Antagoniste


18 décembre 2009

Copenhague, sommet socialiste Coup de gueule Économie En Vidéos Environnement Gauchistan International Venezuela

Les gens qui pensent que la conférence de Copenhague est une rencontre ayant pour thème l’environnement et non pas le socialisme devront réviser leur position.

De passage à Copenhague, Hugo Chavez a profité de l’occasion pour s’adresser aux délégués présents pour cette conférence.  Dans son allocution, le président vénézuélien a déclaré que le capitalisme menait en enfer et, en s’appuyant sur des citations de Karl Marx et Jésus Christ, Chavez a conclu son discours en affirmant que seul le socialisme pouvait sauver le monde.

Réaction des délégués venus entendre le discours ?  Une ovation debout !

Quand une assemblée de réchauffistes ovationne le leader maximo d’une pétro-économie détenant les plus importantes réserves mondiales de sable bitumineux simplement parce qu’il a affirmé que le socialisme devrait remplacer le capitalisme, il ne fait plus de doute que l’enjeu de cette conférence n’est pas le réchauffement de la planète, mais la destruction du capitalisme.

Fait intéressant, pour produire 1000$ de PIB, le Canada dégage 0,73 tonne de CO2. Pour la même production, le Venezuela dégage 1,04 tonne de CO2.  La Corée du Nord, un autre paradis socialiste, fait osciller la balance à 4,61 tonnes de CO2 par tranche de 1000$ de PIB.

Parions que les chercheurs de l’Université d’East Anglia ont entre les mains une étude qui démontre que le CO2 socialiste est moins dommageable que le CO2 capitaliste…

Et pour ceux qui doutent encore du véritable objectif des écologistes réunis à Copenhague, voici à quoi ressemblent les manifestations en marge du sommet:


18 décembre 2009

Ce n’est jamais assez… Économie En Vidéos Québec

Cette semaine, le gouvernement de Jean Charest a annoncé qu’il augmentait le salaire minimum de 50¢.

Les illettrés économiques qui sévissent dans les médias québécois n’ont eu d’autre choix que de saluer cette mesure, mais on s’est empressé d’ajouter que ce n’est pas assez.

Ce que les illettrés économiques semblent ignorer, c’est que cette hausse du salaire minimum aura des conséquences négatives chez les gens qu’on prétend vouloir aider:

John Stossel au sujet du salaire minimum:


Le minimum
envoyé par TheEconomist

Joseph Facal:

« C’est toujours la lutte entre ce qui frappe les yeux et ce qui ne se montre qu’à l’esprit, entre ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas. »
-Frédéric Bastiat


18 décembre 2009

Faillite américaine Économie États-Unis Récession Revue de presse

The Wall Street Journal

Are Your U.S. Treasury Bonds Safe?
The Wall Street Journal

On its face, the probability of the U.S. defaulting on its spiraling debts seems highly unlikely. But that’s not what the markets think. The price of insurance against such a default—using derivatives known as credit default swaps—has jumped by more than 50% in the private market in recent months. According to CMA DataVision in London, a specialist in these contracts, it will now cost you 0.34% of the principal per year to buy default insurance on U.S. government bonds. If you held $1 million in Treasurys, insuring against default would cost you $3,400 for the year. A few months back, insuring those bonds would’ve cost less than $2,000.

The cost of insuring government bonds has risen world-wide in the last couple of months, partly over worries about deteriorating government finances, and partly in response to the Dubai debt crisis. Insuring British government bonds will cost you 0.77% for the year, while Dubai bondholders will pay more than 5%.

Yet CMA DataVision calculates that professional investors with real money in the game still think there is a 3% or so chance that the U.S. might default within five years. And that 0.34% annual insurance cost is pretty hefty compared to the gross yield on five-year Treasury bonds, right now just 2.1% a year.

For investors, the greatest danger is not that America could formally default on its debts, it’s that the government may informally default by unleashing inflation.