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Déclaration de Pierre Karl Péladeau à propos des syndicats en marge de la « Rencontre économique 2010 »: « Au XXIe siècle, alors que la liberté est tout autant une valeur qu’une vertu cardinales, n’est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d’une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d’une organisation syndicale et d’en payer les cotisations? Ne devrions-nous pas nous inspirer de pays comme la France à cet égard où la liberté d’adhésion syndicale est consacrée? Ne devrions-nous pas aussi nous interroger sur ce privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d’impôt sur les prestations monétaires qu’ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu’elle fait financer les positions des organisations syndicales par l’ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent? » |





















Moi j’aurais pas de problème avec ça. Mais le petit nouveau qui n’a jamais fait de sacrifices ni de lutte pour des augmentations de salaire, acceptera-t-il d’être moins payé que les autres qui font le même travail?
Et l’employeur, afin de payer ses nouveaux moins cher, ne sera-t-il pas tenté de profiler en entrevue ceux qui ont moins de colonne, c’est-à-dire ceux qui sont prêts à lui manger dans la main?
Le jeune qui commence ne voudra pas déplaire au boss. Alors il n’entrera pas dans le syndicat et se contentera de 10-15$ l’heure de moins que les autres… Drôle de vision des choses.
Honnêtement, la seule chose qu’on devrait changer est le vote à main levée qui encourage l’intimidation. Le reste, si tu es engagé dans un milieu syndiqué, hé bien paie. Je ne vois pas pourquoi quelqu’un profiterait des avantages des syndiqués sans payer des cotisations.
Parallèlement, hier il a fait mention du fait que les relations de travail coûtent trop cher à gérer.
Si, au lieu d’avoir un syndicat, tu as des dizaines d’employés qui négocient leurs contrats eux-mêmes (comme ça se passe dans les entreprises en Europe), est-ce que ça coûte vraiment moins?
Je connais des gens qui sont syndiqués et se font avoir à deux mains par le syndicat, tandis que je connais des gens que cela ne leur dérange en rien d’être pas syndiqué.
Le problème n’est souvent pas le syndicat comme tel mais bien la corporatisation (pour ne pas dire la mafiarisation) des grandes centrales syndicales et particulièrement leur rôle politique dans le système Québécois. Ça devient donc en quelque sorte un état dans l’état qui cherche uniquement des cotiseurs pour engraisser la machine de la centrale.
Or, comme un syndicat représente des individus qui sont tous différents, pourquoi est-ce que les syndicats se doivent de soutenir tel ou tel parti politique ou quelconque organisation, comme que de voir que certains syndicats avaient pris position dans tel ou tel conflit au Moyen-Orient ou d’autres dossiers qui n’ont absolument rien à voir avec leur rôle.
Une chose est sûre, les syndicats sont un excellent rampart contre les petits boss des bécosses qui sortent de l’Université à 24 ans en pensant tout savoir sur la nature humaine et qui sont prêts à détruire la vie professionnelle d’un excellent employé de 25 ans de service, et celà uniquement pour grimper les échelons. Ça arrive plus souvent que vous croyez.
On appelle ça la liberté d’association. Quand un parti prend le pouvoir, les gens ne sont pas obliger de devenir membres de ce parti.
Est-ce que l’ancienneté est une mesure si bonne que cela? Si deux personnes ont les mêmes compétences et la même éducation, c’est logique.
Cependant, si quelqu’un a une éducation supérieure à un autre qui est là uniquement pour son ancienneté, j’y vois un gros manque d’équité. Dans ce cas, c’est simplement la logique du plus bas dénominateur commun selon celui qui a donné pendant le plus longtemps à la centrale.
N’oubliez pas, bien que les syndicats se font souvent passer par la population comme des organismes dits solidaires, ils pensent à leurs intérêts avant ceux de la population. Par exemple, croyez-vous qu’il est logique qu’un service publique (le plus souvent monopolistique et aussi payé indirectement par les contribuables) qui travaille avec les citoyens se doit d’être en grève? Non, car cela est en fait de prendre en otage la population et un arbitre impartial se devrait d’être carrément obligatoire dans cette situation.
Pas nécessairement. Le vieux plombier dans l’usine d’épuration a donné les meilleures années de sa vie à son entreprise. Arrive un jeune un peu plus fringant se met à courrir comme un malade pour impressionner ses boss. Faudrait tasser le vieux? Laisser le jeune choisir ses vacances avant lui?
Cibole, le jeune aura les avantages du vieux quand il aura autant donné à l’entreprise que le vieux.
Si tu veux pas faire parti d’un syndicat, n’applique pas dans une entreprise syndiquée. Mais tu y perdrais. Ce sont les entreprises qui offrent les meilleurs salaires et conditions.
Si être syndiqué offre des avantages si incroyable, alors pourquoi tu t’opposes à ce que l’adhésion à un syndicat soit libre ?
Je ne m’y oppose pas, je trouves ça irréaliste. Relis mon premier commentaire, première phrase : Moi j’aurais pas de problème avec ça.
S’ensuit deux questions sur le sujet auxquelles personne n’a répondu. Tant que je n’aurai pas de réponse satisfaisante, je croirai qu’il est injuste que des travailleurs bénéficient de conditions gagnées par d’autres sans même quotiser.
Pourquoi le nouveau aurait droit lui aussi au salaire de 30$ l’heure, du dentiste payé, des quatre semaines de vacances après deux ans de service, etc., sans qu’il ne cottise au syndicat qui lui a obtenu tout ça?
Que fais-tu de ceux qui ont eu le courage de faire la grève? Qui ont vécu un divorce à cause de l’insécurité causée par une grève justement, qui ont fait des sacrifices et qui se sont battus pour de meilleures conditions? C’est à eux de payer uniquement?
Les jeunes ne changeront jamais. Veulent tout, tout cuit dans le bec. Faites votre part et payez vos cotisations.
C’est irréaliste de donner le choix aux gens ???
Comme il est injuste que le Québec reçoivent de l’argent du fédéral sans qu’ils aient voté pour Harper ???
Parce que son patron veut bien lui donner.
Si une personne seule réussit à se négocier les mêmes conditions que les syndiqués, c’est peut-être une preuve que le syndicat sert à rien…
Je suis supposé faire quoi avec ce monde. S’ils ne veulent pas rentrer travailler, c’est leur affaire, pas la mienne.
C’était leur décision de faire la grève, qu’ils assument les conséquences.
Payer des cotisation pour se faire baiser par un syndicat qui a négocier des clause orpheline..
Payer des cotisation pour un syndicat qui va protéger l’incompétence sous prétexte qu’elle a de l’ancienneté.
Si les gens sont libre de joindre un syndicat et si le syndicat représente une plus-value, de quoi les syndicalistes ont-t-ils peur ?
Obliger une personne à joindre un syndicat c’est comme si le gouvernement obligeaient à faire leur épicerie dans un provigo. Devant cette clientèle captive, le provigo va se crisser de répondre aux besoins de ses clients.
J’adore PKP. Son journal est en grève depuis un an et son tirage a augmenté, ses revenus publicitaires aussi ainsi que son bénéfice net. Si j’étais journaliste au JDM je me poserais des questions sur ma juste valeur marchande au sein de cette Organisation. Ça va mieux en lock-out imaginez. Vivement l’abolition de la formule Rand. Formule qui entrave nos libertés individuelles.
Relis donc mon premier post et répond donc sérieusement aux deux questions.
La-dessus PKP a tout a fait raison. Le syndicalisme tel qu’il est pratique ici est nefaste a la fois pour l’economie, a la fois pour l’entreprenariat et (vous serez etonne de l’apprendre
) a la fois pour les travailleurs.
Nefaste parce qu’il protege indument certains travailleurs qui n’ont que seule qualite d’avoir de l’anciennete.
Nefaste parce que dans une entreprise souvent des postes clee ne sont pas donne aux employe les plus competents mais a ceux qui sont les plus vieux.
Nefaste parce que lorsque les conventions sont trop rigide, ils causent trop souvent la fermeture d’entreprise. Devant le dilemme arrete de faire de l’argent ou continuer a en perdre, beaucoup d’entrepreneur prennent le premier choix
Nefaste parce que lorsque diriger par des sans cervelle comme la Carbonneau de la CSN, ils « proposent » (je devrais dire exige car ils ont le pouvoir de paralyser l’etat par une greve) un hausse d’impot pour financer leur lubie
Nefaste par leur association avec la mafia dans le partage des contrats public
.. Etc.
Ceci dit il faut quand meme admettre que PKP est aussi assez lucide pour savoir que son opinion n’est pas tres partager dans la population. Ni a LCN ni a TVA on voit beaucoup d’emission qui parle des valeurs de la droite… (sauf peut-etre l’emission de Poirier a LCN).
Et aussi, il ne faut pas oublier que lorsqu’il en est le beneficiaire, PKP crache beaucoup moins dans la soupe. On se rappelera l’aide de l’Etat souhaiter pour acheter le Canadien, et l’aide qu’il reclamera sans doute pour ressuciter les Nordiques a Quebec.
@vice-admirable
Tu dis :
En fait c’est une demi verite. Le lectorat a ete augmenter en grande parti parce qu’on le donne plus que jamais. (distribution dans le metro, chez couche-tard, a l’epicerie, etc)
Mais par contre le constat qu’on peu en tirer est valide. Peut-etre que maintenant on a moins besoins de journalistes pour faire un journal (qui est avant-tout un support publicitaire).
Caligula,
Et dans le cas ou il est vraiment plus competent pourquoi faudrait-il qui se contente d’etre payer au niveau des autres?
Et il va avoir les resultats qui vont avec. Quand tu engages des pas-de-colonnes ta des resultats annuelle de pas-de-colonne.
Ça ne répond pas à ma question.
Si les gens sont libre de joindre un syndicat et si le syndicat représente une plus-value, de quoi les syndicalistes ont-t-ils peur ?
Obliger une personne à joindre un syndicat c’est comme si le gouvernement obligeaient à faire leur épicerie dans un provigo. Devant cette clientèle captive, le provigo va se crisser de répondre aux besoins de ses clients.
La logique syndicale sous la formule Rand vue autrement…
Je viens d’emménager à Saint-Christian-en-Québec. Ici, il est de notoriété régionale que des citoyens du Collectif Démocratique pour une Autre Économie Solidaire et Citoyenne (marxistes) vont gueuler chaque mois devant les Conseils de ville des villages.
Seulement, je n’y avais pas prêté tant attention avant ce qui m’arrive aujourd’hui.
Ils sont venus chez moi pour me dire bienvenue et surtout, pour me dire que, comme tous les citoyens, je devrais payer obligatoirement pour les services et l’argent qu’ils obtiennent pour moi et les citoyens sur le bras des riches bourgeois capitalistes qui créent famines, guerres et maladies.
Ils me disent que des grèves et des manifestations devant l’Hôtel de ville, des oeufs et des tomates sur la maison du maire, des conseillers et des sales bourgeois exploiteurs du village et de la périphérie, ça se paie.
Pourtant, j’ai choisi ma ville parce qu’elle est paisible, verdoyante, qu’elle me semblait charmante. J’ai jamais choisi ma ville pour cette bande d’hurluberlus. Le pire est que je n’ai jamais demandé à ce qu’il me représente ou qu’ils mènent des actions publiques de justice sociale en mon nom.
Quand j’ai mis ma pancarte devant ma petite maison pour dénoncer publiquement cette adhésion forcée et pour exprimer ma volonté de m’en dissocier.
On m’a alors envoyé leurs goons de la Section du Terrorisme socialement acceptable qui sont venus m’intimider.
- «UN MEMBRE DU COLLECTIF, ÇA RESTE MEMBRE DU COLLECTIF! PAS QUESTION DE T’EN DISSOCIER OU DE PASSER AVEC UNE AUTRE ASSOCIATION!»
- «J’ai jamais demandé à en faire parti! Je voulais vivre ici, y travailler, pas adhéré à votre histoire!»
- «CORRECT! T’ES PAS MEMBRE MAIS TU VAS PAYER PAREIL PARCE QU’ON FAIT TOUTE LA SALE BESOGNE POUR TOI!»
- «J’ai rien demandé de vos actions politiques! Est-ce que j’ai le choix?»
- «Non. Tu vis avec le collectif, grâce à lui. Tu en es tributaire pour tout ce que tu as présentement et ce qu’on t’arrache plus tard. Une majorité de citoyens dans le temps a voté pour, tu peux plus t’y opposer tout seul.»
Ils sont partis peu après, disant qu’ils allaient passer à ma prochaine paie pour prendre leur dû.
Comme je n’ai pas le choix, c’est soit que je continue à payer de force pour leur bêtise comme tout le monde y est contraint ou bien je quitte la région.
Le hic, c’est qu’ils commencent à s’étendre partout autour ces profiteurs.
Réponds à mes deux questions et tu trouveras un bon élément de réponse à la tienne.
C’est impoli de poser une question avant de répondre à celle posée.
Chose
Parce que grâce aux syndicats, le balayeur obtient 22$ l’heure dans une grande entreprise. Penses-tu que le jeune balayeur, même s’il balaie plus vite que tout le monde, va réussir à se négocier un aussi bon salaire si aucune convention ne fixe ce salaire? jamais de la vie. Le patron se trouvera des balayeurs à 10$ l’heure et il pourra ainsi contourner les avantages obtenus par le syndicat.
Crois-moi, les boss aiment ça les pâtes molles dociles.
J’ai déjà répondu à tes question.
Si les gens sont libre de joindre un syndicat et si le syndicat représente une plus-value, de quoi les syndicalistes ont-t-ils peur ?
Si les syndicats ont besoins d’utiliser la violence étatique pour obliger les gens à adhérer à leur organisation, on sait tous que parce que ces organisation ne valent strictement rien.
Et c’est quoi le problème ?
Moi je ne vois qu’un énorme avantage à cette situation: le salaire du balayeur va refléter la valeur réel de son travail.
Alors tu trouves juste qu’un balayeur gagne 22$ l’heure grace au syndicat et que la caissière au dollorama gagne 9.50$ ??
Tu trouves juste le salaire de Peladeau?
Peladeau-Père, qui a construit l’entreprise était pas mal plus respectueux et reconnaisant de ses employés que Peladeaufils qui en a hérite de l’entreprise.
Je connais pas son salaire, ni ne comprend le lien avec les balayeurs et caissieres dollarama
@TK421:
On a la mémoire courte:
En 1993, Péladeau (père), ne pouvant employer de briseurs de grève, à exporter la production du Journal de Montréal à Cornwall, en Ontario, face à des syndiqués paralysant son entreprise en refusant d’imprimer son quotidien au Québec.
On appelle ça «couper l’herbe sous le pied».
Donc, si avec la loi québécoise anti-briseurs de grève un syndicat a le droit de paralyser une entreprise – avec très peu de cadres pour fonctionner – jusqu’à ce qu’elle cède ou qu’elle crève, pourquoi une entreprise n’aurait pas le droit de déménager ses activités hors Québec, là où des gens en veulent bien des emplois bien payés de la compagnie?
Oui, je me souviens moi-même de cet événement. En fait, bien que beaucoup de nationalistes aurait aimé avoir Péladeau senior dans leur rangs, il a compris au cours des années que la vraie machination des nationalistes était de s’associer avec un pacte de fer à certains mouvements qui peuvent être considérés comme parasitaires (et pas seulement les grandes centrales syndicales).
En fait, ne voit-on pas le même réflexe que autrefois où l’Église Catholique disait que faire de l’argent représentait le mal. Aujourd’hui, se sont d’autres cultes qui rendent d’une certaine façon la richesse comme un pêché mortel. Le plus drôle est que même les centrales syndicales ont des cadres qui sont très bien payés et ont même des bonis comme le »méchant » patronat.
Conclusion, pour les grandes centrales syndicales ce qui est bon pour elles-mêmes ne le sont pas pour les autres. Je m’excuse mais considérant les salaires moyens dans le domaine, je ne crois pas que Québécor exploite les gens plus que les autres.
Tout comme ceux qui crachent sur Wal-Mart, sans savoir que Wal-Mart offre des conditions bien correctes par rapport à l’industrie du commerce au détail.
Je viens de voir que Québécor a son site Web pour apporter sa version des faits sur la version du syndicat que reprennent les médias rivaux: http://www.lheurejuste.ca/Capsule.aspx?NavID=45&CultureCode=fr-CA ou http://www.lheurejuste.ca
seeds
Bien sûr. C’est une question de marché. La compagnie pharmaceutique a les moyens de payer des salaires plus élevés que Dollarama.
Ensuite, le balayeur à 22$ l’heure aura utilisé sa liberté d’association pour obtenir plus. C’est son droit. Il n’a rien volé puisque de l’autre côté de la table des négociations, il y a un patron qui a jugé qu’il pouvait se permettre de payer autant.
David
Non. Tu as répondu par d’autres questions. J’ai soulevé une problématique et je n’ai pas eu de réponse.
Là encore tu ne tiens pas compte des marchés. Chez Dollarama le balayeur n’a pas la même valeur que chez Labatt.
Chez Dollarama ils vont payer 50$ le disjoncteur remplacé par l’électricien. Chez Labatt ils vont le payer 200$. Le même. Pourquoi? Dans l’industrie lourde tout est plus cher. C’est le marché qui est de même.
Vous êtes comme les femmes qui se plaignent de l’inéquité salariale pour les mêmes études. Les infirmières devraient gagner autant que les techniciens en électronique? Pourquoi selon elles? Parce que le nombre d’années d’études est équivalent… Mais c’est pas le même marché. Et ça elles ne le comprennent pas. Ou ne veulent pas le comprendre. Comme vous avec le balayeur.
le probleme réside justement dans le fait que des gens pensent que BALYEUR ça mérite 22$ de l’heure, ça mérite exatement le même salaire que caissiere au dollorama quoi caissiere ,elle joue avec l’argent de l’entreprise , elle devrait avoir un peu plus que le balayeur. autre bel example la folle du syndicat qui vient comparer la job de gardienne de CPE avec une job dans le secteur de la construction, quelle abhération (remarquez que j’utilise gardienne et non tech nicienne, car gardienne ou police ,les deux font une technique et dans les deux cas rien ne prouve qu’ils sont capable de moralité,de respect, de dicernement ou du plus élémentaire des jugements logiques)$18/h pour regarder des enfants dormir la moitié de la journée et passer l’autre moitié dehors a boucané comme des locomotives. si dans 10 ans tu es encore accroché a ton manche de balai ne lève pas la main pour etre augmenté car tu ne mérite que la porte et etre remplacé par un plus jeune ,plus vite et qui ne passera pas la moitié de la journée a jaser et retarder les autres qui eux veulent travailler et performer. le syndicat a eu sa place il y a 60 ans mais ils n’ont pas su réinventé leurs devoir et position, ils sont devenu exactement ce qu’ils reprochaient au gros CAPITALISTES SALES. en 2010 ,y’a rien de plus improductif qu’un syndicat, ça protèges les lâches ça encourage la non-production et surtout ca empêche les meilleurs élément de s’élever au desssus du troupeau. ici les héros , ce n’est bon que dans le sport ,ceux a qui tous venlent resembler, s’identifier comme les meilleurs. si tu es un Héros dans ton école ou a ta job par ton talent ,ton travail et tes efforts. un bonze du syndicat vient te dire que té rienqu’un écoeurant de faire passer les autres pour des pas bons ,des lâches pis de slaquer tes nerds parce qu’il vont te faire passer pour un crosseur ,fraudeur ou autre écoeurentrie pour te mettre dehors C’EST BEAU LE SYNDICAT AU QUÉBEC
Oh, je croyais que tu étais pour la justice mon cher Cali…
Quelle justice y a-t-il qu’un balayeur qui fait exactement le meme travail que l’autre ait MOINS de la moitié du salaire de l’autre?
1 est carrément pauvre et l’autre mene une belle vie dans la classe moyenne…
TOTALEMENT injuste!! TU es bien sans coeur!
En plus cela encourage les pharmaceutiques a crosser le monde encore plus!! Quand tu fais 400% de profit et que tu dois payer tes balayeurs 22$ l’heure et donc logiquement pt etre bien 80$ l’heure l’electricien et bien tu montes le pourcentage a 5 ou 600% de profit….
Et qui doit payer cette surcharge du prix?
Ben oui les malades, qui paient deja des prix exorbitants pour des pellules…
T’es vraiment sans coeur Cali!
Et pour toi le salaire c’est juste une affaire de clique, ton pere connait le boss du syndicat?
Tiens rentre balayer a 22$ l’heure icitte, ensuite tu auras 30$ a faire autre chose de mieux.
Pendant que les autres ont peine a manger!!
T’es sans coeur!!
Hein??
On parle de balayeur, 2 jobs sans formation… qui dans le marché valent 9.50$ l’heure…
C’est toi qui vient nous donner de fausses intentions encore… les libertariens sont totalement pour le libre marché, ce que nous sommes en train de débattre n’est pas la différence entre les différents emplois avec diplomes différents mais la différence entre le meme type d’emploi avec ou sans (et la c’est le mot clé, prend le en note svp, écris le sur ta main) SYNDICAT….
Le problème avec l’emploi des femmes est qu’il a été causé par le gouvernement québécois et les féministes:
En poussant les femmes à être égales aux hommes pour qu’elles soient autant professionnelles qu’eux, puis en dénonçant vivement les manques de congés parentaux et en forçant le gouvernement à forcer les compagnies d’en donner plein à ses employées.
Bravo, vous m’avez vraiment rendu service (sarcasme).
seeds
Tu voudrais que tout le monde soit pauvre égal, n’est-ce pas? Moi je suis bien content qu’un balayeur puisse gagner plus. Ça lui permet un plus grand train de vie et il participe à faire rouler l’économie.
Il n,a rien volé. Il a négocié selon les lois du libre marché. Les libertariens devraient être d’accord.
Les balayeurs de chez Dollarama n’ont qu’à se syndiquer s’ils veulent plus d’argent. Je ne vois pas pourquoi le balayeur de chez Alcan devrai gagner moins juste parce que les autres balayeurs sont trop chieux pour se regrouper et se donner du pouvoir face à leur employeur.
C’est une excellente stratégie pour aboutir au chômage. Une entreprise comme Dollarama ne pourra jamais fournir de telles conditions à ses balayeurs.
Tôt ou tard ça finira en pertes d’emplois (que l’entreprise décide de mettre la clé dans la porte tout de suite ou que ses revenus baissent parce que les produits qu’elle vend sont moins abordables – oui parce que des clients moins fortunés y vont).
D’ailleurs le nombre de balayeurs à 22$ (entre autres) chez Rio Tinto Alcan a été réduit il n’y a pas si longtemps (un an):
http://www.riotintoalcan.com/FRA/media/35_media_releases_1667.asp
Stanissia
Pas du tout. Le côté patronal a le plein contrôle sur ses concessions. Il négocie selon ce qu’il peut payer et s’il donne trop, il n’a que lui à blâmer.
Il faut être deux pour signer une convention.
Pourquoi je braillerais sur le sort de quelqu’un qui a mal négocié son contrat?
Stanissia
Donc l’entreprise n’avait pas les moyens de payer de tels salaires.
Et je gage que l’incompétent qui leur a accordé, lui, va garder son emploi…
Les libertariens croient en la liberté d’association.
Et quand une entreprise donne des salaire de 22$/h à des balayeurs il faudrait laisser l’entreprise faire faillite et lieu de lui donner un bailout (comme pour GM).
Ça je suis d’accord!
Je va dire comme David, encore de la bullshit !!!
Il n’a rien négocié, il est rentré parce qu’il connaissait quelqu’un (la clique dominante) et que d’autres se sont battus avant lui, ca n’a rien a voir avec le marché!!!
J’arrive pas a croire que tu es dit que ce soit du Libre marché!! Tu nous niaises c’est ca?
seeds
Une convention se négocie à deux. Habituellement renouvelable après 5 ans. Selon les règles du libre marché : d’un côté les employés, de l’autre les patrons.
Personne ne met un fusil sur la tempe de l’autre pour qu’il signe. Ça se fait selon les règles de la négociation, elles-mêmes soumises aux lois du marché.
Est-ce plus clair?
Libre marché = employé d’un coté, patrons de l’autre
Syndicalisme = employéS d’un coté, patrons de l’autre
Tu comprends?
seeds
La liberté d’association fait parti du libre marché.
Donc employé ou employés, il n’y a pas de différence, sinon dans le rapport de force.
Est-ce plus clair?
c’est pourtant ce que l’on nomme lorsqu’il n’y a pas d’association… libre marché!
Y’a pas de plus libre marché que celui sans association ni intervention du gouvernement…
Sauf que pour les syndicats, il n’y a pas de liberté d’association/non-association au Québec. Ça devrait fonctionner pour se syndiquer aussi, non?
Pas seulement avec les patrons, avec les syndiqués également. Juste à penser aux « gros bras ».
Stanissia
L’intimidation syndicale existe et est un véritable problème. Qu’on pourrait régler en abolissant les votes à main levée.
S’il y a une réforme à faire du côté syndical c’est bien celle-là.
seeds
Une des pierres angulaires du libertarianisme est la liberté d’association. Dans une société libertarienne tu ne pourrais pas l’empêcher. C’est pour ça qu’une telle société est une utopie. Elle ne resterait libertarienne seulement le temps de voir une association plus puissante que les autres s’imposer.
Ou s’est que tu prends toutes ces contradictions la?
Ce n’est pas une utopie… par exemple si une école offre 25 000$ par année a un professeur, et bien elle aura le pire des profs, puisqu’il y aura des écoles voulant les meilleurs profs et qui seront pret a payer le gros prix genre 125 000$ pour les meilleurs…
Ca n’a rien d’une utopie… c’est la loi du marché c’est pourquoi on dit le libre marché…
Absolument.
Et la liberté d’association prend son sens seulement si on a également la liberté de non-association.
Le problème est qu’il va falloir arrêter de tout voir en fonction de l’axe droite/gauche qui est fort probablement dépassé en fonction de la complexité du modèle politique d’aujourd’hui. De ma part, ma logique s’approche davantage d’un libéralisme économique tout en ayant des politiques sociales qui sont basées sur la conscientisation de l’individu qui est capable de faire et de prendre les conséquences lui-même de ses propres actions.
Alors, suis-je de droite ou de gauche?
Par exemple, il existe un certain nombre de nationalistes, qui sont pour une intervention de l’état de l’économie tout en étant dirigistes, mais ont certainement des valeurs sociales qui sont basées sur des valeurs nationalistes qui sont de droite.
J’ai rien contre les syndicats, mais beaucoup de centrales syndicales (particulièrement au Québec et en France), ont beaucoup de lacunes.
-Le fait que la culture de travail dans un syndicat, fait très mafia ou crime organisé. Est-ce que l’emploi de gros bras est vraiment nécessaire pour des situations souvent qui relèvent parfois plus à de l’intimidation qu’autre chose?
-Le manque d’imputabilité relative de plusieurs grandes centrales syndicats.
-La politisation des grandes centrales syndicales et cela particulièrement au Québec. Or, en fait ils deviennent avec le temps un quasi-état dans l’état.
-La culture de l’omertà dans certains cas.
En parlant de la liberté d’association, essaie de partir ton propre syndicat indépendant. Je suis certain que dans la même journée, tu vas voir un gros bras du cartel FTQ/CSN/CSQ qui te dire de fermer boutique tout en donnant des menaces. Mon grand-père m’a souvent raconté des histoire que les gars de son usine où il travaillait n’ont jamais rien voulu savoir d’avoir leur syndicat indépendant qui fait partie des grandes centrales syndicales car ils croyaient qu’elles étaient cartelistiques en quelque sorte.
Le problème vient simplement de la Formule Rand. Soit dit, je crois que la syndicalisation forcée à tous les individus sans leur avis représente quelque chose qui va contre les valeurs libertariennes qui est celle de la liberté de choix. Quand même, imaginez deux secondes si on pourrait notre syndicat comme que l’on choisit notre voiture.
Il est vrai de dire que l’équité salariale (dans le cas du Québec et non dans le cas classique) est carrément débile car on parle souvent de deux emplois qui sont complètement différents.
Or, selon moi, l’équité salariale se résume d’abord à donner le même salaire et les conditions à quelqu’un qui a les mêmes compétences et fait le même travail peu importe qu’il soit de sexe masculin ou féminin. Or, justement beaucoup gens ne réalisent pas que deux emplois qui nécessitent en fait le même nombre d’années d’étude n’aboutissent pas du tout au même salaire. Prenez par exemple, la valeur marchande de quelqu’un qui a un Bac en communications comparé à quelqu’un qui a un Bac en génie aéronautique.
C’est vrai que Pierre Karl Péladeau est courageux ! Je l’encourage à continuer…
***
Caligula
Vrai, s’il y a absence d’une constitution ‘parfaitement’ libertarienne, qui ne prévoit pas cette éventualité… ou toute autre dérive dont seuls les humains détiennent le ‘secret’…
L’humain est « faible », mais 98% (?) des humains aspirent quand même à vivre une ‘bonne vie’ et ce, sans oppresser « son voisin ». Voici donc un « corset » constitutionnel (voir plus bas), qui -je crois- le protégera de ceux qui veulent le dominer/exploiter; qui lui assura sa pleine liberté en tant qu’individu, tout en lui permettant de profiter des énormes bénéfices de la liberté d’association (ou de coopération).
Est-ce possible?
Je crois que oui. Et même si la réponse peut être négative pour certaines personnes quelque peu découragées par la nature humaine si imparfaite, je crois qu’il faut quand même viser une constitution d’inspiration libertarienne qui compensera ces dites imperfections humaines, tout en permettant à l’individu d’exploiter son plein potentiel. Selon moi, pour y arriver, il suffit de connaître l’histoire, de beaucoup réfléchir à nos faiblesses et forces, etc.
Voici donc, quelques articles constitutionnels qui peuvent prévenir la dérive que tu décris (ou autres dérives historiques qui ne cessent de se répéter):
- Monnaie 100% non étatique et obligatoirement basée sur du réel;
- Découpage administratif instituant une démocratie directe(i.e. référendums) au niveau local;
-Aucun impôts et taxes locales seulement (sauf pour l’article suivant et dans les 2 cas, maximum de 2% des profits uniquement);
-Presque aucun pouvoir étatique centralisé. Sauf celui de faire respecter la constitution par les élus locaux. Et en tout temps, possibilité de référendums nationaux pour obliger le respect de ladite constitution;
-Donc, aucun ministère de la ‘guerre’ et milice du peuple non obligatoire, mais fortement encouragé;
-justice pas jury seulement;
-etc
Bon, ce n’est qu’un exercice philosophique pour l’instant, mais n’oublions pas ceci: TOUT a déjà été une idée avant de devenir une réalité. Et ce n’est pas parce que c’est difficile ou long à faire admettre un bonne idée, qu’il faut abandonner.
En tout cas, selon moi, avec ce genre de constitution, cela deviendra quasi impossible pour un individu ou groupe d’individus de prendre le contrôle de l’état ou d’oppresser ‘son prochain’.
seeds
Relis mon commentaire, je t’explique en quoi c’est une utopie : ça mène au totalitarisme.
Pour le reste, la liberté d’association fait partie du libre-marché.
Sabes
Les États sont boulimiques de nature. La meilleure façon d’arriver à un État policier est de ne laisser à l’État que la police.
Ca c’est ce que tu dis, mais tu n’as rien pour l’appuyer! (comme d’habitude?)
Moi je te dis que ca mene a la liberté!!
Caligula:
Je sais que ce bout n’étais pas pour moi, mais j’ai déjà écrit une longue réponse pour y répondre… lorsque tu avais dit cette énormité pour la 1e fois…
L’humain est « faible », mais 98% (?) des humains aspirent quand même à vivre une ‘bonne vie’ et ce, sans oppresser « son voisin ». Voici donc un « corset » constitutionnel (voir plus bas), qui -je crois- le protégera de ceux qui veulent le dominer/exploiter; qui lui assura sa pleine liberté en tant qu’individu, tout en lui permettant de profiter des énormes bénéfices de la liberté d’association (ou de coopération).
- Monnaie 100% non étatique et obligatoirement basée sur du réel;
- Découpage administratif instituant une démocratie directe(i.e. référendums) au niveau local;
-Aucun impôts et taxes locales seulement (sauf pour l’article suivant et dans les 2 cas, maximum de 2% des profits uniquement);
-Presque aucun pouvoir étatique centralisé. Sauf celui de faire respecter la constitution par les élus locaux. Et en tout temps, possibilité de référendums nationaux pour obliger le respect de ladite constitution;
-Donc, aucun ministère de la ‘guerre’ et milice du peuple non obligatoire, mais fortement encouragée;
- Justice pas jury seulement;
-etc
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Si j’oublie des « trucs » qui permettraient à un état de devenir totalitaire… stp, dis-le-moi-le.
Si tu trouves un tel scénario… je vais « bucher » pour trouver un article constitutionnel qui contournera cela…
Sabes
Environ 80% d’une population veut suivre un leader. Dans ta société libertarienne, suffira qu’un beau parleur promette la lune à un groupe majoritaire pour qu’elle cesse d’être libertarienne. C’est pourquoi je trouve l’idée utopique. Il n’y a aucun système parfait. Mais selon moi laisser seulement la loi et l’ordre à un État est le meilleur moyen pour hériter d’un État policier.