Antagoniste


9 décembre 2009
9 décembre 2009

Fausse alerte Coup de gueule Environnement International

Kilimandjaro

Vous avez sûrement déjà entendu un réchauffiste vous dire que la fonte des neiges au sommet du mont Kilimandjaro était une preuve indiscutable des effets du réchauffement climatique. Les réchauffistes devront revoir leur discours, car une équipe de chercheur danois a publié un article dans la revue Nature démontrant que la fonte des neiges sur le plus haut sommet d’Afrique est entièrement imputable à un cycle naturel.


9 décembre 2009

Le sommet de l’hypocrisie Coup de gueule Environnement International

Hot Air

La conférence de Copenhague c’est:

  • 1 400 limousines, dont plusieurs centaines importées de toute urgence d’Allemagne et de Suède, pour assurer le déplacement des dignitaires. De ce nombre, seulement 5 sont hybrides.
  • 140 jets privés qui ont été mobilisés pour assurer le transport des chefs d’État.
  • 41 000 tonnes de CO2 qui seront rejetées dans l’atmosphère pour assurer le bon déroulement de la conférence.

Pas de bixie ni de téléconférence pour les grands bonzes du climat; c’est la vulgaire plèbe qui devra se sacrifier pour racheter les péchés carboniques de l’humanité.


9 décembre 2009

Les scientologues du climat Environnement États-Unis Revue de presse

The Washington Post

The climate-change travesty
The Washington Post

A CRU e-mail says: « The fact is that we can’t account for the lack of warming at the moment » — this « moment » is in its second decade — « and it is a travesty that we can’t. »

The travesty is the intellectual arrogance of the authors of climate-change models partially based on the problematic practice of reconstructing long-term prior climate changes. On such models we are supposed to wager trillions of dollars — and substantially diminished freedom.

Some climate scientists compound their delusions of intellectual adequacy with messiah complexes. They seem to suppose themselves a small clerisy entrusted with the most urgent truth ever discovered. On it, and hence on them, the planet’s fate depends. So some of them consider it virtuous to embroider facts, exaggerate certitudes, suppress inconvenient data, and manipulate the peer-review process to suppress scholarly dissent and, above all, to declare that the debate is over.

Copenhagen is the culmination of the post-Kyoto maneuvering by people determined to fix the world’s climate by breaking the world’s — especially America’s — population to the saddle of ever-more-minute supervision by governments. But Copenhagen also is prologue for the 2010 climate change summit in Mexico City, which will be planet Earth’s last chance, until the next one.