Antagoniste


27 janvier 2010

À nos frais ! Canada Économie En Chiffres Québec

Pour retourner à l’équilibre budgétaire, le gouvernement semble privilégier une hausse de ses revenus. Pourtant, avant de dévaliser (une fois de plus) les contribuables, Jean Charest devrait plutôt s’attaquer au Léviathan qu’est devenu l’État québécois en réduisant la taille de la fonction publique.

Voici comment a évolué la bureaucratie depuis 1981:

Fonctionnaires Québec

Depuis 2001, l’écart avec le reste du Canada a diminué substantiellement, mais il faut garder à l’esprit que la moyenne québécoise reste nettement au-dessus de la moyenne des 9 autres provinces.

De plus, le graphique montre que la réduction de cet écart n’est pas imputable à une rationalisation de la fonction publique québécoise, mais à une augmentation du nombre de fonctionnaires dans le reste du Canada.  Bref, malgré ses promesses de réingénierie, la taille de la fonction publique au Québec a légèrement augmenté depuis l’arrivée de Jean Charest.

Si le Québec ramenait son nombre de fonctionnaires au même niveau que le reste du Canada, c’est 86 369 fonctionnaires de moins qui seraient sur les listes de payes du gouvernement, soit une diminution de 11,3%.

Une réduction de 86 369 fonctionnaires représente une économie d’environ 3,5 milliards de dollars pour le gouvernement.

Sources:
Statistique Canada
Tableau 183-0002; Tableau 051-0001


27 janvier 2010

Un autre mensonge du GIEC Coup de gueule Environnement International

The Times of London

UN wrongly linked global warming to natural disasters
The Times of London

The United Nations climate science panel faces new controversy for wrongly linking global warming to an increase in the number and severity of natural disasters such as hurricanes and floods.

It based the claims on an unpublished report that had not been subjected to routine scientific scrutiny — and ignored warnings from scientific advisers that the evidence supporting the link too weak. The report’s own authors later withdrew the claim because they felt the evidence was not strong enough.

The claim by the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), that global warming is already affecting the severity and frequency of global disasters, has since become embedded in political and public debate. It was central to discussions at last month’s Copenhagen climate summit, including a demand by developing countries for compensation of $100 billion (£62 billion) from the rich nations blamed for creating the most emissions.

The Sunday Times has since found that the scientific paper on which the IPCC based its claim had not been peer reviewed, nor published, at the time the climate body issued its report.