|
- |
Funding for leftist group to be cut The Conservative government is set to slash millions of dollars in funding to Alternatives, a Montreal-based nongovernmental organization associated with a number of left-leaning causes and which has been critical of Canada’s involvement in the war in Afghanistan. Alternatives was founded in 1994 « to foster social justice, participatory democracy and equal relations between North and South, » according to its 2007-08 annual report. The report shows that it received $2.4-million from the Canadian International Development Agency and a further $1.4-million from other federal departments. Alternatives runs a number of programs, in Canada and abroad, including environmental, communications, peace promotion and « social justice » programs. Ottawa is understood to be particularly unhappy about an education camp the NGO organized in August 2008. The event, at Saint-Alphonse de Rodriguez in Quebec, featured « 500 motivated militants » invited from countries such as Lebanon, Iraq, « Palestine » and Venezuela. Sources said the government is also concerned that Alternatives’ board includes supporters of Hezbollah and Hamas, such as Ali Mallah, vice-president of the Canadian Arab Federation. Tom Quiggin, who has 20 years’ experience in the Canadian intelligence community and is now a board advisor for Global Brief magazine, said he has noted an increasing convergence between the hard left and supporters of organizations such as Hamas and Hezbollah, which have been declared terrorist organizations by the Canadian government. |
Billets Similaires: Le keynésianisme est mort_Payer pour les autres_Pour le moment…_Une chance que l’état est là !_La liberté de l’individu_
Ce billet est classé: Canada, Gauchistan, Palestine, Politique, Société. Vous pouvez suivre la discussion de ce billet en vous abonnant au fil RSS 2.0, laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre site.























Combien d’autres on sait pas?
Je me souviens dans les années 70 du Parti Communiste Marxiste-Léniniste du Canada (Maoïstes) qui avait mis sur pied une organisation-bidon qui avait trouvé moyen de recevoir des subventions de Centraide…
Excellente initiative, les gogauchistes doivent se montrer solidaires avec les pauvres en ces temps de crise économique et apprendre à partager leurs richesses.
Il n’y a aucune raison de laisser ce parasitisme social se poursuivre.
Je suis.. bouche bée?
Et là ils vont crier au boycotte et au scandale?
My god… Et comme Econoclaste a dit… Ouvrons les livres et regardons qui reçoit quoi.
Voici un petit bijoux:
http://formulaires.alternatives.ca/article1017.html
Regardez comment l’accent est mise sur les »E » féminin. Ca ne vous rappels pas la façon d’écrir d’un autre blogueur?
C’est vraiment crasse! Alternatives est un groupe reconnu pour ses stages en développement international et, sur une échelle locale, pour sa participation dans des organismes comme « Des jardins sur les toits » et la « Popotte roulante ».
Et au lieu de se justifier en disant que ses projets financés avec l’aide fédérale (qui sont souvent des projets d’étudiants), on dépeint, à partir Alternatives comme une méchante bande de gogauches pour justifier une coupe injustifiable.
Pour avoir travaillé avec Alternatives dans le passé et avec Ismaël Hautecoeur, un de leurs membres, je suis en désaccord avec cette coupe. Alternatives a été très présent dans la communauté Montréalaise et a permis à nos étudiants de développer des liens à l’international (la majorité des projets dont j’ai entendu parler ne sont clairement pas en Palestine, d’ailleurs, mais bien en Amérique du Sud).
P.S. C’est drôle, mais en quelques jours, c’est la deuxième coupure fédérale en organismes internationaux qui ont une position critique envers l’approche de développement international du Parti Conservateur. Je ne dirai pas ce que je pense personnellement à ce sujet, mis à part que je vais me référer aux 4 premiers mots de ce commentaire.
La fin des subventions ne veut pas dire la fermeture d’une organisation.
Elle doit trouver des façons différentes de s’auto-financer sans être un parasite suçant l’argent des citoyens en subventions pour vivre.
Ils devront faire des campagnes de financement par la vente d’items, du porte-à-porte, des appels aux dons privés et revoir leurs dépenses.
Si un gouvernement de droite élimine des subventions à des lobbyistes de gauche, je m’attends à ce qu’un gouvernement de gauche fasse de même avec des lobbyistes subventionnés ou protégés de droite pour s’affranchir pas-à-pas des parasites de tout ordre.
C’est clair; je ne connais aucune ONG qui va se dire que de ne pas recevoir de financement d’un parti de droite la fera fermer boutique. On n’est pas dans les années Reagan. Mais Kairos recevait du financement stable depuis 35 ans et Alternatives depuis 15 ans; leurs projets sont bâtis pour répondre aux objectifs de développement international du gouvernement Canadien. Ça va demander de l’adaptation, mais surtout, ça demande une justification.
J’ai bien de la misère à entendre des gens dire que l’on doit couper dans du financement international sous prétexte que les membres de l’ONG sont de gauche.
Je connais bien le développement international et je dois dire qu’Alternatives serait considéré comme un organisme carrément Marxiste. C’est bien beau de vouloir aider les gens en jouant à Mère Térésa, mais je crois que les gens dans les pays en développement ont besoin plus d’idées que de tactique qui relèvent davantage de théories marxistes à mon avis.
Ayant étudié en développement international et malgré que je suis en désaccord envers la politique pseudo-keynésiannisme du gouvernement, je suis bien content qu’il commencent à couper des programmes étatiques, quitte à savoir que le développement devrait d’abord se baser sur la libéralisation des marchés et la destruction des barrières au commerce international.
Quelle approche de développement international? De mes amis à l’ACDI il n’existe aucune différence entre l’approche actuelle et celle sur le gouvernement précédent. Or, ça me fait rire de voir qu’on utilise exactement la même philosophie irrationnelle qu’avec les subventions aux artistes lors de la dernière campagne électorale. Bien que je crois véritablement qu’Harper est un closet socialist, rien à dire sur sa politique de développement international qui est faite par les mêmes fonctionnaires que ceux qu’il y a 5 ou 10 ans.
En fait, de quoi est-ce que Alternatives a-t-elle se mêler de la situation au Proche Orient et des réformes entreprises par le PLQ en 2003-2004?
Pourquoi est-ce ces organismes (tant ceux qui ont des idéologies de gauche ou de droite) devraient utiliser l’état pour quémander des subventions? Ce sont ni plus ni moins que de simples parasites, pour paraphraser Martin Masse dans sa présentation.
Peut-être que tes profs de gauche parlent en mal des années Reagan, mais il a été fort probablement le meilleur président des 40 dernières années. Sauf que certaines personnes ne voudront jamais admettre cela.
Je vais spécifier ici que je suis étudiant en génie; moi et mes profs, on ne parle pas de politique. On préfère concevoir des choses utiles à la société ^^.
En fait, je fais allusion au fait que par ces dons, le gouvernement utilise des ONG pour rencontrer ses objectifs du millénaire. Je ne sais pas si vous vous en rappelez, mais ça concerne l’emploi de 0.7% du PIB des pays développés en aide aux pays en développement. Les ONG, qui travaillent à temps plein sur des projets qu’ils peuvent superviser plus facilement que le gouvernement, sauvent beaucoup d’argent tout en obtenant les mêmes résultats.
Un des gros problèmes du développement à l’Afrique était que les gouvernements de pays développés transféraient des sous aux gouvernements corrompus de pays en développement et que cela entraînait peu de résultats. C’est pourquoi le gouvernement favorise maintenant le travail des ONG; ça fait moins de responsabilité pour eux, de meilleurs résultats en développement international et un meilleur suivi des cas. En gros, c’est un PPP qui marche, et depuis longtemps.
Pour Ronald Reagan, il a fait plusieurs choses extrêmement bénéfiques pour l’économie Américaine. Je ne critique pas ses accomplissements; je constate seulement que lorsqu’il a détruit du jour au lendemain les programmes de financement aux ONG, plusieurs ont fait faillite, parce que la coupe n’a pas été progressive et qu’on ne leur a pas donné d’outil pour les aider à palier à la situation.
Je n’ai pas envie de voir le gouvernement Canadien faire cette erreur et détruire le marché des ONG; s’ils veulent couper dans les ONG, fine, qu’ils le disent et qu’ils fassent cela de façon à ce que les ONG aient le temps de s’adapter à la situation et de développer leur machine de demande de financement. Et surtout, qu’ils le disent à la population, afin de s’assurer que c’est ce qu’elle veut.
On remarque que Greenpeace, Équiterre, Oxfam et Centraide ont vu le coup venir et qu’ils ont commencé à se construire une machine pour faire entrer le financement direct des particuliers au Canada. C’est plus difficile pour les ONG moins connues, qui ont moins de bénévoles et autant de tâches administratives.
Ajout: les demandes de fonds demandées par Alternatives étaient strictement pour les projets suivants:
« Ce programme allait permettre d’appuyer des groupes sociaux en Irak, en Haïti, en République démocratique du Congo, en Afghanistan et en Amérique Centrale. Les thématiques abordés sont la lutte au changements climatiques (Haïti), les droits des femmes et des minorités (Irak), l’accès à l’information (RDCongo), le développement rural (Afghanistan) et les droits des travailleurs et travailleuses (Amérique centrale – un projet qui devait se réaliser en coopération avec la Confédération des syndicats nationaux – CSN). »
On peut critiquer Alternatives sur ses positions si l’on veut. Mais pour l’ACDI, la seule critique valable doit aller dans les projets que Alternatives finance avec les sous fédéraux. Ce sont ceux qui sont cités plus hauts, et les objectifs sont, à mon avis, louables et rencontrent les objectifs de développement social du Canada.
http://www.alternatives.ca/fra/journal-alternatives/publications/nos-publications/communiques-declarations-memoires/article/selon-le-national-post-apres
Aux USA, c’est l’entreprise privée qui finance la gogauche :
http://97.74.65.51/readArticle.aspx?ARTID=18201
Manx, pourquoi est-ce que ça ne devrait pas être la même chose ici?
Qu’on coupe ces organismes parasites, autant ceux de droite que de gauche, et vite.
@Manx
Je crois que personne n’est contre la vertu et que personne ici n’est contre l’idée d’essayer d’aider les pays les plus pauvres. Seulement, pourquoi devrait-on forcer tous les contribuables canadiens (et pas nécessairement les plus riches, tous ceux qui paient impôts et taxes en fait) à financer ce développement sous peine d’emprisonnement (car oui, c’est bien en prison qu’on fini par envoyer les citoyens qui refusent de payer leurs impôts)?
Surtout lorsqu’on regarde le genre de projet endossé par le groupe, je suis désolé, mais c’est carrémenet du lobbying politique collectiviste sur le dos des contribuables. En plus que ces groupes se servent de cette même argent pour critiquer les gouvernements légitimement élus…
Mon point est le suivant: vous dites être étudiant en ingénierie. Félicitations, vous allez probablement faire éventuellement dans les 6 chiffres si vous êtes moyennement compétent. Rien ne vous empêche alors de faire un don à cet organisme si vous êtes d’avis que les citoyens canadiens ont comme devoir de contribuer au développement international. Ou encore si vous n’êtes pas dans une bonne situation financière de leur donner de votre temps. De mon coté, je donnerais aux organismes que je considère pertinents. Et bonne nouvelle, ces dons donnent mêmes droits à des crédits d’impôts!
Mais je ne vois absolument pas pourquoi on devrait forcer nos concitoyens, surtout les moins riches, à financer nos ambitions d’aide humanitaire.
Bravo! Vous avez pas faite la même erreur que moi d’aller dans les disciplines quasi-ésotériques, malgré que c’était dans les cours d’économie que j’en ai appris le plus sur le monde. C’est pour cela que je fais ma maîtrise en Commerce et relations internationales.
Le problème vient visiblement que ces organismes (comme Alternatives) ont un message politique avec même des associations avec des organismes dites comme terroristes. En fait, cela avec même le développement international qui est une discipline toute récente dans la discipline des sciences sociales. Or, qui croyez vous sont ces mêmes altermondialistes? (et je connaîs des gens qui n’aiment pas le mouvement altermondialiste de par son association à des organismes anti-libre marché et anti-libertés économiques).
Vu qu’on finance tous les partis politiques avec nos taxes et impôts, pourquoi alors financer des organismes de front qui veulent propager leur message politique partout au monde avec nos impôts et nos taxes?
Je ne pense pas avoir dit que le financement privé au développement international soit une mauvaise chose. Actuellement, je viens de mentionner que si on veut couper dans les ONG d’aide internationale au niveau gouvernemental, il faut le faire progressivement et expliquer les raisons qui motivent une telle action à la population.
Les États-Unis ont prouvé qu’une coupure trop sèche mettrait des ONG compétentes en faillite dans les années ’80 (ainsi que des incompétentes). D’ailleurs, appelons les choses par leur nom: on parle de développement international actuellement; pas de « go »gauche.
Je viens de McGill; c’est dans notre culture de donner des sous aux organismes que l’on juge dignes de les recevoir. Mais je vais même t’ajouter quelque chose: en faisant des dons particuliers à un organisme, tu rehausses sa crédibilité; elle est capable de dire qu’elle a obtenu (par exemple, dans le cas d’Alternatives) 20,000 donateurs, qui ont décidé individuellement de l’appuyer. Cela leur donne un poids et une respectabilité. Ensuite, lorsque ceux-ci veulent aller faire un projet en Afghanistan ou au Ghana, ils peuvent dire qu’ils ont le support des citoyens et qu’ils sont une ONG respectée.
Je dois aussi souligner un point: En 2007 et en 2008, j’ai donné de mon temps à Alternatives pour le projet « Des jardins sur les toits ». On n’a jamais parlé de politique; on a déplacé des bacs de plantes qui allaient donner de la nourriture qui servirait à la « Popotte roulante » de Montréal. Et sérieusement, en faisant cela, je ne me suis jamais dit que j’appuyais le Hezbollah et je ne m’en sens pas coupable. Cette aide bénévole que j’ai faite, elle a servi à nourir des personnes âgées dans Montréal.
Je suis pour les dons des particuliers en développement international. C’est pour ça que les entreprises que j’ai citées plus haut (Greenpeace, Centraide, Oxfam, etc.) ont pris ce virage. Ça réduira aussi le fardeau du gouvernement sur le financement des ONG. Mais si on veut couper dans le financement, on ne peut pas faire ça d’un seul coup. Des 2,7 millions de ses projets, Alternatives va se ramasser cette année avec 675,000$ (l’argent qu’elle a ramassé de ses donateurs). Pour Kairos: des 9,4 millions qu’elle avait prévu en budget pour ses projets, elle en aura 2,4 millions.
On peut passer la hache dans un service gouvernemental si on juge qu’il ne vaut pas la peine de le poursuivre. Mais si vous donnez une période de 5 ans aux ONG pour s’adapter à la situation en diminuant progressivement leurs fonds et en les prévenant (ce qui n’a pas été fait), les ONG inefficaces vont fermer leurs portes (ce qui n’est pas si mal) et les ONG efficaces vont axer leurs campagnes de financement sur le PR et les dons des particuliers. Si on coupe tout le financement à une ONG d’un seul coup, on ampute tous ses projets de développement international et le Canada perd la face. On perd la face, parce que cela signifie que le gouvernement du Canada a ouvertement sabordé un projet de développement social au Congo ou de développement rural en Afghanistan qui dépendait de son financement et qui était bien monté.
C’est personnel, mais je suis pour le financement gouvernemental des ONG. On a signé les objectifs du millénaire et de l’OCDE, ce qui nous a fait signer un contrat selon quoi 0.7% du PIB Canadien doit être investi en développement international. Les ONG ont prouvé être plus compétentes que le gouvernement dans ce domaine, et je préfère les voir avoir ces sous. Là où j’ai de la misère, c’est que le gouvernement soit le contributeur majoritaire à un projet. Ce n’est pas propre, et dans le cas des projets de Kairos et Alternatives, on voit que cela fait que l’on devient trop dépendant de l’argent fédéral.
Mais pour moi, la meilleure façon de financer une ONG devrait toujours être les donations des particuliers. Ça les rend moins dépendantes de situations stupides, comme ce qui se passe en ce moment, où un donateur qui investit 75% de l’argent dans un projet (i.e. le gouvernement du Canada) décide de se désister sans donner de motif (ce qui est quand même aberrant – aucun donateur privé ne retirerait 2 millions de dollars à un organisme sans dire exactement pourquoi) et met à l’eau des années de travail et des engagements auprès d’une population apauvrie.
Pourrais-tu fournir des liens confirmant ces affirmations? Ça me semble un peu à l’emporte-pièce…ce n’est pas un fait archi-connu des années Reagan, si c’est vrai.
ONG: Organisme NON Gouvernementale: Aucun gouvernement ne devrait et n’aurait jamais dû payer pour ça. Et l’Afrique doit trouver les moyens de se sortir de la merde toute seule. Ce n’est pas a nous de faire ce travail pour elle.
l’Asie s’est prise en main et on voit les résultats. Même chose pour l’amérique du sud (même si les résultats y sont moins évident). l’aide internationale ne fait que prolonger des comportements disfonctionnels qui sont la cause de leur misères.
Les pays qui sont capables de s’en sortir sont capables de le faire. Prenez Singapour, la Corée du Sud, la Malaisie, Israël et Taiwan.
Par contre, j’hésite du fait que les pays riches doivent financer les pays pauvres. Cela a malheureusement toujours un objectif strictement politique.
À moins que je ne me trompe, le principe du « développement international », sous sa forme actuelle, consiste à prendre de la richesse auprès des contribuables dans les pays riches pour la redonner aux citoyens des pays pauvres. Si ce n’est pas un modèle de redistribution de la richesse typique de la « go-gauche » de calibre international, c’est quoi alors?
Et qu’est-ce que fout le gouvernement du Canada au Congo? La raison d’être d’un gouvernment est de s’occuper de ses citoyens, pas de sauver la planète entière! Libre aux citoyens canadiens eux mêmes de le faire si ils désirent si essayer. Et le gouvernement aurait intérêt à mieux s’occuper de ses affaires, parce qu’avec 30 milliards de déficit par année, ça ne sera pas long que nous aussi on demandera de l’aide internationale…
Mais bon, on pourrait argumenter pendant longtemps, vous partez d’une idéologie altruiste, comme quoi chacun est responsable de son prochain et de mon coté je pars d’une idéologie individualiste, où l’individu n’est responsable que de lui-même, nous sommes donc à l’opposé.
Vous dites ne pas parler de/vous intéresser à la politique, vous devriez, parce que si vous ne le faites pas, d’autre le ferons à votre place et serons très content de pouvoir réglementer votre vie pour votre bien.
C’est drôle de voir à quel point un site libertarien, qui prône le libre-échange et l’internationalisation des marchés, peut être composé de gens qui pensent que le gouvernement ne doit pas s’internationaliser.
Parce que là, c’est grave; on va jusqu’à critiquer la pertinence du développement international. Comme si la Croix-Rouge ou Médecins Sans Frontières étaient des goufres financiers qui n’ont pas sauvé des vies ou amélioré les conditions de vie des gens.
C’est un fait assez connu des années Reagan, qui lui a été reproché. Mais désolé, je vais développer un peu plus à ce sujet. Ronald Reagan a fait de grandes choses, mais sa gestion du financement des ONG et de programmes de financement dans certains marchés (i.e. les photovoltaïques, qui étaient très avancés à l’époque déjà) ont fait qu’en coupant des millions de dollars de financement en quelques heures, des entreprises se sont ramassées à gérer un budget avec beaucoup d’imprévus. Ce n’est pas vraiment de sa faute, mais une coupure progressive est toujours une meilleure option, je ne pense pas avoir d’exemple à donner à ce sujet.
Mais pour les ONG, le New Alchemy Institute est un exemple de recherche sérieuse sur la biologie et qui a failli fermer ses portes (Nancy Todd cite des confrères dans son livre qui ont du fermer les leurs). La bulle des photovoltaïques au Colorado en est une autre. C’est correct de faire des coupures légitimes, mais laissez au marché le court laps de temps qui lui est nécessaire pour s’adapter.
Les libertariens sont normalement d’accord pour dire qu’un gouvernement ne devrait avoir pour seules tâches la sécurité et la justice pour sa population.
Ça veut aussi dire que le gouvernement ne devrait pas consacrer un cent à s’auto-promouvoir à l’étranger comme terre d’accueil hyper-ouverte mais qu’il ne devrait pas y avoir de barrières pour quiconque désire vivre et travailler ici.
Les gens viendront seuls au Québec parce qu’ils savent qu’ils peuvent bien y vivre, par le bouche-à-oreille, par les journaux étrangers qui seront extasiés de notre succès économique dû à notre liberté.
Pas parce que les employés d’Immigration-Québec leur disent que c’est un monde où tout est parfait.
Le Québec est une province mais elle veut se donner une impression d’État richissime et déjà indépendant grâce à son socialisme démocratique et à la force des règles qui enchassent son nationalisme linguistique.
Or, je l’ai dit et je le redis, la province discrimine sur qui vient ici et, comme en France, les lois, les règles et la bureaucratie découragent souvent les premières générations de nouveaux arrivants à la recherche d’un travail, en léguant plusieurs (médecins, ingénieurs, infirmiers ou manoeuvriers) à vivre de prestations d’aide sociale.
Soit dit en passant, malgré le fait qu’un gouvernement ne devrait pas se donner un nouveau rôle absolument essentiel en voulant «s’internationaliser» ne doit pas empêcher les gens de donner volontairement de leurs sous s’ils jugent la cause bonne, efficace, bien gérée. C’est propre à chacun.
Je le fais et j’encourage tout le monde à le faire.
Chose qui peut choquer certaines ONG dans le développement international, des sites Web proposent de se mettre directement en relation avec une personne, un groupe ou une collectivité d’un pays en développement qui veut monter un projet ou son entreprise.
Du micro-crédit en ligne, passant par PayPal, pour qu’il leur soit acheminé directement, sans intermédiaire gouvernemental ou non.
Des libertariens qui s’opposent à un gouvernement mondial… Je ne vois pas le problème.
Manx : Bonne réplique…je ne vais pas vérifier en détail le lien avec Reagan, car ça serait inutile de partir une flamewar pour si peu…je voulais juste vérifier, en fait, si t’étais le genre de gauchiste qui démonise encore le plus grand président de la 2ème moitié du 20 siècle.
Par « s’internationaliser », je parlais d’avoir des liens importants avec les gouvernements des autres pays; de créer des liens de développement socio-économiques, à défaut de liens strictement économiques. On vient jusqu’à dire que le gouvernement Canadien ne devrait pas investir en aide humanitaire au Congo.
Je suis pour une structure monidale qui coordonne toutes les actions, mais un gouvernement mondial, moi aussi je serais contre ^^.
Je ne connais pas beaucoup les années Reagan; je suis né pendant son mandat (1987, en fait). Mais je sais qu’il a été un président fort respecté par sa population. En soit, c’est quelque chose d’honorable; si les gens qui l’ont élu ont été satisfaits de ses décisions, alors il a été un bon président.