Zedek Medical Center in Jerusalem, Israel.

Opioid-type drugs are potent painkillers. In fact, the World Health Organization lists two of them, codeine and morphine, as « essential medicines » that should be available worldwide.

Cherny and his colleagues asked cancer pain specialists, including doctors, nurses and social workers from 40 European countries plus Israel, to review access to opioids in their countries.

They found that tens of thousands of cancer patients in several former Soviet bloc countries can’t easily get the drugs because of laws aimed at preventing a black market in opioids. In Ukraine, for example, patients are only allowed a day’s supply of medicine at a time, while in Georgia they must get a stamp from a police station to obtain painkillers.

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24 février 2010

Développement équitable En Citations Environnement Mondialisation Économie

Steven Landsburg

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L’économiste Steven Landsburg à propos des anti-mondialistes:

« Closing sweatshops and forcing Western labor and environmental standards down poor people’s throats in the third world does nothing to elevate them out of poverty. Instead, it forces poor people to buy a lot of rich man’s toys, like clean air, clean water, and leisure time. If clean air and leisure time don’t strike you as extravagant luxuries, that’s because Americans – even the poorest of us – are so rich these days that we’ve forgotten what true poverty is like. But chances are your great-great-grandparents could have told you what it’s like: when you’re truly poor, you can’t afford things like clean air. Nobody in 1870 America worried about the environment. »

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24 février 2010

Comment faire payer les riches Canada En Chiffres Québec Économie

Depuis 1997 au Québec, le taux d’imposition des 20% des Québécois les plus riches est passé de 26,0% à 22,9%, soit une baisse de 11,9%.

À la vue de ces chiffres, Québec Solitaire doit rager.  Selon le grand évangile socialiste, il faut encore et toujours taxer les méchants riches.

N’en déplaise aux gauchistes, si le taux d’imposition des plus riches a diminué depuis 10 ans, la proportion des revenus du gouvernement provenant de ces mêmes riches est passée de 56,9% à 61,5%, soit une augmentation de 8,7%.  Quand plus de 60% des impôts collectés par un gouvernement proviennent de 20% de la population, on se demande bien comment il pourrait être possible de taxer encore plus les riches.

La conclusion est claire: trop d’impôt tue l’impôt. En réduisant le niveau de taxation des plus riches, on cesse de pénaliser leur travail. N’étant plus punis, ces derniers peuvent augmenter leurs revenus de telle sorte que, malgré la diminution du taux d’imposition, l’État peut gonfler ses recettes.

Un calcul bien simple qui donne beaucoup de fil à retordre à de nombreux politiciens québécois…  Bien évidemment, le libertarien en moi vous dira que si les revenus du gouvernement augmentent suite à une baisse d’impôt, c’est un signe que la baisse n’a pas été assez importante.

Voici comment se compare le Québec au reste du Canada:

Impôt

Impots

Même si le Québec a toujours plus taxé ses riches que le reste du Canada, la proportion des revenus du gouvernement québécois provenant des riches a toujours été du même ordre que celle des autres provinces canadiennes.

Source:
Statistique Canada
Tableau 202-0501

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24 février 2010

Ils sont vraiment surpris ?!?! Revue de presse Économie États-Unis

The Vancouver Sun

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Renewed sense of gloom over U.S. economy
The vancouver Sun

Americans may be romping to the podium with their typical swagger at the Olympics, but there is none of that optimism back home as U.S. consumer confidence took a surprise dive in February.

A renewed sense of gloom has descended as the stock market rally appears to fizzle, the job market remains stagnant, and worries grow that government spending has spun out of control amid political gridlock in Washington, economists said.

A key index of consumer attitudes dropped 10.5 points to a 10-month low of 46.0 in February, the Conference Board reported. That was well off the 55 reading expected by many on Wall Street.

Some economists said severe winter storms might have been a factor in the unexpected drop, noting that in January 1996 bad weather led to a 10.8-point decline as payrolls and hours worked took at hit.

Nevertheless, consumer confidence is likely to keep stumbling along at deep recession-era levels as Americans continue to worry about pink slips, the struggling economy, and the seeming inability of U.S President Barack Obama and other U.S. lawmakers to set things on the right course, economists said.

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23 février 2010

Présomption de culpabilité En Vidéos Économie États-Unis

Daniel J. Mitchell au sujet de l’inutilité et de la dangerosité des lois servant à contrer le blanchiment d’argent:

On accuse souvent les paradis fiscaux d’être des plaques tournantes du blanchiment d’argent. Voilà une autre affirmation mensongère sortie tout droit des cerveaux populistes de politiciens gauchistes. Dans le monde, 28 pays ont été identifiés comme des centres importants pour le blanchiment d’argent. De ces pays, seulement 1 seul est considéré comme un paradis fiscal !

Quand les politiciens nous parlent des paradis fiscaux, on a souvent droit à un discours démagogue.  La raison est simple: s’il y a des paradis fiscaux, c’est nécessairement parce qu’il y a aussi des enfers fiscaux.  Au lieu de reconnaître qu’ils ont fait de leur pays un « enfer », les politiciens préfèrent plutôt diaboliser les paradis, car, ne l’oublions pas, la job d’un politicien consiste à faire de nos vies un enfer…

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23 février 2010

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (16-22 février) selon Influence Communication:

Actualité Québec

* Le poids médias de Vancouver 2010 s’est accru de 82 % au Québec depuis une semaine. C’est 2,3 fois le volume de la dernière et plus importante semaine des jeux de Turin en 2006.

** Le dossier de Lucien Bouchard n’est pas sans rappeler les réactions suite aux commentaires de Michel Tremblay en avril 2006. L’histoire avait d’ailleurs reçu un poids médias similaire. Depuis 5 ans, l’intérêt des médias québécois pour la souveraineté a chuté de 63 %.

Actualité Canada

* Le poids médias de Vancouver 2010 s’est accru de 61 % au Canada anglais depuis une semaine.

Au cours de la dernière semaine, l’ensemble des éléments de controverse entourant les jeux de Vancouver ont occupé 13 % de la couverture olympique au Québec, 7 % au Canada anglais et près de 2 % dans le monde.

La place des femmes dans l’actualité en 2010:

  1. Pauline Marois: 8,61 % (17e place au total)
  2. Jennifer Heil: 7,96 % (18e place au total)
  3. Céline Dion: 6,92 % (21e place au total)
  4. Joannie Rochette: 6,42 % (23e place au total)
  5. Michelle Courchesne: 6,06 % (29e place au total)
  6. Clara Hughes: 5,73 % (42e place au total)
  7. Michaëlle Jean: 4,48 % (66e place au total)
  8. Kristina Groves: 3,65 % (113e place au total)
  9. Lady Gaga: 3,59 % (134e place au total)
  10. Nathalie Lambert: 3,42 % (159e place au total)

Note : En 2009, seulement 3 femmes occupaient une place dans le top 30 des personnes les plus médiatisées.  Il y en a actuellement 5.  Jacques Martin, Michael Cammalleri et Jaroslav Halak sont les individus les plus médiatisés depuis le 1e janvier 2010 au Québec.

Source:
Influence Communication
Influence Communication

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23 février 2010

L’erreur réchauffiste de la semaine Environnement International Revue de presse

The Guardian

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Climate scientists withdraw journal claims of rising sea levels
The Guardian

Scientists have been forced to withdraw a study on projected sea level rise due to global warming after finding mistakes that undermined the findings.

The study, published in 2009 in Nature Geoscience, one of the top journals in its field, confirmed the conclusions of the 2007 report from the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). It used data over the last 22,000 years to predict that sea level would rise by between 7cm and 82cm by the end of the century.

At the time, Mark Siddall, from the Earth Sciences Department at the University of Bristol, said the study « strengthens the confidence with which one may interpret the IPCC results ». The IPCC said that sea level would probably rise by 18cm-59cm by 2100, though stressed this was based on incomplete information about ice sheet melting and that the true rise could be higher.

Announcing the formal retraction of the paper from the journal, Siddall said: « It’s one of those things that happens. People make mistakes and mistakes happen in science. » He said there were two separate technical mistakes in the paper, which were pointed out by other scientists after it was published. A formal retraction was required, rather than a correction, because the errors undermined the study’s conclusion.

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22 février 2010

Fraude Coup de gueule Québec Économie

PoliticienDepuis l’adoption de la loi sur le déficit zéro, le gouvernement du Québec fait croire à la population que la dette du Québec n’a pas augmentée.  Dans la réalité, le vérificateur général du Québec a découvert que depuis l’année fiscale 1999-2000, l’équilibre budgétaire n’a jamais été atteint au Québec.  Grâce à des manipulations comptables, le gouvernement a pu cacher des déficits cumulés de 15,8 milliards de dollars.  Pour l’année fiscale 2009-2010, la dette du Québec atteint désormais 72,3% du PIB.

Imaginez une compagnie qui, depuis 10 ans, manipule ses livres comptables pour faire croire à ces actionnaires qu’elle ne fait pas de déficits.  Quand cette supercherie serait découverte, il ne fait pas de doute que les responsables auraient à répondre de leurs actes devant les tribunaux.  Mais bizarrement, quand c’est le gouvernement qui agit de la sorte, c’est légal…

Ce n’est pas le secteur privé qui a besoins d’une plus grande réglementation, c’est le secteur public !  C’est bien beau de colérer contre les Vincent Lacroix et les Earl Jones de ce monde, mais ce faisant, le plus grand des fraudeurs de la province s’en tire à bon compte.  Il serait temps pour la population de revoir ses priorités…

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22 février 2010

40 ans de croissance En Chiffres International Mondialisation Économie

Plusieurs ont prédit le déclin des États-Unis, dans les faits le véritable déclin se retrouve plutôt en Europe:

Mondialisation

Quelques faits intéressants:

  • De 1969 à 1990, le PIB mondial (ajusté à l’inflation) a augmenté de 100%.
  • De 1990 à 2009, le PIB mondial (ajusté à l’inflation) a augmenté de 64%.
  • Même si le Moyen-Orient a contrôlé de 1969-2009 l’essentiel des réserves mondiales de pétrole, la part de son PIB n’est passé que de 2,23% en 1969 à 3,16% en 2009.

Source:
USDA
International Macroeconomic Data Set

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22 février 2010

Le modèle suédois ? Coup de gueule Europe Revue de presse

The  DailyTelegraph

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Jews leave Swedish city after sharp rise in anti-Semitic hate crimes
The Daily Telegraph

Sweden’s reputation as a tolerant, liberal nation is being threatened by a steep rise in anti-Semitic hate crimes in the city of Malmo. In 2009, a chapel serving the city’s 700-strong Jewish community was set ablaze. Jewish cemeteries were repeatedly desecrated, worshippers were abused on their way home from prayer, and « Hitler » was mockingly chanted in the streets by masked men.

Malmo’s Jews, however, do not just point the finger at bigoted Muslims and their fellow racists in the country’s Neo-Nazi fringe. They also accuse Ilmar Reepalu, the Left-wing mayor who has been in power for 15 years, of failing to protect them.

The future looks so bleak that by one estimate, around 30 Jewish families have already left for Stockholm, England or Israel, and more are preparing to go. With its young people planning new lives elsewhere, the remaining Jewish households, many of whom are made up of Holocaust survivors and their descendants, fear they will soon be gone altogether.

Hate crimes, mainly directed against Jews, doubled last year with Malmo’s police recording 79 incidents and admitting that far more probably went unreported. As of yet, no direct attacks on people have been recorded but many Jews believe it is only a matter of time in the current climate. The city’s synagogue has guards and rocket-proof glass in the windows, while the Jewish kindergarten can only be reached through thick steel security doors.

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21 février 2010

Changement de paradigme En Vidéos Hétu Watch États-Unis

Cette fin de semaine se tenait la conférence du CPAC (Conservative Political Action Conference), l’un des plus gros rassemblements annuels de la droite aux États-Unis.

Cette année, l’un des commendataires de l’événement était GOProud, une association d’homosexuels conservateurs. Un des participants à la conférence, Ryan Sorba, a profité de l’occasion pour dénoncer la présence de GOProud au CPAC. Voici l’accueil qui lui a été réservé:

Le type a quitté la tribune sous les huées de la foule ! Voilà un événement remarquable dont Richard Hétu ne parlera pas.

Ce changement de paradigme chez la droite américaine ne peut être que salutaire; j’y vois une influence directe des Tea Party qui ont dénoncé les nombreuses intrusions du gouvernement dans la vie des gens. La droite a fini par réaliser que le gouvernement devait non seulement cesser d’intervenir dans la sphère économique, mais aussi dans la sphère sociale. S’il est illégitime pour un gouvernement de dicter à sa population comment dépenser son argent, il est tout aussi illégitime pour ce même gouvernement de dire aux individus comment vivre leur vie. Si l’on désire sortir le gouvernement du portefeuille des gens, il faut être cohérent et aussi demander à ce que le gouvernement sorte des chambres à coucher.

Après tout, si les politiciens sont trop incompétents pour s’acquitter d’une tâche toute simple comme remplir des nids de poules, comment peuvent-ils prétendre avoir la sagesse de juger de la moralité des gens.

MISE-À-JOUR 1

Le résultat d’un sondage fait auprès des gens présent lors de la conférence montre que seulement 5% des gens pensent que la priorité du gouvernement devrait être la promotion des valeurs traditionnelles et 1% des gens qui considèrent que le gouvernement devrait avoir comme priorité de stopper les mariage entre personnes de même sexe.

MISE-À-JOUR 2

Le discours d’Alexander McCobin qui reflète lui aussi le changement qui s’opère dans la droite aux États-Unis (notez les applaudissements qui supplantent les huées):

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21 février 2010

Tout et son contraire Coup de gueule Environnement États-Unis

Déclaration d’un groupe de scientifiques à propos du brouillard dans la baie de San Francisco faite en juillet 2009:

Global Warming

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Get ready for even foggier summers. The [San Francisco] Bay Area just had its foggiest May in 50 years. And thanks to global warming, it’s about to get even foggier. That’s the conclusion of several state researchers.

Déclaration d’un groupe de scientifiques à propos du brouillard dans la baie de San Francisco faite en février 2010:

Fog over San Francisco thins by a third due to climate change. The sight of Golden Gate Bridge towering above the fog will become increasing rare as climate change warms San Francisco bay, scientists have found.

-

Global Warming

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21 février 2010

No taxation without representation Canada Revue de presse Économie

National Post

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Canada confirms opposition to global bank tax
National Post

The Canadian government confirmed Friday it will officially oppose international efforts to get the world’s major economies to impose a global bank tax. This could potentially ignite a major divide among Group of 20 leaders at their summit meeting in Toronto this summer, and further thwart efforts to implement uniform financial regulations in the post-recession era.

Senior Canadian officials are in the midst of crafting a public response that will be delivered shortly, sources with knowledge of the plan said. An official, and public, declaration is required, they say, due to recent public musings from Gordon Brown, the British Prime Minister, that the G20 countries were close to a deal on a financial services tax — the so-called « Tobin » tax.

Prime Minister Stephen Harper, as well as Finance Minister Jim Flaherty, want to use their influence as host of the next G20 meeting, in Toronto in June, to kill the proposal. The sources suggested the G20 would not agree to measures or policies unless all leaders sign on.

When he was at the World Economic Forum in Davos last month, Mr. Harper used the global stage to denounce « excessive » and « arbitrary » proposals from countries, such as Britain and France, to regulate the financial-services industry in the aftermath of the global financial crisis.

Mr. Brown proposed a global transaction tax at a G20 meeting he hosted in Scotland last November, only to draw stiff opposition — from, among others, Timothy Geithner, the U.S. Treasury Secretary. Despite Mr. Brown’s musings, the global community appears to be as divided as ever.

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20 février 2010

Sécurité privée Économie États-Unis

« A market-based apparatus might lead to better service and? — most important — safer air travel. »

USA Today
Airline security: Let’s go private
By Arnold Kling and Nick Schulz

After the underwear bomber’s attempted mass murder, Americans are losing patience with the airline security system. It is bad enough that our screening process makes innocent people work far too hard to prove that they are not terrorists. It also manages to make it too easy for actual terrorists to be treated as innocent.

President Obama said the security system failed « in a potentially disastrous way. » He’s right. So how can we improve it?

The security process needs several things it is lacking. It needs continuous adaptation, with a strong focus on satisfying customers and improving results. It needs to find new and better methods of meeting the demands of customers who value safety as well as speed and efficiency. It needs to function in a dynamic environment, disciplined by rigorous competitive pressure.

In short, it needs the market.

Keeping the focus: safety

Let’s stipulate at the outset that many details would need to be worked out and could be determined only after a market-concept is embraced. That said, here’s how it could work and why it would be an improvement over the status quo.

Responsibility for the design and implementation of airline security should be handed back to the private sector. But make no mistake: This system would look nothing like the pre-9/11 private system that treated terrorism like the distant threat we believed it was. The Transportation Security Administration (TSA) was created by Congress, after all, for one reason: The previous system failed catastrophically. But the attacks didn’t succeed because it was a private system. The attacks succeeded because — quite simply — we lived in a pre-9/11 world, one in which knives and box cutters could be carried aboard U.S. airplanes.

A post-9/11 market system would combine the benefits of a competitive system with the much-stricter federal oversight necessary to ensure a basic standard of travel security. Airlines would select firms to screen passengers who will fly on their planes. Let’s say that it would be up to each airline to contract with at least one security firm at each airport. The airline would pay the firm a set dollar amount per passenger, and this cost would be passed along through ticket prices.

Of course, security firms that offer low cost to airlines and low hassle to passengers would, all else equal, be able to win more business from airlines already looking to cut expenses. But if security companies are competing to keep costs and hassles to a minimum, what would keep security itself from becoming too lax?

Several incentive mechanisms, some of them market-based, would keep private sector firms focusing on safety. First of all, the flying public may show a preference for airlines that employ security firms with rigorous procedures just as today many drivers prefer safer cars that get lower gas mileage.

Second, if a private firm were to allow a single failure or even a near-miss, it would immediately lose the confidence of fliers. Airlines would switch to other suppliers, and the flawed firm would go out of business.

Security companies also could be required to be liable for damages up to, say, $25 million from terrorism, and to post bond to cover that liability. (It is harder to sue the government for damages than the private sector.)

The government’s role would include two functions. It would collect intelligence on high-risk suspects (as it does today) and share this intelligence with private airline security firms — which will require the firms to have robust data security. And government would audit private security companies, with the power to impose fines if lapses are found. The government could still ensure, for instance, that every firm at least meet the minimum standards that the TSA employs today.

The audits would cover data security (government intelligence information used by the firms and personal privacy must be protected); the design of processes for segmenting passengers according to risk; the design of screening procedures that are appropriate for each level of risk; and the implementation of those screening procedures.

The policies and procedures would no doubt vary for different security companies. But this is a feature, not a bug, because only through differentiation and innovation can new techniques emerge to meet evolving demands of safety and efficiency. For example, one firm might rely heavily on passenger interviews, as the Israeli airline El-Al is known for. Another firm might rely more on the latest scanning technology. Companies might vary their rules for boarding and carry-on luggage by passenger risk category — low-risk passengers could take their liquids and gels and keep their shoes on, while high-risk passengers would have to check such items or scan them.

Improvement via competition

We do not know what sorts of policies and procedures would emerge. The point is that good solutions are more likely to emerge regularly and consistently under a robust market dynamic than under government monopoly. Competition will force even the lowest-quality provider to raise standards year after year by adopting the good ideas that emerge from their competitors. This is why even a cheap automobile today has more amenities than a luxury car of 30 years ago.

What’s more, our national security establishment is increasingly seeing the benefits of competition. DARPA, the agency responsible for developing some of the military’s cutting-edge technologies, has instituted its Urban Challenge, which offers cash prizes to the private sector competitors who fight it out to solve technology problems. The notion of using market dynamics to meet pressing national security needs is not academic.

While most passengers don’t realize this, the TSA itself permits a handful of airports, such as Kansas City and Rochester, to use private security contractors under its Screening Partnership Program. But much more should be done to unleash a genuinely competitive market so that the benefits of competition — in terms of improved service and technological innovation — can be realized more swiftly.

No security system will be perfectly safe, of course, including a market-based system. And many changes would no doubt need to be considered, including to airport infrastructure. But the advantage of a market system over a « one-best-way » government monopoly is that the incentives to innovate and find new solutions for safety as well as convenience are sharpened and refined by steady competitive pressures.

Arnold Kling and Nick Schulz are the authors of From Poverty to Prosperity: Intangible Assets, Hidden Liabilities, and the Lasting Triumph Over Scarcity.

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19 février 2010

Socialisme Canada En Vidéos Économie États-Unis

Les États-Unis sont maintenant plus socialistes que le Canada:

Le classement:

  1. Hong Kong: 89,7 (-0,3)
  2. Singapour: 86,1 (-1,0)
  3. Australie: 86,2 (0,0)
  4. Nouvelle-Zélande: 82,1 (+0,1)
  5. Irlande: 81,3 (-0,9)
  6. Suisse: 81,1 (+1,7)
  7. Canada: 80,4 (-0,1)
  8. États-Unis: 78,0 (-2,7)
  9. Danemark: 77,9 (-1,7)
  10. Chili: 77,2 (-1,1)

Source:
Heritage Foundation
Index of Economic Freedom: Link Between Economic Opportunity and Prosperity

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19 février 2010

La folie En Citations Hétu Watch États-Unis

Glenn Beck

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Glenn Beck à propos du type qui a crashé son avion dans un édifice de l’IRS:

The pilot wrote a manifesto and when the authorities found it on the Web they took it down so they could look at it first.

He was quite appalled that government could bail out two entire industries — spending billions in days — while health care was unresolved. He wrote that the tax code is so complicated that it holds the people accountable to a tax code that only an industry of lawyers and accountants can understand.

It was several pages of lunacy. He ended it with this: « The communist creed: From each according to his ability, to each according to his need. The capitalist creed: From each according to his gullibility, to each according to his greed. »

When you hear his anti-business and anti-capitalist ravings he sounds like parts of a Van Jones speech. When you listen to his anti-tax ravings he sounds like he is reading bumper stickers off the signs of a Tea Party.

At this hour, I have no idea if this guy is left or right, but here’s the point: It doesn’t matter. The guy is a killer.

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19 février 2010

Les préjugés Hétu Watch Revue de presse États-Unis

The New York Times

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What Keeps Glenn Beck Up at Night?
The New York Times

A few weeks back, I was a guest on Glenn Beck’s radio show. Something interesting happened before we went on the air. He noticed the book I was carrying — Physics for Future Presidents: The Science Behind the Headlines, by the Berkeley physicist Richard A. Muller — and asked me about it. I endorsed it rather enthusiastically. He said it sounded like a book he’d like to read, so I went ahead and gave him my copy (and, yes, Dr. Muller, I ordered another one for myself).

A few days later, one of Beck’s producers e-mailed me to say that Beck too liked the book, and did I have any more recommendations? So I sent him a list. Then Beck read those books too.

This was the only time I’d ever done an interview and even had someone ask about the book I happened to have with me at the time, much less want to read it, and then read some others. I was pretty impressed. Beck has an awful lot of fans, but he has a lot of detractors too — and my sense is that those detractors have miscast him as a know-nothing villain.

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18 février 2010

Place à l’amélioration En Vidéos Économie États-Unis

Le système de santé américain, un système qui serait contaminé par le démon du privé et la loi de la jungle capitaliste…

Well, think again…

La plus grande privatisation du système de santé aux États-Unis fait en sorte que leur système est supérieur au nôtre. Mais ce système est loin d’être parfait; en limitant encore plus l’ingérence du gouvernement, ce dernier pourrait être amélioré.

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18 février 2010

Comment fabriquer un réchauffement Environnement International Revue de presse

The Times of London

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World may not be warming, say scientists
The Times of London

The United Nations climate panel faces a new challenge with scientists casting doubt on its claim that global temperatures are rising inexorably because of human pollution.

In its last assessment the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) said the evidence that the world was warming was “unequivocal”. However, new research, including work by British scientists, is casting doubt on such claims. Some even suggest the world may not be warming much at all.

“The temperature records cannot be relied on as indicators of global change,” said John Christy, professor of atmospheric science at the University of Alabama in Huntsville, a former lead author on the IPCC.

The doubts of Christy and a number of other researchers focus on the thousands of weather stations around the world, which have been used to collect temperature data over the past 150 years. These stations, they believe, have been seriously compromised by factors such as urbanisation, changes in land use and, in many cases, being moved from site to site.

“We concluded, with overwhelming statistical significance, that the IPCC’s climate data are contaminated with surface effects from industrialisation and data quality problems. These add up to a large warming bias,” he said.

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17 février 2010