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Depuis le début de la récession au Canada, l’emploi dans les industries productrice de biens a diminué de 10,9% alors que l’emploi dans les administrations publiques a cru de 7,0%. Depuis le début de la récession au Canada, la rémunération dans les industries productrice de biens ont augmenter de 2,8% alors que la rémunération dans les administrations publiques ont cru de 4,3%. Bref, rien de trop beau pour les fonctionnaires ! Pas étonnant que le keynésianisme soit si populaire dans la fonction publique. |





















Le fameux virage vers l’économie du savoir. On ferme les shops et on achète de la Chine. Ça coute beaucoup moins cher ainsi.
Évidemment, quand tu dis a tes employés: « By the way les boys, si vous chialez trop on ferme et on déménage en Orient », ça aide à calmer les ardeurs des troupes. Comme l’a si bien dit Churchill « Some people regard private enterprise as a predatory tiger to be shot. » Indeed.
Cela dit, dans l’industrie productrice de services, il y a fort à parier que la rémunération a cru de plus de 4.3%. En tout, au Québec du moins.
Il y a une source d’espoir pour les protectionnistes et les luddistes modernes.
Oups. C’était de la frime.
Si seulement on pouvait faire la même chose avec la fonction publique…
Si seulement les politiciens pouvais fermer la gueule des fonctionnaires avec le même discours…
Ça serait fantastique. Un peu comme les centres de service à la clientèle qu’on envoie en Inde. C’est tellement le fun de placer un appel et d’avoir à épeler son nom 3 fois pour ensuite avoir un service pourri.
Si seulement le principe de la syndicalisation existait pas, ça serait-tu super rien qu’un peu. Pas de filets sociaux. Des gens hyper-pauvres. Pratiquement le retour au moyen-age.
J’ai regardé « Gangs Of New York » l’autre jour. De toute beauté. Des gens vivants dans l’opulence la plus absolue et à quelque coins de rue, des quartiers à la limite de la salubrité. Oui, dans ce temps (il y a 150 ans), on avait un beau partage équitable de la richesse. C’était chacun pour soit, la loi de la jungle. Le bon vieux temps quoi.
C’est vrai que quand tu appelles dans un ministère au Québec c’est pas comme si tu devais appeler 3 fois avant de pouvoir régler ton problème…
C’est pas comme si pour aller prendre la photo pour mon permis de conduire je n’avais pas eu à attendre 1h30 dans un bureau de la SAAQ.
C’est juste.
Le Québec est l’endroit le plus syndicalisé d’Amérique et nous sommes aussi les plus riches.
D’ailleurs le Québec fait face a un énorme problème d’immigration illégale d’américains qui s’installe au Québec pour améliorer leurs conditions de vie.
Moi je dis que le gouvernement devrait fermer l’internet parce que dans le film « Terminator » on voit que l’internet a été utilisé par les robots pour prendre le contrôle de la planète terre.
Effectivement, c’est du service.
Moi, ca m’a pris 12 minutes. Et pour mon passeport, 10 minutes environ.
C’est comme j’expliquais dans ton billet sur le salaire minimum. Il doit y avoir un juste milieu. Y’a peut-être trop de syndicats au Québec. Mais ici, c’est un concept abstrait. T’es a droite ou t’es a gauche. Et si on penses pas comme toi, alors on est a gauche. Gauche, droite, haut, bas, est, ouest. Tu croiras pas çà, mais sur une rose des vents, on retrouve des directions sud-sud-ouest.
C’est parce-que c’est de la science fiction. C’est pas pareil, Gangs of New-York, c’est une drame historique. Ca montre la ville de New-York il y a 150 ans. Et la puissance de la non intervention de l’état.
Du service de fonctionnaires syndiqué.
Pourquoi je ne te crois pas ?
Et le juste milieu, c’est le marché qui peut le trouver.
Si c’est dans un film classé drame historique, alors c’est sûrement vrai.
De toute façon, la formule ne doit pas être si mauvaise parce que New York est devenu une grande ville !
Parce-que je dis l’inverse de ce que tu dis. C’est tout. Parce-que tu ne veux pas y croire.
C’est une fixation chez toi…
En effet. Je te conseile aussi « Le Nom De La Rose ». Ca va te donner une idee du comment que les gens vivaient au moyen-age.
Cela dit, pour que NY deviennent un grande ville, on constate deux choses. La première est qu’ils y en a une crisse de gang de faibles qui se sont fait fourrer par un petit groupe de forts. Remarque, tant qu’on fait partie des forts, on se balance bien des faibles… La seconde, c’est qu’avec l’aide de gens ayant une pensée plus… « humanitaire », on a pu faire de grand progrès, comme l’accès à l’éducation, les filets sociaux, un salaire descend, une sécurité d’emploi, etc… Sinon, NY serait ce qu’elle était alors, un zoo.
C’est bien ce que je pensais…
Je fais aussi une fixation sur le fait que la Terre est ronde.
Donc tu me dis que ce n’était pas une coopération volontaire entre individus consentants ?
Par des gens coopérant volontairement ou bien par la violence de l’État ?
On pourrait regarder le passé autrement:
Au 19e siècle, certaines sociétés s’étaient industrialisées et avaient adopté un régime politico-économique libéral et d’autres pas encore ou bien elles commençaient à peine.
La façon marxiste d’analyser la situation est de dire: voyez, il y a maintenant un pauvre à New-York et, à côté, un très riche.
Il y a donc de grandes inégalités injustifiables qui justifient la présence d’un État omniprésent qui prend aux riches pour donner aux pauvres.
Or, cette façon de faire va souvent taire les conditions avant la Révolution industrielle, taire aussi la réduction du nombre de très pauvres, l’émergence d’une classe moyenne entre deux extrêmes auparavant plutôt figés et l’accroissement du nombre de nouveaux riches (qui ne forment plus une caste plutôt restreinte, fermée).
Tous étaient également pauvres auparavant et avaient des conditions plus misérables puisqu’il en coûtait bien plus cher à acheter, par exemple, un meuble, de la nourriture ou une paire de chaussure.
Parce qu’on en produisait moins mais que la demande était forte, ça rendait le coût de la vie bien plus chère qu’aujourd’hui.
Seuls s’en sortaient de très, très rares bourgeois marchands et les privilégiés de l’État (l’aristocratie de naissance, les artistes subventionnés, l’armée).
J’ai lu bien des articles de Foglia et des éditorialistes du Devoir dénonçant le sale capitalisme, surtout en Chine. Et pourtant, ils font la même gaffe que bien des marxistes: ils nient la réalité, refusant de voir que la situation globale des sociétés de type capitaliste et libérale s’améliorent alors que les régimes les plus collectivistes (niant souvent les droits des individus: justice, propriété, liberté) et les plus étatisés stagnent ou déclinent.
Avec la grille d’analyse marxiste du passé, on ne parle que très rarement de l’existence de sociétés philanthropiques mises sur pied par des gens soucieux de s’impliquer d’eux-mêmes dans leur communauté.
On dit rarement que la plupart des industriels géraient leur entreprise de façon paternaliste, où l’ouvrier ou le spécialiste qui le voulait pouvait aller parler directement au propriétaire de l’usine alors qu’on a remplacé cette communication directe par des syndicats, toujours en mode de combat contre le tyran-propriétaire.
C’est aussi la liberté qui fait que certains veulent faire des efforts pour s’enrichir ou juste mieux vivre.
À quoi bon s’investir à fond dans une entreprise ou dans un projet collectiviste où on en tirera pas plus, en bout de ligne, que celui qui paresse?
L’efficacité et le mérite personnel ne sont pas récompensés dans une société autoritaire ou fortement centralisée et collectivisée par la force par des politiciens.
http://www.antagoniste.net/2008/06/09/le-neoliberalisme/
Faut bien du monde pour gérer les nouveaux chômeurs non ?
(ironie)
Et pourtant, quoi que tu en penses, c’est la vérité.
Ça va pas bien… pour ta culture, la terre n’est pas ronde, mais bien ellipsoïde.
Évidemment, il s’en trouvera toujours aussi pour dire qu’au sud des USA, au même moment, le partenariat Américains-Africains était une coopération volontaire qui n’empiêtre absolument pas sur les droits de l’homme car les Africains sont des bêtes inférieures à l’homme.
Par des gens coopérant, et par l’état.
Il serait plus juste de dire, il y a une tonne de très très très très pauvres et une poignée de très très très très riches qui les exploitent.
Évidemment, dans le confort douillet de sa maison devant son ordi, on peut se sentir très détaché de tout çà.
Le problème est que pour avoir une relative égalité sociale, l’état est prêt à contrôler nos vies et contre nos libertés.
Mon père m’a toujours dit que l’étatiste (comme le communisme) était simplement l’exploitation de l’homme par l’état. La différence entre un système qui est pour la liberté donne aux individus le désir de réussir tout en évitant d’entrer dans la médiocrité. Tandis qu’un système collectiviste fait qu’il existe toujours une petite minorité d’individus proche de l’état qui ont tout à leur portée.
Nous sommes évidemment une société post-moderne. Aujourd’hui, dans le monde, les pays qui réussissent le mieux sont ceux qui sont les plus libres tant socialement que économiquement. Prenez la Nouvelle-Zélande, par exemple ou même Singapour du moins économiquement qui a passé d’un petite île tropicale au carrefour de l’Asie en moins de 40 ans. Il est facile d’utiliser certains exemples, sauf qu’on peut aussi écouter un autre film fictif (comme Docteur Zivago) pour comprendre que l’étatiste collectiviste ne fonctionne simplement pas.
@TK421:
Les états totalitaires sont forts pour s’attaquer à ceux qui ne pensent pas comme le gouvernement en place. Par contre, les gauchistes étatiques entrent dans le paradoxe qu’ils veulent plus d’état sans vraiment savoir qu’un état de plus en plus gros finit toujours pour s’attaquer aux libertés autant sociales que économiques lorsqu’elles finissent par aller contre le sens commun de l’état. Lorsque je vois des genres comme QS (qui sont souvent des ex-marxistes) être pour certaines libertés sociales, autant dire qu’elles parlent à travers mon chapeau à mon avis.
[...] http://www.antagoniste.net/2010/01/07/le-malheur-des-uns-et-le-bonheurs-des-autres/ [...]