Les climatologues sont en train de détruire la science:
Mais n’allez surtout pas dire ça au journalistes propagandistes qui trouvent normal que des scientifiques empirent la situation sous prétexte que c’est pour notre bien. Les mensonges des climatologues n’ont strictement rien à voir avec le fait qu’ils ont besoins d’une crise pour avoir du financement des gouvernements…
Les propagandistes qui défendent les chercheurs impliqués dans le climategate sont en train de causer un tort irréparable à la science en la politisant.























Pour des infos en français:
http://www.rue89.com/2009/12/03/climategate-le-climatologue-mis-en-cause-se-met-en-conge-128624
Ah oui! J’oubliais! Nommez-moi un pays qui a pu respecter ce fameux protocole de Kyoto.
Sweden, mon nouveau pays depuis quelques années!
« Sweden reduced its carbon dioxide emissions by almost nine percent from 1990 to 2006, largely exceeding the target set by the Kyoto Protocol, the Swedish environment ministry said on Tuesday. » http://www.thelocal.se/9444/20071218/
Voici un bref dossier sur les façons utilisées par la Suède pour y arriver:
http://www.tslskonsult.com/search/label/d%C3%A9veloppement%20durable
TOUS les pays du monde auraient pu y arriver, dû moins les pays riches en Occident. Les entreprises suédoises dans le domaine des Cleantech font de très bonnes affaires en Inde ou encore en Chine dans le domaine de l’éolien et du biogaz.
Global warming ou pas, on devrait s’en foutre. L’important, c’est d’être productif et innovatif afin d’être le moins dépendant possible des énergies fossiles du Moyen-Orient. Global Warming ou pas, le pétrole pollue l’air.
Global warming ou pas, un pays qui produit son énergie est plus compétitif.
En gros, voilà pourquoi je vis maintenant en Suède, le pays socialiste pour les citoyens, mais libertarien pour les entreprises.
Ça me fait trop rire quand les États-Unis parlent de la Suède comme si c’était un pays « socialist » de façon péjorative. Les USA sont socialistes pour les banques et totalitaristes pour faire des guerres au Moyen-Orient afin de combler leur manque d’innovation dans la production d’énergie locales.
Le Québec, s’il avait développé les énergies vertes et renouvelables comme l’a fait la Suède, aurait fait mieux que la Suède car le Québec produit beaucoup, beaucoup plus d’hydroélectricité.
Malheureusement, le Québec est toujours tourné vers les États-Unis et l’Ouest Canadien.
J’ai quitté pendant que le bateau coulait
Il y a consensus autour de l’héliocentrisme et de l’évolutionnisme, mais pas autour du réchauffement climatique. Si un géocentriste avait, à l’époque, tenté de détruire ses données pour ne pas que l’on s’aperçoive que sa théorie n’est que de la bullshit, ça aurait fait scandale.
Pourquoi est-ce que ce n’est pas le cas pour le Climategate, hein?
P.S.: Quelqu’un sait-il ce qui est arrivé avec Luga? Est-il tombé en dépression? C’est vrai que c’est dur d’accepter de voir que l’idéologie que l’on a tant défendu s’avérait être une arnaque frauduleuse, et ce, depuis le début.
Je suis sûr que si Al Gore a annulé son discours à Copenhague, c’est qu’il a honte de la bullshit qu’il nous a servi depuis 4 ans et qu’il s’est aperçu qu’il a été roulé par des idéologues sectaires et criminels.
Selon Lindzen et Choi (1), le « climate sensitivity » S (1) est de 0,5 à 0,7 °C alors que les modèles utilisés par l’IPCC (international panel on climate change) donnent à S une valeur qui va de 2 à 4,5 °C (1 déviation standard), ce qui signifie que ce S a, même pour l’IPCC, 17 % de probabilité d’être plus petit que 2 °C et 17 % de probabilité d’être plus grand que 4,5 °C.
En somme, les données expérimentales disponibles les plus récentes (données évidemment perfectibles) suggèrent qu’un doublement de la quantité de C02 augmenterait la température terrestre de 0,5 à 0,7 °C, alors que l’IPCC et le lobby environnemental, qui se comporte en club et en coterie, comme en font foi les emails du CRU qui ont été révélés, utilisent des modèles pour lesquels la température augmenterait de 3 °C.
Qu’un doublement du C02 entraine une augmentation de température de 0.6°C ou 3 °C (5 °C chez les catastrophistes), c’est toute une différence! Si un doublement de la quantité de C02 n’augmente la température que de 0,6 °C, tout le brouhaha médiatique et législatif que nous vivons depuis 15 ans sur ce sujet aura été bien inutile, et aura retardé la solution de problèmes tellement plus pressants.
(1) Geophysical research letters 36: L16705 ( septembre 2009).
(2) S est l’augmentation de température causée par un doublement de la quantité de C02 dans l’atmosphère. Doublement = passer de 280 ppm (la concentration vers 1800) à 560 ppm. Nous somme présentement à 380 ppm.
@ Docteur Laughrea.
Je suis sûr que ceci pourrait intéresser le scientifique que vous êtes: http://www.objectifliberte.fr/2009/12/le-co2-nest-pas-un-polluant.html
L’Allemagne se vante d’avoir pu mais, contrairement à la Suède, elle a atteint l’objectif non pas en innovant massivement mais simplement par la fermeture de nombreuses industries polluantes à l’Est.
Un commentaire du professeur Richard Lindzen:
« In view of the above, one may reasonably ask why there is the current alarm, and, in particular, why the astounding upsurge in alarmism of the past 4 years. When an issue like global warming is around for over twenty years, numerous agendas are developed to exploit the issue. The interests of the environmental movement in acquiring more power, influence, and donations are reasonably clear. So too are the interests of bureaucrats for whom control of CO2 is a dream-come-true. After all, CO2 is a product of breathing itself. Politicians can see the possibility of taxation that will be cheerfully accepted because it is necessary for ‘saving’ the earth. Nations have seen how to exploit this issue in order to gain competitive advantages. But, by now, things have gone much further. The case of ENRON (a now bankrupt Texas energy firm) is illustrative in this respect. Before disintegrating in a pyrotechnic display of unscrupulous manipulation, ENRON had been one of the most intense lobbyists for Kyoto. It had hoped to become a trading firm dealing in carbon emission rights. This was no small hope. These rights are likely to amount to over a trillion dollars, and the commissions will run into many billions. Hedge funds are actively examining the possibilities; so was the late Lehman Brothers. Goldman Sachs has lobbied extensively for the ‘cap and trade’ bill, and is well positioned to make billions. It is probably no accident that Gore, himself, is associated with such activities. The sale of indulgences is already in full swing with organizations selling offsets to one’s carbon footprint while sometimes acknowledging that the offsets are irrelevant. The possibilities for corruption are immense.
Archer Daniels Midland (America’s largest agribusiness) has successfully lobbied for ethanol requirements for gasoline, and the resulting demand for ethanol may already be contributing to large increases in corn prices and associated hardship in the developing world (not to mention poorer car performance). And finally, there are the numerous well meaning individuals who have allowed propagandists to convince them that in accepting the alarmist view of anthropogenic climate change, they are displaying intelligence and virtue. For them, their psychic welfare is at stake. »
http://www.freerepublic.com/focus/news/2316241/posts
Derteilzeitberliner: les 10 pays qui ont le plus réduits les gaz à effet de serre sont 10 pays de l’ancienne Europe de l’Est ou de l’ancienne URSS, incluant la Russie. Pour des raisons semblables à celles que vous avez indiquées, sans oublier des raisons de décroissance économique.
Comme le disait le docteur Courtillot dans sa conférence, j’ai peur que quand le scandale éclatera vraiment au grand jour, la population perdra confiance enver les scientifiques. Déjà que les gauchistes anarcho-communistes détestent les scientifiques, j’ai peur qu’on se fie de moins en moins au point de vue rationnel pour prendre des décisions. Probablement que dans 10 ans, on va assister à un contre-mouvement qui va dire que les scientifiques sont tous des menteurs, et qu’il faut cesser de les financer, que les innovations technologiques sont le diable, etc. Étant moi-même étudiant au doctorat en endocrinologie, j’ai constaté au cours de mes études que malheureusement la science est une genre de mafia, où les gros noms font publier facilement leurs amis, qu’ils aient fait de la bonne recherche ou non. La réputation est tout dans ce milieu, et quelqu’un peut protéger ses découvertes avec sa réputation, même si une quantité énorme d’évidences prouvent le contraire. Cela peut même briser des carrières. Souhaitons que toute la communauté scientifique face volte-face, et condamne les quelques chercheurs qui ont violé le code d’éthique la plus fondamentale, c’est-à-dire la vérité.
10 choses essentielles à savoir sur le climat :
1) Un climat tropical (ou plus chaud) est excellent pour l’agriculture : le Brésil est plus productif que les Etats-Unis, question soya et cotton (1).
2) Au moyen-âge, il faisait à peu près aussi chaud que maintenant (2).
3) Un réchauffement climatique n’a pas que des effets négatifs. Il y a, en fait, de nombreux avantages à un réchauffement climatique pour le Québec: en circulation et mécanique automobile, en déneigement, en réduction de chauffage, en production agricole et forestière augmentée, en plus grande durabilité de nos routes, en plus grande sécurité aérienne, etc..
4) Durant la période interglaciaire précédente, il y a 125 000 ans, la température terrestre était 6 degrés plus chaude que présentement (3).
5) Malgré la période interglaciaire fort chaude d’il y a 125 000 ans, cela n’a pas empêché, 15 000 ans plus tard, que le Québec se retrouve entièrement sous 1 km de glace, et ce, pour près de 100 000 ans de suite (4).
6) La concentration de CO2 dans l’atmosphère (380 parties par million ou 0,038 %) est présentement 3 fois MOINS grande qu’il y a 35 millions d’années (5).
7) Il fait monter le niveau des océans. Cette montée dure depuis 12 000 ans. Elle a été de 20 cm au cours du 20ème siècle (6) : de 12 m depuis 8 000 ans (7). Elle sera vraisemblablement de 40 cm au cours du 21ème siècle (6). Nous avons survécu sans trop de douleurs aux 20 cm de montée du 20ème siècle : les 40 cm de montée du 21ème siècle seront ennuyants, mais cet ennui pâlira comparativement à des problèmes tellement plus importants et, surtout, plus solubles : l’accès à l’eau potable, la gestion des déchets, la lutte contre la vraie pollution, entre autres.
8 ) 9 ans sur 10, le Québec se retrouve entièrement sous 1 km de glace, et ce, depuis 3 millions d’années. Cela se nomme les ères glaciaires. Seul un réchauffement climatique pourrait nous libérer de cette fatalité : en gros 30 ères glaciaires successives depuis 3 millions d’année, chaque ère-la normale pour le Canada-étant séparée de la prochaine par une brève période de temps chauds d’une durée moyenne de 10 000 ans (et nous sommes dans une ère chaude depuis 10 000 ans) (4).
9) En 3 000 avant notre ère, le Groenland était 2 °C plus chaud qu’aujourd’hui (8). Et lors de l’interglaciaire précédente (il y a 125 000 ans) la calotte de glace du Groenland a fondu complètement (8).
10) Durant l’ère glaciaire précédente, il y eut, au Groenland, de nombreuses augmentations à la fois abruptes et énormes de température (ce sont les transitions de Dansgaard-Oeschger). Par exemple :
a) il y a 14 700 ans : une augmentation de 9 °C en quelques décennies (9), incluant une augmentation de 2 à 4°C en 3 ans (10).
b) Il y a 38 000 ans,une augmentation de 11 °C en 21 ans (11).
c) Il y a 70 000 ans, une augmentation de 16 °C en 160 ans (12)
Références:
(1) Proceedings of the National Academy of Sciences USA 106, E120 ( numéro du 27 octobre 2009) : Do nonlinear temperature effects indicate severe damages to US crop yields under climate change
(2) Science 326: 1256-1260 (numéro du 27 novembre 2009). « Global signatures and dynamical origins of the little ice age and medieval climate anomaly. »
(3) Nature 462: 342-345 (numéro du 19 novembre 2009). « Evidence for warmer interglacials in East Antarctic ice cores ».
(4) Nature 454: 869-872 (2008): North American ice-sheet dynamics and the onset of 100,000 year glacial cycles.
(5) Nature, vol. 460, pages 85-89 (numéro du 2 juillet 2009): “The role of terrestrial plants in limiting atmospheric C02 decline over the past 24 million years.”
(6) Nature Geoscience, vol. 2, pages 571-575 (numéro d’aout 2009) : « Constraints on future sea-level rise from past sea-level change ».
(7) http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1242212435540&pagename=JPArticle%2FShowFull
(8) Nature 461 : 385-388 (2009). « Holocene thinning of the Greenland ice sheet ».
(9) Science 286 : 930-934 (1999) . « Abrupt climate change at the end of the last glacial period inferred from trapped air in polar ice. »
(10) Science 321 : 680-684 (2008). « High-resolution Greenland ice core data show abrupt climate change happens in a few years. »
(11) Journal of Geophysical research 114 : D0812 (2009). « Anatomy of a Dansgaard-Oeschger warming transition : high-resolution analysis of the North Greenland ice core project ice core. »
(12) Science 286 : 934-937 (1999). « 16 °C rapid temperature variation in Central Greenland 70 000 years ago. »
À quoi bon trouver des avantages au réchauffement climatique si vous êtes convaincu qu’il n’existe pas?!
La trop grande confiance que l’on donne aux gens fait diminuer le respect qu’ils ont envers nous. À quelque chose malheur est bon si la populace finit par douter au lieu d’accorder sa confiance aveuglément. Il ne s’agit pas de faire ses changements d’huile dans la rue. Mais on peut se promener en auto la conscience tranquille et dire à sa blonde : « Chérie si t’aime ça laver des vidanges pour fin de récup fais le toute seule, moi je débarque de ces chimères! Car le prochain km de la glace que verra le québec annihilera tout ça.»
C’est l’origine anthropogénique du phénomène qui est contesté, non pas son existence.
@wannabe
Très loin de moi l’idée d’oser à peine pouvoir répondre une infinitésimale fraction seconde pour le Docteur Michael Laughrea l’un des plus grands scientifique Québécois, mais je crois qu’il dit qu’il y a périodiquement des périodes de réchauffement naturel et que cela comporte des avantages non négligeables en contrepartie des quelques petits inconvénients dont parlent les écolos.
Évidemment, si ces inconvénients sont vrais. Allez donc savoir maintenant qu’on sait qu’on nous ment et que Gore est devenu milliardaire avec toute cette comédie.
Je viens tout juste de tomber sur un article de la revue académique Columbia Journalism Review. Elle fait une bonne revue de la situation concernant la collusion entre le journalisme et les lobbys environnementalistes:
Je crois qu’un scientifique se doit d’être individualiste, voire quelque peu solitaire dans l’âme. Il doit rester concentré sur son travail et ses données et ne jamais se laisser distraire ni par la pression des pairs, ni par la pression pour obtenir des subventions, ni par l’obligation de publier ou produire des résultats X dans un délai Y. Car il ne faut pas se leurrer, le milieu scientifique est un milieu où il y a beaucoup de pression. Pour résister à cette pression, pas vraiment le choix d’avoir le tempérament bien trempé, une solide individualité et une éthique irréprochable.
Personnellement, les scientifiques, dont certains consacrent leur vie à tenter de comprendre différents mécanismes, différents systèmes, différentes formes de vies ou matières dans un labo, dans la nature ou dans les rapports humains, sont des gens en qui je garde globalement confiance. Malgré les révélations des derniers jours.
P.S. : la confiance du public a déjà été quelque peu ébranlée en août dernier après que l’on eut appris qu’une professeure avait signé un article écrit en grande partie par un ghostwriter. Et maintenant, la confiance ébranlée, on se dit qu’elle n’est peut-être pas la seule scientifique à avoir ce genre de comportement.
C’est absolument dommage.
http://www.montrealgazette.com/health/McGill+prof+caught+ghost+writing+scandal/1922495/story.html
@Wanabee
On ne dit pas qu’il n’y a pas de réchauffement climatique (même si j’en doute), on dit que s’il y en a un, il fait partie d’un cycle naturel, et n’est donc pas causé par l’homme.
Il est donc inutile de dépenser des milliards pour combattre cet hypothétique réchauffement
La professeure voyou était une professeure de psychologie si je ne m’abuse qui s’est écartée de son champ d’activité irrationnel pour écrire des articles scientifiques sans en avoir la formation. Pour moi c’est un faux scandale qu’un lologue se fasse pogner à tricher. C’est fréquent, généralisé et à faire bailler. Normalement, ils proviennent de l’UQAM là c’était McGill. Dommage.
Il n’existe AUCUNE discipline scientifique dont il existe un consensus ferme et irrévocable et cela même des les sciences plus linéaires comme la physique.
Pour les changements climatiques, cela est encore moins le cas avec le fait dont les acteurs sur le sujet sont tellement politisés qu’il ont intérêt à dire ce qu’ils (les gouvernements et lobbys) veulent bien entendre.
Soit dit, quelles connaissances scientifiques est-ce que nos journalistes ont sur le sujet? En fait, de vouloir répéter des synopsis vulgarisés de rapports, vous et moi êtes capables de faire cela sans trop avoir une capacité d’analyse minimale.
@ vice-admirable
Les « lologues » qui enseignent dans les universités comme vous les appelez, ne sont pas justifiés de signer des articles écrits par des ghostwriters, peu importe le motif.
Et c’est très méprisant pour ces gens, qui consacrent parfois une vie entière à bûcher sur leurs travaux, de dire que c’est une pratique fréquente et généralisée sans apporter la moindre preuve.
Madame, pourquoi pensez-vous que les diplômes et autres crédits de l’UQAM n’ont plus aucune valeur marchande? Les gens ne sont pas si naïfs. On peut les berner un temps mais pas tout le temps. Enlever vos œillères. Et si vous l’ignoriez (pour la mauvaise réputation de l’UQAM), je suis désolé que vous l’appreniez sur ce blogue, mais pas par moi, car vous m’appraissez un brin susceptible, ce qui cache quelque chose, comme une formation de l’UQAM peut-être?
En théorie, c’est très grave mais en pratique j’ai l’impression qu’une opinion qui est acceptée par la communauté universitaire (comme sur les changements climatiques) passe un peu mieux.
Vrai que l’UQAM n’est pas l’université la plus forte surtout dans certains domaines avec une faculté beaucoup trop politisée, mais j’ai vu des trucs de ce genre dans d’autres universités, et cela avec des cas même avec des gens associés à Harvard et à Yale.
Soit dit, le principal problème avec l’UQAM vient de par sa tradition, elle ressemble pas mal à certaines universités en France, où que les facultés (surtout celles des Sciences sociales, sciences économiques et des arts) sont parfois purgées lorsque des éléments non-conformistes (lire non-gauchistes/nationalistes) s’y trouvent. Vrai que l’U de M, Concordia et McGill ne sont pas vraiment mieux sauf qu’il existe un nombre de professeurs et de figures associées à l’Université qui sont pas du tout associés à la gauche lorsque ceux qui sont pas gauchistes ou nationalistes à l’UQAM ont tendance à garder un profil bas.
Le problème avec l’UQAM vient qu’elle est en compétition directe avec des universités tant francophones et anglophones dans sa région et ne fait pas grand chose pour améliorer sa réputation à l’instar de l’Université York à Toronto avec par exemple des grèves à répétition et je dois dire qu’il a perdu beaucoup de crédibilité et aussi d’étudiants étrangers (lire $$$) à cause de sa réputation. Or, dans une ville comme Québec, où qu’il existe une université, cette situation ne s’applique pas, sauf que dans une ville comme Montréal, ce sont évidemment pas toutes les universités qui sont égales dans tous les domaines.
matvail2002: Votre résumé de la situation de l’UQAM est tout à fait exact et sans arrogance. Bravo!
UQAM=Blogue à Hétu, Guy A Lepage et sa clique etc Même moule. Il n’y a pas de place pour les dissidents.
@vice-admirable
Vite, achetez moi le t-shirt « I survived Pol Sci UQAM ».
La situation est exacte, c’est vrai. Mais un moment donné, il faut en revenir.
Tant qu’on aura pas fait le ménage dans ce réseau de merdre qu’est les UduQ je ne lâcherai pas. Ça coûte trop cher et ça forme des chômeurs soi-disant instruits qui braillent sans arrêt.
@ vice-admirable
L’exemple que j’ai donné dans mon postscriptum du commentaire # 16 aurait pu provenir de n’importe qu’elle université dans le monde. Je ne donnais pas cet exemple dans le but de cibler et mépriser une université en particulier mais d’illustrer comment la confiance du public avait pu être récemment ébranlée envers les scientifiques.
Et plutôt que de jouer les inquisiteurs au # 21, pourquoi ne pas simplement dire que vous aimez écrire et donner votre opinion, et de façon souvent acérée voire parfois sans nuance, et qu’il ne faut pas toujours vous prendre au premier degré en exigeant que vous donniez la preuve de ceci ou de cela. Puisque vous écrivez et maniez beaucoup le langage souvent en grande partie pour le simple plaisir de la chose il me semble, non ? Si c’est le cas, en le sachant à l’avance, je ne vois rien de répréhensible à ça.
Par contre, si ce n’est pas le cas, soyez rigoureux et fournissez des preuves de votre affirmation faite au commentaire # 18, à propos du fait que la tricherie et l’utilisation de ghostwriters est une pratique fréquente et généralisée chez ceux que vous appelez les « lologues ».
Et cessez de jouer les inquisiteurs SVP – en me questionnant à propos de mes études ou autre chose –.
Vous citez Mc Gill et moi je frappe sur l’UQAM et son réseau. Alors pourquoi donc défendre Mc Gill? Mc Gill est nickel, et comme je le disais, qu’une lologue triche ça ne m’impressionne pas et encore moins si celle-ci est de sexe féminin.
Ici on voit bien que vous n’êtes plus maître en la demeure. Vous osez me traiter « troll » et vous me demandez de démontrer qu’un chat est un chat alors que d’autres blogueurs reconnaissent le truisme sans preuve. Et votre question est 100 fois plus insultante que d’admettre de fréquenter ou d’avoir fréquenté l’UQAM et son réseau.
Enfin, vous n’êtes pas obligé de compenser votre manque « d’esprit » en jouant les pucelles offensées impertinentes et outrageantes. Je suis franchement insulté.
Et puisque vous semblez aimer jouer les psychologues à 5 sous allez sur le site ci-après faire imprimer votre diplôme :
http://www.teluq.uquebec.ca/
Et ne vous adressez plus à moi je suis offensé pour vrai. Non mais quel culot.
On va vous rabattre les oreilles avec un texte scientifico-politique (texte non revu par un comité de pairs) nommé « Copenhagen diagnosis, 2009 », écrit par le IPCC (international panel on climate change). Nombre de diagrammes dans les journaux proviennent de ce texte. Ces diagrammes sont parfois erronés. Même dans le court « executive summary », il y a des erreurs.
Ne soyez, en somme, pas dupes, lisez aussi un texte plus sérieux, tout aussi récent, et publié, lui, dans une revue avec comités de pairs : « State of the climate in 2008 » (Bulletin of the American Meteorological Society, vol. 90 : S1-S196, 2009). Pourquoi les journalistes ne se réfèrent-ils pas, aussi, à ce texte ?
Le IPCC nous dit que le « Climate sensitivity index » (S) se situe entre 2 °C et 4.5°C (1). Donc, une augmentation de 100 % du C02 dans l’air augmenterait la température de 2 à 4.5 °C. Est-ce raisonnable ? Apparemment non. En effet, depuis 1800, la température globale a augmenté de 0,75 à 1.0 °C, et la quantité de C02 dans l’air a augmenté de 37 %.
Supposons, ce qui serait vraiment invraisemblable, que TOUTE l’augmentation de température des 209 dernières années est due à une augmentation de C02 dans l’air. On arrive alors à ceci :
1°C lié à 37 % d’augmentation de C02.
2,7 °C lié à 100 % d’augmentation de C02.
Il est donc extrêmement difficile de croire que la valeur de S puisse être supérieure à 2,7 °C. Rappelons que la récente étude de Richard S. Lindzen et Yong-Sang Choi (Geophysical research letters 36: L16705 (septembre 2009)), suggèrent que la valeur de S se situe entre 0,5 et 0,7 °C, c.-à-d. que le C02 ne contribue qu’à 20 % de l’augmentation de température actuelle.
(1) S est l’augmentation de température causée par un doublement de la quantité de C02 dans l’atmosphère. Doublement = passer de 280 ppm (la concentration vers 1800) à 560 ppm. Nous sommes présentement à 384 ppm.
Vice-admirable
L’UQAM a le département de communication le plus réputé au Canada. Je comprends que la faculté d’administration n’est pas la plus performante, mais vouloir étudier en comm ou en marketing, l’UQAM serait mon 1er choix.
Pour des études en administration par contre, ça serait une autre histoire.
Faut savoir différencier les différents programmes offerts. Chaque université a ses forces/faiblesses.
Wow les moteurs, je vais citer une reductio ad hominem flagrante:
L’UQAM a mauvaise réputation dans certains domaines parce que la formation dans ces domaines est moins bonne qu’ailleurs et que le budget de recherche n’est pas là. On peut comparer ça au département de géologie de l’UdM, qui a fermé ses portes parce que le département de géologie de l’UQAM, plus jeune pourtant (et donc moins bien implanté dans le domaine international), lui était de loin supérieur. Le département de graphisme de McGill, par exemple, est une farce comparativement à l’université Laval et l’UQAM (Diesel n’engage presque que des gradués de l’UQAM dans sa boîte de Montréal; ils snobbent même l’université Laval).
Mais bon, mon point n’est pas juste de défendre l’UQAM. D’ailleurs, les diplômes de l’UQAM ont encore une valeur marchande, pour la grande majorité. Il faut aussi souligner que cette insinuation est totalement gratuite.
Et ça, c’est pire… -_- C’est digne des porte-étendards anti-Wal-Mart.
Pour moi, c’est bien simple. Avec le Climategate, il faut:
1. S’assurer de la validité des informations publiées sur le serveur par un hacker (qui aurait très bien pu falsifier des détails).
2. Laisser les scientifiques et les bureaux professionnels analyser chaque accusation portée, même si ça prendra 6 mois.
3. Exécuter une sentence exemplaire sur les personnes qui ont fraudé des données. C’est inacceptable, en science, de déguiser des résultats, peu importe la raison. Et les scientifiques le savent, pour la quasi-totalité. On a eu des cas de fraude dans le passé qui ne tournaient pas autour du changement climatique, et on a sévi, comme il faudra sévir dans ce cas-ci s’il y a eu fraude.
Mais pour moi, ce que j’ai vu dans les e-mails, c’était de la petite politique; personne n’a encore semblé porter d’accusations sérieuses sur le contenu obtenu dans le serveur. Si on trouve quoi que ce soit d’incriminant, par contre, il ne faut avoir aucune pitié avec les personnes en cause.
Je trouve aussi que c’est important de ne pas défendre un cas de fraude. S’il y a fraude scientifique, c’est quelque chose d’indéfendable.
Bah! Une chose est certaine, madame Voyelle semble en connaître pas mal plus que vous en matière de travaux d’étudiants à l’Université du Québec :
Citation :
Lorsqu’on « bûche » sur quelque chose c’est parce qu’on a aucun intérêt et qu’on est disposé à prendre toutes les mesures nécessaires même les plus dolosives pour en finir avec ses « travaux ».
Et connaissant bien la nature humaine, lorsqu’elle n’est pas hautement surveillée et encadrée comme des bébés, je suis 100% d’accord avec elle.
Caligula : Le Marketing est une option offerte par la faculté d’administration. Et tout comme moi, vous affirmez des choses sans aucun soutien. Doit-on vous croire sur parole? Sylvain Massé alias Ankh m’a juré sur ses grands dieux à plusieurs reprises que le département de sciences comptables de l’UQAM était l’un des meilleurs au canada. Puisqu’il n’est pas considéré comme membre en règle du ratpack on peut le croire sur parole car on peut mesurer la performance de l’UQAM en fonction des résultats des ordres professionnels. Mais dites moi, comment fait-on pour mesurer les résultats d’une faculté de com? En regardant RBO?
@ vice-admirable.
LE Sylvain Massé????
http://www.evasion.tv/animateurs/sylvain_masse_rbb3s
Vrai que l’Admin à l’UQAM n’a pas la meilleure réputation qui soit, sauf que je vois que le problème de l’UQAM est plus considéré un de contenant que de contenu.
Par exemple, lorsqu’une université est en grève pour des raisons qui sont parfois un peu débiles, sa réputation dans le monde universitaire et surtout auprès des étudiants étrangers qui sont la vache à lait des universités, et celle ci en prend véritablement en prend un gros coup.
Or, cela entre dans un cercle vicieux, plus que tu as une mauvaise réputation, moins que tu as de revenus. Moins que tu as de revenus, moins que tu as de ressources. Moins que tu as de ressources, tu finis évidemment à moyen terme à avoir une moins bonne réputation à cause justement de tes ressources limitées.
Reste aussi que l’autre problème est le fait qu’une grande majorité du corps professoral à l’UQAM a grosso modo la même idéologie politique, et cela malgré que c’est vrai dans bien d’autres universités. Or, lorsque ta faculté est contrôlée par des gens ayant la même idéologie politique (étatiste, nationaliste et souvent gauchiste), elle n’a pas tendance à trop trop accepter des gens qui ont d’autres opinions politiques que celles de la norme pré-établie.
D’après vous, voyez-vous un parallèle entre les intellectuels/universitaires qui partent des universités Québécoises pour aller ailleurs dans le monde en quasi-exil (soit aux États-Unis, ailleurs au Canada ou en Europe) de nos jours et ceux qui le faisaient à l’époque où le clergé contrôlait les universités en chassant de manière volontaire ou non-volontaire ceux qui avaient des idées considérées comme hors-normes?
Est-ce que c’est juste moi, ou il ressemble étrangement à Hétu?
Il faudrait leur demander. Je ne suis pas du genre à acheter cette théorie selon laquelle nous devons utiliser notre talent où nous sommes né.
Toutes les raisons sont valables pour rester comme pour partir. Ta place, tu la fais, c’est tout. Si tu n’aimes pas ça, tu t’en vas.
vice-admirable
Essaie d’être admis en communication à l’UQAM. Bonne chance, ils refusent des demandes à la pelle.
La plupart qui réussissent à s’inscrire au cours de journalisme (par exemple) sont déjà des journalistes professionnels ou des étudiants ayant une cote R à tout casser. C’est très contingenté.
Ensuite, ceux qui engagent des finissants en comm s’arrachent ceux de l’UQAM.
Si je voulais étudier en journalisme au Québec, je m’essaierais d’abord à l’UQAM, ensuite à Sherbrooke, et ensuite je sais pas, peut-être une université anglophone.
matvail
Les programmes de l’UQAM sont contingentés à l’os. M’étonnerait qu’ils aient des problèmes de revenus à ce niveau. En plus leur cours à distance (Teluq) est en pleine expansion.
La gestion financière pitoyable de l’établissement d’enseignement connue et admise par l’UQAM des deux dernières décennies combinés aux fameux contrats de performance qui prévoient une subvention en fonction de chaque diplôme émis et chaque inscription m’apparaît être un élément du problème. Lorsque l’État imprime de l’argent que se passe t-il? La monnaie perd de sa valeur à cause de l’inflation. Quand l’UQAM garoche ses diplômes par les fenêtres pour pouvoir manger que se passe t-il? On se retrouve avec des diplômés qui savent à peine lire et écrire. Bref l’UQAM est obligé d’aplanir vers le bas ses exigences et autres critères d’admissions et de diplômation pour pouvoir rembourser les folies de ses dirigeants passés. Enfin, il ne s’agit pas ici de porter atteinte à la réputation de l’UQAM. Celle-çi ne m’a jamais causée quelque préjudice. Mais en tant que payeurs de taxes j’ai le droit de me poser des questions sur ce que je constate.