Antagoniste


31 janvier 2010

More of the same… Économie Gaspillage Gauchistan Québec

FonfonLa semaine dernière les médias ont fait grand bruit de la diffusion du rapport du Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques

Parmi les suggestions pour sauver le modèle québécois, on propose de créer une autorité ou un organisme qui sera chargé d’évaluer l’efficacité des programmes gouvernementaux.  Autrement dit, pour rendre la bureaucratie plus efficace, on veut créer une nouvelle structure bureaucratique !

Et, dans quelques années, bureaucratie oblige, il faudra créer une deuxième agence de surveillance qui sera chargée de surveiller la première agence de surveillance…  et ainsi de suite jusqu’à ce que les contribuables soient saignés à blanc…

Morale de l’histoire, ne demandez pas à un comité consultatif du gouvernement de soigner un alcoolique parce qu’ils vont probablement le traiter en l’amenant faire la fête dans un bar…


31 janvier 2010

État policier Coup de gueule Économie En Vidéos Philosophie

John Stossel se penche sur l’émergence d’une nouvelle force de répression dans les sociétés occidentales: la food police !

En guise d’aperçu, voici Nick Gillespie (libertarien) qui remet à sa place MeMe Roth (gouver-manman):

Pour voir l’émission au complet:

À lire: Calorie Postings Don’t Change Habits, Study Finds

Les régimes de santé universelle sont probablement les programmes sociaux les plus pernicieux à avoir été adoptés par les gouvernements. Sous prétexte que le gouvernement paye pour « donner » des soins de santé à la population, les politiciens se donnent le droit de régenter nos vies parce que le corps d’un individu devient une source de dépense pour le gouvernement. Bref, dans un régime de santé universelle votre corps ne vous appartient plus, il devient la propriété de l’État.


31 janvier 2010

Une révolution du bon sens ? Économie International Revue de presse

The Economist

Stop! The size and power of the state is growing, and discontent is on the rise
The Economist

America’s most vibrant political force at the moment is the anti-tax tea-party movement. Even in leftish Massachusetts people are worried that Mr Obama’s spending splurge, notably his still-unpassed health-care bill, will send the deficit soaring. In Britain, where elections are usually spending competitions, the contest this year will be fought about where to cut. Even in regions as historically statist as Scandinavia and southern Europe debates are beginning to emerge about the size and effectiveness of government.

There are good reasons, as well as bad ones, why the state is growing; but the trend must be reversed. Doing so will prove exceedingly hard—not least because the bigger and more powerful the state gets, the more it tends to grow. But electorates, as in Massachusetts, eventually revolt; and such expressions of voters’ fury are likely to shape politics in the years to come.

The Economist will return to these areas in coming months. All raise different issues; and different countries may need to deal with them in different ways. But one large general point links them: a great battle about the state is brewing. And, as in another influential revolution, the first shot may have been heard in Massachusetts.


30 janvier 2010

Faire la paix, pas la guerre Canada Économie Québec

"Tant au plan environnemental qu’économique, les Québécois n’ont en effet aucune raison de lever le nez sur les sables bitumineux d’Alberta."

Institut Économique de Montréal
Un dialogue crucial – Le Québec aurait tort de maintenir une attitude négative envers l’Alberta
Par Michel Kelly-Gagnon

AlbertaLa richesse ontarienne a longtemps été une bête noire de beaucoup de Québécois. Si l’industrie ontarienne était si florissante, entendait-on souvent, c’était parce qu’elle était injustement favorisée par Ottawa et qu’elle se développait sur le dos du Québec.

En réalité, l’économie québécoise a toujours grandement profité de nos relations avec notre plus gros partenaire commercial. Et ce sont les Ontariens qui ont longtemps subventionné le Québec et les autres provinces pauvres, pas le contraire.

Aujourd’hui, ce sont les Albertains et leurs sables bitumineux qui sont la cible de cette malencontreuse attitude négative, entretenue au plus haut niveau non seulement par Gilles Duceppe mais par le premier ministre Charest lui-même depuis le sommet de Copenhague. Une attitude qui s’appuie elle aussi sur des mythes et qui ne contribue en rien à la défense des intérêts du Québec.

Tant au plan environnemental qu’économique, les Québécois n’ont en effet aucune raison de lever le nez sur les sables bitumineux d’Alberta. Ceux-ci ne produisent qu’environ 5% des GES au Canada, alors que les activités agricoles comptent directement pour 7%. Est-ce une raison pour démoniser nos agriculteurs?

D’autre part, le secteur des transports est le plus grand émetteur de et compte pour 25% des émissions totales au Canada. Personne ne suggère pourtant qu’on interdise les voitures et les camions, les avantages qu’ils procurent étant trop évidents. On cherche plutôt, à juste titre, à améliorer leur performance énergétique et environnementale. De la même façon, l’exploitation des sables bitumineux a d’incontestables avantages économiques.

Par exemple, en 2009, les citoyens et les entreprises de l’Alberta ont contribué pour 40 milliards $ en impôts et taxes au gouvernement fédéral et n’ont reçu que pour 19 milliards $ de biens et services. Le reste, soit 21 milliards $ – c’est-à-dire la somme de 5742 $ pour chaque homme, femme et enfant albertains – s’est retrouvé ailleurs au pays. Le gouvernement du Québec a ainsi reçu huit milliards $ en paiements de péréquation, ce qui lui permet d’offrir des programmes sociaux plus généreux que ceux que les Albertains eux-mêmes reçoivent.

Les investisseurs ont fait l’an dernier d’excellentes affaires à la Bourse grâce au pétrole et au gaz, qui représentent à eux seuls le quart de la valeur du TSX. De plus, selon un rapport du Canadian Energy Research Institute, les sables bitumineux fourniront 292 000 personnes-années de travail au Québec au cours des prochaines 25 années. Au total, on estime que l’exploitation pétrolière albertaine ajoutera 1700 milliards $ au PIB canadien durant la période d’exploitation.

Au lieu de mettre en péril ces avantages, une attitude plus conforme à nos intérêts mutuels serait de tenter de comprendre les défis environnementaux auxquels sont confrontés les Albertains et de les appuyer dans leurs tentatives de les surmonter. La nomination récente d’un Québécois à la tête du ministère fédéral des Ressources naturelles permettra peut-être d’avancer dans ce sens.

Par ailleurs, les dirigeants politiques québécois feraient bien de délaisser les déclarations politiques populistes à courte vue car le Québec pourrait bien lui-même devenir un jour un producteur pétrolier non négligeable. La prospection pétrolière dans le Golfe du Saint-Laurent a en effet un potentiel aussi prometteur que sur le plateau continental de Terre-Neuve où se trouve le gisement Hibernia, dans la même formation géologique.

Les Albertains ont été pendant des décennies des alliés naturels du Québec. Au cours des mois et des années qui viennent, il faudra engager un dialogue constructif et réaliste avec eux, auquel je compte personnellement contribuer à cause de l’impact crucial que cela aura sur notre économie.

Michel Kelly-Gagnon est président et directeur général de l’Institut économique de Montréal.


29 janvier 2010

Liberté En Vidéos États-Unis Hétu Watch Philosophie

La semaine dernière, les États-Unis ont redonné au concept de liberté d’expression ses lettres de noblesse en abrogeant une loi qui interdisait aux corporations de diffuser des publicités électorales.

Il va sans dire que la gauche, qui a toujours eu de la difficulté à accepter la notion de liberté d’expression, a été scandalisée.

Pourtant, le cas présenté devant la Cour suprême des États-Unis est clair: la loi qui a été abrogée donnait au gouvernement le pouvoir de bannir des livres ou des films.  Contrairement aux gauchistes, je crains plus un gouvernement qui a le pouvoir de réglementer le discours politique que les publicités électorales d’une corporation.

Voici un petit vidéo qui résume les enjeux dans cette affaire:

The problem is not too much money in politics; the problem is too much power in government.


29 janvier 2010

Marketing Économie En Images États-Unis

Publicité d’un concessionnaire Ford dans la ville de Manhattan au Kansas:

Government Motors
« There hasn’t been any negative reaction.  A lot of customers that come in here, they’re tired of all the government bailouts.  We’ve gotten calls from people encouraging us and telling us their next vehicle will definitely be a Ford. »

Au Québec, si le gouvernement avait sauvé une compagnie en la nationalisant, on aurait probablement fait des pubs nous disant que notre devoir de citoyen consistait à faire des affaires avec cette nouvelle entité gouvernementale (nationalisme oblige…).

Aux États-Unis, on observe la situation inverse…

Deux conceptions différentes de la liberté et du rôle du gouvernement…


29 janvier 2010

Ford vs. Government Motors Économie États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

Ford Swings To 1st Full-Year Profit Since 2005
The Wall Street Journal

Ford Motor Co. (F), the only U.S. auto maker to avoid bankruptcy protection, on Thursday reported its second profitable quarter in a row and posted its first annual net profit in four years, helped by rising sales, firmer pricing and lower costs in its home market in the U.S.

Ford did not take a federal bailout and carries a lot of debt. Still, the auto maker surprised investors with a profitable performance.

Net income for the fourth quarter was $868 million, or 25 cents a share, compared with a loss of $5.98 billion, or $2.51 a share, during the year-earlier period. Excluding special items, the company reported earnings per share of 43 cents, exceeding the Thomson-Reuters analyst estimate of 26 cents a share.

Ford’s fourth-quarter profit was driven by a 26% rise in vehicle sales, to 1.4 million cars and light trucks worldwide. The company gained market share in the U.S., benefiting as its two rivals, General Motors Co. and Chrysler Group LLC struggled to regain their footing after undergoing federally financed bankruptcy reorganizations.

At the same time, work-force reductions and other cost-cutting measures taken last year resulted in Ford having fixed costs in the fourth quarter that were $500 million below the same quarter in 2008.


28 janvier 2010

Êtes-vous stimulés ? Économie En Vidéos États-Unis Récession

Avis aux intéressés, Dan Mitchell donnera une conférence à l’IEDM le 15 avril prochain !

La conférence est sur invitation seulement.


28 janvier 2010

C’est une blague ? Économie Gaspillage Gauchistan Québec

Gouvermanman

La première blague: le gouvernement du Québec a une commission parlementaire sur la sécurité des piscines résidentielles…

La seconde blague: on a demandé à ce comité de réglementer l’installation des tremplins dans les piscines résidentielles…

M’enfin, ça serait vraiment drôle si ce cirque n’était pas payé avec l’argent de nos taxes…