Visuelles:
- Quand Hayek dit » I want set them free », son bras pointe toujours vers le haut
- Les filles sont toutes sur Keynes par ce que c’est lui qui a eu la meilleure pub et la faveure du public
Paroles:
- La vitre cassée de Frédéric Bastiat
- La crise pétrolière de 1973
- Citation de Keynes: Influence qu’il a eu sur FDR
- Citation de Hayek: Les effets de la politique de FDR
- La grande dépression et les quatres trucs qu’on a du faire pour faire repartir l’économie (même une guerre!!!)
- Les constructions de maisons que le monde ne peuvent plus payer dans les années 2000
- Hayek dit que les mauvaises politiques gouvernementales ont causé les cycles économiques
- Quand les investissements sont faux, la bulle doit éclater
- Les bailouts ont des effets pervères parce que le monde empruntent plus sur de la fausse liquidité et la bulle va encore éclater
Bon, j’en ai tu oublié?
PS: Vive George Mason University, parce qu’ils ont contribué à la vidéo et ils ont Russ Roberts comme prof
Franchement, avoir été dans ce bar et à la place de Hayek, j’aurais planté Keynes là et serais retournée à l’hôtel. En plus, ils participent probablement en congrès. Tu parles d’une idée de se saouler la gueule jusqu’à vomir alors que le travail attend demain.
Et puis franchement, les filles, vues sous la lorgnette keynésienne : pas fort. Keynes à l’air d’un maquereau et les filles, d’une poignée de putes. Référence pas subtile : nos gouvernants keynesiens ne sont rien de moins que des maquereaux et les groupes d’intérêts qui leur collent au cul, des putes ?
Le boom économique est le party et l’argent facile l’alcool. La crise est le lendemain de veille. Les filles, la limousine et le reste servent à faire un clip de rap.
Moi j’ai bien aimé, quand Keynes se réveille et essaye de boire de l’alcool pour se soigner. Comme s’endetter encore plus pour régler un problème d’endettement.
Tu n’as pas remarqué que Hayek se présente avec un billet de métro alors que Keynes à sa limousine
J’espère que vous avez aussi remarqué que dans la chambre d’hôtel, la bible est remplacée par « he General Theory of Employment, Interest and Money ».
Et j’espère que vous avez aussi remarqué le nom des 2 barmen: Tim et Ben….
C’était exactement les points que j’ai dit au message 4. Pour les filles, j’ignore bien, mais comme comme Mme Voyelle le dit, ça pourrait être une allusion aux politiciens qui se prostituent (et dire pour probablement sauver un peu de budget la jeune femme au comptoir de l’hôtel au début est aussi dans la limousine).
Je suis allé à l’hôtel ou la première partie a été filmé à NYC. On voit la station de métro à proximité vers 1:05.
Mais enfin, y’a des choses que l’argent ne peut payer, mais pour le reste y’a MetroCard!
Si vous avez pris quelques cours de micro ou macroéconomie, je vous recommande de lire les articles et les rapports du Professeur Russell Robert. Même que ses articles grand public sont très faciles à comprendre pour une personne ayant une connaissance minimale de l’actualité.
Au moins, ça fait bien différent des profs keynésiens et néo-keynésiens que j’ai eu!
Cette réflexion pourrait s’appliquer à tous nos planificateurs étatiques de la langue et autres fanatiques de la langue:
It’s easy to divide the world we experience into these two types of phenomena—things like the temperature in your house that are the result of human activity and human intention and things like the rain outside that are not the result of human activity or human intention.
This third category is discussed by Friedrich A. Hayek in The Fatal Conceit and was first coined by Adam Ferguson in 1767 in An Essay on the History of Civil Science, discussing the evolution of institutions: « Every step and every movement of the multitude, even in what are termed enlightened ages, are made with equal blindness to the future; and nations stumble upon establishments, which are indeed the result of human action, but not the execution of any human design. » [Part Third. Section II, p. 122 of the Duncan Forbes edition, Edinburgh University Press, 1966. An online edition is at McMaster's.]
But there is a third category of experience—phenomena that are the product of human action but not of human design.
Language is one example. No one designs or controls the English language. There are self-appointed experts who try and influence the way English evolves but they have no real control anymore than the French government can stop the French people from calling Saturday and Sunday « le weekend » rather than the government-approved « fin de semaine. »
Who invented the verb « to google? » Or the nouns « cyberspace » or « blog? » More crucially, who decided that these words could be used in common parlance without explanation? No one. Because no one is in charge, we might expect language to be chaotic and random. But words don’t fall like rain. Which words live and which words die, which words delight the mind and which words get ignored, isn’t a random phenomenon. Human beings and their choices make these words (and not others) part of the English language because they are useful. But no one person is the arbiter. We all are, in some sense. But not in the usual sense that we use the word « we, » the sense of a collective decision. There is no collective decision, merely the result of a sufficient number of individuals using particular words that spread by word of mouth. Language emerges from the complex interaction of those who speak, read and write it.
Ironically, we don’t have a vocabulary to describe this peculiar form of group influence. There’s no vote and no delegation of power to experts or a committee by the group. The speakers of English « decide » which words live and die but not in the way we usually mean the word « decide » which implies a conscious decision. There is no group consciousness.
Commuting time in major American cities is another example. Why does it take so long to get around during rush hour? Whose fault is that? No one’s. But it’s not a random or a natural phenomenon. Traffic is the result of human activity but not the result of human design. The time it takes to get from here to there emerges from the complex interaction of the decisions made by those who drive. It has a predictability despite the fact that no one is intending it to be that way. Traffic is slower in rush hour than during the middle of the day. Traffic is slower in big cities relative to small ones.
Mais bon. Peut-être aussi que ça veut seulement dire que le keynésianisme est populaire au Congrès. N’empêche, le keynésianisme, ça demeure populaire auprès des lobbys.
Non, c’est une reprise de décembre 2006 à l’occasion de sa mort. Quand au recyclage, il n’est pas encore effectif et sera sûrement fait de la vieille manière: réduction des heures d’antenne.
Et pour la mode, mettons que les années 1980 ont été pénibles partout…
La phrase qui m’a frappé le plus est la suivante (de Hayek):
« And the grasping for resources reveals there’s too few »
J’ai eu des discussion avec un keynesien gauchiste dont le pseudonyme est Darwin. Il croit que le marché est un mauvais mécanisme pour allouer les ressources à long terme et que cela fera en sorte de les épuiser (son exemple est le pétrole).
Il ne se rend pas compte que c’est son idéologie keynesienne qui mène à la surconsommation en jouant avec les taux d’intérêt et en manipulant les marchés.
Dans General Theory, Keynes mentionne:
« Consumption is the sole object of all economic activity ».
Lorsqu’on maintient les taux d’intérêt artificiellement bas, on influence les préférence temporelles de consommation des individus; i.e. ils consomment davantage maintenant et moins plus tard.
C’est exactement ce que Darwin (et les keynesiens) reproche au libre-marché! C’est plutôt paradoxal…
Pour être franc avec vous, j’aime beaucoup Hayek et ses potes de l’école Autrichienne pour trois raisons. C’est pour cela qu’il est très étudié.
-Il met en compte une théorie qui se renvoie à une devise simple soit vivre selon ses moyens. Keynes, lui, entre dans une logique du lendemain de vieille.
-Il a su critiquer dans les années 70 le parti Libéral en Grande-Bretagne qui soutenait à l’époque le Parti Travailliste qui avait rien du New Labour. Est-ce que Maggie admirait Hayek? Probablement et vous remarquerez que Hayek critique peu Maggie (qui était PM à cette époque) dans son entretien malgré qu’il n’était pas nécessairement un Conservateur au sens classique du terme.
-Son analyse de la société Américaine (et aussi du Nouveau Monde) entre plein dans le mile. En somme, il dit que les Américains (et je parle de la population générale) ont réussi dans le temps à cause d’une logique d’adaptation au changement et de la valorisation relative du travail.
C’est exactement ce que Darwin (et les keynesiens) reproche au libre-marché! C’est plutôt paradoxal…
Malheureusement, il existe peu de gens qui ont une réelle connaissance de l’économie au-délà de ce qu’ils entendent ou lisent dans les médias.
Par exemple, dans mes études, j’ai eu un prof qui critiquait le libéralisme sans cesse. Or, il ne savait plus dire lorsque qu’on parlait du concept de volontarisme car l’état qu’il critiquait était devenu soudainement bon lorsque cela était fait pour certaines choses.
En somme, si tu veux faire suer un gauchiste étatiste (malgré que j’ai certaines affinités avec les gauchistes qui sont pour la responsabilisation de l’individu) parles lui:
-Des droits de l’homme à Cuba ou en Corée du Nord.
-Des cartels gauchistes en Colombie comme le FARC qui font leur profit de l’argent de la drogue.
-Du capitalisme dans les pays communistes comme en Chine et au Viêtnam. Pourquoi de tels pays qui ont eu une économie communiste sont passés au capitalisme?
-Des excellentes politiques sociales, étrangères et économiques de Hugo Chavez, le chouchou de la gauche Québécoise.
Probablement et vous remarquerez que Hayek critique peu Maggie (qui était PM à cette époque) dans son entretien malgré qu’il n’était pas nécessairement un Conservateur au sens classique du terme.
Elle a cru au monétarisme de Friedman mais il devait être d’accord avec elle et ne devait pas vouloir lui mettre des bâtons dans les roues puisque :
- elle s’est exprimé contre le socialisme et l’étatisme;
- elle a coupé les subventions gouvernementales pour soutenir artificiellement des entreprises déficientes (dans le minier, manufacturier et industriel) – c’est Stéphane Gendron et Gilles Duceppe qui se fâcheraient ici…;
- quand elle a lancé la vague des privatisations des entreprises publiques;
- quand elle a suggéré un impôt juste et équitable où chaque humain paie de l’impôt et le même montant plutôt qu’un impôt sur le revenu (malheureusement, ça n’est pas arrivé);
- quand elle a suggéré de couper drastiquement dans les budgets militaires (malheureusement, la crise des Malouines est arrivée au même moment).
Ce commentaire s’applique cruellement à l’auteur de ce blogue et de ses lecteurs.
C’est facile de critiquer ceci ou cela. Cependant, libre à toi de pas aller dans un blogue dont tu trouves la qualité n’est pas bonne.
Va lire les commentaires sur Radio-Canada et dans les blogues des journaux. 80% de gens pensent identiquement face à l’économie et cette opinion est en fait dictée pour nos médias. Au Québec, les libéraux classiques sont une minorité.
En fait, je m’en fous énormément si David a une quelconque connaissance en économie. L’important est en fait de dire que David nous donne un point de départ pour approfondir nos connaissances pour qu’on puisse nous même faire nos propres conclusions.
Ce commentaire s’applique cruellement à l’auteur de ce blogue et de ses lecteurs.
Bien sûr, la vérité pour notre Taxman vient des keynésiens, des néo-keynésiens… bref, de tout le monde qui dit que ça prend des tyrans élus éclairés qui savent mieux que nous comment mener nos vies.
J’ai été bien triste de voir que ma réponse sur le conséquentialisme n’ait pas passé sur Geloso-Breguet.
Dans ta réponse, tu présentes cette option comme meilleure que celle de la liberté que défendent les libertariens.
Dans cette idéologie, partagée par la majorité des gens éduqués par le système, une personne supposément neutre prend des décisions pour une collectivité en disant souhaiter et viser à atteindre un bonheur optimal.
Or, même bien informée, cette personne (que ce soit un politicien, un groupe consultatif ou un conseiller – genre Jean-François Lisée avec Parizeau) va bien dans le sens de ce qu’elle perçoit comme étant le bien ou le mal.
Elle peut, par exemple, ne pas voir que les personnes ont le droit de gérer leur vie et d’utiliser leur argent là où ils le veulent.
Elle ne perçoit donc pas qu’elle engendre un pire mal en prenant des décisions pour eux pour les contraindre à une action plutôt qu’en n’en prenant pas, en les laissant négocier d’eux-mêmes, oui, à les laisser libres.
D’ailleurs, Taxman pense quoi du vidéoclip et quelles sont ses critiques d’Hayek sur la bulle que créent les interventionnistes qui finira toujours par éclater ?
The Beatles’ large earnings placed them in the top tax bracket in the United Kingdom, liable to a 95% supertax introduced by Harold Wilson’s Labour government.
J’avais oublié cette chanson. Doit-on dire alors que George Harrison était le plus lucide du groupe?
je le serais si je basais mon jugement sur la pensée unique des médias.
Idem, dans nos bonnes universités dont certains cours sont de simples exercices de brainwashing.
Cependant, il y a heureusement un sociologue (!) à mon université qui a écrit un livre sur Ludwig von Mises. Tout comme une autre prof que j’ai eu qui a parlé très longuement du concept de liberté tant économique que sociale (et cela avec de nombreuses citations de Hayek)
Pourvu que de dire qu’il y existe un nombre de perles rares dans le système. Il en existe bien plus que l’on pense à mon humble avis.
Cependant, il y a heureusement un sociologue (!) à mon université qui a écrit un livre sur Ludwig von Mises. Tout comme une autre prof que j’ai eu qui a parlé très longuement du concept de liberté tant économique que sociale (et cela avec de nombreuses citations de Hayek)
En sciences humaines et sociales, ils sont rares les collègues à avoir entendu parler de Nozick. Il n’est même pas enseigné.
C’est pas pour rien qu’ils finissent tous, aux cycles supérieurs, à ne jurer que sur John Rawls, le philosophe justifiant la social-démocratie.
N’offre que Marx et Rawls comme choix, ne parle que d’eux, ne te base que sur eux ou sur l’un d’eux pour analyser une situation (je blague à peine… bon, ajoutons Keynes et Galbraith) et ça te dira comment nous construisons principalement l’histoire au Québec.
Normal que l’on forme des Taxmen et des sympathisants qui, malgré de légers doutes, embrassent ce système liberticide, centralisé, planificateur, collectiviste.
Néanmoins, on peut être parfois surpris dans les milieux académiques universitaires: j’ai eu la chance de travailler pour un professeur qui, malgré un passé de militant nationaliste, lisait The Economist et était très nuancé sur les succès des États en matière environnementale (sa spécialité).
L’étude du problème de la pollution dans l’histoire québécoise montre souvent que les plus grands pas furent faits grâce à des individus particulièrement actifs et impliqués dans leurs communautés.
Les politiciens, au contraire, dirent souvent qu’ils allaient régler la situation, comme ils allaient régler rapidement celui plus contemporain des urgences débordées, des écoles manquant d’entretien, etc.
We’ve been going back and forth for a century
[Keynes] I want to steer markets,
[Hayek] I want them set free
There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it
[Hayek] Blame low interest rates.
[Keynes] No… it’s the animal spirits
[Keynes Sings:]
John Maynard Keynes, wrote the book on modern macro
The man you need when the economy’s off track, [whoa]
Depression, recession now your question’s in session
Have a seat and I’ll school you in one simple lesson
BOOM, 1929 the big crash
We didn’t bounce back—economy’s in the trash
Persistent unemployment, the result of sticky wages
Waiting for recovery? Seriously? That’s outrageous!
I had a real plan any fool can understand
The advice, real simple—boost aggregate demand!
C, I, G, all together gets to Y
Make sure the total’s growing, watch the economy fly
We’ve been going back and forth for a century
[Keynes] I want to steer markets,
[Hayek] I want them set free
There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it
[Hayek] Blame low interest rates.
[Keynes] No… it’s the animal spirits
You see it’s all about spending, hear the register cha-ching
Circular flow, the dough is everything
So if that flow is getting low, doesn’t matter the reason
We need more government spending, now it’s stimulus season
So forget about saving, get it straight out of your head
Like I said, in the long run—we’re all dead
Savings is destruction, that’s the paradox of thrift
Don’t keep money in your pocket, or that growth will never lift…
because…
Business is driven by the animal spirits
The bull and the bear, and there’s reason to fear its
Effects on capital investment, income and growth
That’s why the state should fill the gap with stimulus both…
The monetary and the fiscal, they’re equally correct
Public works, digging ditches, war has the same effect
Even a broken window helps the glass man have some wealth
The multiplier driving higher the economy’s health
And if the Central Bank’s interest rate policy tanks
A liquidity trap, that new money’s stuck in the banks!
Deficits could be the cure, you been looking for
Let the spending soar, now that you know the score
My General Theory’s made quite an impression
[a revolution] I transformed the econ profession
You know me, modesty, still I’m taking a bow
Say it loud, say it proud, we’re all Keynesians now
We’ve been goin’ back n forth for a century
[Keynes] I want to steer markets,
[Hayek] I want them set free
There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it
[Keynes] I made my case, Freddie H
Listen up , Can you hear it?
Hayek sings:
I’ll begin in broad strokes, just like my friend Keynes
His theory conceals the mechanics of change,
That simple equation, too much aggregation
Ignores human action and motivation
And yet it continues as a justification
For bailouts and payoffs by pols with machinations
You provide them with cover to sell us a free lunch
Then all that we’re left with is debt, and a bunch
If you’re living high on that cheap credit hog
Don’t look for cure from the hair of the dog
Real savings come first if you want to invest
The market coordinates time with interest
Your focus on spending is pushing on thread
In the long run, my friend, it’s your theory that’s dead
So sorry there, buddy, if that sounds like invective
Prepared to get schooled in my Austrian perspective
We’ve been going back and forth for a century
[Keynes] I want to steer markets,
[Hayek] I want them set free
There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it
[Hayek] Blame low interest rates.
[Keynes] No… it’s the animal spirits
The place you should study isn’t the bust
It’s the boom that should make you feel leery, that’s the thrust
Of my theory, the capital structure is key.
Malinvestments wreck the economy
The boom gets started with an expansion of credit
The Fed sets rates low, are you starting to get it?
That new money is confused for real loanable funds
But it’s just inflation that’s driving the ones
Who invest in new projects like housing construction
The boom plants the seeds for its future destruction
The savings aren’t real, consumption’s up too
And the grasping for resources reveals there’s too few
So the boom turns to bust as the interest rates rise
With the costs of production, price signals were lies
The boom was a binge that’s a matter of fact
Now its devalued capital that makes up the slack.
Whether it’s the late twenties or two thousand and five
Booming bad investments, seems like they’d thrive
You must save to invest, don’t use the printing press
Or a bust will surely follow, an economy depressed
Your so-called “stimulus” will make things even worse
It’s just more of the same, more incentives perversed
And that credit crunch ain’t a liquidity trap
Just a broke banking system, I’m done, that’s a wrap.
We’ve been goin’ back n forth for a century
[Keynes] I want to steer markets,
[Hayek] I want them set free
There’s a boom and bust cycle and good reason to fear it
[Hayek] Blame low interest rates.
[Keynes] No it’s the animal spirits
“The ideas of economists and political philosophers, both when they are right and when they are wrong, are more powerful than is commonly understood. Indeed the world is ruled by little else. Practical men, who believe themselves to be quite exempt from any intellectual influence, are usually the slaves of some defunct economist.”
John Maynard Keynes
The General Theory of Employment, Interest and Money
“The curious task of economics is to demonstrate to men how little they really know about what they imagine they can design.”
En sciences humaines et sociales, ils sont rares les collègues à avoir entendu parler de Nozick. Il n’est même pas enseigné.
Un nombre important de profs en pensée politique ou en sociologie dont j’ai connu ne savaient pas exemple qui était Alexis De Toqueville.
Marx est par contre pleinement enseigné tant en économie qu’en sociologie et le plus drôle c’est qu’il existe des gens qui croient aux idées de ce type.
C’est pas pour rien qu’ils finissent tous, aux cycles supérieurs, à ne jurer que sur John Rawls, le philosophe justifiant la social-démocratie.
Et comme ceux qui jurent uniquement sur Krugman et Stinglitz (dans le genre connaissez-vous un grand économiste qui se nomme?) ou un autre professeur d’origine Africaine qui nous faisait lire des articles de Gérald Larose et qui disait que la Caisse Desjardins était symbolique par rapport au socialiste Québécois. Mais le pire, selon moi est ceux qui jurent sur des genres comme Chomsky ou Klein qui ne sont même pas des penseurs politiques.
N’offre que Marx et Rawls comme choix, ne parle que d’eux, ne te base que sur eux ou sur l’un d’eux pour analyser une situation (je blague à peine… bon, ajoutons Keynes et Galbraith) et ça te dira comment nous construisons principalement l’histoire au Québec.
Tu étudies en histoire? L’histoire Québécoise (comme la plupart des histoires nationalisantes sous un fond marxiste) est la plus biaisée que je connaisse dans le système d’éducation occidental. Si on compare un cours d’histoire en français entre celui de 10ème année en Ontario et celui de Secondaire 4 au Québec, il est clair qu’un va être davantage enseigné selon la perspective nationalo-marxiste que l’autre.
Ayant étudié au secondaire dans le système francophone catholique en Ontario, le cours d’histoire du 20ième siècle était pas mal intéressant, car il parlait en fait que malgré qu’on parlait d’histoire nationale, de nombreux événements internationaux (Première et Deuxième Guerre Mondiale et Guerre Froide) étaient mentionnés dans une optique qui est intéressante et bien résumée particulèrement pour un cours considéré comme universel et obligatoire.
Le problème selon moi est davantage un de contenu, par exemple, 80% des profs jurent soit sur Groulx ou un autre de l’école nationaliste dite de Montréal. Par contre, des genres comme Marcel Trudel (et il est probablement l’un de seuls historiens qui amène une perspective libertarienne sans le savoir) ont été tellement mal-aimés qu’ils ont du se réfugier dans les universités francophones ou anglophones hors-Québec pour enseigner.
Malheureusement, toute cette génération d’historiens éduqués à l’école ont tendance à tellement simplifier que cela rend même que certains jeunes deviennent peu intéressés à comprendre celle-ci.
Donc (et j’exagère à peine), l’histoire du Québec et du Canada se résume principalement uniquement à ces événements:
Normal que l’on forme des Taxmen et des sympathisants qui, malgré de légers doutes, embrassent ce système liberticide, centralisé, planificateur, collectiviste.
Sans en vouloir à nos amis francophones d’outre-Atlantique, on prend les points les plus désagréables du système français en voulant les importer outre-atlantique. Or, autant les Québécois, Acadiens et autres Canadiens-Français ne sont pas des français mis à part peut-être une langue commune (et encore). Le terme Américain qui parle français serait peut-être plus logique en son sens.
Néanmoins, on peut être parfois surpris dans les milieux académiques universitaires: j’ai eu la chance de travailler pour un professeur qui, malgré un passé de militant nationaliste, lisait The Economist et était très nuancé sur les succès des États en matière environnementale (sa spécialité).
Je suis moi aussi surpris. Si on prend Denis Vaugeois, il m’a beaucoup surpris en disant que c’était les français qui n’étaient pas bien intéréssés à la Nouvelle-France et qu’il a existé des avantages relatifs de la colonisation Britannique.
Malheureusement, toute cette génération d’historiens éduqués à l’école ont tendance à tellement simplifier que cela rend même que certains jeunes deviennent peu intéressés à comprendre celle-ci.
Au secondaire 4, ma prof (une fédéraliste admiratrice de Trudeau) jugeait plutôt que c’est parce que l’histoire québécoise n’est qu’une succession de défaites.
Or, ça se changerait très facilement. Suffit d’arrêter de placer le 22 juin 1960 comme « Point Zéro » et rappeler qu’avant cette date, ce n’était pas aussi noir que l’on nous le raconte.
Je suis moi aussi surpris
Come on les boys, laissez le monde parler avant de vous faire une opinion
Sans en vouloir à nos amis francophones d’outre-Atlantique, on prend les points les plus désagréables du système français en voulant les importer outre-atlantique. Or, autant les Québécois, Acadiens et autres Canadiens-Français ne sont pas des français mis à part peut-être une langue commune (et encore). Le terme Américain qui parle français serait peut-être plus logique en son sens.
Il n’y a rien d’ethnique là-dedans. Simplement, le Québec a la même chose que les anciennes colonies françaises d’Afrique: une élite nationaliste formée dans les universités françaises pendant les années 1950 et 1960. Ils veulent mettre en application ce qu’ils ont appris, voilà. Pire, ils croient que ça peut marcher même si les autres ont échoué.
L’histoire Québécoise (comme la plupart des histoires nationalisantes sous un fond marxiste) est la plus biaisée que je connaisse dans le système d’éducation occidental.
Justement, la version national-marxiste est la plus couramment enseignée un peu partout. Or, l’histoire devrait se limiter aux faits bruts.
Références que j’ai trouvé:
Visuelles:
- Quand Hayek dit » I want set them free », son bras pointe toujours vers le haut
- Les filles sont toutes sur Keynes par ce que c’est lui qui a eu la meilleure pub et la faveure du public
Paroles:
- La vitre cassée de Frédéric Bastiat
- La crise pétrolière de 1973
- Citation de Keynes: Influence qu’il a eu sur FDR
- Citation de Hayek: Les effets de la politique de FDR
- La grande dépression et les quatres trucs qu’on a du faire pour faire repartir l’économie (même une guerre!!!)
- Les constructions de maisons que le monde ne peuvent plus payer dans les années 2000
- Hayek dit que les mauvaises politiques gouvernementales ont causé les cycles économiques
- Quand les investissements sont faux, la bulle doit éclater
- Les bailouts ont des effets pervères parce que le monde empruntent plus sur de la fausse liquidité et la bulle va encore éclater
Bon, j’en ai tu oublié?
PS: Vive George Mason University, parce qu’ils ont contribué à la vidéo
et ils ont Russ Roberts comme prof
Franchement, avoir été dans ce bar et à la place de Hayek, j’aurais planté Keynes là et serais retournée à l’hôtel. En plus, ils participent probablement en congrès. Tu parles d’une idée de se saouler la gueule jusqu’à vomir alors que le travail attend demain.
Et puis franchement, les filles, vues sous la lorgnette keynésienne : pas fort. Keynes à l’air d’un maquereau et les filles, d’une poignée de putes. Référence pas subtile : nos gouvernants keynesiens ne sont rien de moins que des maquereaux et les groupes d’intérêts qui leur collent au cul, des putes ?
@J.Voyelle
Le boom économique est le party et l’argent facile l’alcool. La crise est le lendemain de veille. Les filles, la limousine et le reste servent à faire un clip de rap.
Bravo, c’est pas mal complet.
Par contre:
-Reste la citation de Keynes: »Like I say in the long run, we’re all dead! » Hayek répond »in the long run it’s your theory that’s dead. »
-Au début, Keynes dit qu’il est l’agenda (par rapport à sa théorie keynésienne).
-Dans la chambre d’hôtel, le livre phare de Keynes est substitué comme étant la Bible.
-On considère Hayek comme économe car il a sa MetroCard au lieu d’une limousine pour l’amener au party à la Fed.
-On voit Ben Bernanke comme barman avec Timothy Geithner.
J’avais compris. Merci.
Je viens d’allumer : ils ne participent pas à un congrès. Ils sont LE Congrès ! Le Congrès des États-Unis.
Moi j’ai bien aimé, quand Keynes se réveille et essaye de boire de l’alcool pour se soigner. Comme s’endetter encore plus pour régler un problème d’endettement.
La limousine n’est pas là pour rien
Tu n’as pas remarqué que Hayek se présente avec un billet de métro alors que Keynes à sa limousine
J’espère que vous avez aussi remarqué que dans la chambre d’hôtel, la bible est remplacée par « he General Theory of Employment, Interest and Money ».
Et j’espère que vous avez aussi remarqué le nom des 2 barmen: Tim et Ben….
C’était exactement les points que j’ai dit au message 4. Pour les filles, j’ignore bien, mais comme comme Mme Voyelle le dit, ça pourrait être une allusion aux politiciens qui se prostituent (et dire pour probablement sauver un peu de budget la jeune femme au comptoir de l’hôtel au début est aussi dans la limousine).
Je suis allé à l’hôtel ou la première partie a été filmé à NYC. On voit la station de métro à proximité vers 1:05.
Mais enfin, y’a des choses que l’argent ne peut payer, mais pour le reste y’a MetroCard!
Ou tous ceux qui profitent des investissements keynesiens.
Si vous avez pris quelques cours de micro ou macroéconomie, je vous recommande de lire les articles et les rapports du Professeur Russell Robert. Même que ses articles grand public sont très faciles à comprendre pour une personne ayant une connaissance minimale de l’actualité.
Au moins, ça fait bien différent des profs keynésiens et néo-keynésiens que j’ai eu!
Oupsss…
My bad !
Pour les filles, c’est plus une allusion à la popularité de Keynes.
Je ne pensais pas à des politiciens mais aux groupes d’intérêts : les lobbys. Les lobbys aussi sont au Congrès.
Cette réflexion pourrait s’appliquer à tous nos planificateurs étatiques de la langue et autres fanatiques de la langue:
Mais bon. Peut-être aussi que ça veut seulement dire que le keynésianisme est populaire au Congrès. N’empêche, le keynésianisme, ça demeure populaire auprès des lobbys.
Y’a qu’un truc que je n’ai pas compris: le type qui joue Hayek ressemble à Keynes et vice-versa. Une explication…?
La moustache était populaire comme mode durant cette époque?
http://www3.ac-clermont.fr/etabliss/stael/ses/IMG/jpg_keynes.jpg
http://nonicoclolasos.files.wordpress.com/2009/10/hayek.jpg
Désolé, mais le rap m’insupporte. Inécoutable. J’ai tenu jusqu’à la troisième minute.
Bien que c’est long, je vous recommande à écouter cette entrevue de Hayek datant de 1985 et cela à 86 ans!
Tant qu’à être dans les classiques, je vous remets quelque chose que j’ai déjà posté ici:
Milton Friedman à la télévision islandaise en 1984
Milton Friedman débat avec trois personnes très à gauche pendant plus d’une heure. Notez qu’Olafur Ragnar Grimsson est aujourd’hui le président.
C’est en anglais sous-titré en islandais, seulement l’animateur parle islandais. Donc pas de problème pour vous les amis
26 ans plus tard, si le look de l’animateur vous intrigue: les nouvelles de mardi soir
Ironiquement, le logo de la télévision d’état Islandaise ressemble vraiment à celui de Loto-Québec.
Je suppose que le recyclage de vieilles émissions coûte pas cher en cette période difficile pour la télé Islandaise!
Quelle était la mode en Islande en 1984?
Non, c’est une reprise de décembre 2006 à l’occasion de sa mort. Quand au recyclage, il n’est pas encore effectif et sera sûrement fait de la vieille manière: réduction des heures d’antenne.
Et pour la mode, mettons que les années 1980 ont été pénibles partout…
La phrase qui m’a frappé le plus est la suivante (de Hayek):
« And the grasping for resources reveals there’s too few »
J’ai eu des discussion avec un keynesien gauchiste dont le pseudonyme est Darwin. Il croit que le marché est un mauvais mécanisme pour allouer les ressources à long terme et que cela fera en sorte de les épuiser (son exemple est le pétrole).
Il ne se rend pas compte que c’est son idéologie keynesienne qui mène à la surconsommation en jouant avec les taux d’intérêt et en manipulant les marchés.
Dans General Theory, Keynes mentionne:
« Consumption is the sole object of all economic activity ».
Lorsqu’on maintient les taux d’intérêt artificiellement bas, on influence les préférence temporelles de consommation des individus; i.e. ils consomment davantage maintenant et moins plus tard.
C’est exactement ce que Darwin (et les keynesiens) reproche au libre-marché! C’est plutôt paradoxal…
Pour être franc avec vous, j’aime beaucoup Hayek et ses potes de l’école Autrichienne pour trois raisons. C’est pour cela qu’il est très étudié.
-Il met en compte une théorie qui se renvoie à une devise simple soit vivre selon ses moyens. Keynes, lui, entre dans une logique du lendemain de vieille.
-Il a su critiquer dans les années 70 le parti Libéral en Grande-Bretagne qui soutenait à l’époque le Parti Travailliste qui avait rien du New Labour. Est-ce que Maggie admirait Hayek? Probablement et vous remarquerez que Hayek critique peu Maggie (qui était PM à cette époque) dans son entretien malgré qu’il n’était pas nécessairement un Conservateur au sens classique du terme.
-Son analyse de la société Américaine (et aussi du Nouveau Monde) entre plein dans le mile. En somme, il dit que les Américains (et je parle de la population générale) ont réussi dans le temps à cause d’une logique d’adaptation au changement et de la valorisation relative du travail.
Malheureusement, il existe peu de gens qui ont une réelle connaissance de l’économie au-délà de ce qu’ils entendent ou lisent dans les médias.
Par exemple, dans mes études, j’ai eu un prof qui critiquait le libéralisme sans cesse. Or, il ne savait plus dire lorsque qu’on parlait du concept de volontarisme car l’état qu’il critiquait était devenu soudainement bon lorsque cela était fait pour certaines choses.
En somme, si tu veux faire suer un gauchiste étatiste (malgré que j’ai certaines affinités avec les gauchistes qui sont pour la responsabilisation de l’individu) parles lui:
-Des droits de l’homme à Cuba ou en Corée du Nord.
-Des cartels gauchistes en Colombie comme le FARC qui font leur profit de l’argent de la drogue.
-Du capitalisme dans les pays communistes comme en Chine et au Viêtnam. Pourquoi de tels pays qui ont eu une économie communiste sont passés au capitalisme?
-Des excellentes politiques sociales, étrangères et économiques de Hugo Chavez, le chouchou de la gauche Québécoise.
Elle a cru au monétarisme de Friedman mais il devait être d’accord avec elle et ne devait pas vouloir lui mettre des bâtons dans les roues puisque :
- elle s’est exprimé contre le socialisme et l’étatisme;
- elle a coupé les subventions gouvernementales pour soutenir artificiellement des entreprises déficientes (dans le minier, manufacturier et industriel) – c’est Stéphane Gendron et Gilles Duceppe qui se fâcheraient ici…;
- quand elle a lancé la vague des privatisations des entreprises publiques;
- quand elle a suggéré un impôt juste et équitable où chaque humain paie de l’impôt et le même montant plutôt qu’un impôt sur le revenu (malheureusement, ça n’est pas arrivé);
- quand elle a suggéré de couper drastiquement dans les budgets militaires (malheureusement, la crise des Malouines est arrivée au même moment).
- quand qu’elle s’est tenu à terre face aux syndicats étatiques.
- manque d’opposition véritablement libérale classique à cette époque.
Une autre « vieux » clip de la télévision islandaise: Explications libertariennes de la crise. Diffusé à Silfur Egils en mars 2009.
http://www.youtube.com/watch?v=MBHETjZGr2Y
http://www.youtube.com/watch?v=CDyBcKAoWs8
La traduction en anglais est ici: http://icelandiclibertarian.wordpress.com/
2-0 pour l’Islande sur les libertariens à la télé
Ce commentaire s’applique cruellement à l’auteur de ce blogue et de ses lecteurs.
C’est facile de critiquer ceci ou cela. Cependant, libre à toi de pas aller dans un blogue dont tu trouves la qualité n’est pas bonne.
Va lire les commentaires sur Radio-Canada et dans les blogues des journaux. 80% de gens pensent identiquement face à l’économie et cette opinion est en fait dictée pour nos médias. Au Québec, les libéraux classiques sont une minorité.
En fait, je m’en fous énormément si David a une quelconque connaissance en économie. L’important est en fait de dire que David nous donne un point de départ pour approfondir nos connaissances pour qu’on puisse nous même faire nos propres conclusions.
Bien sûr, la vérité pour notre Taxman vient des keynésiens, des néo-keynésiens… bref, de tout le monde qui dit que ça prend des tyrans élus éclairés qui savent mieux que nous comment mener nos vies.
J’ai été bien triste de voir que ma réponse sur le conséquentialisme n’ait pas passé sur Geloso-Breguet.
Dans ta réponse, tu présentes cette option comme meilleure que celle de la liberté que défendent les libertariens.
Dans cette idéologie, partagée par la majorité des gens éduqués par le système, une personne supposément neutre prend des décisions pour une collectivité en disant souhaiter et viser à atteindre un bonheur optimal.
Or, même bien informée, cette personne (que ce soit un politicien, un groupe consultatif ou un conseiller – genre Jean-François Lisée avec Parizeau) va bien dans le sens de ce qu’elle perçoit comme étant le bien ou le mal.
Elle peut, par exemple, ne pas voir que les personnes ont le droit de gérer leur vie et d’utiliser leur argent là où ils le veulent.
Elle ne perçoit donc pas qu’elle engendre un pire mal en prenant des décisions pour eux pour les contraindre à une action plutôt qu’en n’en prenant pas, en les laissant négocier d’eux-mêmes, oui, à les laisser libres.
D’ailleurs, Taxman pense quoi du vidéoclip et quelles sont ses critiques d’Hayek sur la bulle que créent les interventionnistes qui finira toujours par éclater ?
J’avais oublié cette chanson. Doit-on dire alors que George Harrison était le plus lucide du groupe?
Je ne suis pas keynésien.
je le serais si je basais mon jugement sur la pensée unique des médias.
Idem, dans nos bonnes universités dont certains cours sont de simples exercices de brainwashing.
Cependant, il y a heureusement un sociologue (!) à mon université qui a écrit un livre sur Ludwig von Mises. Tout comme une autre prof que j’ai eu qui a parlé très longuement du concept de liberté tant économique que sociale (et cela avec de nombreuses citations de Hayek)
Pourvu que de dire qu’il y existe un nombre de perles rares dans le système. Il en existe bien plus que l’on pense à mon humble avis.
En sciences humaines et sociales, ils sont rares les collègues à avoir entendu parler de Nozick. Il n’est même pas enseigné.
C’est pas pour rien qu’ils finissent tous, aux cycles supérieurs, à ne jurer que sur John Rawls, le philosophe justifiant la social-démocratie.
N’offre que Marx et Rawls comme choix, ne parle que d’eux, ne te base que sur eux ou sur l’un d’eux pour analyser une situation (je blague à peine… bon, ajoutons Keynes et Galbraith) et ça te dira comment nous construisons principalement l’histoire au Québec.
Normal que l’on forme des Taxmen et des sympathisants qui, malgré de légers doutes, embrassent ce système liberticide, centralisé, planificateur, collectiviste.
Néanmoins, on peut être parfois surpris dans les milieux académiques universitaires: j’ai eu la chance de travailler pour un professeur qui, malgré un passé de militant nationaliste, lisait The Economist et était très nuancé sur les succès des États en matière environnementale (sa spécialité).
L’étude du problème de la pollution dans l’histoire québécoise montre souvent que les plus grands pas furent faits grâce à des individus particulièrement actifs et impliqués dans leurs communautés.
Les politiciens, au contraire, dirent souvent qu’ils allaient régler la situation, comme ils allaient régler rapidement celui plus contemporain des urgences débordées, des écoles manquant d’entretien, etc.
Les paroles:
Un nombre important de profs en pensée politique ou en sociologie dont j’ai connu ne savaient pas exemple qui était Alexis De Toqueville.
Marx est par contre pleinement enseigné tant en économie qu’en sociologie et le plus drôle c’est qu’il existe des gens qui croient aux idées de ce type.
Et comme ceux qui jurent uniquement sur Krugman et Stinglitz (dans le genre connaissez-vous un grand économiste qui se nomme?) ou un autre professeur d’origine Africaine qui nous faisait lire des articles de Gérald Larose et qui disait que la Caisse Desjardins était symbolique par rapport au socialiste Québécois. Mais le pire, selon moi est ceux qui jurent sur des genres comme Chomsky ou Klein qui ne sont même pas des penseurs politiques.
Tu étudies en histoire? L’histoire Québécoise (comme la plupart des histoires nationalisantes sous un fond marxiste) est la plus biaisée que je connaisse dans le système d’éducation occidental. Si on compare un cours d’histoire en français entre celui de 10ème année en Ontario et celui de Secondaire 4 au Québec, il est clair qu’un va être davantage enseigné selon la perspective nationalo-marxiste que l’autre.
Ayant étudié au secondaire dans le système francophone catholique en Ontario, le cours d’histoire du 20ième siècle était pas mal intéressant, car il parlait en fait que malgré qu’on parlait d’histoire nationale, de nombreux événements internationaux (Première et Deuxième Guerre Mondiale et Guerre Froide) étaient mentionnés dans une optique qui est intéressante et bien résumée particulèrement pour un cours considéré comme universel et obligatoire.
Le problème selon moi est davantage un de contenu, par exemple, 80% des profs jurent soit sur Groulx ou un autre de l’école nationaliste dite de Montréal. Par contre, des genres comme Marcel Trudel (et il est probablement l’un de seuls historiens qui amène une perspective libertarienne sans le savoir) ont été tellement mal-aimés qu’ils ont du se réfugier dans les universités francophones ou anglophones hors-Québec pour enseigner.
Malheureusement, toute cette génération d’historiens éduqués à l’école ont tendance à tellement simplifier que cela rend même que certains jeunes deviennent peu intéressés à comprendre celle-ci.
Donc (et j’exagère à peine), l’histoire du Québec et du Canada se résume principalement uniquement à ces événements:
-Jacques Cartier
-Champlain
-La Conquête
-La Rébellion de 1837
-La Révolution Tranquille
Sans en vouloir à nos amis francophones d’outre-Atlantique, on prend les points les plus désagréables du système français en voulant les importer outre-atlantique. Or, autant les Québécois, Acadiens et autres Canadiens-Français ne sont pas des français mis à part peut-être une langue commune (et encore). Le terme Américain qui parle français serait peut-être plus logique en son sens.
Je suis moi aussi surpris. Si on prend Denis Vaugeois, il m’a beaucoup surpris en disant que c’était les français qui n’étaient pas bien intéréssés à la Nouvelle-France et qu’il a existé des avantages relatifs de la colonisation Britannique.
Au secondaire 4, ma prof (une fédéraliste admiratrice de Trudeau) jugeait plutôt que c’est parce que l’histoire québécoise n’est qu’une succession de défaites.
Or, ça se changerait très facilement. Suffit d’arrêter de placer le 22 juin 1960 comme « Point Zéro » et rappeler qu’avant cette date, ce n’était pas aussi noir que l’on nous le raconte.
Come on les boys, laissez le monde parler avant de vous faire une opinion
Il n’y a rien d’ethnique là-dedans. Simplement, le Québec a la même chose que les anciennes colonies françaises d’Afrique: une élite nationaliste formée dans les universités françaises pendant les années 1950 et 1960. Ils veulent mettre en application ce qu’ils ont appris, voilà. Pire, ils croient que ça peut marcher même si les autres ont échoué.
Justement, la version national-marxiste est la plus couramment enseignée un peu partout. Or, l’histoire devrait se limiter aux faits bruts.
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