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	<title>Commentaires sur : Bilan 2009 de l&#8217;actualité</title>
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	<description>Site d&#039;opinions libertariennes : âmes sensibles s&#039;abstenir !</description>
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		<title>Par : J.Voyelle</title>
		<link>http://www.antagoniste.net/2009/12/17/bilan-2009-de-lactualite/#comment-148026</link>
		<dc:creator>J.Voyelle</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 21:17:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.antagoniste.net/?p=8925#comment-148026</guid>
		<description>&lt;blockquote&gt;Aussi, je trouve l’effet de groupe (mob effect en anglais) très fort chez nos médias traditionnels où l’on parle d’un sujet 24 heures sur 24. pendant une certaine période, puis qu’on arrête le sujet de façon relativement brusque.&lt;/blockquote&gt;

Dans le bilan, on emploi le terme « éclipse médiatique » pour décrire ce phénomène : « Une éclipse médiatique est une forte polarisation de contenu de près de 20 % autour d’une seule nouvelle. »  Maintenant, « l’effet de groupe », modulé par les quatre variables énumérées au # 2, pourrait en effet expliquer l’origine des éclipses médiatiques.  
&lt;blockquote&gt;
En somme, à voir la désinformation relative sur ce que les journalistes nous montrent à l’étranger (et que cela diffère grandement d’un média à un autre) me font prédire la mort lente des médias traditionnels au cours des prochaines années, et qui cela pourrait arriver bien plus rapidement que l’on pense.&lt;/blockquote&gt;

Je partage votre intuition, matvail2002.  En m’appuyant toujours sur le bilan, j’en déduis aussi que l&#039;avènement plus répandu d&#039;un journalisme non-traditionnel pourrait arriver bien plus rapidement que l’on pense.

Voici en l’occurrence la partie du bilan qui nous intéresse : 
&lt;blockquote&gt;
Simple tendance marginale ou évolution tranquille du métier ? En novembre 2009, le New York Times a publié dans la rubrique Science l’article d’une journaliste pigiste sur la pollution de l’océan Pacifique. Fait inhabituel, le quotidien a publié cette note en bas de page : « Une partie des frais de reportage a été payée par les internautes de Spot.Us, une association à but non lucratif qui
soutient les pigistes. »

Spot.Us, un projet du Center for Media Change, permet aux internautes de financer des enquêtes sur des sujets qu’ils considèrent de première importance. Les citoyens peuvent aussi proposer des sujets de reportage sur Spot.Us. Ce journalisme financé par la communauté pourra-t-il s’imposer à moyen et à long terme ?

À suivre…&lt;/blockquote&gt;

Fascinant comme perspective, n’est-ce pas ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Aussi, je trouve l’effet de groupe (mob effect en anglais) très fort chez nos médias traditionnels où l’on parle d’un sujet 24 heures sur 24. pendant une certaine période, puis qu’on arrête le sujet de façon relativement brusque.</p></blockquote>
<p>Dans le bilan, on emploi le terme « éclipse médiatique » pour décrire ce phénomène : « Une éclipse médiatique est une forte polarisation de contenu de près de 20 % autour d’une seule nouvelle. »  Maintenant, « l’effet de groupe », modulé par les quatre variables énumérées au # 2, pourrait en effet expliquer l’origine des éclipses médiatiques.  </p>
<blockquote><p>
En somme, à voir la désinformation relative sur ce que les journalistes nous montrent à l’étranger (et que cela diffère grandement d’un média à un autre) me font prédire la mort lente des médias traditionnels au cours des prochaines années, et qui cela pourrait arriver bien plus rapidement que l’on pense.</p></blockquote>
<p>Je partage votre intuition, matvail2002.  En m’appuyant toujours sur le bilan, j’en déduis aussi que l&#8217;avènement plus répandu d&#8217;un journalisme non-traditionnel pourrait arriver bien plus rapidement que l’on pense.</p>
<p>Voici en l’occurrence la partie du bilan qui nous intéresse : </p>
<blockquote><p>
Simple tendance marginale ou évolution tranquille du métier ? En novembre 2009, le New York Times a publié dans la rubrique Science l’article d’une journaliste pigiste sur la pollution de l’océan Pacifique. Fait inhabituel, le quotidien a publié cette note en bas de page : « Une partie des frais de reportage a été payée par les internautes de Spot.Us, une association à but non lucratif qui<br />
soutient les pigistes. »</p>
<p>Spot.Us, un projet du Center for Media Change, permet aux internautes de financer des enquêtes sur des sujets qu’ils considèrent de première importance. Les citoyens peuvent aussi proposer des sujets de reportage sur Spot.Us. Ce journalisme financé par la communauté pourra-t-il s’imposer à moyen et à long terme ?</p>
<p>À suivre…</p></blockquote>
<p>Fascinant comme perspective, n’est-ce pas ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : matvail2002</title>
		<link>http://www.antagoniste.net/2009/12/17/bilan-2009-de-lactualite/#comment-148013</link>
		<dc:creator>matvail2002</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 19:13:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.antagoniste.net/?p=8925#comment-148013</guid>
		<description>&lt;blockquote&gt;Et j’abonde dans le même sens que Jeff : en regardant le graphique # 1 du billet, on lit que le poids de la nouvelle internationale au Québec est de 1.8%, de 5.7% au Canada et de 10.1% dans le reste du monde. En gardant à l’esprit nos quatre variables de départ, on peut penser que ce qui se passe dans le monde est un peu plus de 5 fois moins rentable et à la mode au Québec qu’ailleurs dans le monde. Et probablement aussi un peu plus de 5 fois moins nourrissant pour les puissants égos produisant la nouvelle.&lt;/blockquote&gt;

Sans vouloir faire une conclusion rapide, j&#039;ai l&#039;impression que cela vient en fait du nationalisme de nos médias qui sont peu intéressés à comprendre ce qui se passe à l&#039;étranger (et cela inclut nos voisins car les États-Unis ont un poids média très faible au Québec bien qu&#039;il soit notre voisin) à part des dépêches des grandes agences de presse ou des trucs considérés &lt;em&gt;exotiques&lt;/em&gt; selon l&#039;humeur du correspondant (pensez à Hétu, par exemple). 

Aussi, je trouve l&#039;effet de groupe (mob effect en anglais) très fort chez nos médias traditionnels où l&#039;on parle d&#039;un sujet 24 heures sur 24. pendant une certaine période, puis qu&#039;on arrête le sujet de façon relativement brusque. 

En fait, on ne peut comprendre véritablement les nouvelles locales ou régionales sans comprendre ce qui se passe de façon internationale.

On dit aussi que les Américains sont souvent peu portés sur le monde, alors que les Québécois sont eux-mêmes pires selon cette étude en se caractérisant sur des trucs qui pourraient passer pas mal &lt;em&gt;locaux&lt;/em&gt; chez certaines personnes dans le monde. Justement, remarquez quelle perspective des nouvelles à la télévision sont consacrés sur des &lt;em&gt;chiens écrasés&lt;/em&gt; ou sur des faits divers comme le H1N1 que sur des trucs très importants qui se passent à l&#039;étranger qui nous affectent tous.

En somme, à voir la désinformation relative sur ce que les journalistes nous montrent à l&#039;étranger (et que cela diffère grandement d&#039;un média à un autre) me font prédire la mort lente des médias traditionnels au cours des prochaines années, et qui cela pourrait arriver bien plus rapidement que l&#039;on pense.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Et j’abonde dans le même sens que Jeff : en regardant le graphique # 1 du billet, on lit que le poids de la nouvelle internationale au Québec est de 1.8%, de 5.7% au Canada et de 10.1% dans le reste du monde. En gardant à l’esprit nos quatre variables de départ, on peut penser que ce qui se passe dans le monde est un peu plus de 5 fois moins rentable et à la mode au Québec qu’ailleurs dans le monde. Et probablement aussi un peu plus de 5 fois moins nourrissant pour les puissants égos produisant la nouvelle.</p></blockquote>
<p>Sans vouloir faire une conclusion rapide, j&#8217;ai l&#8217;impression que cela vient en fait du nationalisme de nos médias qui sont peu intéressés à comprendre ce qui se passe à l&#8217;étranger (et cela inclut nos voisins car les États-Unis ont un poids média très faible au Québec bien qu&#8217;il soit notre voisin) à part des dépêches des grandes agences de presse ou des trucs considérés <em>exotiques</em> selon l&#8217;humeur du correspondant (pensez à Hétu, par exemple). </p>
<p>Aussi, je trouve l&#8217;effet de groupe (mob effect en anglais) très fort chez nos médias traditionnels où l&#8217;on parle d&#8217;un sujet 24 heures sur 24. pendant une certaine période, puis qu&#8217;on arrête le sujet de façon relativement brusque. </p>
<p>En fait, on ne peut comprendre véritablement les nouvelles locales ou régionales sans comprendre ce qui se passe de façon internationale.</p>
<p>On dit aussi que les Américains sont souvent peu portés sur le monde, alors que les Québécois sont eux-mêmes pires selon cette étude en se caractérisant sur des trucs qui pourraient passer pas mal <em>locaux</em> chez certaines personnes dans le monde. Justement, remarquez quelle perspective des nouvelles à la télévision sont consacrés sur des <em>chiens écrasés</em> ou sur des faits divers comme le H1N1 que sur des trucs très importants qui se passent à l&#8217;étranger qui nous affectent tous.</p>
<p>En somme, à voir la désinformation relative sur ce que les journalistes nous montrent à l&#8217;étranger (et que cela diffère grandement d&#8217;un média à un autre) me font prédire la mort lente des médias traditionnels au cours des prochaines années, et qui cela pourrait arriver bien plus rapidement que l&#8217;on pense.</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : J.Voyelle</title>
		<link>http://www.antagoniste.net/2009/12/17/bilan-2009-de-lactualite/#comment-148012</link>
		<dc:creator>J.Voyelle</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 16:20:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.antagoniste.net/?p=8925#comment-148012</guid>
		<description>Je viens de terminer la lecture du bilan.  Fascinant, en effet.

Je reprends ici la conclusion :

&lt;blockquote&gt;Qu’est-ce qui motive nos médias ? L’information est-elle en train de devenir un produit ? La presse priorise-t-elle ce qui est important ou intéressant ? 

Au-delà de la crise que subissent actuellement nos médias, il y a une évolution normale ainsi que des tendances volatiles qui teintent la façon dont l’information est traitée. Par exemple, l’environnement qui était jusqu’à tout récemment une valeur montante de l’information a perdu 66 % de son volume en 18 mois.

L’ensemble des sujets liés au tissu social ont du mal à se tailler une place sur les pupitres. On n’a qu’à penser à la pauvreté. Il suffit de colliger le contenu sur 2,2 parties du Canadien de Montréal pour obtenir le poids médias équivalent à ce qui se dit sur la pauvreté pendant une année au Québec.

Le journaliste informe mais l’information doit se vendre. Voilà peut-être pourquoi il y a de moins en moins de journalistes qui rapportent la nouvelle et de plus en plus qui la commentent.

&lt;strong&gt;Le produit médiatique est donc le résultat d’impératifs financiers, de modes, de la concurrence féroce et de puissants égos.&lt;/strong&gt; 

Dresser un bilan de l’actualité et du travail des médias offre une photo instantanée de l’environnement public. C’est une image puissante qui permet de comprendre en partie ce qui a influencé la perception des citoyens.&lt;/blockquote&gt;

Ce que je retiens notamment de cette conclusion :

Le produit médiatique est le résultat de quatre principales variables soit :

a)	d’impératifs financiers 
b)	de modes
c)	de la concurrence féroce et  
d)	de puissants égos. 

Je comprends donc que la lecture d’un produit médiatique doit être faite à travers le filtre de ces quatre variables.  Omettre de filtrer la nouvelle au travers de cette grille, c’est absorber le contenu à l’état brut et ne plus être à même de saisir la fabrication de l’actualité dans son essence.  Omettre de filtrer « le produit médiatique » à travers cette grille, c’est construire sa perception de l’actualité, et d’une grande partie de sa réalité donc, tronquée de sa véritable substance.

Et j’abonde dans le même sens que Jeff : en regardant le graphique # 1 du billet, on lit que le poids de la nouvelle internationale au Québec est de 1.8%, de 5.7% au Canada et de 10.1% dans le reste du monde.  En gardant à l’esprit nos quatre variables de départ, on peut penser que ce qui se passe dans le monde est un peu plus de 5 fois moins rentable et à la mode au Québec qu’ailleurs dans le monde.  Et probablement aussi un peu plus de 5 fois moins nourrissant pour les puissants égos produisant la nouvelle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de terminer la lecture du bilan.  Fascinant, en effet.</p>
<p>Je reprends ici la conclusion :</p>
<blockquote><p>Qu’est-ce qui motive nos médias ? L’information est-elle en train de devenir un produit ? La presse priorise-t-elle ce qui est important ou intéressant ? </p>
<p>Au-delà de la crise que subissent actuellement nos médias, il y a une évolution normale ainsi que des tendances volatiles qui teintent la façon dont l’information est traitée. Par exemple, l’environnement qui était jusqu’à tout récemment une valeur montante de l’information a perdu 66 % de son volume en 18 mois.</p>
<p>L’ensemble des sujets liés au tissu social ont du mal à se tailler une place sur les pupitres. On n’a qu’à penser à la pauvreté. Il suffit de colliger le contenu sur 2,2 parties du Canadien de Montréal pour obtenir le poids médias équivalent à ce qui se dit sur la pauvreté pendant une année au Québec.</p>
<p>Le journaliste informe mais l’information doit se vendre. Voilà peut-être pourquoi il y a de moins en moins de journalistes qui rapportent la nouvelle et de plus en plus qui la commentent.</p>
<p><strong>Le produit médiatique est donc le résultat d’impératifs financiers, de modes, de la concurrence féroce et de puissants égos.</strong> </p>
<p>Dresser un bilan de l’actualité et du travail des médias offre une photo instantanée de l’environnement public. C’est une image puissante qui permet de comprendre en partie ce qui a influencé la perception des citoyens.</p></blockquote>
<p>Ce que je retiens notamment de cette conclusion :</p>
<p>Le produit médiatique est le résultat de quatre principales variables soit :</p>
<p>a)	d’impératifs financiers<br />
b)	de modes<br />
c)	de la concurrence féroce et<br />
d)	de puissants égos. </p>
<p>Je comprends donc que la lecture d’un produit médiatique doit être faite à travers le filtre de ces quatre variables.  Omettre de filtrer la nouvelle au travers de cette grille, c’est absorber le contenu à l’état brut et ne plus être à même de saisir la fabrication de l’actualité dans son essence.  Omettre de filtrer « le produit médiatique » à travers cette grille, c’est construire sa perception de l’actualité, et d’une grande partie de sa réalité donc, tronquée de sa véritable substance.</p>
<p>Et j’abonde dans le même sens que Jeff : en regardant le graphique # 1 du billet, on lit que le poids de la nouvelle internationale au Québec est de 1.8%, de 5.7% au Canada et de 10.1% dans le reste du monde.  En gardant à l’esprit nos quatre variables de départ, on peut penser que ce qui se passe dans le monde est un peu plus de 5 fois moins rentable et à la mode au Québec qu’ailleurs dans le monde.  Et probablement aussi un peu plus de 5 fois moins nourrissant pour les puissants égos produisant la nouvelle.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jeff</title>
		<link>http://www.antagoniste.net/2009/12/17/bilan-2009-de-lactualite/#comment-147895</link>
		<dc:creator>Jeff</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 03:28:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.antagoniste.net/?p=8925#comment-147895</guid>
		<description>Intéressant de noter quels sont les domaines oû l&#039;écart Que/Can/Monde est le plus grand :

Au Québec, on s&#039;intéresse beaucoup moins à l&#039;international et au national, et beaucoup plus à la santé, aux faits divers, aux nouvelles locales et régionales. 

Tirez vos conclusions ...

Jeff</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Intéressant de noter quels sont les domaines oû l&#8217;écart Que/Can/Monde est le plus grand :</p>
<p>Au Québec, on s&#8217;intéresse beaucoup moins à l&#8217;international et au national, et beaucoup plus à la santé, aux faits divers, aux nouvelles locales et régionales. </p>
<p>Tirez vos conclusions &#8230;</p>
<p>Jeff</p>
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