Antagoniste


12 janvier 2010

L’indépendance à l’africaine Économie Philosophie Québec

LibertéQuand les États-Unis ont obtenu leur indépendance en 1776,  l’objectif était de retirer des pouvoirs à l’entité coloniale pour les redonner au peuple.

Quand les pays africains ont obtenu leur indépendance dans les années 50-60, l’objectif était de retirer des pouvoirs à l’entité coloniale pour les redonner aux politiciens/gouvernements locaux.

L’indépendance américaine a fait de ce pays, dans un laps de temps relativement court, une puissance économique.  Les indépendances en Afrique ont poursuivi le cycle de corruption et de pauvreté, le tyran colonial ayant seulement été remplacé par un tyran local.

Voilà pourquoi je ne suis pas souverainiste, parce que le projet qu’on nous propose (via le PQ et Québec Solitaire) n’est pas une indépendance à l’américaine, mais une indépendance à l’africaine.

Un projet indépendantiste crédible, cohérent et viable devrait viser à libérer les individus et non pas simplement remplacer la domination d’un gouvernement par celle d’un autre gouvernement.

L’indépendance à l’africaine n’a pas pour but de briser nos chaînes, il désirait simplement changer l’identité des geôliers.

Et les nationalistes mettront toujours de l’avant une indépendance à l’africaine parce qu’ils considèrent qu’aucun individu n’est plus important que la société à laquelle il appartient. Par conséquent, ce n’est pas l’émancipation des individus qui prime, mais la création d’une entité centrale forte qui se réservera le droit d’intervenir dans nos vies sous prétexte qu’il faut protéger la nation.


12 janvier 2010

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (5-11 janvier) selon Influence Communication:

Actualité Québec

* 5 % de la couverture vient de l’affaire Louis Lacroix.

Actualité Québec

* 89 % de la couverture de Lhasa de Sela provient d’Internet et 81 % est liée à l’affaire Louis Lacroix. L’affaire Louis Lacroix est donc 4 fois plus médiatisée que la mort de Lhasa de Sela.

Actualité Canada

Source:
Influence Communication
Influence Communication


12 janvier 2010

Obama Motors Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse

The Wall Street Journal

In Risky Move, GM to Run Plants Around Clock
The Wall Street Journal

Obama Auto Team Urged the Change; Experts Say Maintenance, Restocking Could Cut Into Efficiency.

Starting Jan. 4, General Motors Co. plans to do something unprecedented in the U.S. car industry: It will run its assembly line here around the clock on a permanent basis.

While common in other industries, not even car-efficiency benchmark Toyota Motor Corp. operates its plants routinely with more than two shifts. Car-assembly lines need too much scheduled maintenance and restocking for such intensive production to make sense, many industry experts say.

The Obama administration auto task force that oversaw GM’s reorganization last spring was startled to learn that the industry standard for plants to be considered at 100% capacity was two shifts working about 250 days a year. In recommending that the government invest about $50 billion in GM, the task force urged the company to strive toward operating at 120% capacity by traditional standards.

But industry manufacturing experts are skeptical, noting that the federal task force had limited automotive experience. « Do those guys understand the business? » asked Ron Harbour, whose Harbour Report is a widely followed analysis of auto-plant efficiency.