Quand les États-Unis ont obtenu leur indépendance en 1776, l’objectif était de retirer des pouvoirs à l’entité coloniale pour les redonner au peuple.
Quand les pays africains ont obtenu leur indépendance dans les années 50-60, l’objectif était de retirer des pouvoirs à l’entité coloniale pour les redonner aux politiciens/gouvernements locaux.
L’indépendance américaine a fait de ce pays, dans un laps de temps relativement court, une puissance économique. Les indépendances en Afrique ont poursuivi le cycle de corruption et de pauvreté, le tyran colonial ayant seulement été remplacé par un tyran local.
Voilà pourquoi je ne suis pas souverainiste, parce que le projet qu’on nous propose (via le PQ et Québec Solitaire) n’est pas une indépendance à l’américaine, mais une indépendance à l’africaine.
Un projet indépendantiste crédible, cohérent et viable devrait viser à libérer les individus et non pas simplement remplacer la domination d’un gouvernement par celle d’un autre gouvernement.
L’indépendance à l’africaine n’a pas pour but de briser nos chaînes, il désirait simplement changer l’identité des geôliers.
Et les nationalistes mettront toujours de l’avant une indépendance à l’africaine parce qu’ils considèrent qu’aucun individu n’est plus important que la société à laquelle il appartient. Par conséquent, ce n’est pas l’émancipation des individus qui prime, mais la création d’une entité centrale forte qui se réservera le droit d’intervenir dans nos vies sous prétexte qu’il faut protéger la nation.




















Je suis presque d’accord avec toi. Je ne suis pas aussi libertarien que toi (je suis à 3,5 sur l’échelle économique de Political compass), mais je suis d’accord que le style d’indépendance qui ous est proposé n’est que la continuation de ce qui se passe présentement. On est incapable de bien s’administrer DANS le Canada; qu’est-ce que ce sera en-dehors de ce dernier? Sans compter que je crains un retour de la pleine puissance de la loi 101…
Bien d’accord avec toi. J’ai toujours vu les indépendantistes comme des individus qui veulent rappatrier des pouvoirs d’Ottawa pour pouvoir faire grossir l’État Québécois. Tant que le projet d’indépendance ne sera pas un projet de liberté je ne pourrai être souverainiste. Le nom même souverainiste renvoie à la conception monarchique, preuve que les souverainistes veulent utiliser leur pouvoir futur pour asservir davantage la population et brider les libertés individuelles.
Avec des individus comme Pauline Marois qui nous propose des projets comme la citoyenneté Québécoise, projet qui vise à faire de l’engineering social et homogéniser la population québécoise, je préfère avoir l’oeil vigilant d’Ottawa.
Ce que je veux, c’est l’indépendance de l’individu, non pas un divorce d’avec le Canada pour changer ses chaînes pour de plus lourdes.
Il faut savoir distinguer le projet souverainiste du PQ (relativement merdique, je te l’accorde) au projet souverainiste tout court. Il y aura des élections, dans un Québec souverain, tu n’auras qu’à ne pas voter PQ et ce sera la fin de l’Histoire.
Au fait, crois-tu que ça me plaît, à moi, d’être un souverainiste de droite et d’être obligé de voter PQ pour avoir mon pays, hein?
http://anarchopragmatisme.wordpress.com/vive-la-separation-du-quebec/
On peut très bien être nationaliste/indépendantiste/souverainiste et prôner la liberté individuelle.
Ce ne serait pas illogique puisqu’à la base ce serait justement acquérir une certaine liberté. Ensuite, soit au profit… d’une autre entité étatique, soit au profit de l’individu.
Après, si la majorité des nationalistes au Québec ou ailleurs sont comme ça, c’est autre chose.
En ce qui me concerne je suis pour l’indépendance de l’Alsace, d’une part pour s’extirper de cette machine centralisatrice et suffocante qu’est la France, et d’autre part pour que les quelques décisions qu’il y aurait à prendre (diplomatie notamment), qu’elles soient au profit des alsaciens et non des fonctionnaires parisiens.
Si jamais l’Alsace avait à être indépendante, c’est pas pour autant que je souhaiterai un gouvernement omnipotent, centralisé et omniprésent comme l’est le français !
Dans son essai, Daniel Péloquin défend une opinion très intéressante sur le sujet en disant que les nationalistes Québécois sont aussi coloniaux que ceux qu’ils critiquent, sauf que les nationalistes Québécois veulent simplement rendre le Québec à l’image d’une colonie de la France avec un état dirigiste, centralisateur et jacobin.
En effet, le but premier des indépendantistes et de leur clique parasitaire (notez que je ne considère ce terme nullement péjoratif) est en fait de simplement faire un état providence qui s’appelle Québec.
Ils ont compris qu’en amadouant des gens peu politisés avec des cadeaux et des programmes sociaux, ils vont les faire entrer avec leur petit jeu.
L’histoire nous dit que toute forme d’engineering social apporte tôt ou tard à un état totalitaire. Ça peut mener soit à la France pour le moins pire, ou même à Hitler et Staline pour les cas les plus extrêmes.
Aussi, lorsque c’est rendu que le gouvernement du Québec et des groupes nationalistes considèrent des lois étatiques (comme la Loi 101) comme symbole de réalisation, autant dire qu’ils n’ont absolument rien compris.
Martin Masse (un libertarien Québécois très connu) a écrit longuement sur le sujet. Ayant milité dans le mouvement indépendantiste, il a compris que cette association était impossible quant à la situation au Québec.
P.S: Le terme souverainiste est uniquement un terme de marketing inventé par le PQ pour faire passer son message plus facilement que le terme indépendance qui est très mal considéré selon les sondages.
Par contre, je vois très difficilement comment on peut être péquiste/bloquiste et libertarien en même temps et c’est le PQ qui est le porte-parole officiel de ce mouvement en question. En France, ça serait comme de faire partie du PS et être très libéral.
En passant, Xavier est-ce que tu connais Sabine Herold? À part d’elle, je ne connais pas de véritables libertariens en France qui veulent utiliser le terme.
Ironiquement, pendant que l’Oncle Sam affirmait son indépendance, des milliers, voir des dizaines de milliers, d’Africains, subissaient l’esclavage en cette terre de liberté.
C’est vraiment n’importe quoi! Que quelqu’un soit contre l’independance je peux vivre avec ca. (comme je peux aussi vivre avec le fait que plusieurs veulent l’independance pour les mauvaises raisons comme le demontre David) mais refuser l’independance pour rester sous la tutelle d’un Pays a gauche de la gauche?
come on.
Comme l’on fait remarquer plusieurs, P Lemieux, l’independance pourrait aussi eclater le fameux modele Quebecois parce que sans perequation il devriendra vite infinancable. Avec ca et un peut de bonne volonte on pourrait meme penser qu’un etat de droite pourrait naitre car assez vite la quantite de gens necessaire au financement des programmes pourrait se rapprocher de 50%.
En fait si j’etais gauchiste j’aurais probablement plus peur de l’independance! (ou je serais plus probablement trop con pour voir le mur dans lequel je me pitcherais!).
Et le danger c’est que le Québec vire comme le Venezuela.
Encore plus ironique, aujourd’hui les esclavagistes sont devenus africains.
C’est peut-être en effet une option à envisager afin de parvenir à s’extirper du clivage « parasites à la Québec Solidaire » versus « parasites fédéralo-monachistes ». Ce débat chronique indépendantiste/fédéraliste où chacun est le parasite de l’autre finit à la longue par être – très – blessant (tant mieux s’il y en a que ça n’affecte pas). Personnellement, je trouve intellectuellement stimulant d’imaginer n’être finalement plus un parasite, ni non plus une indécise ou une « molle ». Être en quelque sorte dans un nouveau paradigme ?
Fort probablement que nos politiciens seraient prêts à faire des choses radicales (comme un prêt du FMI) pour conserver ce modèle Québécois.
Tout cela vient de la constitution qui serait probablement dirigée par le PQ et QS. Si le Québec veut s’inspirer d’un état dirigé par des principes sociaux-démocrates et avec une constitution à la Vénézuela et conceptuée par des keynésiens comme Lisée, ça ne sera pas joli. Le problème est que les indépendendistes sont tellement brouillon qui ne sont probablement même pas capables de dire quoi serait dans une telle constitution et celle de Turp ne mène pas à ce fait.
Et encore, j’ai toujours cru que cela serait un bon prétexte pour une guerre civile. Malheureusement, plusieurs guerres civiles ont commencé comme cela.
Soyons réalistes, les parasites proto-étatiques (syndicats et autres organismes) affiliés depuis 40 ans au mouvement nationaliste n’accepteront jamais cela sous peine qu’ils seraient prêts à utiliser tout leur pouvoir politique pour leur faire changer d’idée.
Encore, lisez les articles du Québécois Libre à ce sujet. Martin Masse a déjà été un insider du mouvement indépendantiste, sauf qu’il a réalisé que le mouvement indépendantiste Québécois était incompatible avec le principes de liberté.
Je suis assez en accord avec l’opinion de Chose (commentaire #8).
Le modèle québécoise se dirige à toute vitesse vers un mur, et il ne fait aucun doute que l’indépendance accélèrerait la chose. D’autant plus que si un référendum gagnant avait lieu, tôt ou tard, il y aurait des élections libres (libre de toute connotation nationaliste, dis-je bien), où nous pourrions enfin débattre sur des choses utiles.
Peu importe le parti qui réalise l’indépendance (tant que ce n’est pas QS…!), l’important, c’est le long-terme. Et à ce chapitre, le mouvement libertarien a de beaux jours devant lui.
L’esclavage se pratique encore dans plusieurs pays Africains et existe malheureusement de façon très répandue depuis plus de 3000 ans.
En fait, cela est une excuse parfaite pour que des radicaux prennent pouvoir.
Entre quoi, un parti social-démocrate, un parti genre QS et un autre parti centriste? Enfin, la politique Québécoise n’est tout de même pas celle de l’Alberta où ça se joue entre deux partis de droite.
Comme toujours, l’Alberta va d’abord emboîter le pas. Je suis certain que ça sera la même chose au fédéral et dans les autres provinces.
Quelle est la différence entre un système où tout se joue à droite et un autre où tout se joue à gauche? Blanc bonnet bonnet blanc, ça vaut aussi là.
Remarque que je dis ça car une des mes plus grosses critiques de la politique québécois est le consensus. Si c’est ta tasse de thé…
Tant mieux si l’Alberta doit servir d’exemple à suivre. Je n’y vois qu’une bonne chose.
Un débat gauche/droite, même si stérile, c’est déjà mieux qu’un débat nationaliste/fédéraliste, aussi sinon plus stérile. Ça fait 50 ans que ce débat voile les questions importantes.
Tant qu’on va continuer à se chamailler sur la couleur des rapports d’impôts, on va éviter de discuter de ce qu’il contient.
Si l’indépendance peut servir à régler ce problème, ce serait déjà ça de gagné.
Le système en Alberta est très bien car le parti au pouvoir (qui est assez centriste malgré son nom) a une bonne opposition autant à gauche qu’à droite surtout qu’il voit sa base partir au profit du Wildrose Alliance.
Cependant, de manière traditionnelle, le Parti Libéral et le NPD provincial sont carrément inexistants en dehors de Calgary et d’Edmonton.
Au Québec, l’opposition ressemble en fait plutôt au système américain lorsque les deux principaux partis jouent le jeu de celui qui va sembler le plus con, avec le reste des partis qui sont carrément comme de la décoration (pensez à QS).
@Magellan:
Le problème est que le gouvernement du Québec a des compétences très importantes qui lui sont sa responsabilité comme l’éducation et la santé.
En fait, nous avons un système d’éducation qui fait beaucoup de décrocheurs et cela avec une réforme carrément débile depuis plus de 15 ans et un système de santé qui fait piètre figure et cela depuis de nombreuses années.
Donc, que ça soit péquiste ou libéral, c’est pareil. Je commence à penser que le débat constitutionnel devient simplement un échappatoire pour éviter des régler les problèmes qui pressent dans notre vie quotidienne. Surtout de dire que chaque parti se veut de jouer le jeu de cela qui va être le plus en confrontation avec le gouvernement fédéral, tout en proposant d’une certaine façon le syndrome de la baguette magique en politique. À ceux qui croient que l’indépendance va être solution à tous leurs problèmes, sachez de dire que le simple mantra du PQ depuis quelques années est maintenant d’avoir tous les programmes qui ne fonctionnent pas au fédéral (Registre des armes à feu, CRTC) qui vont magiquement marcher car ils vont être made-in-Quebec.
Au moins, une chose qui me rends heureux est que j’ai l’assurance de dire que les individus dans notre société ne sont pas aussi débiles que ceux dans l’administration étatique.
Les meilleurs systèmes politique sont les systèmes de fédération avec des séparations claire des pouvoir. Les États-Unis, la Suisse et le Canada en sont d’excellent exemples. Mais le Canada a besoin d’un meilleur controle des provinces sur la Fédération. Un sénat nommé par les provinces avec un nombre ÉGALE de sénateur offre une tel garanti. C’est ce que veut le Wild Rose. Ça empêcherait les provinces populeuses d’imposer leur vu (avec comme prétexte l’environnement) sur les provinces riches mais moins populeuse comme l’Alberta. En claire, ça réduit les risques d’avoir une dictature de la majorité. C’est pour ça que le sénat Américain existe…
Tant que le projet indépendantiste sera lourdement chargé d’une dimension nationaliste, je n’y croirais pas. L’idée de faire la souveraineté gravite essentiellement autour du thème identitaire linguistique, à saveur collectiviste, et ce n’est pas près de changer.
Cette connotation ne disparaîtra pas par magie si un jour cet idéal chéri par une partie de la population québécoise devait se concrétiser. Dans de telles conditions, rien ne permet de croire qu’on fera du Québec souverain un État où les valeurs individuelles seront privilégiées. Ce seront des valeurs collectives, dont la primauté du français, qui prendront toute la place; l’individu ne sera qu’un pion parmi tant d’autres pour être au service de la cause en faveur de la « survie de l’espèce ».
En quoi les libertés individuelles seraient-elles favorisées lorsque le petit commerçant opérant en anglais se verrait dans l’éventualité de se faire importuner par des inspecteurs désignés par l’État pour que celui-ci se conforme à une législation linguistique rendue plus sévère afin de préserver le caractère francophone du Québec? Ceci est un scénario envisageable puisque le PQ, de loin le principal promoteur de la souveraineté, jongle avec la possibilité d’étendre la loi 101 aux petits commerces. Cela pourrait permettre ainsi de mettre fin à l’agacement de ce cher Jonathan Valois, président du PQ, de ne pas pouvoir acheter un bagel en français à Montréal, ce qui l’ « énerve » actuellement, semble-t-il.
Où est le progrès dans les libertés individuelles lorsque le PQ envisage d’ imposer aussi la loi 101 aux CPE? Le choix que les parents avaient sur le plan de leurs valeurs et de leur disponibilité avait déjà été sérieusement amputé en un premier temps avec l’instauration de ce système étatisé de service de garde mis en place par le PQ. Et maintenu par le PLQ, qui n’est pas mieux. Dans une telle optique, on s’apprêterait à terminer le travail de sape en enlevant aux parents le choix de la langue. Tout ça pour œuvrer ensemble à la grande destinée collective linguistique du Québec.
Bien sûr, le PQ, s’il prend le pouvoir, pourrait faire dans un Québec toujours rattaché au Canada des modifications à la législation linguistique qui incluraient les volets présentés dans les deux paragraphes précédents; ce qui ne manquerait pas, bien sûr, de provoquer de nouvelles querelles avec Ottawa. Mais, une fois dans un Québec souverain, pourquoi arrêterait-on de se priver de tels moyens pour faire appliquer les diktats répondant au cadre linguistique constituant la raison d’être même de cet État tant souhaité?
Sous un angle libertarien, je n’accorde aucune crédibilité au discours voulant que l’idéal souverainiste soit en accord avec cette philosophie. Du moins, pas comme il est présenté actuellement avec une perspective identitaire si omniprésente. Il faudrait en quelque sorte dénationaliser le projet souverainiste pour que celui-ci ait une quelconque compatiblité avec les libertés individuelles. Qu’on laisse à chacun le soin de choisir la langue dans laquelle il veut évoluer et ce, sans se faire ecoeurer par un appareil législatif déployé par l’État.
À ceux qui interpréteraient mes propos comme anti-francophones je leur dis que ce n’est pas la langue française en soi qui est le problème. Là où ça achoppe, c’est l’imposition à tout prix de celle-ci et ce, dans un climat de frilosité constamment entretenu par la vulgate nationaliste. Dans un tel contexte, on se confine à une mentalité frisant le tribalisme qui ne devrait pas avoir sa place dans un monde qu’on veut libre.
Je dois dire que j’ai voyagé quelque peu et j’ai pu voir la situation politique ailleurs. En fait, mis à part dans 2-3 juridictions dans le monde, la langue n’est pas considérée comme une partie strictement intégrante de la culture autant que dans le modèle Québécois (et cela même que de dire que les États-Unis deviennent de plus en plus bilingues dans plusieurs régions).
J’ai ma petite analyse face au pourquoi que le nationalisme Québécois est autant obsédé par la question linguistique au point de frôler les troubles psychologiques (notez que l’étatiste Laurin était lui-même dans le domaine de la psychiatrie). Avant les années 60, les Canadiens-Français (le terme Québécois est apparu au milieu des années 60 lors de l’étatisation du gouvernement Québécois) avaient visiblement une culture traditionnelle et religieuse qui était très riche et donc cela n’avait pas seulement la langue comme instrument culturel. Par contre, lorsque qu’est arrivé la Révolution Tranquille, il y a eu une table rase très rapide et en quelques années la langue est en effet devenu le quasi-seul instrument de valorisation culturelle étatique.
C’est la simple notion du nationalisme tribal, qui est le nous contre les autres tout en mettant parfois deux classes de citoyens dans une même société.
Lisez un peu la rhétorique du PQ avant le référendum de 1995 et cela va rendre votre affirmation complètement véridique en son sens.
Et puis, en quoi s’attarder aux petits commerçants est si nécessaire, quitte à cela demande des ressources étatiques immenses pour quelque chose uniquement pour plaire à des extrémistes de façon cosmétique.
Donc, si tu n’es pas content du service que tu as eu dans un commerce, rien ne t’y obliges d’y retourner! C’est ça le libre marché.
Idem pour les CÉGEP, pourquoi qu’un adulte majeur capable de faire ses propres décisions devrait se faire dire par l’état dans quelle langue étudier?
Pour le PQ et aussi le PLQ, la recette est simple:
Problème = Solution étatique miracle = Plus de lois
Je suis certain que tu vas te faire traiter d’Anti-Québécois, cependant il y a beaucoup de gens qui pensent comme toi ici.
Ironiquement, c’est souvent ceux qui sont les plus nationalistes qui maîtrisent malheureusement le moins bien la langue française. Je respecte bien ma langue comme instrument de communication, mais pas au point qu’elle devienne propriété de l’état et aussi d’organismes étatiques.
Je trouve ca assez gratuit comme affirmation.
Mais je suis assez d’accord avec ce que tu soulignes au sujet du nationalisme « ethnique » a savoir que trop souvent ce nationalisme se defini essentielement entre nous et les autres.
Mais il n’en fut pas toujours ainsi. Par exemple parmis les patriotes il y avait un certains nombre de commercants anglophones de Montreal.
Mais je le repete, qu’on ait peur de l’independance parce que ca pourrait amener plus de politiques gauchisante c’est une choses, mais de se croire protege par le Canada! (Un pays dirige depuis toujours par des parti de gogauche) c’est du delire.
Je vous ferais juste remarquer que le parti de la gouvernance naturelle au Canada est le Parti Liberal (la gogauche) ou le parti Progressiste convateur (ou les faux conservateur actuel) (la gauche).
L’autre point c’est que tot ou tard le Canada finira par exploser. (Quand l’Alberta sera tanner de donner des petro-dollar au Quebec et a l’Ontario). Vaut mieux se separer avant et voir venir que du jour au lendemain se retrouver dans la situation ou c’est le Canada qui se separe de nous!
Il faut faire le tour dans les forums nationalistes pour voir qu’il s’agit plus qu’une simple demie-vérité.
Le nationalisme est une idéologie que je considère simplement tribale. Je suis certain que beaucoup de gens qui critiquent un ______ n’ont jamais connu véritablement de façon personnelle un ______ de toute leur vie.
Tu as parfaitement raison là-dessus car les patriotes étaient pour un gouvernement responsable et non pour un état Franco-Nationaliste. Cependant, je suis certain que beaucoup de nationalistes veulent pratiquer une certaine désinformation qui peut-être parfois volontaire à ce sujet.
En somme, les nationalistes partout au monde ont une grande manie de réécrire l’histoire.
J’ai davantage peur du fait que le PQ et le PLQ utilisent l’idée du bien suprême de la nation pour augmenter la taille de l’état. De vivre comme un Québec indépendant qui se vaut un état nationaliste et social-démocrate comme la France n’est aucunement fait pour moi et d’autres personnes.
Pourquoi alors que le Bloc (qui est supposé représenter TOUS les Québécois) est autant go-gauche que le NPD ou les Libéraux?
En fait, je déteste le PLC autant que toi. Cependant, une analyse plus poussée nous dit que le système des partis politiques suit une certaine évolution avec le temps. Par exemple, en Grande-Bretagne, le Parti Libéral-Démocrate (venu d’une alliance avec entre les Libéraux et le SDP dans les années 80) est maintenant un tiers parti alors que l’ancien Parti Libéral (Whig) a gouverné pendant de nombreuses années au 18ème, 19ème et début du 20ième siècle.
Franchement, je ne sais pas. Cela est relativement possible si le Canada Central (QC et ON) flanche économiquement pendant plusieurs années bien que d’autres pays sont dans une situation bien plus précaire au niveau de l’unité nationale. Par contre, on pourrait dire la même chose des États-Unis où le gouvernement fédéral est mal jugé ces temps-ci par beaucoup d’Américains.
Honnetement je n’osais pas l’ecrire
Oui mais c’est exterieur a l’independance. Independance ou pas, PQ et PLQ agiront ainsi. C’est dans leur nature.
Ou comme je te disais quand les provinces plus riche comme l’Alberta (ou T.N.) seront tannes de donner des petro-dollars a des gouvernement pseudo-vert (Est-ce qu’il y a quelqu’un qui pense ici que Charest est sincere quand il fait sont prechi-precha ecologique?) qui s’en servent pour donner des subventions a des emmerdeurs comme Equiterre.
À vrai dire, l’attitude de Charest est d’une débilité extrême lorsqu’il s’entoure de parasites de toutes sortes tout en étant encore membre du PC. Pendant ce temps, Pauline y va avec des les pires idées farfelues qu’on peut faire avec le recyclage de tous les programmes étatiques qui sont imaginables.
Lorsque c’est rendu qu’on a le choix entre Charest et Marois, c’est pas fort fort!
@Matvail
Ca n’a rien à voir. Oui le PQ est le porte-parole du mouvement indépendantiste au Québec et… c’est aussi un parti de gauche, donc non libéral. Alors oui, effectivement, être péquiste et libéral est aussi improbable qu’être au PS et libéral en France.
Les questions économiques sont une chose, les questions politiques en sont une autre. Je maintiens, tu peux être pour l’indépendance du Québec et libéral, mais oui, si c’est le cas de quelqu’un, qu’il ne s’attende pas à baigner dans un milieu indépendantiste ET libéral puisque la majorité écrasante des indépendantistes ne sont pas des fanas du libéralisme. :/
Je reprends l’exemple de ma région, l’Alsace. L’autonomisme alsacien est complètement phagocyté par l’extrême droite (Alsace d’abord). Ce parti est une honte, pourtant je suis quand même autonomiste. Eux ont une vision raciale, moi non. Eux veulent sortir de l’Europe, moi non. Les indépendatistes alsaciens sont très mal représentés.
Je ne soutiens ni ne vote pour ce parti d’extrême droite, mais ça ne m’empêche pas de souhaiter un détachement de la France.
Je ne dirais pas majorite ecrasante. Majorite, certes, trop bruyante (les gauchistes ont de tout temps substitue le bruit aux arguments) evidement. mais ecrasante? Je ne crois pas. Facal, Brassard et cie on encore un bon fan club.
La vieille garde péquiste fait tout pour cacher les Brassard et les Facal de ce monde pour ne pas déplaire aux bâilleurs de fonds du PQ.
En particulier sous la gauche-caviar de Landry, où les ministres jugés indésirables (Brassard, Chevrette) ont été obligés de démissionner.
solon
C’est aussi ce que disait Marx et ses amis. Pour les socialistes, la fédération est le meilleur système pour redistribuer la richesse.
Kamarades Kanadiens, viva la fédération!
Je suppose que si un jeune leader délogeait Marois et promettait l’indépendance pour abolir le CRTC et autres organismes canadiens, vous voteriez Oui?
Xavier
Au Québec il n’y a rien d’improbable à être péquiste et libéral. À Montréal par contre… Car en région la majorité, pro libre marché, est souverainiste et vote PQ (ou ADQ quand il y a écoeurantite généralisée).
Le parti libéral est pour les Montréalais et les monarcho-fédérastres.
C’est beaucoup plus compliqué que cela….
Pour un libertarien, faudrait carrément répenser le projet en enlevant toute notion de nationalisme et de dirigiste étatique tant économique que pour l’engineering social du genre loi 101 ou registre des armes à feu.
Je connais peu de membres du PQ qui sont pour l’abolition de ces deux facettes. 95% des gens qui votent PQ sont soit des nationalistes et/ou des gens qui veulent une certaine intervention de l’état dans l’économie et dans la société.
C’est assez simpliste comme argument car même les états communistes sont très centralisés même comme pour la pseudo-fédération qu’était l’URSS. Si on prends les états communistes actuels, l’état est directement contrôlé de la capitale du pays par le Parti Communiste tant en Chine, qu’au Viêtnam, qu’à Cuba, qu’au Laos qu’en Corée du Nord. De plus, des régimes qui vont vers le communiste (Vénézuela et Bolivie) ont une horreur absolue de toute sorte de fédéralisme ou de décentralisation car cela va en fait contre leurs intérêts.
Rien de tel que de dire que les états les plus centralisés sont souvent ceux qui dépensent le plus par habitant d’ou vient le fait que beaucoup d’économistes aux États-Unis redoutent le fait des programmes étatiques de l’actuel président qui amène une relative centralisation des pouvoirs. C’est étrange à dire comme cela, même les statistiques prouvent qu’une décentralisation est parfois quelque chose de très intéressant. Prenez l’Allemagne ou la Suisse.
Évidemment, que le Québec veut toujours s’inspirer de son cousin, même si les solutions proposées par son même cousin ne sont pas toujours bonnes.
C’est vrai et ca s’appelle la perequation camarade.
Beau mensonge! Les États-Unis d’amérique et la Suisse sont aussi des fédérations et je doute que ce soit des pays communiste.
Et le systeme de perequation n’a rien avoir avec la fédération mais tout avec le socialisme. En fait, le systèm de péréquation est innacceptable dans une vrai fédération. Le but d’une fédération est de partagé des monnaies et des valeurs communes, pas de piller ses États (ou provinces) riches pour donner l’argent au états mal gèrés.
Je ne sais pas si dans l’actualité il a été question d’indépendance pour que David nous concocte ce billet, ne suivant plus beaucoup ce qui se passe dans les médias. Le constat est d’une incroyable justesse!
Les raisons mises de l’avant par les groupes actuels pour faire l’indépendance du Québec sont pratiquement exclusivement identitaires, donc culturelles et linguistiques. C’est la peur de se faire « étouffer » par l’autre. C’est le réflexe de se replier sur soi-même. Et ce n’est pas demain la veille que ça changera. Force est de constater que le Québec nage dans un nauséabond consensus collectiviste.
Il n’y a pas de place au Québec pour les idées dites libérales. On n’entend jamais au Québec qu’il faudrait réduire les services de l’État. Même chose pour les villes. Montréal a lâchement augmenté les taxes foncières sans d’abord réduire ses dépenses. On parle sans cesse d’accroître des contrôles, davantage de législation, plus de présence de l’État dans tout et pour rien. Bref, il y a un consensus québécois pour réduire les libertés individuelles et je doute que cela change.
Les groupes de pressions sociaux prennent tellement de place qu’il est impossible de réaliser un quelconque projet sans être obliger d’y inclure des logements modiques, une popote roulante, une ligne d’autobus et vingt milles lumières pour être certain de faire suer les voitures, ce mal du XXe siècle, cette parfaite représentante de la liberté individuelle.
Avec les présents acteurs, nul doute qu’un Québec indépendant serait plus près de « »" l’idéal « »" cubain.
Si le projet d’indépendance en était un de liberté, c’est-à-dire:
Exit le CRTC,
Exit l’impôt progressif,
Exit la commission du blé,
Exit la discipline de parti,
Exit la formule Rand
Exit le registre des armes à feu
Exit les commissions scolaire (eh oui, ça relève de la Constitution!)
(et quoi d’autre encore?)
alors, oui, je voterais… oui!
Avant même d’être indépendant, le Québec pourrait déjà faire beaucoup:
Abolir le système de la gestion et de l’offre du lait et autres produits
Abolir le monopole de l’UPA
Abolir la CSST
Abolir le no-fault
Abolir les CPE
Abolir la SGF
Abolir la Caisse de Dépôt
Abolir la loi 101
Abolir les CÉGEP (ça sera toujours une structure de moins)
Privatiser Télé-Québec
Privatiser Hydro-Québec
Privatiser la SAQ
Et quoi d’autres? Je dois en oublier un paquet.
Vraiment, tout ceux qui encensent la révolution tranquille devraient lire ÉTATISME ET DÉCLIN DU QUÉBEC de Jean-Luc Migué.
matvail
Donc c’est préférable de garder un système plus socialiste juste parce que le nouveau système n’est pas assez libertarien? Étrange.
Je suis contre le registre mais pour la loi 101. Grâce à elle le français a réussi à ne pas trop reculer.
Le Canada est une confédération qui se comporte en fédération. Il y a imposture. Le fédéral n’a même pas le droit de prélever des impôts dans les provinces.
Frank
D’accord avec toi. Seuls les BS qui espèrent vivre au crochet d’une autre nation se réjouit de la péréquation.
solon
Pourtant les premiers socialistes prônaient les fédérations.
Voilà un réflexe collectiviste: obliger les autres à être comme nous par prétexte qu’on se ferait envahir et qu’on y perdrait nos racines. Qu’il en soit ainsi: si le fait français au Québec doit disparaître parce que les Québécois n’y sont plus intéressés, c’est une question d’individus, de choix personnel et non d’imposition étatique pour nous forcer à continuer dans une voie que peu sont intéressés.
Si les Juifs ont pu conserver leur langue et leur culture pendant plus de 2000 ans, ce n’est pas grâce à une intervention de l’État.
dolcevita
L’État d’Israël a réhabilité l’Hébreu, qui était une langue morte. Aujourd’hui les petits israélites parlent Hébreu.
Caligula, la culture politique et economique du Canada anglophone est beaucoup plus libertarienne qu’etatiste contrairement a la culture politique d’origine francaise et catholique.
Un Quebec dit independant ne subirait plus d’influence anglophone et se franciserait d’autant plus rapidement que les separatistes sont des etatistes sauvages.
Frank
À l’ère d’internet je n’y crois pas. L’anglais est la langue seconde partout sur la planète. Là-dessus le Québec ne serait pas différent des autres nations.
Vous voulez détruire l’État et vivre selon les règles de la coopération volontaire? Alors vous êtes des socialistes.
Voici ce qu’un des pères du socialisme écrivait :
Il faut détruire l’État. Le pouvoir est entre les mains de chaque citoyen. Le fédéralisme est la cellule de base de la vie politique, c’est la commune. Une communauté de citoyens informés, responsables, maîtres de leurs libertés individuelles.
- Pierre Joseph Proudhon
Même une horloge arrêter a raison 2 fois par jour. Les pays en fédérations comme la Suisse, l’allemagne, Le Canada (oui, ce pays fonctionne a merveille), les États-Unis, et tant d’autre sont ceux qui fonctionne le mieux et donnene le plus de liberté à ses citoyens.
solon
Comme le souhaitaient les socialistes…
Mauvaise idée :
Suite et statistiques ici :
http://www.aqcpe.com/pdf/documents/47_RendementeconomiqueetsocialdureseaudesCPEetuniversalite.pdf
Moi je n’ai aucun problème avec ce point de vue.
Par contre Pierre Joseph Proudhon semble être une personne souffrant d’une profonde incohérence mentale parce qu’il a aussi déclaré que la propriété, c’est le vol.
J’aimerais bien savoir où il a écrit ça. Mais peu importe, ce gars n’était pas le seul socialiste à prôner la disparition de l’État et les libertés individuelles… Est-ce que les libertariens d’aujourd’hui seraient les successeurs des socialistes d’hier?
Sur Proudhon:
Proudhon semble être plus près des libertaires ou anarcho-socialistes que des socialistes (par son opposition à un État central qui s’impose aux individus et aux communes), des libéraux ou des libertariens (par son opposition au concept de propriété et par son désir d’auto-gestion).
Martin Masse avait écrit un bon article là-dessus en 1999.
Ce n’est pas une grosse primeur…
The First Leftist
The first leftist would not be popular in America today. That is true because the original leftists wanted to abolish government controls over industry, trade, and the professions. They wanted wages, prices, and profits to be determined by competition in a free market, and not by government decree. They were pledged to free their economy from government planning, and to remove the government-guaranteed special privileges of guilds, unions, and associations whose members were banded together to use the law to set the price of their labor or capital or product above what it would be in a free market.
The first leftists were a group of newly elected representatives to the National Constituent Assembly at the beginning of the French Revolution in 1789. They were labeled « leftists » merely because they happened to sit on the left side in the French Assembly.
The legislators who sat on the right side were referred to as the party of the Right, or rightists. The rightists or « reactionaries » stood for a highly centralized national government, special laws and privileges for unions and various other groups and classes, government economic monopolies in various necessities of life, and a continuation of government controls over prices, production, and distribution.
la suite…
http://mises.org/story/3425
Intéressant…
Mathieu
À propos du texte de Martin Masse, je retiens ce passage :
Je doute que dans aucune société les fondamentalistes religieux puissent tolérer que leurs enfants soient exposés à la débauche sans légifération.
Dans la société libertarienne idéale, ça serait pas long avant de voir quelques groupes imposer leurs vues.
@J. Voyelle:
Le réseau des CPE est uniquement une tentative de l’état de nationaliser les garderies. Justement, quelqu’un s’est jamais posé la question que les enfants peuvent entrer à l’école dès 3-4 ans comme cela se fait dans 80% des pays industrialisés. Suis-je le seul à penser cela?
La clé vient dans la séparation des pouvoirs entre juridictions.
Combien de pays communistes (ou même fascistes) ont été de véritables fédérations (ou confédérations) dans l’histoire du monde? Aucune, car une fédération qui fonctionne demande un minimum de balance de pouvoir et de consensus entre les différentes juridictions, chose qui n’est pas possible dans un régime totalitaire. Je parle évidemment d’une véritable fédération ici et malgré ce qu’on entend les gouvernements provinciaux au Canada ont beaucoup de pouvoirs (avec peut-être la Suisse et l’Allemagne qui sont les seuls pays plus décentralisés que le Canada).
Regardez l’Inde (qui est une fédération) comme exemple, qui fonctionne relativement bien considérant que le pays est 100 000 fois plus complexe (tant de façon géopolitique, religieuse, linguistique et culturelle) que la fédération Canadienne.
En fait, les structures étatiques sont beaucoup plus compliquées que l’on tente de démontrer ici. Il existe en fait des fédérations qui ne sont pas de bons exemples de pays démocratiques et avec aucune dose de liberté, tandis qu’il existe des états très centralisés qui sont carrément despotiques à l’extrême.
Par contre, il est clair que le projet des nationalistes Québécois se base carrément sur celui de la France, avec un état très centralisé et quasiment jacobin. De ce que j’ai vu en France, ce système n’est peut-être pas à avis le meilleur qui puisse exister.
DG, voterais-tu OUI à un tel programme souverainiste?
Voici un commentaire intéressant que j’avais déjà envoyé sur le blogue de Joseph Facal, en juin 2009! Il s’agit d’une liste d’engagements qui pourraient être inscrits dans un programme libertarien.
@Caligula:
Je connaissais mal Proudhon. Ce que tu as avancé aujourd’hui me semble faux mais ça a le mérite de m’avoir forcé à fouiller sur le personnage.
Merci.
Semble-t-il que vers la fin de sa vie, il se mit à reconnaître le droit à la propriété privée et le droit de prêter de l’argent avec intérêts, résultat d’un échange avec Frédéric Bastiat, l’un des penseurs chou-chou des libertariens francophones.
Comme la société est composée de divers groupes, il me semble que ce soit difficile qu’un puisse s’imposer aux autres, encore plus s’il n’existe pas ou très peu d’État central.
Comment peut-on obéir à un groupe s’il n’existe pas une institution qui soit au-dessus de tout le monde? Comment peut-il s’imposer?
Il reste la force… mais il risque aussi de voir une coalition se monter contre lui.
La question se pose dans nos sociétés fortement étatisées, parce qu’un groupe a réussi à s’imposer aux autres et qu’il craint ensuite qu’un autre puisse lui usurper le pouvoir, et surtout le pouvoir d’imposer sa morale aux autres… comme ce groupe le fait.
Les personnes du groupe qui a pris le contrôle de l’État tient à ses intérêts propres, moraux ou économiques, quitte à limiter les droits des autres groupes ou personnes qui pourraient être une menace, voulant s’imposer ou juste avoir le choix d’être différent.
Bien oui, justement : c’est Québec qui subventionne le réseau. Et alors ? Pour le moment c’est rentable sur plusieurs plans. Par contre, s’il y’en a qui ont quelque chose de mieux à suggérer, je n’ai rien contre.
Des sources, SVP ?
Petites corrections.
Devinez ensuite, dans notre société fortement étatisée – je peux dire aussi, dans notre tyrannie de la majorité, dans notre système démocratique?, qui a pris le contrôle de l’État, qui s’impose aux autres.
@ matvail2002.
Moi, je crois que tu connais très mal le développement normal de l’enfant élaboré par Sigmund Freud! L’enfant doit rester auprès de ses parents pendant les 3 premières années de sa vie pour avoir un développement normal. C’est pour ça que Pauline Marois, en créant les CPE, a commis, rien de moins, qu’un crime contre l’Humanité.
D’ailleurs, le Doc Mailloux, un pur freudien, l’explique très bien depuis le tout début, mais on ne l’écoute pas, alors!
Mathieu
En général les moralistes sont assez nombreux. Ça va de la matante de Laval qui écoute Virginie aux petits vieux qui marchent lentement pour ne pas glisser sur le trottoir… C’est pas mal la majorité.
Facile. Un leader va prendre la parole, la majorité va s’organiser, les moutons vont se rallier, des fier à bras vont choisir le camp des plus nombreux et hop…, ceux qui auront vus venir le train n’auront pu l’arrêter.
Une société libertarienne ne peut le rester. Tôt ou tard un groupe impose ses vues et érige un système pour les promouvoir.
Tous ces juridictions ont l’école obligatoire dès l’âge de 3 ou 4 ans:
-Australie
-France
-Irlande
-Pays-Bas
-Singapour
-Hong Kong
-Angleterre
-Pays de Galles
-Écosse
-Bulgarie
-Ontario
-Hongrie
-Corée du Sud
-Nouvelle-Zélande
-Irlande du Nord
À mon avis, les CPE ont permis une dénivellation vers le bas en faisant passer les garderies de service offert à la communauté à organisation étatique, qui a fait que c’est maintenant l’état qui élève nos jeunes au lieu des parents qui veulent offrir un service dans une société de libre marché. Lorsque j’étais petit, je suis allé dans une garderie privée et cela n’a pas fait que je suis devenu une mauvaise personne.
En fait, combien de gens qui en ont vraiment besoin bénéficient vraiment d’une telle mesure? Justement, étant de dire que les garderies à 7$ sont fortement subventionnés au point qu’elles représentent davantage un poids qu’autre chose, poids que les rendent carrément dépendantes d’un léviathan (l’état).
Le problème vient du côté mur-et-mur du programme. C’est facile de mettre l’uniformité des tarifs pour gagner des votes, mais cela est-il véritablement la chose à faire pour assurer une meilleure équité possible?
Avec le temps, on apprend surtout que cette supposée égalité est une notion carrément tirée par les chevaux….
Je dis que c’est au choix du parent s’il vaut éléver son enfant sans aucun rôle de l’état en âge pré-scolaire. Or, il devrait recevoir un crédit d’impôt à cet avis puisque qu’il n’utilise par les services de garderies étatiques. Évidemment, que les écoles privées sont aussi accessibles dès la maternelle. On devrait aussi mettre des vouchers pour donner le choix aux parents entre l’école publique et privée.
De mettre une pré-maternelle (soit l’école dès 4 ans) serait que bénéfique. Comme cela, on pourrait facilement apprendre certaines bases à l’enfant dès la maternelle vers 5-6 ans.
Entre mettre l’enfant pour qui végète dans un CPE et qu’il aille à l’école, j’aime mieux la seconde idée. Je déteste le fait que nos enseignants étatiques cataloguent nos enfants dès le début du primaire et je crois qu’il vaut mieux que l’enfant soit stimulé trop jeune que trop vieux.
Évidemment, c’est évidemment au parent de faire sa job en premier lieu! Dans un stade d’école maternelle et du début de l’école primaire, l’école devrait être un complément à l’éducation que le parent fait à l’enfant.
Allons matvail2002, était-il vraiment nécessaire de le souligner ? Insinuer le contraire serait absurde.
Avez-vous lu le lien au commentaire # 45 ? D’après ce document, les CPE représentent tout le contraire d’un poids. Si vous prétendez le contraire i.e. que les CPE sont un poids, il serait important de présenter une étude pour le démontrer.
Vous pouvez lire ceci aussi :
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200811/15/01-801165-cpe-une-mine-dor-pour-les-femmes.php
Et pour ce qui est de l’école obligatoire à 3-4 ans je ne sais que vous dire. Pourquoi est-ce obligatoire en Ontario et pas ici ? Aucune idée.
Je ne sais pas moi-même. Peut-être le lobby des CPE.
Malheureusement, il est à noter que la fameuse conciliation travail-famille amène dans un sens opposé.
Évidemment que chaque décision peuvent amener des conséquences qui sont considérés comme inattendues.
Démagogie pure et propagande étatiste et fémi-fasciste de bas étages!
Voici les faits: http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/02/propagande-femi-fasciste-equite.html
Amusant de constater que le fichier pdf lié dans le poste #45 porte le titre « Microsoft Word – Argumentaire campagne électorale 23 février.doc »
et est datée de 2007, soit pendant la campagne électorale ou l’ADQ proposait dans son programme d’abolir les CPE et de remettre plutôt l’argent directement aux familles, comme au Canada anglais…je suppose que c’était assez pour énerver la lobbyiste féministe Violaine Ouellette, auteure de cette étude biaisé…
http://www.cultofmac.com/wordpress/wp-content/uploads/2009/11/DoubleFacePalm.jpg
@Caligula
Quand tu parles du fédéralisme et du socialisme… je pense que ce serait plus juste de parler d’anarchisme (donc plutôt Bakounine que Marx). Car n’oublies pas mon cher que le socialisme n’est censé être qu’une étape……. avant le communisme !
Leur idée, en caricaturant, c’est donner plus de libertés « au peuple » (en réalité la majorité prolétarienne) afin d’imposer la dictature prolétarienne. Plutôt que de faire la révolution, violente.
Il est vrai que de nombreux socialistes et gens « de gauche » prônent le fédéralisme, parce que ça raccourci la distance entre le citoyen et celui qui agit en son nom. La Suisse est un formidable exemple pour cela. Tout comme la France est un formidable exemple de centralisation.
D’ailleurs les socialistes français, comme Mme Royal, sont de véritables petits jacobins, comme Sarkozy, malgré leur discours sur la démocratie directe etc.
Donc ce n’est pas parce que les socialistes disent que le soleil brille que, parce que ce sont eux qui disent ça, qu’il faut dire l’inverse.
Le fédéralisme est clairement un système meilleur que l’État centralisé, il a aussi un meilleur potentiel. En France on a une étouffante culture de l’État tout puissant, donc la centralisation nous va parfaitement et le mouvement de décentralisation qu’on a pu observer ces dernières années (de gauche comme de droite) n’est qu’une mascarade : plus de responsabilités… mais moins de financement direct (donc tout provient de l’État central, qui finance comme il veut où il veut).
La Suisse est le modèle en la matière, même si c’est une confédération (d’ailleurs la différence entre une confédération et une fédération c’est surtout la manière dont elle se bâtit et non comme elle fonctionne). Le Canada, les USA et l’Allemagne sont aussi d’excellents exemples.
Ce n’est pas le CPE le problème, mais l’universalité du tarif. Les gens qui peuvent payer plus devraient le faire, et les places devraient être réservées aux enfants des travailleurs.
Comment le lobby des CPE aurait-il pu influencer d’une quelconque manière l’age de fréquentation scolaire s’ils n’existaient pas encore?
À mon avis, le PQ avait essayé de sauver un peu d’argent: l’école coûte plus cher que la garderie, non seulement en « ressources directes » mais en nombre – moins d’enfants vont à la garderie qu’à l’école.
Et tu crois vraiment que les enfants végètent dans les CPE? On leur apprend des choses, ce qui fait que certains enfants sont plus stimulés là qu’à la maison (je conviens toutefois que ce ne devrait pas être une raison première de leur existence). De même, je doute que les enfants passent encore leurs journées à jouer à la maternelle comme c’était le cas « dans notre temps ».
Je cite Andrée Ruffo.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-provinciales/200811/16/01-801173-les-enfants-ont-besoin-de-leurs-parents.php
Elle a aussi qualifié de «vue de l’esprit» le mythe voulant que ce soit l’État qui soit apte à donner de l’amour à nos enfants.
J’ai toujours apprécié Andrée Ruffo. Sa franchise, son honnêteté, son amour des enfants et ses valeurs familiales me rejoignent depuis des années. J’ai été scandalisé du traitement injuste qu’elle a subit, seulement parce qu’elle osait écouter son cœur lorsqu’elle devait porter des jugements en prenant la défense des enfants maltraités et démunis, ce qui prouve la grande humanité qui habite cette femme. Son combat la place dans la même ligné de ses experts qui dénoncent le traitement que l’on réserve à ces enfants, tels les docteurs Pierre Mailloux et Jean-François Chicoine. Autre raison de ce pourquoi je les admire : ils font chier les gau-gauchistes en leur balançant les faits par la tête, mais ils sont trop caves pour voir la vérité leur éclater en pleine face! Par contre, je n’étais pas d’accord que madame Ruffo utilise sa notoriété pour faire de la publicité à Via Rail. Elle s’est inutilement fait du tort avec cette connerie. Mais, je dois lui donner ce qui lui appartient et il se trouve que ce qu’elle a dit à ce rassemblement de l’ADQ est vrai. J’aimerais ici m’adresser à tous ceux et toutes celles qui appuient les Centres pénitentiaires pour enfants (CPE) socialistes de Pauline Marois.
À ce que je sache, personne ne vous empêche de faire appel à vos parents ou à une gardienne privée, que ce soit une voisine, une amie ou une gardienne qui s’annonce dans le journal et qui a fait son cours de Gardienne avertie, et lui laisser votre enfant pendant une journée pour que vous (et votre chum ou votre blonde, si vous en avez un(e)) puissiez aller travaillé. Une gardienne privée est beaucoup mieux que de cautionner un Centre pénitentiaire pour enfants (CPE) socialiste, car l’État n’a pas à gérer nos enfants en leur enfonçant de la propagande étatique. Avouez que c’est quand même mieux que de balancer votre marmaille à l’État à 7h00 du matin et les reprendre à 18h00 le soir comme si ce n’était que des objets sans trop d’importance! Ça, c’est si vous avez le bonheur de trouver une place pour votre enfant! C’est pour ça que Stephen Harper a créé la Programme universel de la garde d’enfants (PUGE) au fédéral et que l’ADQ promettait, en 2007 et en 2008, une allocation familiale de 100$ par mois pour les familles dont les enfants ne fréquentent pas de CPE!
Pensez-y! Si on abolit les CPE, vous avez le 7$ par jour dans vos poches, ce qui vous donne 210$ par mois (7$/jour X 30 jours/mois = 210$/mois). La PUGE vous donne 1200$ par année, soit 100$ par mois (1200$/année / 12 année/mois = 100$/mois). 210$/mois + 100$/mois = 310$/mois. Si on rajoute le 100$ par mois de l’ADQ, cela donnerait 410$ par mois (310$/mois + 100$/mois = 410$/mois). Vous recevriez 410$ par mois sans CPE et avec la PUGE de Harper et le 100$ de l’ADQ pour la garde de vos enfants. De plus, votre salaire vient augmenter ce montant-là, ce qui veut dire que vous auriez plus d’argent dans vos poches à la fin du mois pour la garde de vos enfants.
Chers défendeurs et chères défenderesses des Centres pénitentiaires pour enfants (CPE) socialistes, avez-vous pensé aux parents qui n’ont pas de places et qui doivent payer jusqu’à 25$ par jour pour avoir une place en garderie? Avez-vous pensé aux familles qui ont un horaire qui ne corresponde pas aux heures des CPE? Les CPE desservent une bonne partie de la population, mais pas la majorité. Pourquoi auriez-vous droit à un rabais sur votre place en garderie et pas nous?
Le PCUL a aboli les montants accordés à la naissance pour financer les CPE. Que font donc les familles dont la femme ou le mari désire rester à la maison? Ils n’ont pas besoin de place dans un CPE et ils n’ont plus d’allocation!
RIDICULE!
En créant ces places à 5$ et maintenant à 7$, les gouvernements du PCUL et du PGCSDLCUL ont favorisé (pour ne pas dire, littéralement, forcé) les gens à se trouver des places dans les CPE à bas prix et, même si dans certains cas, les parents restaient à la maison, et ce, pour profiter du 7$, parce que les parents qui font ça, je les connais et ils n’enverraient pas leurs enfants dans une garderie à 25$ par jour! Pendant ce temps-là, d’autres familles plus pauvres attendent toujours une place dans ces parkings à enfants qui ne viendra jamais.
Non seulement, les CPE sont une mesure de propagande étatiste violente des plus discriminantes selon le revenu des parents, mais ça prend les enfants comme de la marchandise, voire même du bétail. Il n’y a que l’État pour prendre les gens pour du bétail et je ne parle même pas du Département pénitentiaire de la Jeunesse (DPJ), un crime contre l’Humanité qui est encore pire que les Centres pénitentiaires pour enfants (CPE) socialistes.
Sans compter que l’on a rejeté le modèle freudien du développement de l’enfant en instaurant ces merdes étatiques, soit que l’enfant, pour se développer normalement, doit être auprès de ses parents durant les trois premières années de sa vie. Or, l’État occulte cette donnée scientifique. Bravo à l’ex-juge Ruffo pour pourfendre ce système étatiste corrompu!
Cher M. Proulx. Sigmund Freud a contribué d’une inestimable façon à l’avancement de notre civilisation. Ses écrits sont d’une inestimable richesse. En ce qui a trait à la théorie de l’attachement plus spécifiquement, il est aussi important de se référer aux travaux de John Bowlby (1907-1990) qui considère l’attachement comme un besoin aussi fondamental que se nourrir. Évidemment, « l’État » ne peut en aucun temps se substituer à la mère (et éventuellement au père) pour combler sainement le besoin d’attachement.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_l%27attachement
http://en.wikipedia.org/wiki/Attachment_theory
M. Proulx, dans les CPE comme dans les garderies privées, il existe d’excellent(e)s éducatrices, dévouées au bien-être des enfants et qui font ce travail en quelque sorte par vocation. Ces gens qui font ce travail par vocation, de le faire en milieu privé ou en CPE, probablement que c’est le dernier de leur soucis. Ils gardent et « éduquent » les enfants en les faisant jouer, user de leur imaginaire. Je ne vois pas en quoi il est pertinent de dénigrer le travail des éducatrices en CPE sous prétexte qu’elles sont en grande partie rémunérées par l’État et non par le privé. Un aspect important de leur travail à mon avis, c’est justement le lien (d’attachement) que l’éducatrice crée avec l’enfant : que l’éducatrice soit issue d’une CPE ou du privé est ici secondaire.
À première vue, ça m’apparaît être une alternative intéressante.
Proulx… Je suis contre ce type de politique etatique. Par contre, pour celui qui en profite, c’est hautement profitable.
Mes deux enfants sont aller a la garderie privee. Mais a 25$ (il y a une dizaine d’annee, aujourd’hui ca doit etre plus 35) par jour, ca prend beaucoup d’addition imaginaires (comme celle que tu fais) pour faire le compte.
En gros dans le temps ca nous coutait entre 9000 et 10000$ par annee. Pas besoin de te dire que ca prennait (et ca doit prendre encore) un salaire assez imposant pour que le jeux en vale la chandelle.
JLP
À propos des garderies, voici mon expérience :
On a trouvé une bonne gardienne privée car pas de place en CPE. Merveilleuse mais un peu cher : 125$ par semaine. Et elle ne donnait pas de reçu d’impôt.
Un jour elle est retournée vivre dans sa région. Recherche d’une nouvelle gardienne… Pas évident. On finit par en trouver une. Les problèmes comportementaux de notre enfant ont commencés. Il était, comme les autres enfants dans cette garderie privée, laissé à lui-même devant la télé. La nourriture était du fast food. On l’a sorti de là aussitôt qu’on a pu.
Une place s’est libérée en CPE. De 125$ par semaine ça m’en coûtait maintenant 25$. Une économie de 400$ par mois.
En plus, notre enfant avait retrouvé sa joie de vivre et son développement allait bon train. Je m’informais des activités et honnêtement, aucune gardienne privée n’aurait eu les moyens d’autant d’activités stimulantes. C’est fou tout ce qu’il a appris en CPE.
Maintenant il est un pré-ado tout ce qu’il y a de plus allumé. Son passage en CPE n’a pas été le calvaire décrit par certains, au contraire, ça lui a été bénéfique.
C’est bien connu que les CPE c’est tellement bon qu’elles vont faire reculer le décrochage.
Dans mon temps il n’y avait pas de CPE et le décrochage était un fléau, c’était environs 1-2 élèves par classe de 30.
Je vois pas en quoi les CPE ont rapport au décrochage, mais je suis d’accord que celui-ci est un fléau.
Une chose est sûre, les parents ont leurs responsabilités à assumer. S’ils s’attendent à ce que les CPE ou les écoles élèvent leurs enfants à leur place, hé bien qu’ils ne s’étonnent pas de voir leurs rejetons décrocher.
Matvail
Je crois que c’est toi qui me disait, à propos du libre-échange, que le PQ était contre…
J’ai entamé le nouveau livre de Parizeau et à la page 20 il explique que quand l’Ontario a tenté de bloquer l’accord par les tribunaux, le PQ s’est alors allié au PLQ. Le libre-échange y devient une question non partisane, suite à quoi Mulroney peut faire passer le projet.
Pour 35$ par semaine, j’ai un bon service de garderie.
Rationné mais correct si je réussis à me trouver une place, en réservant quelques années avant qu’il est l’âge pour y aller, et avec l’avantage que le gros de la facture, la partie immergée de l’iceberg, est refilé aux autres.
C’est même pas moi qui paie pour mes propres enfants et c’est même pas moi qui les élève !!!
Chu’gras dur icitte, crisse !!!
Même situation dans le cas de mon titre mensuel de métro et de mon titre pour le train de banlieue, pour l’accès à une chirurgie urgente rationnée.
L’attente est terrible, j’accepte là aussi de souffrir le martyr pour une chirurgie ou d’arriver en retard ou perte ma journée au travail mais je paie même pas ce que ça coûte réellement pour un service offert par le public.
C’est toé qui paye !!!
Même pour ma télé, Radio-Canada, c’est toi qui paie pour mes émissions de qualité qui me rassurent chaque jour en me disant que l’État sera toujours là pour assumer ma vie et en prendre le contrôle.
Aujourd’hui, ma belle Pascale a dit au Téléjournal que pendant 27 ans, il avait dépensé de l’argent qui ne lui appartient pas.
Comme j’écoutais les yeux fermés ce doux ronron quotidien, j’ai pensé qu’on parlait de moi et de mon chèque que le Ministre m’envoie chaque mois (oui, oui, je suis sur son bugdet discrétionnaire parce que ma cause mérite des subventions aussi spéciales que ce qu’elle est !!!).
J’ai poussé un soupir de soulagement en voyant la face à Earl Jones. Pauvre gars !!!
Honnêtement, il l’avait pas… Il avait juste à devenir député, ministre ou à se partir une entreprise ou une OSBL bidon subventionnable en disant que c’est pour l’accès au logement pour les démunis, pour protéger la culture, pour diversifier l’offre en humour ou pour sauver la planète et il aurait pu dépenser de la bonne façon l’argent des autres, d’une façon socialement acceptable.
Je te cite:
» En plus, notre enfant avait retrouvé sa joie de vivre et son développement allait bon train. Je m’informais des activités et honnêtement, aucune gardienne privée n’aurait eu les moyens d’autant d’activités stimulantes. C’est fou tout ce qu’il a appris en CPE.
Maintenant il est un pré-ado tout ce qu’il y a de plus allumé. Son passage en CPE n’a pas été le calvaire décrit par certains, au contraire, ça lui a été bénéfique. »
Heu… On parle d’un enfant de trois ans à l’époque. Oui dans une certaine garderie il en est devenu perturbé. Ça s’est replacé.
Pour ce qui est de maintenant, oui il est un jeune allumé. Preuve qu’il a eu une bonne éducation et que son passage en CPE n’a pas nui à son développement.
Cherche pas plus loin, j’ai rien insinué d’autre.
Donc tu parlais pour rien dire…
Si ça peut te faire plaisir de le croire…
Pour une indépendance nationale à l’africaine, cette semaine, à TV5.
D’autres comme moi reçurent ce courriel ?
Les arguments ne sont pas fort car une partition ou une guerre civile serait très possibles suite à une DUI.
Qui a perdu son temps a écrire cela.
L’indépendance n’est pas nécessairement gage de richesse, de stabilité ou de liberté.
Regardez la situation (bien qu’extrême) d’Haiti. Je suis certain qu’en ce moment beaucoup d’Haitiens ne seraient aucunement contre un protectorat ou une annexion par le Canada ou les États-Unis.
Dans le prochain message, je vais donner mon contre-argumentaire.
Cette logique ne tient en pas debout d’un certain point de vue car cela pourrait être un instrument d’argumentation pour que n’importe quelle juridiction aie son indépendance pour simplement entrer à l’ONU. Alors, il y aurait probablement 800 pays à l’ONU et plus de 80 dans la seule Amérique du Nord.
À part de vouloir utiliser ton sens d’un point de vue politique auprès de gens qui connaissent peu l’histoire du Moyen-Orient, autant dire que cette question ne mérite point d’être débattue comme stricte suite à la situation au Québec.
Votre affirmation peut-être longuement débattue en son sens car le peuple Québécois n’existait pas avant les années 60.
Vous parlez ainsi de souveraineté (terme de marketing utilisé à la place d’indépendance) pour désigner simplement la souveraineté étatique.
Le problème est que dans le droit international, la notion d’autodétermination peut-être applicable d’une certaine façon à tout le monde. Or, si le Québec déclare son indépendance, est-ce que les nations autochtones (Cries, Mohawk, Inuit) peuvent aussi avoir droit à leur auto-détermination même si elle se situent dans le territoire Québécois?
Très discutable comme affirmation car par exemple pour la Grèce, elle n’était aucunement unifiée en tant que nation ou état lors de l’antiquité.
Minute papillon, le territoire de la Grèce, de l’Égypte, de la Chine et de l’Iran ont subit de nombreuses modifications au cours des siècles. En fait, tous ces pays (et en particulier la Chine, l’Égypte et l’Iran) ont autant de différences régionales, culturelles et sectorielles que le Canada ou la Russie.
Non, car le peuple Québécois n’existait pas avant les années 60. Même qu’on pourrait dans ce cas dire que les Acadiens, les Navajos, les Mohawks ou les Inuits le sont aussi.
Il y a d’autres peuples Européens aussi qui vivent depuis aussi longtemps que les pures-laines. Pensez aux Acadiens, aux Puritains de la Nouvelle-Angleterre ou aux Terre-Neuviens.
Encore, nuance, plusieurs historiens disent que le Canada du 18ème siècle n’avait rien en commun avec le Québec actuel. De dire cela serait comme de dire que les Bretons du 16ième siècle étaient des français.
Le peuple Québécois n’existait pas au 18ième siècle et n’a plus grand chose à avoir avec les descendants de colons français de cette époque. Soit dit, tout comme les Treize Colonies n’ont pas grand chose à voir avec les États-Unis d’aujourd’hui. Une question cependant, pourquoi croyez-vous que les Canadiens ont refusé l’offre de Franklin?
Il existe une différence entre un peuple et un état.
Les nationalistes en font beaucoup sur cette motion. Moi, je considère cela principalement que cette notion avait un effet minimal dans les annales de l’époque. Ça serait comme dire qu’un député s’est levé par réclamer l’indépendance de l’Alberta dans les années 80.
La nation de l’état Québécois n’existait pas avant les années 1960. Donc, à part quelques lecteurs de l’Action Nationale, plusieurs Canadiens-Français de l’époque dont Henri Bourassa parlaient plutôt de l’indépendance canadienne face au Royaume-Uni.
Le peuple Québécois (et cela s’applique à n’importe quel peuple) ne peut être sujet de personne, car il est composé d’individus qui pensent tous de différentes façons.
Non, la question de la souveraineté au Québec dit qu’il est sujet d’une structure étatique qui est celle du gouvernement Québécois. Donc, c’est exactement la même chose que la fédération canadienne.
Le Québec a fait deux référendums sur le sujet. Dans plusieurs pays, les référendums d’auto-déterminations ont été gagnés avec une très forte majorité. Cependant, la majorité des Québécois s’est prononcée deux fois à majorité contre l’indépendance.
Un bon démocrate sait accepter les résultats.
L’étapiste est un modèle proposé par le PQ car il savait bien qu’il n’allait jamais entrer au pouvoir sans ce modèle.
C’est peut-être plate et ennuyeux, mais j’aime mieux avoir cela qu’une effusion de sang comme cela a eu lieu pendant plusieurs années dans plusieurs pays dont la France. Vous savez, les solutions extrêmes ne sont pas toujours très bonnes.
J’aime peu la violence et les mouvements violents. Soit dit, lit un peu sur la Révolution Française pour te rendre contre de cela.
Et puis, il faut être formé à quelle école pour un véritable ténor du mouvement?
En tant que libertarien, le problème principal avec la Nouvelle-Écosse était que le gouvernement fédéral appliquait une politique protectionniste. Or, plus que le marché est libre, plus que les gens sont libres.
Dans la pratique, un état qui veut avoir son indépendance se doit d’avoir deux choses.
-Une viabilité relative
-Une relative reconnaissance internationale
Or, il existe des pays dans le monde (Kosovo, Abkhazie, Sahara Occidental, Somaliland, Taiwan, Chypre du Nord, Ossétie du Sud) qui sont entre deux stades avec cela dans une échelle pratique.
Le Sahara Occidental n’est tout de même pas reconnu par grand monde.
Vous réduisez tout de manière trop simpliste. L’Irlande a déjà été indépendante, cependant le territoire Québécois ne l’a jamais été. Donc, dans le droit international, cela vient d’enlever beaucoup de plumes dans la communauté internationale.
Et l’Irlande du Nord, c’est quoi?
La seule façon de rendre le peuple indépendant, c’est de mettre le moins de structures étatiques que possible. Or, que ça s’appelle Québec et Canada, le but est contraire, soit de mettre le plus de structures étatiques que possibles.
Pourquoi alors que le gouvernement Canadiens et Québécois ne vaut alors pas donner la pleine indépendance aux nations Autochtones ou Métis?
Pourquoi est-ce que la France ne donne l’indépendance complète à la Corse, la Bretagne ou l’Alsace?
Le Québec est en fait composé de plusieurs peuples qui auraient chacun le droit à l’auto-détermination. Or, la liberté des uns commence où finit la liberté de l’autre.
C’est l’individu au Québec et ailleurs dans le monde qui détient sa véritable souveraineté. Pas celui d’un état dirigiste qui soit au Québec ou au Canada.
Le gouvernement Britannique non plus!
Oui, elle le peut dans ces champs de juridictions. Pensez à l’éducation au Québec.
Et encore, cette souveraineté se doit à vos yeux d’être étatique.
Les frontières du Troisième Reich ne sont pas nécessairement celle de l’Allemagne d’aujourd’hui.
Derteil, tu peux m’aider sur ce truc. Cela a été véritablement fait de manière volontaire entre la RFA et la RDA, tout comme les deux Corées vont se réunifier dans un avenir lointain. Donc, dans une certaine logique la réunification est le contraire de l’indépendance car c’est dans la logique que l’union fait la force. Regardez l’Union Européenne.
La réunification a été faite pour assurer la liberté à tous les Allemands. Mais justement, vit-on réellement dans un état communiste actuellement au Canada?
Le FLQ ne faisait pas la même chose?
Je travaille. Je n’ai pas le temps d’aller végéter surtout pour vivre dans un état assez socialiste et impositeur envers ses contribuables qu’est le Québec.
Les gens pensent à leur portefeuille et vont finir par voter avec leurs pieds. À voir que la classe politique au Québec (PQ et PLQ) fait des programmes étatiques sans arrêt et enlèvent des libertés à chaque jour, ils commencent à réaliser qu’un Québec souverain serait fort probablement loin d’être une utopie.
C’est pour cela qu’une Confédération à la Suisse serait beaucoup mieux qu’un état centralisateur et jacobin Québécois, car le Québec devra toujours continuer de commercer et de travailler avec ces voisins, peu importe la situation constitutionnelle. Or, n’est-ce pas de dire qu’on réalise que la force d’une fédération comme le Canada vient malgré nos différences et un grand territoire, la grande majorité des individus ont d’une certaine manière des éléments en commun qui sont indéniables. Ce sont ces mêmes éléments (liberté, équité, valorisation du travail et la libre entreprise, vision d’un avenir meilleur pour nos proches et nos enfants) qui font que la grande majorité des nouveaux canadiens se voient dans ces valeurs au-delà d’un quelconque nationaliste. Or, au Québec, il existe certaines personnes qui n’ont pas sortis de l’étape du nationalisme tribal et n’ont pas réalisés que c’est à l’individu de faire sa propre destinée au lieu d’un quelconque état qui veut contrôler nos vies.
La conception de la vie et de l’histoire se doit uniquement d’être en fonction de sa vision personnelle. Or, les nationalistes Québécois sont forts à faire une quelconque utilisation de l’histoire pour arriver à leurs fins.
Vous savez, le nationalisme est toujours nous (les bons) contre eux (les méchants). Moi je considère davantage que nous sommes tous différents en tant qu’individu peu importe notre appartenance ethnique. Prenez le Parlement Européen et cela malgré que les gens sont de partis politiques, de langues, de religions ou de cultures différentes, ils sont capables de travailler ensemble dans un certain but commun.
J’espère que le Kosovo n’est pas votre meilleur exemple. Or, de dire cela serait comme de dire que l’Ossétie du Sud ou l’Abkhazie sur de bons exemples.
Vive les Québécois libres!
P.S: Je suis désolé le nombre de fautes est grand dans mon contre argumentaire est assez élevé en somme car je ne voulais pas perdre le fil du texte.
@David:
Cela est il possible de supprimer le premier texte?
Un deuxième texte corrigé va suivre.
Cette logique ne tient pas debout d’un certain point de vue car cela pourrait être un instrument d’argumentation pour que n’importe quelle juridiction aie son indépendance pour simplement entrer à l’ONU. Alors, il y aurait probablement 800 pays à l’ONU et plus de 80 dans la seule Amérique du Nord.
À part de vouloir utiliser d’un sens un point de vue politique auprès de gens qui connaissent peu l’histoire du Moyen-Orient, autant dire que cette question ne mérite point d’être débattue comme stricte suite à la situation au Québec.
Votre affirmation peut-être longuement débattue en son sens car le peuple Québécois n’existait pas avant les années 60.
Vous parlez ainsi de souveraineté (terme de marketing utilisé à la place d’indépendance) pour désigner simplement la souveraineté étatique.
Le problème est que dans le droit international, la notion d’autodétermination peut-être applicable d’une certaine façon à tout le monde. Or, si le Québec déclare son indépendance, est-ce que les nations autochtones (Cries, Mohawk, Inuit) peuvent aussi avoir droit à leur auto-détermination même si elle se situent dans le territoire Québécois?
Très discutable comme affirmation car par exemple pour la Grèce, elle n’était aucunement unifiée en tant que nation ou état lors de l’antiquité.
Minute papillon, le territoire de la Grèce, de l’Égypte, de la Chine et de l’Iran ont eu de nombreuses modifications au cours des siècles. En fait, tous ces pays (et en particulier la Chine, l’Égypte et l’Iran) ont autant de différences régionales, culturelles et sectorielles que le Canada ou la Russie.
Non, car le peuple Québécois n’existait pas avant les années 60. Même qu’on pourrait dans ce cas dire que les Acadiens, les Navajos, les Mohawks ou les Inuits le sont aussi.
Il y a d’autres peuples Européens aussi qui vivent depuis aussi longtemps que les pures-laines. Pensez aux Acadiens, aux Puritains de la Nouvelle-Angleterre ou aux Terre-Neuviens.
Encore, nuance, plusieurs historiens disent que le Canada du 18ème siècle n’avait rien en commun avec le Québec actuel. De dire cela serait comme de dire que les Bretons du 16ième siècle étaient des français.
Le peuple Québécois n’existait pas au 18ième siècle et n’a plus grand chose à avoir avec les descendants de colons français de cette époque. Soit dit, tout comme les Treize Colonies n’ont pas grand chose à voir avec les États-Unis d’aujourd’hui. Une question cependant, pourquoi croyez-vous que les Canadiens ont refusé l’offre de Franklin?
Il existe une différence entre un peuple et un état.
Les nationalistes en font beaucoup sur cette motion. Moi, je considère cela principalement que cette motion avait un effet minimal dans les annales de l’époque. Ça serait comme dire qu’un député s’est levé par réclamer l’indépendance de l’Alberta dans les années 80.
La notion de l’état Québécois n’existait pas avant les années 1960. Donc, à part quelques lecteurs de l’Action Nationale, plusieurs Canadiens-Français de l’époque dont Henri Bourassa parlaient plutôt de l’indépendance canadienne face au Royaume-Uni.
Le peuple Québécois (et cela s’applique à n’importe quel peuple) ne peut être sujet de personne, car il est composé d’individus qui pensent tous de différentes façons.
Non, la question de la souveraineté au Québec dit qu’il est sujet d’une structure étatique qui est celle du gouvernement Québécois. Donc, c’est exactement la même chose que la fédération canadienne.
Le Québec a fait deux référendums sur le sujet. Dans plusieurs pays, les référendums d’auto-déterminations ont été gagnés avec une très forte majorité. Cependant, la majorité des Québécois s’est prononcée deux fois à majorité contre l’indépendance.
Un bon démocrate sait accepter les résultats.
L’étapiste est un modèle proposé par le PQ car il savait bien qu’il n’allait jamais entrer au pouvoir sans ce modèle. Les français vont aussi la même chose avec la Nouvelle-Calédonie.
C’est peut-être plate et ennuyeux, mais j’aime mieux avoir cela qu’une effusion de sang comme cela a eu lieu pendant plusieurs années dans plusieurs pays dont la France. Vous savez, les solutions extrêmes ne sont pas toujours très bonnes.
J’aime peu la violence et les mouvements violents. Soit dit, lit un peu sur la Révolution Française pour te rendre compte de cela.
Et puis, il faut être formé à quelle école pour un véritable ténor du mouvement?
En tant que libertarien, le problème principal avec la Nouvelle-Écosse était que le gouvernement fédéral appliquait une politique protectionniste. Or, plus que le marché est libre, plus que les gens sont libres.
Dans la pratique, un état qui veut avoir son indépendance se doit d’avoir deux choses.
-Une viabilité relative
-Une relative reconnaissance internationale
Or, il existe des pays dans le monde (Kosovo, Abkhazie, Sahara Occidental, Somaliland, Taiwan, Chypre du Nord, Ossétie du Sud) qui sont entre deux stades avec cela dans une échelle pratique.
Le Sahara Occidental n’est tout de même pas reconnu par grand monde.
Vous réduisez tout de manière trop simpliste. L’Irlande a déjà été indépendante, cependant le territoire Québécois ne l’a jamais été. Donc, dans le droit international, cela vient d’enlever beaucoup de plumes dans la communauté internationale.
Et l’Irlande du Nord, c’est quoi?
La seule façon de rendre le peuple indépendant, c’est de mettre le moins de structures étatiques que possible. Or, que ça s’appelle Québec et Canada, le but est contraire, soit de mettre le plus de structures étatiques que possibles. Cela devient problématique lorsque qu’on doit utiliser les structures étatiques pour protéger une langue et un culture.
Pourquoi alors que le gouvernement Canadien et Québécois ne vaut alors pas donner la pleine indépendance aux nations Autochtones ou Métis?
Pourquoi est-ce que la France ne donne l’indépendance complète à la Corse, la Bretagne ou l’Alsace?
Le Québec est en fait composé de plusieurs peuples qui auraient chacun le droit à l’auto-détermination. Or, la liberté des uns commence où finit la liberté de l’autre.
C’est l’individu au Québec et ailleurs dans le monde qui détient sa véritable souveraineté. Pas celui d’un état dirigiste qui soit au Québec ou au Canada.
Le gouvernement Britannique non plus!
Oui, elle le peut dans ces champs de juridictions. Pensez à l’éducation au Québec.
Et encore, cette souveraineté se doit à vos yeux d’être étatique.
Derteil, tu peux m’aider sur ce truc. Cela a été véritablement fait de manière volontaire entre la RFA et la RDA, tout comme les deux Corées vont se réunifier dans un avenir lointain. Donc, dans une certaine logique la réunification est le contraire de l’indépendance car c’est dans la logique que l’union fait la force. Regardez l’Union Européenne.
Les frontières du Troisième Reich ne sont pas nécessairement celles de l’Allemagne d’aujourd’hui.
La réunification a été faite pour assurer la liberté à tous les Allemands. Mais justement, vit-on réellement dans un état communiste actuellement au Canada?
Nommez moi UN pays développé et industrialisé qui a fait une DUI.
Je travaille. Je n’ai pas le temps d’aller végéter surtout pour vivre dans un état assez socialiste et impositeur envers ses contribuables qu’est le Québec.
Les gens pensent à leur portefeuille et vont finir par voter avec leurs pieds. À voir que la classe politique au Québec (PQ et PLQ) fait des programmes étatiques sans arrêt et enlèvent des libertés à chaque jour, ils commencent à réaliser qu’un Québec souverain serait fort probablement loin d’être une utopie.
C’est pour cela qu’une Confédération à la Suisse serait beaucoup mieux qu’un état centralisateur et jacobin Québécois, car le Québec devra toujours continuer de commercer et de travailler avec ces voisins, peu importe la situation constitutionnelle. Or, n’est-ce pas de dire qu’on réalise que la force d’une fédération comme le Canada vient malgré nos différences et un grand territoire, la grande majorité des individus ont d’une certaine manière des éléments en commun qui sont indéniables. Ce sont ces mêmes éléments (liberté, équité, valorisation du travail et la libre entreprise, vision d’un avenir meilleur pour nos proches et nos enfants) qui font que la grande majorité des nouveaux canadiens se voient dans ces valeurs au-delà d’un quelconque nationaliste. Or, au Québec, il existe certaines personnes qui n’ont pas sortis de l’étape du nationalisme tribal et n’ont pas réalisés que c’est à l’individu de faire sa propre destinée au lieu d’un quelconque état qui veut contrôler nos vies.
La conception de la vie et de l’histoire se doit uniquement d’être en fonction de sa vision personnelle. Or, les nationalistes Québécois sont forts à faire une quelconque utilisation de l’histoire pour arriver à leurs fins.
Vous savez, le nationalisme est toujours nous (les bons) contre eux (les méchants). Moi je considère davantage que nous sommes tous différents en tant qu’individu peu importe notre appartenance ethnique. Prenez le Parlement Européen et cela malgré que les gens sont de partis politiques, de langues, de religions ou de cultures différentes, ils sont capables de travailler ensemble dans un certain but commun.
J’espère que le Kosovo n’est pas votre meilleur exemple. Or, de dire cela serait comme de dire que l’Ossétie du Sud ou l’Abkhazie sur de bons exemples.
Vive les Québécois libres de faire leurs propres choix tout en refusant de vivre dans un état nationaliste tribal, dirigiste et qui enlève des libertés à chaque jour!