John Stossel à propos des changement climatique:
Voilà qui fait changement des niaiseries qu’on peut lire ou entendre dans les médias québécois.
John Stossel à propos des changement climatique:
Voilà qui fait changement des niaiseries qu’on peut lire ou entendre dans les médias québécois.

Parfois, je pense que les solutions qu’on propose sont pires que les problèmes… Comme ces sprinklers à acide sulfurique, c’est vraiment débile… Pendant qu’on payerait des fortunes pour faire purifier le charbon et le pétrole du soufre pour ne pas acidifier les pluies, d’autres injecteraient du SO2 dans l’atmosphère pour « refroidir » la planète…
Comme je sais que dans moins de 50 ans, les musulmans vont dominer la planète urbi et orbi, ne faisons rien pour « sauver » la planète et laissons leurs en une à l’image de leur religion: i.e. désertique…
Pierre C. : a priori, ça ne me semble pas une bonne idée non-plus, mais il faudrait lire « Super Freakonomics » pour se faire une meilleur opinion de la solution.
Oh, et ne confondez pas l’acide sulfurique (H2SO4) avec le dioxyde de soufre (SO2)!
Le SO2 se lie avec la vapeur d’eau atmosphérique pour devenir de l’acide sulfureux
SO2 + H2O —-> H2SO3
Puis cet acide au contact de l’oxygène s’oxyde pour devenir de l’acide sulfurique…
2H2SO3 + O2 —-> 2H2SO4
Encore une preuve qu’on se fait remplir par nos »excellents » pis ya plein de monde qui vont gober ça…. tirer du journal le devoir
Copenhague: des cibles dépassées?
Louis-Gilles Francoeur 12 décembre 2009
Climat: Les dernières avancées de la science, basées sur des observations qui n’étaient pas disponibles en 2007, démontrent maintenant que l’activité humaine a une empreinte plus importante que prévue sur l’évolution du climat. Plutôt que les 2 0C envisagés, il faudrait viser, selon plusieurs, une hausse maximale de 1,5 0C de la température de la planète d’ici 2020 si on veut éviter un emballement. Et encore, ce nouveau scénario n’a qu’une chance sur deux de réussir.
Lundi matin à Copenhague, les politiques de toute la planète vont tenter avec plus ou moins de vigueur d’amorcer un véritable contrôle de la hausse du climat. En plus de faire un bilan des dernières avancées de la science — un bilan de plus en plus alarmant —, Le Devoir a demandé à plusieurs de ses chroniqueurs dans différents domaines de voir dans cette édition particulière ce que nous réservent les changements climatiques en cours. Un numéro chaud pour comprendre les enjeux d’une semaine historique.
Alors que plusieurs pays baissent les bras devant la difficulté de tenter de stabiliser la hausse de la température moyenne de la planète à 2 °C d’ici 2020, les dernières avancées de la science démontrent que l’activité humaine a une empreinte plus importante que celle annoncée par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) dans son dernier rapport de 2007. Pour y arriver, le GIEC estime qu’il faut réduire d’ici 2020 les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 25 à 40 % sous le niveau de 1990.
Mais il faudrait plutôt, selon un nombre croissant de chercheurs, ajuster la cible planétaire vers une stabilisation du climat autour d’une hausse maximale de 1,5 °C si on veut éviter un emballement incontrôlable à la hausse. Et encore, nous n’aurions dans ce scénario qu’une chance sur deux d’y arriver.
«Il s’est passé beaucoup de choses en sciences depuis le rapport du GIEC de 2007», explique Anne de Verbal, paléoclimatologue de l’UQAM. Son collègue, Claude Hillaire-Marcel, géochimiste de la même université, renchérit aussitôt en expliquant que plusieurs des bases de données des études de 2005, dont on fait état dans le rapport de 2007, étaient basées sur des séries de relevés datant du début des années 2000.
«On bénéficie aujourd’hui, dit-il, de séries d’observations supplémentaires sur près d’une décennie qui n’étaient pas disponibles en 2007. Le processus du GIEC est lui-même très lourd, car les comités qui font la revue des études et en font la synthèse avancent aussi lentement que prudemment. Et souvent, ce qu’ils constatent est tellement gros que les chercheurs craignent de jouer les Cassandre en disant les choses trop clairement. Ils jouent plutôt sur des moyennes par prudence, mais sans aller jusqu’à l’autocensure, afin de pouvoir présenter une vision plus acceptable au plus grand nombre.»
Éviter les seuils critiques
«En dépit des efforts de synthèse du GIEC, poursuit le chercheur, on n’a pas encore assez d’éléments pour quantifier tous les impacts de l’activité humaine sur le climat, et surtout pas sur les boucles de rétroaction que nos émissions de GES peuvent mettre en branle, et dont le contrôle risque de nous échapper pendant des siècles. Ce qu’il faut impérativement devant ces phénomènes, c’est de franchir certains seuils critiques qui vont mettre en marche des mécanismes à peu près impossibles à stopper.»
Par exemple, dit-il, si le pergélisol des régions subarctiques se met à dégeler en profondeur, ce sont des milliards de tonnes de carbone et de méthane qui vont être relargués dans l’atmosphère, ce qui pourrait annuler les efforts que les humains tentent péniblement de planifier. Or, ce mégaphénomène n’a pas été pris en compte dans les calculs de 2007 du GIEC, que certains jugent pourtant trop alarmistes.
Les modèles mathématiques des années 2002 et 2003 ne pouvaient pas tenir compte de ces phénomènes, faute d’observations suffisantes et de capacités théoriques. C’est la même chose pour l’albédo, soit le pouvoir réfléchissant des glaces polaires, dont la surface de plus en plus réduite — leur fonte dépasse les prévisions les plus pessimistes du GIEC — va réchauffer davantage l’Arctique et faire en sorte que, année après année, cet océan sera plus chaud et coiffé d’une calotte de plus en plus petite et de plus en plus mince. D’ailleurs, dit-il, les mesures sont boiteuses car elles ne tiennent compte que de la surface de la calotte, et pas systématiquement de son épaisseur.
On imagine, expliquent les deux chercheurs, l’impact à long terme qui en résultera quand on sera vraiment capable de l’intégrer aux modèles climatiques. Car si on connaît le rythme de la fonte, bien malin qui pourrait dire combien de temps il faudra avant que se reconstitue la calotte qu’on connaissait il y a 30 ans. Cette inconnue tient au fait que les modèles sont présentement encore incapables de reconstituer et de prédire l’«inertie» du système climatique, c’est-à-dire le temps qu’il lui faudra pour revenir à ce que nous qualifions de «normal».
De nouvelles rétroactions
Les chercheurs ont aussi découvert de nouveaux phénomènes, pratiquement inconnus au moment de la rédaction du dernier rapport du GIEC.
Les travaux en cours depuis 2005 pointent tous en direction d’une acidification des océans au fur et à mesure qu’ils absorbent du CO2. On savait que les lacs et les rivières pouvaient s’acidifier sous l’effet des pluies acides. Mais il semblait invraisemblable, il y a dix ans seulement, d’imaginer l’acidification, désormais mesurable, des mers et des océans avec tout le cortège d’impacts qui en découlent pour les cheptels aquatiques marins, les récifs de corail et les populations de poissons qui en dépendent, ou plus globalement ses impacts sur la productivité biologique du plus grand écosystème de la planète.
Cette acidification a aussi un énorme impact sur le réchauffement du climat, car les océans, le principal «puits» d’absorption des GES se saturent chaque jour davantage. Le résultat, c’est que leur capacité d’absorption du CO2 va diminuer, ce qui va par conséquent faire augmenter plus vite la concentration atmosphérique en CO2. Voilà une autre rétroaction d’autant plus dangereuse qu’on ne peut arrêter que par une réduction draconienne de nos émissions de GES.
Le réchauffement des eaux de surface, explique Anne de Verval, pose un autre problème. Plus la chaleur descend vers le fond, plus cela active la faune bactérienne, qui produit alors plus de CO2 et consomme davantage d’oxygène. C’est ce qui expliquerait en partie, dit-elle, l’existence d’une importante zone anoxique (sans oxygène) dans le fond du golfe du Saint-Laurent. La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis a trouvé et mesuré des zones anoxiques dans les océans de la planète, dont la surface s’agrandit de 50 000 km2 par année, dit-elle.
On est véritablement en face d’une «désertification des océans», dit-elle.
C’est le même phénomène, ajoute la chercheuse, qui se produit dans les tourbières en voie de réchauffement intense, qui vont aussi relarguer, en raison d’une activité bactérienne accrue, les milliards de tonnes de carbone qu’elles emprisonnent depuis 10 000 ans.
Ces deux autres boucles — le réchauffement des océans qui engendre des zones anoxiques et les tourbières qui vont passer du stade de «puits» de GES à «sources» de GES — n’ont pas été prises en compte par les modèles mathématiques du dernier rapport du GIEC malgré leur importance.
Il en est de même pour la fonte des glaces qui recouvrent le Groenland, dont la fonte dépasse toutes les prévisions. L’eau de fonte en surface creuse les glaciers comme des fromages et forme un lit d’eau sur lequel ils avancent encore plus vite vers la mer tout en fondant par en dessous.
Les deux chercheurs évoquent aussi le phénomène El Nino, dont la fréquence augmente, ainsi que ses impacts sur la productivité marine du Pacifique en déversant les eaux chaudes de l’Asie sur les côtes de l’Amérique.
«Voilà pourquoi ceux qui suivent de près les recherches en cours depuis cinq ou sept ans ne peuvent conclure autrement qu’en disant que les conclusions du GIEC sont bien conservatrices, ou bien en deçà de ce que les dernières recherches permettent d’anticiper. Le GIEC était obligé de s’en tenir à ce que ses membres connaissaient le mieux, aux données disponibles alors et à la puissance des outils prévisionnels du temps», ajoute Marcel Hillaire-Marcel qui, personnellement, se dit «pessimiste» quant à l’évolution réelle du climat parce que «certain» que le réchauffement s’accélère plus vite que prévu.
Incroyable, mais vrai: au Téléjournal-Québec de Radio-Poubelle-Cadenas de 18h00 d’aujourd’hui, on nous a montré la manifestation des environnementeurs à Ottawa! Ces osties de chiens-là ont habillé, avec le sourire dans leur crisse de face, un type en Père Noël pour bien montrer aux enfants que le Père Noël était en danger, car «son» Pôle Nord «est» en train de fondre.
Mais, le pire dans tout ça, c’est que le journaliste a pris une femme qui était à la manifestation avec sa fille de 2-3 ans, à peu près. Elle lui a dit, devant les caméras: «Hein, ma belle, on va sauver le Père Noël! Hein, ma belle, les changements climatiques!»! Le journaliste n’a même pas allumé que c’était de la propagande pure et simple.
Il y a, d’abord, eu les Jeunesses hitlériennes et, maintenant, il y a les Jeunesses environnementeuses.
JE ME CALMERAI, QUAND CES OSTIES DE SALAUDS-LÀ DE MES DEUX SERONT RECONNUS, EXACTEMENT, COMME ILS LE SONT, C’EST-À-DIRE UNE SECTE RELIGIEUSE PROPAGANDISTE ET TOTALITAIRE ET DONT LES ADEPTES ONT LE SPIN D’UN SCIENTOLOGUE, D’UN RAÉLIEN ET D’UN TÉMOIN DE JÉHOVAH, OSTIE DE CALICE DE TABARNAC!!!!!!
JLP: c’est l’histoire du monde… qui se répète encore et encore.
Depuis que le monde est monde, c’est UNE PETITE minorité de gens (qui « se prennent pour d’autres », se pensent supérieurs aux autres, anti-populistes, anti-pl;ebe, anti-foule, plus intelligents que ‘la masse’, mieux placés pour décider pour TOUS,etc), qui oppriment la masse des gens ordinaires… ET bons !
Ce genre de personnes TRANSCENDENT TOUTES LES RELIGIONS, IDÉOLOGIES, ÉPOQUES, CULTURES, ETC. et elles sont toujours attirées par le pouvoir (pour le pouvoir), où qu’il se trouve.
Je connais -même- plusieurs chrétiens -qui encore aujourd’hui et malgré TOUS les faits- continuent de mépriser la « foule de moutons émotive et stupide » et pensent qu’il faut TOUJOURS une ‘élite pour diriger le peuple, sinon ce sera l’anarchie’. Et ce, malgré l’enseignement de Jésus… qui LUI, n’a jamais prôné un gvt omniprésent ou omnipotent (ou n’importe quelle élite terrestre politique ou intellectuelle), pour diriger les ‘brébis’. Il nous a seulement demandé de ne pas se révolter contre elles. Il voulait des bergers SPIRITUELS pour ‘diriger’ nos âmes. POINT. Pour le reste, IL nous laissent libres de concevoir nos propres mode de ‘gestion’. (contrairement aux pouvoirs de ce monde… sous contrôle de l’autre ‘lumière’).
Faque, imagine alors la tâche que nous avons devons nous concernant ceux qui n’ont pas l’amour, la vérité, la réalité et la véritable liberté comme objectifs !
J’ai beau apporter preuve après preuve, ils croient la propagande -qui dure depuis que le monde est monde- et qui -encore une fois- transcende vraiment toutes les élites…
Aujourd’hui ce sont le étatistes verts, socialistes, etc, et ‘demain’ un autre groupe, après demain, un autre. Le pouvoir corrompt TOUJOURS. Même le ‘pouvoir intellectuel’… et je dois moi-même lutter contre l’orgueil, sans arrêt, je prie donc sans arrêt.
« Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument »
Donc, nous ne pouvons pas obliger les gens à prendre conscience de leur FORCE, de leur GRANDEUR et PETITESSE, de leur LIBERTÉ, etc, s’ils n’en veulent pas ou s’ils méprisent les gens ‘ordinaires’ et vénèrent(souvent inconsciemment) les orgeuilleux et les puissants…
Bon, je sais, je parle dans l’vide, tu peux continuer à sacrer et dis-toi que je te comprends…
Changer le climat journalistique (pour Jean-Luc Proulx, entre autres):
Règle d’or du journaliste qui se respecte et qui respecte ses auditeurs/lecteurs: dorénavant, je ne publicise que les manifestations qui regroupent au moins 1 % de la population d’une ville ou d’une région. Sinon, je me fais le complice et le publiciste de manifestants qui ne manifestent que dans un seul but: passer au téléjournal ou sur la première page du journal. Sinon, je donne alors ma démission en tant que journaliste, puisque j’aurai prouvé hors de tout doute, par la publicité non méritée que j’ai donnée à un groupuscule marginal, que je suis un activiste avant d’être un journaliste.
Un attroupement de la part d’un groupuscule, qu’il se fasse dans une taverne, une discothèque ou dans la rue, cela n’est pas une nouvelle.
En somme, un journaliste qui se respecte garde le silence radio sur toute manifestation montréalaise qui regroupe moins de 30 000 personnes, sauf s’il s’agit d’une manifestation ethnique, ou la règle du 1% de la communauté en question s’appliquera tout de même.
Pierr C. : Il n’y a que des traces de vapeur d’eau en haute atmosphère…d’ailleurs le problème des pluies acide fut en partie réglé en construisant des cheminées plus elevées.
Dans la solution proposée dans la vidéo, le SO2 semble littéralement vaporisé en orbite depuis la terre ferme par des tuyaux….comme lors de l’expulsion des gas par un volcan…donc très peu de création d’acide sulfurique.
@JLP : C’est une vieille tactique de la gauche que de manipuler les enfants. Lors des deux guerres d’Irak les professeurs du primaire écrivaient des lettres ouvertes dans les journaux de Gesca et signaient : Laietitia 6 ans, Charles-Phillipe 5 ans etc. L’ordre fut donné par le syndicat des enseignants.
Aussi, comme le disait le Docteur on ne devrait pas couvrir les micro manifestations car le québec regroupe des milliers de groupes de pression de toutes sortes. Des sex addic, aux outremangeurs qui veulent des chirurgies su’l bras en passant par les travailleuses du sexe qui veulent des gros « totons » bref tout le monde veut être vu et obtenir de l’argent de l’État. Il y a plus de monde monde à la réunion des AA au sous-sol de l’église de mon quartier que dans ces micromanifestations et Radio-Canade n’en parle pas. Au moins les AA s’autofinancent. Cela ne fait pas parti de leur valeur de quêter l’État. Ils fuient toute dépendance pour justement se sortir de la leur.
C’est pour cette raison que la prière des AA qui est souvent citer et suggérer aux réchauffistes sur ce blogue est tout à propos :
Dans son livre, Dubner explique qu’il n’y aurait pas de retombé d’acide sulfurique sur la terre à cause de l’altitude a lequel il est injecté.
Moi non plus je ne suis pas un grand fan de cette solution puisqu’elle implique une intervention du gouvernement.
Mais cette solution est moins dommageable que celle proposé par les écologistes parce qu’elle ne détruirait pas notre économie.
La ‘pire’ vidéo pour laver le cerveau des gens qui se croient intelligents ? (car, les arguments semblent logiques):
« The Most Terrifying Video You’ll Ever See »
http://www.youtube.com/watch?v=zORv8wwiadQ
J’émets une autre hypothèse.
Mettons que nous étions capable de prouver ceci:
Si le réchauffement recommençait, et si le réchauffement était presque 100% naturel, le principe de précaution nous dicterait-il pas de ne rien faire… justement ?
Parce que si nous ‘jouons’ avec « dame nature » -qui a ses propres mécanismes de d’autorégulations- ne risquons-nous pas de vraiment empirer les choses… ?
***
Oubliez ça, je dis n’importe quoi voyons, c’est de la faute de l’homme… et nous devons agir, sinon… « nous allons tousssssssss mourir » !
Vice-admirable: si les journalistes tenaient vraiment à couvrir les manifestations les plus importantes, ils se pointeraint chaque dimanche sur les perrons d’église, ou chaque samedi devant les synagogues. Car, comme dirait le cardinal Turcotte, personne ne regroupe plus de gens que le font ces réunions entièrement libres. Et ces manifestations ont lieu 52 fois par année!
Mais non: ils préféreront couvrir 15 insignifiants déguisés en ours polaires! Ou 30 autres, en autant qu’ils soulèvent 5 ou 6 pancartes décorées d’insultes ou de désinformations…
p.s.
Par rapport à mon message #11:
Quand je dis ‘rien faire’, c’est par rapport à la hausse du CO2 -uniquement. Pour le reste, j’aime autant (sinon plus) les forêts et les belles rivières propres, que les ‘verts’ de ce monde…
Je déteste les produits toxiques et polluants, mais je déteste encore plus la propagande toxique qui essaye (avec de moins en moins de succès), de nous faire croire que le CO2 est un gaz dangereux.
***
« Efforts to support global climate-change falls: Poll
There is both growing public reluctance to make personal sacrifices and a distinct lack of enthusiasm for the major international efforts now underway to battle climate change, according to findings of a poll of 12,000 citizens in 11 countries, including Canada.
Less than half of those surveyed, or 47 per cent, said they were prepared to make personal lifestyle changes to reduce carbon emissions, down from 58 per cent last year.
Only 37 per cent said they were willing to spend « extra time » on the effort, an eight-point drop.
And only one in five respondents - or 20 per cent – said they’d spend extra money to reduce climate change. That’s down from 28 per cent a year ago.
The Canadian results, from a poll of 1,000 respondents conducted in September, were virtually identical to the overall figures. There are no comparative figures for Canada because Canadians weren’t included in the global study in 2007.
Texte complet:
http://www.canada.com/topics/news/story.html?id=f0a1687c-decd-4c72-9d0e-7e6dd92d4ebe
***
Ce sondage est déjà ‘vieux’. Gageons qu’aujourd’hui (« climategate » aidant), les résultats seraient plus proche du 20%…
J’aimerais avoir votre collaboration pour retrouver le discours d’aujourd’hui au Square Philips de Mélissa Fillion, directrice intérimaire de Greenpeace Québec.
Il me semble avoir entendu de sa part, et ça peut n’impliquer qu’elle et non l’organisation au complet, que le gouvernement favorise des groupes mais devrait plutôt favoriser et subventionner massivement nos intérêts.
La logique ne voudrait-elle pas qu’on mette à terre un système qui favorise des groupes d’intérêts, plutôt que de crier «Bou!!! Chou!!!» mais d’espérer devenir les personnes qui seront huées à leur tour en appliquant ce qui est le «Bien» pour eux personnellement?
On ne sort pas d’une logique corporatiste, étatiste et toujours moralisatrice:
le pouvoir pour imposer des actions à toutes et tous, en empêcher ou soutirer des sous pour ce qui compte uniquement pour celles et ceux qui le détiennent…
P.S.1: Mademoiselle Fillion, que sont les «bons» intérêts à favoriser et subventionner massivement ?
Qui profitent de ces «intérêts» particuliers ?
P.S.2: Oui, j’étais présent, bien emmitouflé, puisque je faisais mes achats de Noël.
Pourquoi ne pas aller vérifier sur le terrain s’il y a des «cocos» et des socialistes reconvertis dans la cause, m’opposant à Foglia qui laisse croire que c’est totalement faux dans son texte ironique de cette semaine.
Dans les faits et pour y avoir été présent, je crois qu’il y a effectivement beaucoup d’autoritaires parmi les verts, même s’ils peuvent avoir leurs petites divergences. Quasiment tous ceux présents veulent imposer leur morale, leur façon de vivre aux autres.
Le Gouvernement finance toute sorte de groupe de pression absurde en catimini et lorsqu’il veut remonter de 10 points dans les sondages, il convoque une conférence de Presse pour annoncer qu’il coupe la petite subvention à une école juive qui réussit bien. Et évidemment les médias nous annoncent la bonne nouvelle pendant une semaine comme si l’État venait de créer 50 mille emplois. Ce peuple qui se qualifie lui-même de « petit » sent pas mal le peigne-cul.
Puisqu’on parle de « religion » au niveau de l’idéologie verte, figurez vous que l’Église du Danemark célèbre une messe pour le climat ce dimanche, avec la Reine, le Prince Henrik et des tonnes de VIP du sommet.
Ce n’est pas surprenant d’avoir une messe là, au Danemark l’Église et l’État ne sont pas séparés. Là où c’est controversé, c’est quand on a demandé aux églises partout dans le pays (et dans le monde) de sonner 350 fois leurs cloches à 15:00 pour souligner leur engagement contre les changements climatiques. Ça mettait en question la neutralité politique de la Folkekirken.
Des marxistes verts dans une église, on aura tout vu!
http://www.dr.dk/DR1/drKirken/udsendelse/Klimagud.htm
Mais moi, ce que j’ai hâte de voir, c’est ça:
Go Lomborg!
Étrange que ce soit Kristian Thulesen-Dahl, porte-parole finance, qui aille. Je ne connais pas ses compétences en environnement (il est plutôt connu comme étant un des plus extrêmes nationalistes danois), donc j’espère qu’il ne nuira pas à Lomborg.
Détails sur l’odieux « hide the decline trick » de la confrérie du climategate, « hide the decline » malheureusement entériné par le GIEC :
« Over the next few days, Briffa, Jones, Folland and Mann emailed each other furiously. Mann was fearful that if Briffa’s trees made the IPCC diagram, ‘the sceptics [would] have a field day casting doubt on our ability to understand the factors that influence these estimates and, thus, can undermine faith [in them] – I don’t think that doubt is scientifically justified, and I’d hate to be the one to have to give it fodder!’
Finally, Briffa changed the way he computed his data and submitted a revised version. This brought his work into line for earlier centuries, and ‘cooled’ them significantly. BUT alas, it created another, potentially even more serious, problem.
According to his tree rings, the period since 1960 had not seen a steep rise in temperature, as actual temperature readings showed – but a large and steady decline, so calling into question the accuracy of the earlier data derived from tree rings.
This is the context in which, seven
weeks later, Jones presented his ‘trick’ – as simple as it was deceptive.
All he had to do was cut off Briffa’s inconvenient data at the point where the decline started, in 1961, and replace it with actual temperature readings, which showed an increase.
On the hockey stick graph, his line is abruptly terminated – but the end of the line is obscured by the other lines.
‘Any scientist ought to know that you just can’t mix and match proxy and actual data,’ said Philip Stott, emeritus professor of biogeography at London’s School of Oriental and African Studies.
‘They’re apples and oranges. Yet that’s exactly what he did.’
Since Warmergate-broke, some of the CRU’s supporters have claimed that Jones and his colleagues made a ‘full disclosure’ of what they did to Briffa’s data in order to produce the hockey stick.
But as McIntyre points out, ‘contrary to claims by various climate scientists, the IPCC Third Assessment Report did not disclose the deletion of the post-1960 values’.
On the final diagram, the cut off was simply concealed by the other lines.
By 2007, when the IPCC produced its fourth report, McIntyre had become aware of the manipulation of the Briffa data and Briffa himself, as shown at the start of this article, continued to have serious qualms.
McIntyre by now was an IPCC ‘reviewer’ and he urged the IPCC not to delete the post-1961 data in its 2007 graph. ‘They refused,’ he said, ‘stating this would be “inappropriate”.’ »
http://www.dailymail.co.uk/news/article-1235395/SPECIAL-INVESTIGATION-Climate-change-emails-row-deepens–Russians-admit-DID-send-them.html
Signification du texte ci-haut: si les anneaux des arbres indiquent un climat assez froid présentement (contrairement à la température, qu’on sait plus chaude), cela signifie que la température du moyen-âge peut avoir été sous-estimée aussi. En somme, nous admettons, sur la base des anneaux des arbres, que le moyen-âge est chaud. En réalité, il est bien possible qu’il ait été plus chaud qu’on ne pense.
Un forum sur le climategate au MIT. Pour écouter Richard Lindzen, aller à 15 minutes 30 secondes, où il parle pendant une douzaine de mintues :
http://mitworld.mit.edu/video/730
Ce qui m’a marqué, c’est quand il dit que ses enfants apprennent à l’école que le CO2 est un poison!!!
C’est grave de manipuler les enfants comme ça! Le CO2 est nécessaire pour que notre planète ait une température stable et que les plantes vivent (les plantes respirent du CO2). Quand les 7 milliards d’humains respirent, ils émettent des millions de tonnes de CO2, alors qu’un Hummer émet du monoxyde de Carbone (CO) qui lui est toxique, mais n’est pas un gaz à effet de serre.
@Michael
J’ai de la difficulté a croire que des gens puissent douter que la température chaude du moyen age ait pu etre exagérée. Quand les Vikings ont colonisé le Groenland, ils l’ont appelé « terre verdoyante », alors qu’aujourd’hui c’est sur la glace. C’est donc clair qu’il faisait plus chaud, que c’est pas la faute de l’homme, et c’est aussi clair qu’une température plus élevé n’est pas si catastrophique que ça.
La religion écolo est en train de devenir plus dangereuse que l’islamiste radical.
La religion écolo est la la base anti-humain, alors qu’au moins les islamistes ne sont qu’anti-occidentaux.
Selon les écolos, l’humain est le cancer de la terre, et il faudrait diminuer la population à moins de 500 millions, afin de ne pas trop déranger mère nature….
Le blogue de M. Jacques Brassard est vraiment rafraichissant pout ouvrir les yeux des gens mais c’est malheureux il ne fait plus partie de la gang, il est maintenant rendu le mauvais voire le diable…..
»Normalement, si la science climatique n’avait pas muté pour devenir une idéologie sectaire, le «Climate gate » n’aurait jamais eu lieu. Il n’y aurait pas eu ces manipulations et ces dissimulations de données dans le but de faire tenir debout la thèse anthroporéchauffiste. Il y aurait eu un véritable débat scientifique. La théorie du réchauffement d’origine humaine aurait été soumise à l’épreuve des faits et des observations et serait déjà considérée comme obsolète, caduc, désuète. Mais, on le voit bien, ce n’est pas ce qui est arrivé. L’idéologie a repoussé la science dans les marges.
Il y a eu, écrit Ludovic Monnerat, « collusion entre scientifiques, journalistes et politiques pour forger une nouvelle cause planétaire, les premiers fournissant «les faits», les seconds les assènant au public et les troisièmes orientant les décisions en conséquence…tout en finançant les premiers afin qu’ils poursuivent leurs recherches en ce sens et tout en bénéficiant du soutien des seconds pour leurs orientations. » Quel beau programme! Et tout ce beau monde, y incluant bien sûr la faune verdoyante, de sombrer dans un aveuglement pathologique délirant. « La puissance de l’idéologie, écrit Jean-François Revel, trouve son terreau dans l’incuriosité humaine.» Aveuglement, incuriosité, c’est la même maladie intellectuelle!
Et ça se manifeste d’abord, chez les scientifiques pris la main dans le sac soit par le silence ( assourdissant! ), soit en cherchant à discréditer les sceptiques. Par exemple, dans sa chronique du Samedi dans le Quotidien, le cacique des réchauffistes de l’Université de Chicoutimi, Claude Villeneuve ( lui, il a le droit de ne traiter qu’un seul sujet!!) ne dit pas un traître mot sur le CLIMATE GATE. Silence total! Et soyez certains qu’à l’émission Découverte, Charles Tyssère va superbement ignorer le scandale. C’est le syndrome Tartuffe:« Couvrez ce sein que je ne saurais voir! » L’autre réaction, c’est le dénigrement. Réaction qui n’est pas nouvelle. On va jusqu’à qualifier les sceptiques du climat de «négationniste». Je vous rappelle que ce terme sert à désigner ceux qui nient la Shoah et les chambres à gaz. En désignant ainsi les scpetiques, il y a une intention bien évidente (et vicieuse) de les classer comme criminels climatiques. Et, donc, de les disqualifier. En France, d’éminents scientifiques, Marcel Leroux, Vincent Courtillot, Claude Allègre, ont été traînés dans la boue. Aux États-Unis,Richard Lindzen, grand climatologue, a été accusé d’être soudoyé par l’industrie pétrolière. Au Canada, les deux experts, McIntyre et McKitrick, qui ont démontré la fausseté du graphique de Michael Mann ( appelé la crosse de hockey ) ont été traités comme des salopards par la clique des réchauffistes ( voir à ce sujet d’édifiants courriels tirés de l’ordinateur du CRU ).
Chez les journalistes, on s’efforce de minimiser le scandale. De le présenter comme un pétard mouillé. D’affirmer péremptoirement que ça ne change rien au paradigme du réchauffement anthropique. Il y a là un phénomène singulier chez les journalistes qui ont pour tâche de couvrir les questions environnementales. Ils deviennent des missionnaires écolos, des militants verts. Ils prennent parti. Ils sont entrés en religion. On le voit, par exemple, avec Cardinal de la Presse et Francoeur du Devoir. Clez les journalistes qui couvrent la scène politique, on constate un effort manifeste pour garder leur distance avec la classe politique et les partis. Prendre du recul, en quelque sorte. Ce n’est pas le cas chez les scribes de l’environnement. Eux, ils prêchent. Et dans le cas précis du CLIMATE GATE, ils font tout pour étouffer le scandale. Exécrable déraillage éthique!
Quant à la classe politique occidentale, elle est affligée d’un aveuglement qui confine à la schizophrénie. Elle a épousé le credo réchauffiste avec tant de ferveur qu’elle est devenue complètement imperméable à la moindre mise en doute. Elle est fermée comme un bunker à tout questionnement sur le dogme. On peut aussi dire qu’elle est affligée du « syndrome du banc de poissons »: tel un banc de capelans, elle se tourne en rangs serrés dans une seule direction, le rechauffement anthropique générateur de malheurs et de catastrophes.
À ce sujet, je me dois de vous raconter une anecdote me concernant. En septembre 1994, suite à la victoire électorale du PQ, je suis nommé Ministre de l’Environnement et de la Faune. Sans grand plaisir, je dois l’avouer! Aussitôt désigné, les briefings se succèdent. C’est la règle. Déjà, le Sommet de la Terre de Rio avait eu lieu (1992). Et les États avaient signé la Convention Cadre sur les Changements Climatiques dont l’objectif était de « stabiliser les émissions anthropiques de CO2 ». Le dogme était déjà en place. Vous voyez le décor? Plus tard, le GIEC allait être créé et le Protocole de Kyoto signé et ratifié ( assorti de contraintes ). D’après vous, quel est le catéchisme que les technocrates du ministère m’ont inculqué? Le credo du réchauffement, bien évidemment! Et il avait été fort bien articulé au Concile de Rio: l’humanité, par ses activités industrielles, fait augmenter le niveau des gaz à effet de serre; ce qui entraîne un réchauffement dangereux; les homos sapiens doivent donc reconnaître leur culpabilité et réduire leurs émissions de CO2. Me suis-je posé des questions sur le bien fondé de ce credo? Pas le moins du monde! Je l’avoue honteusement, je me suis comporté comme le petit capelan, j’ai suivi le banc.
Et aujourd’hui, 15 ans plus tard, la classe politique occidentale est toujours affectée d’un total aveuglement pathologique. Et complètement ignorante des fragilités, des incertitudes, des manipulations et des divagations qui sont en train de réduire à néant la doctrine réchauffiste. Spectacle pathétique! Mais aussi parfois comique! C’est ce qui arrive lorsque l’on voit, par exemple, le Président français, Nicolas Sarkosy, tellement fébrile et agité qu’il se précipite aux Antilles à la réunion du Commonwealth pour sermonner les États membres sur l’urgence de s’entendre à Copenhague. Ensuite, il caracole en France pour aller faire la morale aux jeunes de son parti. On est en plein théâtre de boulevard!
Mais les plus drôles, dans toute cette bouffonnerie, ce sont encore les Chinois. La Chine, qui met en opération une centrale au charbon à chaque quinzaine, vien de s’engager à restreindre ses émissions de CO2…de 40%!!! Qui aurait pu croire que les communistes chinois étaient de si joyeux boute-en-train. Et pince-sans-rire de surcroît, car ils réussissent à garder leur sérieux. Normalement, les chefs d’État d’Occident devraient se tordre de rire devant une aussi désopilante calembredaine. Où être offusqués qu’on les prenne pour des abrutis. Moi, en tout cas, n’étant plus un capelan depuis longtemps, je me bidonne! »
3 sites web fort utiles pour demeurer bien informé. Excellent contrepoids à l’esprit de chapelle qui semble animer à la fois une majorité de journalistes et un bon nombre de scientifiques aux dents longues (les dents longues créent des comportements non professionnels et non éthiques fort nocifs–voir climategate– et réduisent arbitrairement des marges d’erreurs–voir « hide the decline dans climategate)
http://climateaudit.org/
http://wattsupwiththat.com/
http://www.climatedepot.com/
Ce qu’on peut lire dans Hantemirov et Shiyatov (The Holocene 12: 717-726 (2002): a continuous multimillenial ring-width chronology in Yamal, northwestern Siberia):
« Then began a quasi 400-year oscillation of temperature, cooling occuring in about 550-770, 950-1100, 1350-1500 and 1700-1900. Warming occured in about 770-950, 1100-1350, 1500-1700 and 1900-. The more northerly tree-line suggests that the most favourable conditions during the last two millenia apparently occurred at around 500 and during the period 1200-1300. »
Jacques Brassard ramasse Denis Lévesque: http://www.dailymotion.com/video/xbgbjy_jacques-brassard-commente-sur-le-cl_news
@JLP
Au moins TVA (contrairement à Radio Pravda, payée par NOS impôts et taxes! Harper: svp faites qq chose!), a le mérite de donner la parole à certaines élites (Jacques Brassard dans ce cas), qui sont encore capables de penser par eux-même et/ou osent dire ce qu’ils pensent vraiment…
Les Jacques Brassard de ce monde, représentent LA majorité des occidentaux. Faut vraiment voir que les illusionnistes médiatiques ont un pouvoir; celui de créer des illusions… dont celle de nous faire croire qu’ils parlent au nom de la majorité. Alors que dans presque tous les enjeux cruciaux qui nous touchent tous(dans nos droits individuels les plus ’sacrés’), c’est exactement le contraire. Le ‘peuple con et inculte’ (sic), est de NOTRE bord et du bord de la réalité…
La solution selon moi: que tous demandent -sans cesse- qu’une chose: la démocratie directe ! Avez-vous d’autres solutions ?
Ca prendrait un poste de tv totalement critique au Quebec et ouvert a tous les experts, a la FOX
OUI ! Ou, encore quelque chose de plus accessible: une radio ?
Ça vaut vraiment la peine de lire ça !
(moi -en tout cas- je n’en reviens pas encore de cette nouvelle ! Et mettons que je n’arrête pas d’y penser ! Par contre, est-ce que le CRTC va nous donner un permis? Voilà la question ! )
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@derteilzeitberliner
Dernières nouvelles « religieuses » de l’Église Unie au Québec (c’est vraiment leurs deux derniers communiqués) :
La modératrice de l’Église Unie participe aux pourparlers sur les changements climatiques à Copenhague
et
L’ex-modérateur Bill Phipps jeûne pour exhorter au courage à Copenhague
http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/12/leglise-anglicane-au-quebec-se-meurt.html
Les églises se vident et le moyen qu’elles ont trouvé pour regagner des fidèles c’est de se coller sur des enjeux sociaux populistes pour avoir l’air plus « in ».
Le pape dénonce le capitalisme, Bill Phipps jeune pour le climat, tout ça c’est uniquement une question de marketing.
Même chose avec les politiciens. Si ces derniers aiment tant parler du climat et fixer des grands objectifs pour 2050 c’est uniquement parce que ça leur permet de se poser en sauveur de la planète sachant qu’en 2050 ils ne seront plus là pour avoir à justifier leurs actions.
David, you might enjoy this video.
http://www.youtube.com/watch?v=dyxuVFzKypU